leral.net | S'informer en temps réel

[ Photos-Audio ] Meeting presidé par le Cardinal Sarr et Protestations

Chers diocésains,

Mes chers compatriotes,

Permettez-moi tout d’abord de vous remercier pour votre présence affective à ce rendez-vous annuel, et pour les voeux que vous venez de formuler à mon endroit. Je suis heureux de vous présenter, à mon tour, tous mes voeux de bonne, joyeuse et sainte année 2010 !
Nous comprenons ce que cela veut dire au Sénégal, dans un contexte économique, social et religieux qui est loin d’être des meilleurs. : hausse des prix des denrées de première nécessité, délestages avec leur lot de dégâts collatéraux, insécurité dans nos villes, inondations dans nos banlieues, précarité dans le monde rural, violences verbales, physiques, et morales, atteintes au respect des confessions religieuses etc.


Rédigé par leral.net le Mercredi 30 Décembre 2009 à 21:12 commentaire(s)|

[ Photos-Audio ] Meeting presidé par le Cardinal Sarr et Protestations





Depuis quelques mois, l’Eglise au Sénégal se trouve au cœur des emballements médiatiques. Ce qui se passe suscite perplexité, tristesse, indignation, incompréhension. Une fois encore, la foi de l’Eglise a été bafouée, par la plus haute autorité du pays. * Meurtris et humiliés, nous l’avons été par les propos insupportables de Monsieur le Président de la République, banalisant publiquement, devant des éducateurs de nos enfants, ce qui fait le cœur de notre foi. * Meurtris et humiliés, nous l’avons été par les risques de divisions que de tels propos pourraient engendrer dans une communauté nationale caractérisée par une entente exemplaire entre Chrétiens et Musulmans. * Meurtris et humiliés, nous l’avons été par le désintérêt que le Chef de l’Etat vient de manifester envers une communauté engagée pour le mieux-être de tous les Sénégalais, sans aucune discrimination philosophique ou religieuse. * Meurtris et humiliés, nous l’avons été par l’amalgame que le Chef de l’Etat a établi entre le monument de la Renaissance Africaine et les représentations qui se trouvent dans nos Eglises. Faut-il le dire pour que cela soit clair une fois pour toutes : les Chrétiens n’adorent pas de statues ; les Chrétiens adorent un Seul Dieu. ‘’ Je crois en un Seul Dieu’’, tel est notre Credo. Voilà pourquoi je vous invite à la sérénité et à porter toujours un regard de foi sur notre monde, sur notre pays, sur notre Eglise. Je vous invite à faire toujours confiance au Christ, Vrai Dieu né du Vrai Dieu, n’en déplaisent à ceux qui s’attaquent à notre foi. A l’orée de cette nouvelle année, que souhaiter à notre Eglise diocésaine, à notre Eglise au Sénégal, à l’Eglise Universelle ? Que souhaiter à nos familles, aux personnes seules, à chacune et à chacun de vous ? Mes vœux veulent s’enraciner dans les trois vertus théologales de Foi, d’Espérance, et de Charité ; je souhaite que se développent entre nous et en nous-mêmes ces trois vertus ; je souhaite à notre pays et à notre humanité d’en percevoir la beauté, la grandeur et la profondeur. Vœux de foi Je formule en votre endroit des vœux de foi. Que personne ne soit surpris, et étonné que je sois blessé, que les fidèles catholiques du Sénégal et au-delà, que l’Eglise universelle soient meurtris au plus profond de nous-mêmes, lorsque de telles Vérités de notre foi chrétienne sont foulées aux pieds, par une tierce personne. Oui, nous nous sommes sentis offensés par les déclarations et les propos blessants du Chef de l’Etat. En effet, il est scandaleux et inadmissible que la divinité de Jésus Christ, cœur de notre foi, soit mise en cause et bafouée par la plus haute autorité de l ’Etat. Nous ne pouvons pas l’accepter. Voilà pourquoi, j’en appelle à la retenue dans les propos, qui peuvent blesser toute une communauté. C’est pour moi le lieu et l’occasion de rappeler que, lors du Concile de Nicée en 325, les Pères affirmèrent la divinité du Christ, en disant que ce dernier est « de même nature que le Père ». C’est ce qu’ont professé nos ancêtres dans la foi depuis plus de 2000 ans. Nous voulons que Celui en qui nous croyons soit respecté. J’invite aussi les fidèles chrétiens à défendre, à tout moment, la laïcité constitutionnelle de notre pays, à respecter la croyance de tous les Sénégalais et à vivre, non pas, comme nous avons l’habitude de l’entendre, dans la tolérance avec nos frères et sœurs de confessions différentes, mais à vivre dans l’estime mutuelle, dans le respect des convictions religieuses de tous et de chacun. Chers diocésains, chaque début d’année est l’occasion d’un regard sur l’année écoulée ; l’occasion d’en dresser un bilan, et de prendre conscience de la trajectoire à prendre pour l’année ou les années à venir. Nous avons eu des rendez-vous importants : la clôture de l’Année Saint Paul, l’ouverture de l’Année sacerdotale, avec des ordinations diaconales et sacerdotales, l’institution aux ministères du Lectorat et de l’Acolytat. Le Mardi Saint, nous avons lancé officiellement les préparatifs du Congrès Eucharistique de notre diocèse. A cela s’ajoutent les Visites Pastorales dans le doyenné du Sine. Nous avons connu des évènements malheureux : les décès des Abbés Adolphe FAYE, et Bernard NDIAYE, qui auront tous deux marqué la vie de notre famille diocésaine. Nous les recommandons toujours à la prière de l’Eglise. Nous voulons que cette année soit une bonne année pour tous les Sénégalais. Une année de justice, de paix et de réconciliation. Si nécessaire, et dans le cas d’injustice flagrante, nous ne manquerons jamais de crier notre indignation. Trop c’est trop ! Vœux d’espérance Notre Espérance, c’est le Christ, sa Parole solide et vraie, sa fidélité à notre égard. Les défis que nous sommes appelés à relever sont énormes aujourd’hui dans ce pays : le cri de désespoir des jeunes, désespoir de trouver un emploi, d’avoir un avenir, d’être un jour véritablement insérés dans notre société. Aussi voudrais-je souhaiter une bonne année, aux chômeurs de nos pays. Nous savons à quoi ils aspirent : avoir un emploi, retrouver du travail, ne plus être en marge de la vie sociale, ne plus craindre les fins de mois ou le regard des autres. Ouvrons la nouvelle année comme une porte d’espérance ! Etre chrétien, dans le contexte du Sénégal d’aujourd’hui, c’est refuser le fatalisme ; c’est regarder l’avenir et croire, sans naïveté, que nous y pouvons quelque chose. Les problèmes actuels sont lourds, complexes, mais avec le Christ nous ne sommes pas démunis. Nous n’avons certes pas de réponses toutes faites, mais nous avons une certaine expérience de la dignité de tout homme, de la solidarité et des immenses capacités de l’homme à se renouveler. Voilà pourquoi j’en appelle à la solidarité des uns et des autres, pour aider et soulager, autant que faire se peut, nos frères et sœurs en humanité, qui traversent des épreuves dans leur vie. Ne l’oublions pas : l’humanité ne grandit que par les relations, par le souci de faire grandir l’autre, par le don que chacun apporte à son prochain. Je voudrais dire ici que toutes les difficultés, auxquelles sont confrontés les Sénégalais, les Africains et l’humanité ne se règlent pas qu’à coups d’argent. Bien sûr, il en faut. Mais, jamais l’argent seul ne donne la dignité. Il y a des valeurs fondamentales à respecter et à promouvoir : la dignité de l’autre, le respect d‘autrui, l’estime mutuelle, l’honnêteté et la solidarité agissante. Chers diocésains, l’Eglise, experte en humanité, ne prétend pas dominer la société, mais elle dira toujours clairement, et en tout domaine, ce qu’elle croit, et Celui en qui elle espère. Vœux d’amour et de charité. Grâce au Seigneur et au travail de tous, notre famille diocésaine a essayé de se laisser irriguer par l’Amour de Dieu. Amour célébré dans les Sacrements, et en particulier dans l’Eucharistie. Pour tout l’Archidiocèse de Dakar, l’année 2010 sera consacrée à notre Congrès Eucharistique : Source et sommet de notre vie chrétienne. L’Eucharistie, Sacrement d’Amour par excellence. Alors un souhait, pour 2010 : Que cet Amour, qui est pardon et réconciliation, illumine notre Archidiocèse et le Sénégal tout entier ! Qu’Il éclaire nos intelligences ! Qu’Il guide nos paroles ! Qu’Il habite nos cœurs ! Je vous offre ces paroles de l’Apôtre Pierre à méditer : « Ayez au milieu des nations une belle conduite, afin que, sur le point même où ils vous calomnient comme malfaiteurs, la vue de vos bonnes œuvres les amène à glorifier Dieu. » (1.P 2, 12) M’adressant plus particulièrement à nos sœurs et frères musulmans, qui nous ont toujours manifesté estime, soutien et solidarité, je voudrais solennellement leur dire combien nous avons apprécié la spontanéité et la sincérité de leurs réactions. Nous sommes à cet égard réconfortés, en constatant cette harmonie qui caractérise notre commun vouloir de vie commune dans un Sénégal en paix. Souhaitons-nous tous la Paix ! Toujours la Paix, rien que la Paix ! b[Dewenati ! Théodore Adrien Cardinal SARR Archevêque de Dakar ]b

[ Photos-Audio ] Meeting presidé par le Cardinal Sarr et Protestations

[ Photos-Audio ] Meeting presidé par le Cardinal Sarr et Protestations

[ Photos-Audio ] Meeting presidé par le Cardinal Sarr et Protestations

[ Photos-Audio ] Meeting presidé par le Cardinal Sarr et Protestations

[ Photos-Audio ] Meeting presidé par le Cardinal Sarr et Protestations




1.Posté par Gueye le 30/12/2009 23:03 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Wade a de Droit de Dire que c'est pas le christ que les chretiens Prient,mais il a le devoir envers les chretiens de respecter leurs religions.

2.Posté par Soutoura le 31/12/2009 02:26 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Nous devons déjà commencer à nous poser des questions du genre: est-ce que notre Président possède encore tous ses moyens intellectuels ? Je me le demande d'autant plus nécessairement que nous devons nous souvenir que c'est la deuxième fois en un seul mois, qu'il comment cet irréparable, en s'attaquant ouvertement à la croyance religieuse d'une partie de la population du Sénégal. A supposer qu'il ait quelques problèmes du genre défaillance intellectuelle, peut-il ou doit-il encore gouverner ? Autrement dit, doit-il continuer à nous gouverner ou doit-on organiser des élections anticipés pour qu'il s'en aille avant que l'irréparable n'arrive à ce pays ?

3.Posté par Touba le 31/12/2009 02:34 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

PRESIDENT WADE,

Vous devez avoir honte. Ca, il n'y a vous pour le faire et ceux dans tout l'univers.
C'est vraie que vous êtes le plus vieux Président de l'univers.
Allez vous reposer. C'est mieux.
Tout le monde a honte de vous. Et DIEU sait que les gens avaient voté pour vous et 2000 et 2007.
Vous êtes tombé vraiment très bas.
Si c'est cela le prix qu'il fallait payer pour être Président, il vallait mieux rester le TRES BON OPPOSANT QUE VOUS ETIEZ.
"Wade, Un Opposant au pouvoir" a aujourd'hui encore tout son sens.
Maintenant il faut t'arrêter.
Vraiment vous avez atteint le sommet avec les Sénégalais.
PARTEZ.



4.Posté par Awa le 31/12/2009 03:23 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Kalidou Diallo, sergent recruteur ?

Le lundi 28 décembre, Kalidou Diallo a selon un journal gouvernemental, réussit « la mobilisation ». Vérification faite, il a été constaté que tous ceux qui étaient présents sur les lieux, étaient des enseignants en activité. En sachant que Kalidou Diallo est le Ministre de l’Education Nationale, il est important de voir si la présence de tous ces enseignants relevait d’un militantisme vrai, ou s’ils avaient agi pour échapper à une influence morale que celui-ci aurait exercée sur eux. En tous cas, depuis plusieurs mois, des rumeurs persistantes circulent, indiquant que le Ministre Kalidou Diallo faisait constamment des déplacements à l’intérieur du pays, pour battre campagne en faveur de la Génération du concret ». Mais, ce qui est remarquable, c’est qu’à part quelques opportunistes, seuls avaient répondu présents CICES les personnels de l’Education Nationale dont le plan de carrière dépend du bon vouloir de Kalidou Diallo, c’est-à-dire les volontaires de l’éducation, les vacataires, les instituteurs, les inspecteurs d’académie, les directeurs d’école, les personnels du Ministère de l’Education. Quant aux professeurs titulaires du secondaire, Kalidou a en vain essayé de les intimider en brandissant l’éventualité de sanctions (ce fut le cas lorsqu’il a tenté d’interdire la dispense de cours particuliers).
En agissant comme il le fait, Kalidou Diallo montre qu’au lieu d’accomplir sa mission de Ministre de l’Education Nationale à la satisfaction de la Nation toute entière, il sait attacher à user de procédés ségrégationnistes et de violence morale pour consolider sa position auprès de Karim et son père. Il va sans dire qu’en faisant accroire à l’existence d’une adhésion massive d’intellectuels au projet monarchique de Wade, Kalidou donne à celui-ci un alibi pour user de subterfuges et de fraudes et s’attribuer une victoire dès le premier tour aux élections présidentielles prochaines. Or, l’ONG « Africa baromètre » en révélant que le Sénégal est devenu après dix ans d’existence du régime Wade, le pays le plus pauvre de l’Afrique de l’Ouest, montre qu’une telle situation exposerait le pays à un grave danger, tellement les populations sont fatiguées.
Mais, ce qui doit retenir dans cette affaire, c’est que si Kalidou Diallo croit avoir réussi son ménage, pour Wade, cette opération constitue un bon mensonge d’épreuve, c’est-à-dire un mensonge qu’on lâche à propos, pour sonder la crédulité de ceux à qui on le débite. Par expérience, Wade sait que la plupart de ceux qui étaient au CICES n’étaient là que pour obéir à des nécessités présentes comme le désir de ne pas être soumis à une quelconque ségrégation de la part du Ministre. Il n’ignore surtout pas que dans l’isoloir, l’électeur n’obéit qu’au choix qu’il s’est imposé librement. C’est dire que dans une perspective de fraudes, Wade a besoin du concours d’individus comme Kalidou Diallo, même s’il est évident qu’il n’a pas oublié tous les quolibets qu’il a naguère eu à essuyer de la part de ce dernier pendant tout le temps que celui-ci se réclamait de la gauche.
Certes Wade n’a pas toujours su distinguer les militants loyaux de ceux qui ne le sont pas, mais pour le cas de Kalidou Diallo qui a pendant de nombreuses années fait preuve d’un militantisme enthousiaste dans les syndicats et les partis de gauche, il doit savoir que même si l’homme s’est apostasié, il est peu probable qu’il se soit aligné par conviction et sincérité derrière un néophyte comme Karim qui pourrait être son fils, et qui de surcroît est beaucoup moins instruit.
A dire vrai, Kalidou Diallo, en agissant comme il l’a fait, ne s’est pas comporté en ministre d’une République mais en sergent recruteur. Et c’est là le danger que recèle l’attitude de Kalidou parce qu’aujourd’hui tous les stimuli d’un soulèvement populaire sont réunis étant entendu que selon Trotsky, une résolution est toujours précédée de révoltes sporadiques. Pour parer à la persistance et au développement de cette situation qui mettrait en péril l’Etat et la Nation, compte tenu de l’effet désastreux que le temps a perpétré sur la santé mentale de Wade, le mot de Nietzsche vaut plus que jamais pour les forces vives du Sénégal, à savoir « baisser les bras, se résigner, face à cette situation équivaudrait, au sabbat des sabbats, à la mort ».

Awa

5.Posté par Vincent DIAKHATE le 31/12/2009 10:07 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler


Je commence par invoquer Allàh, Le Très Miséricordieux, Le Miséricordieux.



Les sorties et déclarations calamiteuses faites par Wade 1er viennent conforter la très forte probabilité d’événements gravissimes qui vont se produire dans les semaines et mois à venir !
Il se confirme jour après jour que Wade 1er n’est plus en mesure de diriger ce pays.
Mais, le problème qui se pose est :

WADE 1er TIENT À GARDER MORDICUS LE POUVOIR ET/OU LE REMETTRE MORDICUS À QUI IL VEUT !

Voilà le casus belli, qui risque de conduire ce pays au chaos généralisé !

Toutes ces folies ont un relent de fin de règne comparable à ce qu’a connu le peuple français sous les rois Louis XV et Louis XVI. Elles montrent encore une fois que Wade 1er gère ce pays comme un proxénète gère un bordel ; tout tourne autour de l’argent et de la luxure avec leurs corollaires : corruption, viols, pédophilie, mariages d’homosexuels, attentats à la pudeur, prostitution, chantage, népotisme, trahison, règlements de comptes, meurtres, liquidations politiques, menaces, vengeance, banalisation et recours systématique de la violence, tripatouillage de la Constitution, etc. Bref, nous avons là tous les ingrédients d’un CHAOS SOCIÉTAL, et le tout dans un climat de malaise économique et social qui s’empire chaque jour davantage.

En définitive, chaque jour qui passe, lorsque l’on observe les faits, gestes et paroles de Wade 1er , on voit les signes évidents de la fin imminente de son règne ; seul Dieu , Lui Qui connaît le connu (Ach-chahàdah ) et l’inconnu(al-ghayb), sait quand et comment.

Toutefois, les faits, gestes et paroles de Wade 1er n’augurent rien de bon pour l’avenir immédiat de ce pays. Sans vouloir être alarmiste, je dirai que ce pays va connaître dans les semaines à venir de très graves problèmes alimentés par le favoritisme et la zizanie ("ràmbàc") qu’il sème entre les confréries. À cela, viennent s’ajouter les récentes provocations contre l’Église chrétienne. En vérité, Wade 1er est plutôt motivé par sa volonté de régler des comptes avec l’Église chrétienne qu’à dire dire la vérité.


Avec sa statue satanique, franc-maçonnique et porno-érotique à plus de 12 milliards de francs c.f.a. -dans un pays en difficulté économique et financière- curieusement et cyniquement appelée «Monument de la renaissance africaine », Wade 1er fait tout pour la légitimer quitte à corrompre, affabuler, provoquer et menacer ; et le tout rythmé par un je -m’en- foutisme écœurant dont la réalité de sa déménce sénile ne saurait être la seule cause. À mon avis chez lui, il y a plus de manifestations de Satan qu’autre chose.

Force est de constater que dans ces confréries certains marabouts, et pas des moindres, sont plus préoccupés par les choses mondaines (argent, maisons, terres, voitures, femmes, etc.) que par l’enseignement de l’Islam, la religion de droiture.


En tout cas, le prestige et la considération que jouissait ce pays dans la sous-région et dans les pays du monde entier vole en éclats chaque jour davantage. Ce régime brille désormais par le danger qu’il représente, par sa roublardise (affaire Ségura, corruption et gabégie généralisées, entre autres) son manque de crédibilité et par son amateurisme (Pèlerinage et organisation de l’O.C.I., entre autres).


QUE DIRE À PARTIR DE CE QUI PRÉCÈDE ?


La paix et la stabilité intérieures de ce pays sont plus que jamais menacées.
Il faut que les FORCES DE SÉCURITÉ (Armée, Gendarmerie, Police, Douanes, Sapeurs Pompiers, Sécurité Civile, etc.) prennent leurs responsabilités avant qu’il ne soit trop tard, afin de faciliter la mise en œuvre des conclusions faites par les ASSISES NATIONALES.
Ces conclusions devront être améliorées davantage à court, moyen et long terme.


En attendant, la parole qui s’impose est : « SAUVE QUI PEUT ! »

Le Savant ( Al- ^Àlim), le Saint( Al-Waliyy), le maître çuufiyy, le médiateur sociétal, Màm ^Abdu ^Aziiz Si Ad- Dabàgh Màlik -raxiimahu l-Làh- est connu pour son attachement à l’Islam, pour son refus face au type d’homme que Satan et ses acolytes de jinns et humains ont a voulu faire de lui.

Avec foi, dignité et patience, il s’est éloigné de ce modèle de société qui ne lui convenait absolument pas. Jusqu’à la fin de sa vie, il n’a point cessé d’intervenir sur des questions religieuses et sociétales (comportements et actes illicites -xaràm- dépravation des mœurs, etc.) si cela lui paraissait nécessaire, ne recherchant que l’agrément de Dieu.

Autrement dit, tout comme nos Saints (Al-‘Awliyà’) et Savants (Al-^Ulamà’) sénégalais comme Sëriñ Tuuba, El-Xajji Fuutiyu Tall, El-Xajji Màlik, Bày Lày, Màm Buu Kunta, Bày Ñass, etc. , il est resté attaché à ses VALEURS MORALES ENSEIGNÉES PAR LE CORAN ET LA SUNNAH.



La parole « sauve qui peut » d’une sagesse salutaire qu’il a dite en français, avant son décès en 1997, est une très forte exhortation à s’éloigner des pièges sataniques de cette vie d’ici bas ; pour se consacrer à la préparation de l’Au-delà. Cela consiste tout simplement à adorer Dieu- Lui Qui est Unique et Qui n’a besoin de rien- selon ce qui est ENSEIGNÉ PAR LE CORAN ET LA SUNNAH tout en se gardant de tous les extrémismes, des mauvaises innovations (Bid^ah sayyi’ah) et du laxisme.

En cela, Màm ^Abdu est l’héritier incontesté de Sëriñ Tuuba, Xàdimu r-Raçuul-raxiimahu l-Làh- ce savant (^àlim) , ce saint(waliyy), ce maître çuufiyy et ascète de très haut degré dont l’œuvre s’avère monumentale, tant par la quantité que par la qualité.

Il a consacré sa vie à l’adoration et à l’exaltation de Allàh ta^àlà, suivant ainsi les nobles traces du Prophète Muxammad çalla l-Làhu ^alayhi wa sallam.
Pendant la période coloniale remplie d’épreuves, avec foi, patience et courage, Sëriñ Tuuba, Xàdimu r-Raçuul-raxiimahu l-Làh- a maintenu haut la bannière de l’Islàm, en suivant et en enseignant la Croyance(Al-^Aqiidah) de ‘Ahlu s-Sunnah wa l-Jamà^ah(Majorité des Musulmans sounnites) dont les sources sont les Textes (Coran et Sunnah honorés). C’est cet Islam que suivent l’écrasante majorité des Musulmans ‘ach^ariyy et màturiidiyy qui suivent les quatre Écoles de Jurisprudence (Madhàhib).


La Croyance (Al-^Aqiidah) de ‘Ahlu s-Sunnah wa l-Jamà^ah(Majorité des Musulmans sounnites) nous enseigne que les Musulmans ne croient pas que l’homme soit à l’image de Dieu, Le Seigneur n’est pas pour nous ce que les Juifs appellent « Notre Père, notre Roi »ni ce que les Chrétiens appellent « Dieu le Père ». Force est de rappeller que Dieu n’est comparable à aucune créature. Lui-même le dit dans le Coran honoré [V.11;S. n°42] ce dont l’exégèse est :
« Rien n’est tel que Lui.»
Tout ce qui existe, à savoir les cieux, la terre et ce qui est compris entre eux, le temps sont créés par Dieu ; donc Dieu ne dépend ni du temps ni de l’espace, et comme l’ont dit les Imams Dhu n-Nuun Al-Miçriyy et ‘Axmad, que Dieu les agrée:
« Quoique tu imagines dans ton esprit, Dieu en est différent.»


Dieu dit dans le Coran honoré :


• [V.151 à 152 ; S. n°4] ce dont l’exégèse est : «Certes, ils disent dans leur mensonge151)) : ″ Allàh a engendré ″, mais ce sont certainement des menteurs !(152)»


• [V. 3; S. n°112] ce dont l’exégèse est : « Il( Dieu) n’a jamais engendré et Il n’a pas été engendré non plus.»


• [V. 3; S. n°3] ce dont l’exégèse est : « En vérité notre Seigneur-qu’Il soit exalté- n’a ni de compagne ni d’enfant.»


• [V.6 ; S. n°61] ce dont l’exégèse est : « Jésus, fils de Marie, dit : " Ô fils d’Israël ! Je suis en vérité le prophète de Dieu envoyé vers vous pour confirmer ce qui, de la Thora, existait avant moi ; pour vous annoncer la bonne nouvelle d’un prophète qui viendra après moi et dont le nom sera ‘Axmad [autre nom de Muxammad] ".»



• [V. 116; S. n°5] ce dont l’exégèse est :

« Et lorsque Allàh a fait entendre à ^Iiçà le fils de Maryam Sa parole : (( Est-ce toi qui a dit aux gens : " Prenez-moi ainsi que ma mère comme deux dieux hormis Allah ! " )) Il dit : " Que tu sois exempt de toute imperfection, si je l’avais dit, Tu l’aurais su. Tu sais ce qu’il ya au fond de moi ; mais moi je ne sais pas ce qui est propre à Toi. Tu es certainement Celui Qui connaît parfaitement les choses cachées. " »


Par conséquent, c’est de la mécréance de dire et de penser que Dieu se trouve dans le ciel ou dans un quelconque endroit voire qu’Il a un fils.



Force est de dire, en passant, que c’est dommage que des hérétiques comme Béthio Thioune, les Modou Kara et les gens de son acabit agissent comme on le sait dans sa tariiqah. Qu’ils se le tiennent pour dit, en falsifiant de façon injuste l’enseignement de droiture de Sëriñ Tuuba, ils ne font du mal qu’à eux-mêmes !


Bien que très éprouvé et malgré les injustices coloniales qu’il a subies pendant plusieurs années, Sëriñ Tuuba disait avec foi et dignité :

« DIEU me suffit, ai-je répondu, et je me contente de Lui et rien ne me satisfait si ce n'est la Religion et la Science.

Je ne crains que mon Seigneur et n'espère qu'en Lui ; car c'est Lui, Le Majestueux Qui m'enrichit et me sauve.

Comment disposerais-je mes affaires entre les mains de ceux-là qui ne sont même pas capables de gérer leurs propres affaires à l'instar des plus démunis!? »
Force est de rappeler qu’en maître çuufiyy véridique, le Savant (Al- ^Àlim), le Saint(Al- Waliyy), le Maître çuufiyy, Chaykh ‘Axmadu Bàmba Mbacké -raxiimahu l-Làh- n’était ni attaché à la vie mondaine ni aux privilèges matériels et fastes aux origines douteuses voire illicites. Toute sa vie durant, il n’a cessé d’œuvrer pour l’Au-delà (Al-‘Àkhirah) et d’exhorter les gens à faire de même.
Rappelons que Sëriñ Tuuba, Xàdimu r-Raçuul-raximahu l-Làh- a toujours refusé de brader sa foi en Dieu pour de vils privilèges matérialistes, il a vécu dans l’ascèse, loin des mondanités. C’est ainsi qu’il a assimilé les hommes religieux qui se collent au pouvoir politique à des mouches sur un tas d'excréments.

Ses conseils et exhortations sont plus que jamais actuels. En effet, il est indéniable que ce que nous assistons de nos jours, dans cher pays le Sénégal-je le répète encore une fois- participe du chaos sociétal (dépravation des mœurs et des valeurs à tous les échelons) qui a commencé sous Senghor, s’est développé sous Abdou Diouf et a pris des proportions inquiétantes sous Wade 1er dont le régime le gère et l’entretient en pire.
Patientons et repentons-nous en sachant que la mort va arriver inévitablement et que cette vie sur terre est presque finie. Nous serons Tous jugés par Le Seigneur des mondes. Attelons-nous à ce pour quoi Dieu nous a créés : L’adorer, faire le bien et éviter le mal ; recommander le bien et interdire le mal !

Cette vie est faite d’épreuves ; provoquons les causes, qui soient conformes à ce que Dieu ordonne, afin d’améliorer notre situation personnelle, familiale, socio-économique et financière !



Louanges à Allah, Lui Qui est Tout-Puissant sur toutes choses ! Que Ses bénédictions soient abondantes sur Muxammad, notre bien-aimé et intercesseur !

Que Dieu, Le Très Miséricordieux, nous fasse miséricorde, par la barakah des Saints(al-‘Awliyà’) qui ont vécu dans ce pays et /ou qui y vivent de nos jours et ceux d’ailleurs ! Àmiin !

V.D.


6.Posté par charles le 31/12/2009 19:36 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Je m appelle pascal catholique ,de pere et de mere et d arriere grand pere et mere,je m indigne du comportement du cadinal...Les dires du chef de l etat ne peuvent offencer que ceux qui veulent politiser...Monsieur souvenez vous il y a de cela plusieurs annees ,un pretre du diocese de thies avait ecrit une lettre a adbou diouf suite a l arrestation de l abbe augustin senghor ,ce dernier a ete sactionne par vous meme et alors wade c est un chef d etat...Dans l eglise meme il y a des discriminations,les sereres sont servis au detriment des autres tout le monde le sait...La presence des pierres dans l anceinte de l eglise c est une honte pour les vrais catho...Jesus n ajamais prome la violence,vous ne pouvez manipuler personne...

7.Posté par sam le 04/01/2010 08:51 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

charles tu raison, je suis avec toi, wade n'a rien dit de mal qui vaut les agitations recent.





Hebergeur d'image



Hebergeur d'image