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Pour non paiement de sa pension de retraite, Charles Foster menace de traîner Sorano en justice

A la retraite depuis quelque temps, Charles Foster, l’ancien comédien de Sorano, peine à toucher sa pension. Puisqu’un malheur ne vient jamais seul, celui qu’on surnomme Kakatar est convaincu qu’il est un homme cocu. D’après Charles, sa femme avec qui il n’est plus en bon terme n’a trouvé rien de mieux à faire que de le tromper avec un policier. Il s'exprime dans un entretien qu'il a accordé à La Tribune.


Rédigé par leral.net le Lundi 26 Août 2013 à 12:35 | | 2 commentaire(s)|

Pour non paiement de sa pension de retraite, Charles Foster menace de traîner Sorano en justice
Après 39 ans de service rendu au théâtre sénégalais, Charles Foster, plus connu sous le nom de Kakatar, fait des pieds et des mains pour bénéficier de sa pension de retraite. Il n’est pas allé chercher l’explication plus loin, convaincu que la faute incombe à son ancien employeur qui a fait preuve de négligence. Il explique qu’après avoir remis tous les documents requis sur lesquels sont mentionnés son nom complet Charles G.L. Richard Foster, les papiers fournis à l’Ipres par son patron sont au nom de Charles Foster uniquement. Pour le comédien, cette situation est tout simplement incompréhensible d’autant plus que le patron doit « être bien instruits de la rigueur gouvernementale sur l’exactitude requise quant à l’état civil de chaque employé administratif ». Aussi, invite-t-il l’actuel directeur de la Sorano, qui hérité a de ce dossier, à prendre ses responsabilités pour éviter que le pire ne se produise. Il laisse entendre que depuis sa retraite, il peine à prendre en charge sa famille n’ayant encore rien reçu de l’Ipres. Malgré cette situation déplaisante, il est disposé à s’asseoir sur la table de négociation pour trouver un consensus avec son ex-patron. Ce, à condition que ce dernier accepte de prendre en charge tous les dommages et conséquences allant de sa date de retraite à ce jour. Sinon il n’hésitera pas à ce faire entendre.

Habibatou Traoré



1.Posté par adin le 07/10/2013 12:32 | Alerter
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LA RETRAITE EST CAUCHEMARDESQUE

Voyez !
Ce directeur de l’école AMARY DIOP 2 sise au camp Tropical de Thiès joue encore la ‘’récréation’’ dans l’établissement au point d’installer une sorte de confusion dans l’esprit de ses ‘’ex - adjoints ‘’.
En effet, ce directeur qui devrait partir à la retraite en fin 2012 a bénéficié d’une prolongation qui l’a maintenu en fonction jusqu’en fin juillet 2013. Toujours en fonction, il dit attendre qu’on lui notifie son départ à la retraite. Au niveau de l’inspection de l’éducation et de la formation de Thiès – ville , le chef du personnel dit ne pas en avoir reçu mention du départ du dit directeur à la retraite .
La rentrée scolaire se brouille à AMARY DIOP2.

ANALYSE:

Les angoisses de la retraite.

Cesser fonction après une durée légale de service et bénéficier d’un repos mérité pour se la couler douce avec une pension de retraite devrait faire des envieux. Que non ! Pour beaucoup, la retraite rime avec angoisse, pauvreté et misère. Devrait – on la vivre comme une fatalité ?

Autour de nous dans nos quartiers populeux, vivent avec nous des retraités. Leur vie est difficile, peu enviable, déplorabl
e à la limite. Tel est fonctionnaire à la retraite. Polygame ou monogame, peu importe, il a gardé le tare atavique de la procréation à … l’infini : l’instinct de survie devant assurer la lignée de la descendance même après la mort. Cette vision de l’existence faisait sens en une époque régie par les forces claniques , tribales , ou ethniques circonscrites au royaume dans lequel les activités agricole , essentielles sources de revenus , exigeaient des bras donc une famille nombreuse.

A l’heure actuelle, en ville surtout, ce mode de vie ne fait plus recette. Le pré carré familial est limité. A la maison, les ressources de subsistance et celles accessoires se gèrent à la calculette. La ration familiale, l’eau, l’électricité, l’éducation, la santé, et le petit confort minimal (télévision, fauteuils, téléphone…) crèvent les bourses. Si l’on pouvait vivre naïvement en un temps sans bourse délier, aujourd’hui il n’en est rien.

Dans un tel environnement socio - économique, la retraite donne le tournis. Elle endigue les réserves financières pour installer l’angoisse du jour prochain. Elle crée une sorte de psychose chez le retraité : comment payer le loyer, nourrir une flopée d’enfants et entretenir un certain parasitisme familial rivé sur des conventions sociales irrationnelles ? Oui, la retraite est invivable, intenable dans une culture traditionnelle incrustée dans un milieu sociologique moderne. Oui, aux derniers instants de la carrière professionnelle, l’idée de retraite fait déraisonner quelquefois le fonctionnaire moyen. Croyant sombrer dans l’abîme de jours incertains, il a la frousse de céder le fauteuil douillet, qui jadis fut le symbole de sa quiétude sociale désormais revolue.

Que nenni ! Le rouleau de l’âge s’est évidé laissant tomber le couperet au bout du fil, à la fin de la durée légale de service. Et sans fatalité !

2.Posté par adin le 07/10/2013 12:35 | Alerter
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LA RETRAITE EST CAUCHEMARDESQUE

Voyez !
Ce directeur de l’école AMARY DIOP 2 sise au camp Tropical de Thiès joue encore la ‘’récréation’’ dans l’établissement au point d’installer une sorte de confusion dans l’esprit de ses ‘’ex - adjoints ‘’.
En effet, ce directeur qui devrait partir à la retraite en fin 2012 a bénéficié d’une prolongation qui l’a maintenu en fonction jusqu’en fin juillet 2013. Toujours en fonction, il dit attendre qu’on lui notifie son départ à la retraite. Au niveau de l’inspection de l’éducation et de la formation de Thiès – ville , le chef du personnel dit ne pas avoir reçu mention du départ du dit directeur à la retraite .
La rentrée scolaire se brouille à AMARY DIOP2.

ANALYSE:

Les angoisses de la retraite.

Cesser fonction après une durée légale de service et bénéficier d’un repos mérité pour se la couler douce avec une pension de retraite devrait faire des envieux. Que non ! Pour beaucoup, la retraite rime avec angoisse, pauvreté et misère. Devrait – on la vivre comme une fatalité ?

Autour de nous dans nos quartiers populeux, vivent avec nous des retraités. Leur vie est difficile, peu enviable, déplorabl
e à la limite. Tel est fonctionnaire à la retraite. Polygame ou monogame, peu importe, il a gardé le tare atavique de la procréation à … l’infini : l’instinct de survie devant assurer la lignée de la descendance même après la mort. Cette vision de l’existence faisait sens en une époque régie par les forces claniques , tribales , ou ethniques circonscrites au royaume dans lequel les activités agricole , essentielles sources de revenus , exigeaient des bras donc une famille nombreuse.

A l’heure actuelle, en ville surtout, ce mode de vie ne fait plus recette. Le pré carré familial est limité. A la maison, les ressources de subsistance et celles accessoires se gèrent à la calculette. La ration familiale, l’eau, l’électricité, l’éducation, la santé, et le petit confort minimal (télévision, fauteuils, téléphone…) crèvent les bourses. Si l’on pouvait vivre naïvement en un temps sans bourse délier, aujourd’hui il n’en est rien.

Dans un tel environnement socio - économique, la retraite donne le tournis. Elle endigue les réserves financières pour installer l’angoisse du jour prochain. Elle crée une sorte de psychose chez le retraité : comment payer le loyer, nourrir une flopée d’enfants et entretenir un certain parasitisme familial rivé sur des conventions sociales irrationnelles ? Oui, la retraite est invivable, intenable dans une culture traditionnelle incrustée dans un milieu sociologique moderne. Oui, aux derniers instants de la carrière professionnelle, l’idée de retraite fait déraisonner quelquefois le fonctionnaire moyen. Croyant sombrer dans l’abîme de jours incertains, il a la frousse de céder le fauteuil douillet, qui jadis fut le symbole de sa quiétude sociale désormais révolue.

Que nenni ! Le rouleau de l’âge s’est évidé laissant tomber le couperet au bout du fil, à la fin de la durée légale de service. Et sans fatalité !
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