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Précisions sur les décrets d’avance: Délires et réalité des faits (Par Abdou Latif Coulibaly)

L’opinion publique nationale est souvent sollicitée par des opposants au régime pour tenter de la convaincre que la mauvaise gouvernance financière qui était une marque bien établie dans la conduite des affaires publiques, au cours des douze dernières années, se poursuit avec le nouveau régime.


Rédigé par leral.net le Jeudi 28 Novembre 2013 à 13:00 | | 21 commentaire(s)|

Précisions sur les décrets d’avance: Délires et réalité des faits (Par Abdou Latif Coulibaly)
Il est courant, de ce point de vue, d’entendre des critiques de la gestion en cours, fonder leur argumentaire sur l’idée que la pratique des décrets d’avance en est une parfaite illustration. Osons engager le débat sur la question, sans a priori, ni passion démesurée, pour éclairer définitivement les citoyens sur ce qui relève de la désintoxication ou traduit plutot un noble souci de protection des deniers publics.

Historiquement, la notion de décret d’avance est entrée dans le lexique des finances publiques de façon officielle à partir de l’année 2001. C’est une directive de l’UEMOA qui a décidé d’interdire, dans le principe, la faculté laissée au pouvoir exécutif de procéder à des virements de crédits d’un chapitre budgétaire à un autre, entre le vote de deux lois de finances. Le législateur a toutefois prévu des dérogations en permettant à l’exécutif de procéder par décret, à titre exceptionnel, à des virements de crédits d’un chapitre à un autre, pour des montants n’excédant pas 10% des crédits initiaux inscrits.

Le pouvoir précédent trouvant la règle trop contraignante, avait souvent contourné l’interdiction en utilisant la procédure d’avance de trésorerie. C’est cette pratique qui avait conduit aux fameux dépassements budgétaires, constatés au cours de l’ancienne gestion, en particulier au cours de l’exercice 2007 et appelés dépenses extrabudgétaires. D’ailleurs, devant l’émoi suscité par ce triste spectacle, auprès de l’opinion et des partenaires au développement, le Ministre du Budget de l’époque fut limogé.

Son successeur avait proscrit cette pratique d’avance de trésorerie, considérée comme une négation de l’orthodoxie financière, telle qu’imposée par les directives de l’UEMOA, intégrées dans notre législation nationale. Le pouvoir sortant a usé énormément des décrets d’avance. Avec le régime socialiste, les règles en cours à l’époque, n’imposaient aucune contrainte normative pour faire procéder à des transferts de fonds. Cette pratique était libre et dépendait des besoins exprimés par l’autorité en la matière.

Quel est le fondement économique et budgétaire qui explique l’autorisation exceptionnelle de virement de crédits ? Il peut arriver que des crédits votés pour des dépenses précises, pour des raisons légitimes et justifiées ne puissent être effectivement dépensés, alors que des dépenses nécessaires dans des secteurs ne sont pas couvertes par les crédits inscrits dans le chapitre qui les concerne. Le cas échéant, le pouvoir doit procéder à des réaménagements qui justifient les besoins de virement de crédits. Autre cas d’école : il peut arriver que des recettes non prévues dans le budget initialement voté soient collectées par l’Etat. Le cas échéant, le pouvoir exécutif a recours à la procédure des décrets d’avance pour faire inscrire au chapitre des dépenses publiques les sommes nécessaires. Il en est ainsi avec les fonds collectés à la suite du règlement du contentieux concernant les investissements de DP World au Port Autonome de Dakar.

Pour en revenir à la pratique actuelle en la matière, on peut constater qu’au total, le président de la République, son Excellence, Macky Sall a signé depuis son avènement au pouvoir un total de vingt neuf (29) décrets d’avance. Précisions que toutes les allocations de crédits effectuées par ces décrets d'avance l’ont été après annulation de crédits d'égal montant sur la base de rapports de présentation explicites communiqués à l’Assemblée Nationale, au même titre de lesdits décrets. La précision est importante. Il ne s’est alors point agi de gymnastiques budgétaires tendant à détourner des crédits vers des objectifs non avouables.

Il s’avère utile de signaler que sur les vingt neuf (29) décrets d’avance soumis à la ratification de l’Assemblée nationale dans le cadre du projet de loi de finances rectificative pour l’année 2013, seuls cinq (5) ont été pris au titre de la gestion 2013 ; les vingt quatre (24) autres concernent la gestion 2012.

Il serait fastidieux, voire rébarbatif de considérer les vingt neuf décrets pour en expliquer les motifs et le caractère impératif et urgent. Cependant, un examen attentif de la destination des crédits alloués aussi bien par les cinq (5) décrets d'avance de 2013 que les vingt quatre (24) de 2012 permettra de se rendre compte du caractère urgent des opérations bénéficiaires de ces allocations de crédits. Ceux qui sont intéressés par les détails de ces décrets pour constater les raisons qui les justifient et établissent l’urgence des mesures, peuvent en toute liberté, pour la clarté du débat, consulter à l’Assemblée nationale tous les documents y afférents.

Considérons au moins deux des cinq décrets de 2013, pour étayer davantage notre propos. Après six (6) mois d’exécution du budget en 2013, le Gouvernement a, en effet, eu recours à deux (2) décrets d’avance d’un montant de 36 374 190 172 francs CFA. Les sommes allouées ont été réparties comme suit : (Décret n° 2013-583) du 29 avril 2013 d’un montant de 10 798 882 647 francs CFA, gagé sur des crédits d’égal montant annulés par arrêté (n° 005561/MEF) du 17 avril 2013) ; Décret (n° 2013-314) du 06 mars 2013 d’un montant de 25 575 307 525 francs CFA gagé sur des crédits d’égal montant annulés par arrêté (n° 003422/MEF) du 06 mars 2013 a été pris pour l’affectation de la réserve de gestion d’un montant de 25 milliards de FCFA prévue dans la loi de finances initiale 2013, pour faire face en cours de gestion à des dépenses imprévues.

En effet, il a été retenu dans notre Programme économique et financier appuyé par l’Instrument de Soutien à la Politique économique (ISPE), conclu avec le Fonds monétaire international, une provision budgétaire de 5% des crédits de paiement de l’année en cours, pour faire face à des dépenses imprévues en cours de gestion.

En 2013, la réserve de gestion s’est établie à 25 milliards de FCFA et a été affectée aux opérations suivantes : édification d’un centre de conférences à Diamniadio pour abriter le sommet de la 15ème conférence de la francophonie : 14 500 000 000 de francs CFA; réhabilitation de la route Fatick-Kaolack : 10 000 000 000 de francs CFA ; construction du Lycée Professionnel de Sandiara : 500 000 000 de francs CFA.

Le mécanisme d’affectation de cette réserve de gestion consiste à annuler les crédits de ladite réserve et à les rouvrir pour les opérations susmentionnées. Cette procédure est connue sous le vocable de «décret d’avance» et «arrêté d’annulation de crédits».

Les crédits additionnels de 575 307 525 FCFA pris en compte dans le décret d’avance concernent le règlement des arriérés des factures d’Electricité de France (EDF) dans le cadre du contrat d’assistance technique conclu entre EDF et SENELEC au titre de l’exécution du « Plan TAKKAL ». Par conséquent, le recours qu’à deux (2) décrets d’avance en 2013 montre à suffisance que le budget 2013 a été élaboré en droite ligne avec les engagements et orientations politiques du Président de la République, dans le programme « Yoonu Yokkute » traduit dans la Déclaration de Politique Générale du Premier Ministre et déclinée en une Stratégie Nationale de Développement Economique et Sociale (SNDES).

C’est pourquoi, il ne saurait être question en 2013, d’utilisation abusive de décrets d’avance et le Gouvernement, fidèle à son option d’une gouvernance vertueuse et d’une gestion transparente des finances publiques, utilisera de manière rationnelle l’instrument légal du décret d’avance et toute mesure de cette nature sera immédiatement communiquée à l’Assemblée nationale, comme l’ont été celles relatives aux deux (2) décrets d’avance pris jusqu’ici, au titre de la gestion 2013.

C’est en 2012 que le Gouvernement a eu recours à vingt quatre (24) décrets d’avance pour un montant de 66 971 094 983 FCFA, mécanisme qui, dans l’attente de la mise en place de la nouvelle assemblée nationale et du vote du projet de loi de finances rectificative pour l’année 2012 qui n’est intervenu qu’en octobre 2012, restait le seul instrument permettant aux nouvelles autorités d’agir sur le budget et de prendre en charge les préoccupations urgentes et prioritaires des populations. Là également, nul ne saurait, avec raison, parler d’abus.

Le nouveau régime installé était tenu d’annuler des projets initiés par l’ancien pouvoir qui n’influaient pas de façon décisive la croissance économique et le vécu des populations. On peut, entre autres, citer : le Programme de déménagement du Fesman, le Plan Jaxaay l’acquisition de produits phytosanitaires, la construction de la résidence de kébémer, la promotion des biopesticides et biofertilisants, l’acquisition de véhicules pour les chefs de villages, etc.

Conformément aux engagements souscrits par le Gouvernement dans le cadre de son programme économique et financier, le FMI, à l’instar de la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale, est destinataire des décrets d’avance et des arrêtés d’annulation de crédit. C’est en toute connaissance de cause que la dernière revue du FMI a été concluante et que les performances économiques en 2012 et les perspectives de 2013 ont d’ailleurs valu à notre pays, l’amélioration de la notation souveraine de négative à stable faite par Standard & Poor’s.

Ces faits méritent d’être portés à la connaissance de l’opinion publique nationale. Au total, pour une période de 21 mois d’exercice, le nouveau régime a signé 29 décrets d’avance pour un montant global de 148 milliards de francs. Nous sommes bien loin des fantasmes entretenus par certains critiques qui font dans le délire et la démesure, en comparant les pratiques actuelles avec celles du passé. Soit une moyenne annuelle de 14,5, pour un montant moyen par année de 74 milliards de crédits virés. Sachons alors raison garder.

Entre 2008 et 2011 (trois ans d’exercice), le pouvoir sortant a édicté 102 décrets d’avance, pour un montant global de crédits virés de 426 milliards de francs. Soit une moyenne de trente quatre (34) décrets d’avance par an, pour des montants annuels moyens de 142 milliards. Sans compter les avances de trésorerie qui ont provoqué, au cours de l’exercice 2007, la catastrophe budgétaire que l’on sait maintenant.

On le rappelle, pour l’année 2013, cinq décrets d’avance ont été signés par le Chef de l’Etat, alors qu’en 2012, vingt quatre (24) l’ont été, pour un montant cumulé de 148 milliards de francs. Nous sommes loin des 200 milliards FCFA avancés dans la presse.

J’ai expliqué devant le Conseil Economique Social et Environnemental, les raisons des décrets d’avance signés en 2012, année de rupture politique en cours de gestion financière. A cette occasion, je n’avais pas visé dans mes explications, les décrets d’avance de 2013. Ce présent texte se propose d’ailleurs, de compléter notre intervention devant ce cadre institutionnel de haut rang.

Ce que nous avons l’avantage d’exposer dans cette tribune est la stricte vérité des faits. Les décrets d’avance signés par le Chef de l’Etat trouvent leur fondement dans la loi financière nationale et communautaire. Ces instruments strictement encadrés, procèdent d’un souci exclusif de réorientation limitée de certaines ressources publiques, dans le but d’une prise en charge nécessaire et utile d’actions prioritaires de gouvernement.

En conclusion, il m’arrive souvent de me poser la question de savoir quelle est la motivation réelle de certains protagonistes du débat public, en examinant les arguments produits, ici et là. Il en est ainsi, par exemple, quand certains soutiennent sans précaution que les décrets d’avance signés en 2013 cumulent un montant de crédits virés de 200 milliards de FCFA. Se trompe-t-on volontairement pour tenter d’induire le Peuple en erreur, ou se trompe-t-on par ignorance, à cause d’un défaut d’informations utiles ? Dans l’une et l’autre hypothèse, c’est manifestement regrettable.



1.Posté par Diaw le 28/11/2013 11:07 | Alerter
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Latif plus tu parles plus tu t'enfonces. Tu as perdu toute crédibilité

2.Posté par galass le 28/11/2013 11:19 | Alerter
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Merci Mr Latif de votre eclairage et je ne vois pas dans quoi vous vous enfoncez. Merci

3.Posté par mdc le 28/11/2013 11:49 | Alerter
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Merci beaucoup, c est vrai il y a certains qui sont specialists du debat public avec un role preponderant de certains journalists qui ne verifient pas l information a bonne source, sont exploites ou sont de mauvaise foi. Que Dieu nous aide et protégé le SENEGAL, Amine. Bonne continuation pour le Gouvernement et notre cher Senegal. Il faut privilegier le bien et que Dieu nous preserve du mal et de satan et travaillons de facon sincere et serieuse, prions aussi.

4.Posté par eva le 28/11/2013 12:07 | Alerter
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Désolé ce commentaire a été modéré pour non respect de la charte.

5.Posté par camus le 28/11/2013 12:10 | Alerter
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C'est clair et limpide.Merci Me Coulibaly.

6.Posté par mouhamed le 28/11/2013 12:36 | Alerter
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c'est limpide et précis et je ne vois vraiment pas ce qui peut enfoncer Latif .Mr diaw ,tay mome cherche autre chose. "tu t'enfonces " ,mais oui ,et dans vos lignes de désinformation,dans les remparts de vos sales besognes .aigri ,tu vas maigrir

7.Posté par hkeuch le 28/11/2013 12:37 | Alerter
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On veut bein comprendre ce qu'il dit mais le vrai probleme c'est que latif n'inspire plus confiance au peuple.Tout ce qu'il dit les gens vont penser que c'est pour se maintenir a son poste.il n'est plus crédible aux yeux de l'opinion.Avant l'alternance tt le monde attendait ces analyses et commentaires,but now il est comme tous les autres et c'est domage

8.Posté par sen=gal le 28/11/2013 13:25 | Alerter
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ce que vous avez dit c que Wade a pris 24 decrets d'avance pour un montant de 66 971 094 983
Fcfa et Macky a pris 2 decrets pour un total de 36 374 190 172 Fcfa c a dire les 2 decrets de Macky font le total des 24 decrets de Wade. BRAVO

9.Posté par eva le 28/11/2013 13:33 | Alerter
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10.Posté par amadiagne le 28/11/2013 14:00 | Alerter
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bien latif là tu te remets à ton role, celui d'éclairer la lanterne du peuple. JE RAPPELLERAI CE QUE GANDI DISAIT" TOUT CE QU ON FAIT SANS LE PEUPLE SE FAIT CONTRE LE PEUOLE". ramemer sur le ppe budgétaire les decrét d' avances se prennnent hors circuit parlementaire meme si à postériori c est l' assemblée qui enterrine la loi de réglement. C4EST POURQUOI MR LE PROFESSEUR COULIBALY? JOURNALISTE D INVESTIGATION ?ALERTEUR POUR LA BONNE GOUVERNANCE VOUS DEVEZ ETRE PLUS VIGILANT ET PLUS CRITIQUE AVEC VOTRE RE
EGIME AU MOMENT DES PREVISIONS BUDGETAIRES POUR QU ENFIN ON SORTE DU CIRQUE DU VOTE DU BUDGET OU TOUT EST CINEMA ALORS C EST DE LA BAS OU PART LA BONNE GOUVERNANCE.

11.Posté par Le patriote le 28/11/2013 14:12 | Alerter
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@sen=gal: t'as rien compris, chaque decret à son son montant, donc le nombre ne compte pas.
Merci latif de cette precision, j'espere qu'ils auront l'occasion de la fermer maintenant. je parle de ses eternels opposants
Vive le senegal

12.Posté par khetalligor le 28/11/2013 14:54 | Alerter
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13.Posté par Ruba le 28/11/2013 16:18 | Alerter
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Dans tous les cas il est bon de recentrer le débat sur toutes les questions.Cette mise au point,c'est comme cela que nous le comprenons est une bonne chose pour la gouverne des gens de bonne foi.
Nous en avons besoin et ce sera facile pour vous car vous n'avez beaucoup trop de choses à cacher.
Merci et à prochaine grande confusion.Nous croyons en cette équipe gouvernementale.

14.Posté par Milk le 28/11/2013 18:45 | Alerter
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1000 decrets d'avance ou 1 decret quelle est la difference.N'est ce pas l'argent est utilisé dans le cadre du besoin du senegal.

15.Posté par Cooldex le 28/11/2013 19:45 | Alerter
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Pauvre Latif J'aimerai pas être a votre place. t'es trop versatile.

16.Posté par Kambano le 28/11/2013 20:47 | Alerter
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Document préparé et proposé par Souleymane Jules Diop (alias Kambano Ndiaye) au Directoire de campagne de Rewmi, en Novembre 2011 (toutes les preuves sont disponibles). Deux mois après, il appelait à voter Moustapha Niasse. Trois mois après, il rejoignait l’équipe de Macky. Un an et demi après, il est devenu le patron de la communication du Président Macky Sall. Une trajectoire de génie. A vous de juger !

IDRISSA SECK ET MACKY SALL
Avantages Comparatifs
Pour piller le pays, ils ont chassé du pouvoir celui qui pouvait les gêner et
pour distraire les Sénégalais, ils ont inventé l’affaire des chantiers de Thiès et l’atteinte
à la sûreté de l’Etat. Macky Sall était leur complice, Idrissa Seck leur victime. SJD
MACKY A CONSTRUIT UNE VILLA
IDY A CONSTRUIT UNE VILLE

Constance
• Idrissa Seck se réclame de la famille libérale. Il croit à cet idéal qui a porté Wade au pouvoir, même si cet idéal a été trahi par la suite. Il a toujours été constant sur ce point.
• Macky Sall a renié son appartenance à la famille libérale, après avoir milité dans le Pds, été ministre sous Wade, Premier ministre et président de l’Assemblée nationale.
Respect des institutions
• Idrissa Seck respecte les institutions de la République et n’a jamais fait entrave à la loi. Il respecte le processus électoral et le suffrage des sénégalais. Idrissa Seck n’a jamais été associé à des pratiques anti-républicaines pendant ses 30 années de présence sur la scène politique sénégalaise.
• Macky Sall a déjà figuré dans un rapport de l’Onel, pour s’être introduit dans un bureau de vote en 2002 et voté de force, sans pièce d’identité.
• Macky Sall s’est illustré par la lecture d’un rapport sur les chantiers de Thiès qui était un réquisitoire à charge qui violait la présomption d’innocence et le principe de séparation des pouvoirs.
Posture républicaine
• Idrissa Seck a fait valoir la compétence dans la nomination aux fonctions civiles et militaires, aux postes ministériels. Idrissa Seck n’a jamais voulu accepter dans son gouvernement des personnes impliquées dans des affaires juridiaires.
• C’est avec Macky Sall que des hommes comme Farba Senghor sont devenus ministres. C’est avec Macky Sall que des hommes comme Sada Ndiaye, Abdourahim Agne, qui avaient des dossiers en justice, sont devenus ministres.
• Idrissa Seck n’a jamais fait nommer un membre de sa famille à un poste, quel qu’il soit. Idrissa Seck refusait même de recevoir des membres de sa famille à son bureau. Il ne l’a jamais fait pendant toute sa présence à la présidence comme à la Primature.
• Macky Sall a fait nommer son frère Aliou à l’ambassade du Sgl en Chine, sa sœur Rokhaya à l’ambassade du Sénégal à Paris, son beau frère Faye au Consulat du Sénégal à New York. Macky sall a même fait nommer le dernier de sa famille, qui n’avait aucune expérience, responsable de la SDE à Fatick.
Acquisition de biens
• Idrissa Seck fait des affaires depuis qu’il est étudiant, il a été le premier à introduire les machines à café au Sénégal. Idrissa Seck est un auditeur qui a travaillé dans un des plus grands cabinets du monde PWH, avant de fonder son propre cabinet AGC.
• Jusqu’à l’alternance, Macky Sall était un simple agent à Petrosen qui se faisait dépanner par les responsables du Pds. C’est Idrissa Seck qui, en 1998, après le départ de nombreux cadres, a créé la Cis et lui a confié cette structure des cadres.
• Idrissa Seck habite dans la même maison depuis 18 ans, bien avant l’avènement de l’alternance. Idrissa Seck n’a jamais possédé un journal ou une radio, ce qui n’a jamais été son objectif, puisqu’il croit en l’indépendance des médias.
• Macky Sall louait un trois pièces à Derklé jusqu’en 2002. Il vient de déménager à Mermoz dans une résidence qui a une valeur d’un milliard. Macky Sall, en deux ans à la Primature, a eu le temps de posséder une radio, quand on sait qu’une radio coûte au moins deux cents millions de francs.
• Idrissa Seck a fait l’objet de poursuites, de missions rogatoires qui ont duré quatre années au bout desquelles il a été totalement blanchi. Tous les biens qu’il possède ont fait l’objet de vérifications par la gendarmerie, la justice sénégalaise et internationale.
• Macky sall a fait raser sa maison familiale à Fatick pour y faire construire une maison en marbre. Il a déclaré lui-même posséder un condominium aux Usa et jusqu’à présent, il refuse de s’expliquer sur l’affaire Taïwan et sur l’origine de sa fortune bâtie sur 6 ans.
• Idrissa Seck a refusé de pactiser avec la famille Wade sur leurs pratiques délictuelles, c’est pourquoi il a été envoyé en prison. Il a été l’homme qui empêchait les grosses magouilles, qui ont commencé avec l’Anoci dès qu’il a été chassé du pouvoir en 2004.
• Macky Sall a signé un pacte de non agression qui lui fait taire sur des questions comme Taïwan, sur lesquelles il doit des explications. Il est moralement comptable de tout ce qui s’est passé comme détournement dans le pays de 2005 à 2009.
MACKY A CONSTRUIT UNE VILLA, IDY A CONSTRUIT UNE VILLE
• Il est important de noter que pendant toute sa présence à la Primature, Macky Sall a servi sa famille s’est construit des villas à Fatick et à Dakar.
• Idrissa Seck a servi un pays. En l’espace d’une année, il a reconstruit une ville et si son travail n’avait pas été saboté et arrêté, il aurait renouvelé l’expérience partout dans le sénégal. Nous aurions eu en ce moment 7 grandes villes dans le pays.
Expérience
• Idrissa Seck est entré au Pds à l’âge de 17 ans, il est devenu directeur de campagne à 29 ans. Idrissa Seck est devenu ministre du Commerce à l’âge de 34 ans. Il a une expérience d’Etat très jeune et a fait ses preuves en tant que jeune ministre dans un gouvernement de cohabitation.
• Macky Sall est arrivé au Pds à l’âge de 31 ans, il a été directeur de campagne à l’âge de 46 ans. Macky Sall ne totalise que six années de présence dans un gouvernement, devenu ministre qu’en 2002, à l’âge de 41 ans.
Résultats
• Idrissa Seck a fait gagner des élections dans les conditions les plus transparentes de l’histoire. Idrissa Seck a réalisé les performances économiques les plus importantes depuis les années 80, avec zéro scandale financier à son départ du gouvernement.
• Macky Sall a fait gagner Wade dans les élections les plus contestées de l’histoire. Le taux de croissance a commencé à s’approcher de zéro avec l’arrivée de Macky Sall, les scandales financiers ont commencé avec lui et se poursuivent encore.








17.Posté par Les amis avant la patrie le 28/11/2013 21:58 | Alerter
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LE RAPPORT D’AUDIT QUI MET À NU LA GESTION DE MARY TEUW NIANE
(rapport commandité conjointement par les ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de l’Économie et des Finances, sur financement de la Banque mondiale)
sur ndarinfo UGB-de-Saint-Louis-Le-rapport-d-audit-qui-met-a-nu-la-gestion-de-Mary-Teuw-Niane

« LA JUSTICE DOIT FAIRE LA LUMIERE SUR L’ARGENT INJECTE DANS L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR »
BIRAHIM SECK DU FORUM CIVIL
sur seneplus la-justice-doit-faire-la-lumiere-sur-l%E2%80%99argent-injecte-dans-l%E2%80%99enseignement-superieur
Publication 16/09/2013

Actuellement, la polémique fait rage entre le Saes et ministère de l’Enseignement Supérieur sur l’utilisation des milliards injectés dans l’enseignement privé pour l’orientation des bacheliers. Qu’est ce que cela vous inspire ?

Le Saes a tout à fait raison de demander des comptes au gouvernement sur l’argent injecté dans l’enseignement supérieur pour la prise en charge des bacheliers orientés dans les universités privées. Les dirigeant du Saes n’ont usé que des dispositions des articles 14 et 15 de la Déclaration des droits de l’Homme et des peuples qui fait partie intégrante du préambule de notre constitution qui prône la bonne gouvernance et la transparence. Il ne devrait y avoir même pas de polémique. Les autorités devraient même rendre compte avant que le Saes ne le demande. Les étudiants également doivent demander des comptes parce que les services sont pour eux.
De plus, mon étonnement est plus grand sur le silence affiché par le gouvernement par rapport aux différents audits publiés sur l’enseignement supérieur qui intéressent les autorités de l’enseignement supérieur et au plus haut niveau. C’est grave et inquiétant au moment où nous dit que l’Etat veut injecter 302 milliards dans le domaine de l’enseignement supérieur.
La justice traque des citoyens sénégalais et quand on produit des audits qui intéressent les membres du gouvernement ou des administrateurs, l’Etat ferme les yeux. Ce sont ces pratiques que les Sénégalais ont combattues. La justice sénégalaise doit également faire la lumière sur l’argent injecté dans l’enseignement supérieur. Les rapports d’audit sont là. Cependant la Banque mondiale est également interpellée car il ne sera logique ni acceptable que de l’argent soit à nouveau injecté sans que la vérité ne soit connu sur les faits invoqués dans ces rapports d’audit sur l’enseignement supérieur. Le Saes est bien dans son rôle et il appartient à l’Etat d’éclairer les Sénégalais si on veut avoir un enseignement supérieur de qualité dans un espace de sérénité et de lumière.

«MARY TEUW NIANE MENE LE PRESIDENT DROIT AU MUR»
SEYDI ABABACAR NDIAYE, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU SAES
Oumar KANDE | Publication 23/08/2013
sur seneplus «mary-teuw-niane-mene-le-president-droit-au-mur »

« Seydi Ababacar Ndiaye, continuant son interpellation, demande quelle suite sera donnée à l’audit des universités où il a été noté une mauvaise gestion généralisée, «y compris la gestion du ministre actuel quand il était recteur de l’Ugb».
«Est-ce qu’on peut continuer à faire confiance à des dirigeants qui ont été épinglés par différents rapports ? IL Y A AUSSI UN AUTRE DOCUMENT COMMANDITÉ PAR L’ACTUEL RECTEUR DE L’UGB AU NIVEAU DE LA DÉLÉGATION POUR LA RÉFORME DE L’ETAT ET DE L’ASSISTANAT TECHNIQUE (DREAT), QUI ÉPINGLE LE MÊME MINISTRE.
Ce document à montré que l’actuel ministre de l’Enseignement supérieur, quand il était recteur à l’Ugb, son jeu favori c’était de créer des postes de responsabilité, de direction. Il en avait créé dix-neuf dans une petite université comme l’Ugb et il y avait des conséquences sur la masse salariale car tous ces directeurs avaient l’équivalent d’un million d’indemnité.
Ces manquements devraient édifier qu’il faut faire les bonnes enquêtes et prendre les individus qu’il faut pour les missions importantes. Quelqu’un qui dirige une simple université et qui a ces types de comportement, on lui confie le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Il y a lieu de se poser des questions», a dit Seydi Ababacar Ndiaye. »


18.Posté par dogomad le 29/11/2013 08:22 | Alerter
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Pourquoi cette sortie de Latif COULIBALY ?
Si on répond à cette question , le débat sur la bonne gouvernance et la transparence dans la gestion des affaires publiques sera plus que intéressant.
En effet; devant le vide crée par la migration des icônes de l'espace publique opposé à celui officiel de l'Etat ou du gouvernement, en terme de véritable contre pouvoirs, un jeune député du nom de Thierno BOCOUM a décidé de prendre désormais en charge ce sacerdoce et depuis , ses sortie qui décrient un manque de transparence dans les affaires publiques, ont provoqué une certaine ébullition des matières grises dont dispose le pouvoir actuel.
Ces derniers parmi lesquels figure Mr Latif COULIBALY tentent de répondre et parfois malheureusement avec beaucoup de maladresse aux interpellations de ce jeune et talentueux député.
Mr Thierno BOCOUM n'a pas seulement parlé des décrets d'avance.. Il a aussi parlé du fonctionnement de l'Assemblée nationale et des procédures en matière de contrôle parlementaire de l'action gouvernementale.
Ne pas apporter des réponses sur ces questions me semble relever de la pure diversion.

19.Posté par peter le 01/12/2013 10:04 | Alerter
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20.Posté par Daniel le 02/12/2013 07:05 | Alerter
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21.Posté par M. Lance Robert le 31/01/2014 23:54 | Alerter
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