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Président, relevons ensemble ce grand défi !

Le peuple sénégalais a bénéficié d’un acquis de taille ce 25 Mars 2013, aussi faudrait-il savoir le sauvegarder ,l’entretenir et bien l’exploiter. Malheureusement ce peuple n’a jamais cultivé ni le sens de l’entretien ni celui de la pérennisation d’un quelconque profit, il se lasse et se démotive très vite avec comme prétexte « Yalla bakhna » : « Dieu est clément », tout en oubliant que Dieu ne fera jamais pour l’homme ce qu’il est censé faire lui-même.


Rédigé par leral.net le Dimanche 25 Août 2013 à 19:17 | | 3 commentaire(s)|

Président, relevons ensemble ce grand défi !
Une fois ce nouveau président élu ,certes à un suffrage jamais égalé, la grande partie du peuple a tendance à dire « maintenant c’est au tour du président de respecter ses engagements ». Ce président a su accrocher bon nombre d’honnêtes Sénégalais blasés ayant préalablement vomi les politiciens, moi en premier, rien qu’avec des mots comme « ngorr », « koleré » etc… qui n’existaient plus dans leur vocabulaire, surtout après avoir été gratifié d’un « wakh-wakheet »assassin.

Aussi, les Sénégalais devront être réalistes et admettre que le combat ne fait que commencer, que seul le premier round est gagné, haut la main d’ailleurs. Le Président a beau être pris pour un « messie » mais il ne saurait, malgré toute sa bonne volonté régler tout seul les problèmes du pays. Le mal est très profond et ainsi il faudra donc « amputer », « charcuter », « cautériser », « greffer » et peut-être même « transfuser » afin de reconvertir les mentalités et refaire l’éducation morale de la grandemajorité des Sénégalais. C’est malheureux de constater que même la plupart des adultes ont perdu leurs repères à fortiori les jeunes. Donc que la société civile ,Y’en a marre, le M23 , la coalition Macky 2012, Benno Bok Yakaar et enfin l’honnête citoyen sénégalais lamda, patriote,même ancien membre du PDS se tiennent debout pour accompagner le Président dans cette bataille sans merci devant impliquer toute la Nation .Ceci devra se faire sans calculs et au-delà de tout intérêt politique individuel ou partisan.Qu’il se sente aidé, encouragé, soutenu mais également « contrôlé »dans l’intérêt de la Nation.

« L’Immeuble » ébranlé par un terrible séisme est à reconstruire et ce sur un autre site qui est d’abord à débroussailler. Nous ne pouvons demander au Président que de jouer sa partition et tout le monde a obligation de l’aider à aider le pays, aussi bien ses parents, ses partisans que ses concitoyens. La majorité l’ayant élu devra réaliser que le travail est loin d’être fini. Quand on met au monde un enfant, il faut s’en occuper, le fortifier, le soutenir, l’accompagner au moins jusqu’à sa majorité. Ce changement de régime acquis de haute lutte doit être effectif et pour se faire les principaux acteurs doivent sceller les « garde-fous » nécessaires de façon à ne libérer qu’une seule piste d’évolution. Seule une abnégation doublée d’une détermination sans faille dans la défense des acquis pourra « aider » le Président à prendre certaines mesures dites « impopulaires» mais justes et freiner l’ardeur des proches opportunistes. Que ces derniers comprennent donc que ceux qui l’ont porté au pouvoir sont toujours là ,ils observent et restent vigilants .Ainsi ses parents et amis l’aideraient beaucoup en ne réclamant pas des postes surtout pour lesquels ils n’ont pas la compétence, ses partisans éviteront de vouloir être nommés chacun à un poste « lucratif » coûte que coûte, ses coalisés éviteront de réclamer une rétribution ,le citoyen modèle lui, devra s’interdire toute sorte de travers comportemental, sinon s’ériger en policier pour dénoncer toute entrave à la loi, en soldat pour défendre la République et enfin en éducateur pour enseigner le bon comportement et restaurer le civisme via le patriotisme .Nos anciens dirigeants ne disaient-ils pas que le civisme c’est le patriotisme agissant ?

Le Président a suffisamment donné la preuve de sa loyauté et de sa bonne foi. En tant que bâtisseur providentiel son objectif premier devra être : débroussailler le site, effectuer les fouilles et ériger les fondations, en somme commencer à rebâtir une nation pour laquelle les hommes apprendront à bannir le gain facile et la politique de la main tendue, à avoir honte de vouloir accaparer ce qui est censé appartenir à tout le monde, en un mot à entreprendre. Qu’importe les critiques d’un parent, d’un ami, ou d’un partisan incompétent, mécontent parce qu’écarté du pouvoir ou ne bénéficiant pas « d’avantages » non mérités. Le Président a dit : « La patrie avant le parti » quelle sage maxime qui ne laisse personne indifférent! Aussi, que ses partisans soient les premiers à l’assumer, à assurer une rupture véritable et à gérer le pays autrement.

L’homme Sénégalais ne deviendra un véritable citoyen que lorsque le politicien ne se fera plus élire pour s’enrichir ou pour chercher la notoriété. Le commerçant ne cherchera plus à gagner plus qu’il ne devrait sur le dos du citoyen .Le marchand dit « ambulant » n’occupera plus le trottoir voire la chaussée sous prétexte qu’il doit entretenir sa famille. Le passant se gardera d’uriner dans la rue .Le piéton ne jettera plus son gobelet à café ou son sachet plastique vide par terre. Le transporteur n’augmentera plus son tarif la veille du Gamou, du Magal, de la Korité ou de la Tabaski. Le voyageur n’acceptera plus d’être pris en surcharge. Le pasteur ou l’agriculteur se gardera de spéculers ses produits après avoir bénéficié d’une subvention de l’Etat. Le ministre ou le fonctionnaire s’évertuera à atteindre ses objectifs en fonction des moyens mis à sa disposition, aura honte de s’octroyer des faveurs non méritées ou de commettre le plus petit détournement fût- il l’utilisation abusive du véhicule administratif hors des heures de travail. Le député sera mal à l’aise pour réclamer des avantages au-delà de son mérite, et défendra vaille que vaille les intérêts du peuple. L’agent de l’administration scrupuleux et honnête ne sera plus perçu comme un martien par ses collègues. Le magistrat ou le juge intègre ne sera plus considéré comme un marginal ou un empêcheur de tourner en rond. L’enseignant saura sacrifier même certains de ses avantages au profit de ceux qu’il enseigne. Le docteur, l’infirmier ou la sage-femme mettra toujours les intérêts du patient en avant. Le chef d’entreprise affichera plus de considération pour ses employés qu’il ne devra plus exploiter. L’ouvrier assurera un temps de travail correspondant à sa juste rémunération, se considérera comme principal acteur du développement. Les syndicalistes ne se serviront plus des travailleurs comme tremplin, n’imposeront plus aux sociétés des charges insupportables pouvant entrainer une faillite certaine ; ne serait-ce que cela.

Le président doit être accompagné et aidé pour diminuer de manière raisonnable dans un esprit de justice et d’équité les salaires et avantages exorbitants des directeurs de certaines sociétés nationales ou mixtes ou des agences et des PCA. Ma logique voudrait que dans notre société qu’aucun dirigeant ne puisse prétendre gagner treize voire vingt fois plus que le plus petit salarié ; la décence même devrait heurter nos consciences et nous l’interdire.

Enfin le Président doit être accompagné et bien accompagné dans ce combat ardu de récupération des biens mal acquis. La tâche est difficile et complexe d’autant plus que les pourfendeurs de cette action sont nombreux et tenaces (des leaders africains, des hommes d’affaires mouillés dans les malversations, des politiciens véreux, des notables…).Il ne faudrait pas qu’il puisse nous servir ultérieurement comme le présidant et patriote Abdou Diouf « on ne m’a pas aidé », ce qui du reste était vrai. Si la bande des voleurs de la République toute honte bue, se met « à marcher » en essayant de berner le sénégalais lambda, alors les défenseurs de la République doivent donner la réplique en édifiant le peuple sur l’inexistence de lien entre la marche pour libérer un voleur et celle de la cherté des denrées de première nécessité. Ne nous narguent-ils pas ? Qui a créé cette situation ? Qui a noyé plus de huit cent milliards dans cette SENELEC sans la moindre amélioration ? On peut voler le peuple mais s’il consent à récupérer son bien il n’acceptera pas d’être nargué par des sans-cœurs ni consciences. Nous devons léguer un héritage plus honorable à nos enfants, nous n’accepterons pas que l’éthique, l’honnêteté, la dignité et le patriotisme soient assassinés dans notre Sénégal par des tartuffes. Pour « la patrie avant le parti » j’ose interpréter ainsi : «que ceux qui veulent servir le pays gouvernent avec moi, que ceux qui veulent s’enrichir aillent courir après le business ». Alors que les proches et partisans du Président ajoutent et affichent sincèrement: « La patrie avant le portefeuille » et tous ensemble nous lancerons : « A nous le dur labeur présentement, à nos enfants les profits futurs ».
Aujourd’hui nous devons réaliser que nous sommes tous embarqués, avec nos baluchons, dans une pirogue percée avec une voile déchirée voguant au large d’une mer houleuse sous la poussée du vent. Avec un Président imperturbable, tenant fermement le gouvernail, mettons-nous alors tous à l’œuvre et joignant l’acte à la parole, entonnons tous ensemble à une cadence effrénée : « Ecopons ! Ecopons ! Ecopons ! Nous voulons survivre » afin de mener à bon port la pirogue « Sunugal » et nos baluchons avec…
Qu’ALLAH protège le Sénégal

Amidou BARY expert consultant
Cabinet ABA international consulting




1.Posté par Dfk le 25/08/2013 20:39 | Alerter
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RIEN NE SE FERA DE BON AVEC DES SENEGALAIS PARESSEUX,SALES,SANS EDUCATION NI FORMATION,JOUEURS,DANSEURS ET FOLKLORIQUES,ETC...
NOUS SOMMES MAUDITS.

2.Posté par aw le 25/08/2013 21:57 | Alerter
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tres bien dit une analyse pertinente et des recommandations tres interessantes ,je suis parfaitement d'accord avec sur la personnalité de Macky ,je ne sais pas ou les senegalais sont conscients du travail que le président méne ,il faut que les senegalais épris de la bonne gouvernance et du developpement du pays l'accompagnent mais malheureusement au senegal il ya des gens qqui ne veullent pas que le président reussisse dans sa mission parceque ca ne leura arrange pas

3.Posté par kathior ka le 25/08/2013 23:36 | Alerter
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Le rapport d’audit qui met à nu la gestion de Mary Teuw Niane - Lundi 22 Juillet 2013 -
(rapport commandité conjointement par les ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de l’Économie et des Finances, sur financement de la Banque mondiale)
http://www.popxibaar.com/UNIVERSITE-GASTON-BERGER-DE-SAINT-LOUIS-Le-rapport-d-audit-qui-met-a-nu-la-gestion-de-Mary-Teuw-Niane_a16505.html

État de droit, gouvernance vertueuse, transparence, etc. à l’épreuve des faits.
« Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde. »

Un recteur qui ignorait royalement l’autonomie des structures et les lois du Sénégal, avec une gestion hors norme tant décriée par les syndicats et des citoyens de tous bords se retrouve nommé Ministre de l’Enseignement Supérieur de la Recherche, sans autre forme de procès. Les faits avérés qui lui sont reprochés sont d’une telle gravité qu’il ne doit certainement son « salut » (c’est temporaire, car un jour chacun rendra des comptes, ces anciens amis du PDS ne diront pas le contraire) que grâce à la transhumance du PDS à l’APR à la 25ème heure. Les « amis » avant la patrie.

Sauvons nos universités publiques du naufrage.
(leral.net 9 oct. 2012 de Citoyen).

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l’enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l’UNESCO. Nos institutions d’enseignement supérieur ont surtout un problème de management ([b]mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.[/b]) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire ([b]avantages indus, intimidations, etc.[/b]), des autorités étatiques qui, jusqu’à présent, feignent de ne rien savoir (n’ont-elles pas les moyens de savoir ce qui se passe?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques!) qui sont nommés à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.
Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s’évertue à demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d’existence » et parfois au détriment des intérêts de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l’inaction de l’État.
En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c’est le début du CHAOS.
A l’État de faire l’état de la gestion de ceux qu’il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d’étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.
L’État ne peut continuer à protéger et promouvoir ceux qui mettent à genoux nos institutions d’enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats. Je pense que les responsabilités sont partagées.
Des assises de l’Éducation avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je proposent des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du système pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d’être juge et parti.
Il n’est jamais trop trad pour bien faire un devoir citoyen.

———————-kathior, 24 novembre 2012 00:18 de nettali —————-

DÉCLARATION SAES

La section SAES-UGB s’est réunie en AG ce jeudi 11 octobre 2012 en vue d’évaluer la situation qui prévaut en interne au sein de notre institution universitaire.

Devant le constat :

d’une situation générale de mal gouvernance,
de non fonctionnement des structures et directions démultipliées,
de non respect des textes universitaires,
de mauvaise gestion des deniers publics alloués à l’UGB,
de la dégradation des conditions de travail,
de recrutements massifs et clientélistes de personnels non prévus dans le budget en cours,
de retard dans le paiement des salaires et de retenues sur salaires non versées.

L’Assemblée Générale de Saint-Louis condamne avec la dernière énergie le mode actuel de gestion du Recteur Mary Teuw Niane….

L’Assemblée générale, note avec indignation, désolation et amertume que le Recteur de l’UGB n’a respecté aucun des engagements qu’il avait pris lors de ses dernières rencontres avec le bureau de la section SAES.

Ainsi, l’AG exige :

le respect des textes en vigueur sur le recrutement de personnels enseignants non titulaires,
le paiement sans délai de toutes les sommes dues :
Heures Complémentaires du second semestre,
perdiem de voyage d’études aux ayant droits restants,….
le versement effectif des prélèvements opérés sur les salaires des enseignants au profit de certaines institutions financières,
le paiement effectif des sommes dues aux institutions sanitaires,
L’AG regrette la lecture partielle ou contextuelle que le Recteur fait des textes qui nous régissent. Elle insiste sur l’urgence de la situation désastreuse dans laquelle se trouve l’UGB et interpelle les pouvoirs publics sur la nécessité d’auditer les fonds alloués.
Nous restons mobilisés pour la sauvegarde et la défense de notre institution.
Vive l’Université sénégalaise, vive le SAES.
Fait à Saint-Louis le 12 octobre 2012.
L’Assemblée Générale
————-

SYNTUS (Syndicat des travailleurs de l’UGB de Saint louis).
Saint Louis, 22/06/2012.

APPEL A LA COMMUNAUTÉ CONTRE LES DÉRIVES D’UNE GESTION SOLITAIRE.

Depuis quelques années la gestion solitaire, le subjectivisme, le népotisme et les règlements de compte sont monnaie courante a l’UGB. Dans la vie des établissements ( UFR LSH, CCOS…) comme dans la gestion des ressources humaines (recrutement, traitement salarial, nominations) les exemples ne se comptent plus. Retraits de prérogatives, mises en quarantaine et tentatives d’humiliation sont le lot de ceux et celles qui qui refusent de marcher au pas et qui ont osé faire face.

LE SYNTUS FERA FACE COMME PAR LE PASSE.

Nous avons toujours préfère le dialogue social constructif a la confrontation. C’est pourquoi depuis la tentative avortée de licenciement dont certains de nos camarades ont été victimes en 2010 et toutes les tentatives vaines de déstabiliser notre syndicat, nous avons voulu rester sereins et positifs.
Seulement la récidive dans l’irrespect et le manque de considération à l’endroit des travailleurs y compris certains de ces collaborateurs attitres, du Recteur, mettent gravement en péril la gestion démocratique et la justice sociale.
C’est pourquoi sentinelle au service exclusif de l’institution, le SYNTUS est résolu a faire face pour réinstaller la confiance et la joie de travailler ensemble toutes composantes confondues au développement concerté de l’UGB.
VIVE LES SYNTUS, VIVE L’UGB.
L’Assemblée générale
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