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Quand la LFP passe le mercato français au crible

Le mercato estival a fermé ses portes depuis un peu plus d'un mois, l'occasion pour la Ligue de Football Professionnel de publier un rapport synthétique. Décryptage.


Rédigé par leral.net le Mardi 16 Octobre 2012 à 09:15 | | 0 commentaire(s)|

Quand la LFP passe le mercato français au crible
514. C’est, d’après le magazine Footpro de la LFP, le nombre de joueurs qui ont été concernés par le dernier mercato estival en France, dans les clubs professionnels (Ligue 1, Ligue 2 et certaines formations de National). Près de la moitié de ces joueurs (231) était libre : soit ils arrivaient en fin de contrat, soit ils ont résilié leurs engagements avec leur club précédent. Autre constat notable : l’équilibre entre opérations franco-françaises (221) et opérations internationales (228).

Dans ces mouvements internationaux, on distingue les départs des joueurs évoluant en France vers l’étranger et l’arrivée de joueurs en provenance d’autres pays dans l’Hexagone. On s’aperçoit que les éléments quittant le pays se sont principalement dirigés vers l’Angleterre (21), la Belgique (22), l’Espagne (11) et l’Allemagne (9). En revanche, dans le sens inverse, c’est l’Italie qui a été le principal fournisseur de joueurs (9). La locomotive Paris SG, qui s’est servie à foison dans le vivier italien, y est sans doute pour quelque chose.

Malgré l’allongement de la fenêtre de transferts (le mercato fermait cette année ses portes le 4 septembre à minuit), l’étude de la LFP prouve que les clubs tricolores sont plutôt prévoyants. La moitié des opérations a eu lieu durant le mois de juillet et les 2/3 avant la reprise du championnat. Pour faire leurs emplettes, les écuries tricolores ont privilégié le marché local (56 mutations définitives franco-françaises contre 28 avec clubs étrangers, 75% des joueurs prêtés l’ont été par un club français à un autre club français, 50% du recrutement franco-français a concerné des joueurs libres).

Le mercato clos, on remarque une stabilité des effectifs avec une moyenne de 25 joueurs sous contrat professionnel par club (L1 et L2 confondues). L’heure était donc à la raison pour les formations tricolores qui préfèrent ne pas partir dans l’inconnue et ne pas prendre de risques inconsidérés en termes de timing notamment et de bassin de recrutement. Une tendance lourde depuis de nombreuses saisons maintenant.

Alexis Pereira






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