Que Karim Wade ait pu déclarer aux gendarmes qui l’auditionnaient sur l’étendue de son patrimoine et sur le volume de sa fortune qu’il pesait déjà 8 milliards de nos francs, est proprement insultant pour nos intelligences.
Passe encore que les enquêteurs n’aient pas pouffé de rire, mais à entendre de telles informations, et compte tenu de ce que nous sénégalais avons vécu dans les années de braise, lorsque Karim Wade se pavanait insouciant au milieu de sa bande d’amis souvent pas Sénégalais bon teint d’ailleurs, nous avions vraiment mal au cœur.
Nous aurions véritablement préféré pardonner au prédateur qu’il est supposé être aux yeux d’une opinion publique au jugement épidermique, que de devoir s’indigner du comportement que par ces stupéfiantes révélations, il avoue implicitement avoir eu : celui d’un fils indigne et sans aucune compassion pour ses propres parents.
Voilà un garçon qui nous dit froidement que pendant que son père peinait à régler ses additions dans les restos de Saint-Germain à Paris, et que sa villa était en passe d’être saisie, il avait par devers lui 8 milliards de francs dans sa tirelire.
Que de l’entendre énumérer la liste de ses véhicules, façon gadget, tel un enfant qui profite d’une occasion qui lui est offerte, relève de la compulsion et nous fend d’autant plus le coeur.
Voilà un garçon qui a laissé son père faire campagne quasiment à pieds, dans une carcasse roulante en 2000, qui l’a laissé aller s’humilier dans ce fameux fauteuil du salon de Moustapha Niasse, sans penser un seul instant user de sa carte de crédit « super gold », pour lui éviter cette démarche de nécessiteux.
Voilà un garçon qui a laissé sa maman, la Viviane que nous connaissions au Point E, vivre avec son ensemble vert pied-de-poule, usé jusqu’à être élimé, sans même penser à aller lui faire quelques emplettes « Chez TATI » comme tout bon sénégalais.
Et puis, si au départ il avait déjà 8 milliards de francs, rien n’empêche qu’il se soit enrichi encore plus. Mais, là encore, quel fils indigne ! Ce garçon, aux antipodes de la tradition sénégalaise, regarde son père, au terme de douze années de lourd labeur présidentiel harassant, aller à la retraite, certes un peu forcée, en devant aller squatter un pote, pour avoir et le gîte et le couvert. Quel fils indigne !!!
Pendant ce temps, il court guilleret ces faubourgs parisiens sur lesquels il a ses habitudes, ses restos et ses hôtels particuliers. Il pourrait au moins l’inviter à aller passer une petite semaine sur son Yacht à Monaco. Quel fils !!! Tout pour sa pomme !!!
Un tel homme qui a pu laisser son propre père galérer alors qu’il était couvert de milliards, n’aura certainement pu avoir de la compassion pour le peuple qui le payait plutôt grassement d’ailleurs, et réaliser pour lui ce qu’il avait pour mission de faire. Si il n’a pas eu pitié de son papa, ce n’est certainement pas pour nous, ni pour nos finances publiques qu’il aura pu avoir des égards. Cela coule de source. Et les Sénégalais comprendront bien qu’il s’en tire comme cela !
SOURCE:NETTALI.NET
Passe encore que les enquêteurs n’aient pas pouffé de rire, mais à entendre de telles informations, et compte tenu de ce que nous sénégalais avons vécu dans les années de braise, lorsque Karim Wade se pavanait insouciant au milieu de sa bande d’amis souvent pas Sénégalais bon teint d’ailleurs, nous avions vraiment mal au cœur.
Nous aurions véritablement préféré pardonner au prédateur qu’il est supposé être aux yeux d’une opinion publique au jugement épidermique, que de devoir s’indigner du comportement que par ces stupéfiantes révélations, il avoue implicitement avoir eu : celui d’un fils indigne et sans aucune compassion pour ses propres parents.
Voilà un garçon qui nous dit froidement que pendant que son père peinait à régler ses additions dans les restos de Saint-Germain à Paris, et que sa villa était en passe d’être saisie, il avait par devers lui 8 milliards de francs dans sa tirelire.
Que de l’entendre énumérer la liste de ses véhicules, façon gadget, tel un enfant qui profite d’une occasion qui lui est offerte, relève de la compulsion et nous fend d’autant plus le coeur.
Voilà un garçon qui a laissé son père faire campagne quasiment à pieds, dans une carcasse roulante en 2000, qui l’a laissé aller s’humilier dans ce fameux fauteuil du salon de Moustapha Niasse, sans penser un seul instant user de sa carte de crédit « super gold », pour lui éviter cette démarche de nécessiteux.
Voilà un garçon qui a laissé sa maman, la Viviane que nous connaissions au Point E, vivre avec son ensemble vert pied-de-poule, usé jusqu’à être élimé, sans même penser à aller lui faire quelques emplettes « Chez TATI » comme tout bon sénégalais.
Et puis, si au départ il avait déjà 8 milliards de francs, rien n’empêche qu’il se soit enrichi encore plus. Mais, là encore, quel fils indigne ! Ce garçon, aux antipodes de la tradition sénégalaise, regarde son père, au terme de douze années de lourd labeur présidentiel harassant, aller à la retraite, certes un peu forcée, en devant aller squatter un pote, pour avoir et le gîte et le couvert. Quel fils indigne !!!
Pendant ce temps, il court guilleret ces faubourgs parisiens sur lesquels il a ses habitudes, ses restos et ses hôtels particuliers. Il pourrait au moins l’inviter à aller passer une petite semaine sur son Yacht à Monaco. Quel fils !!! Tout pour sa pomme !!!
Un tel homme qui a pu laisser son propre père galérer alors qu’il était couvert de milliards, n’aura certainement pu avoir de la compassion pour le peuple qui le payait plutôt grassement d’ailleurs, et réaliser pour lui ce qu’il avait pour mission de faire. Si il n’a pas eu pitié de son papa, ce n’est certainement pas pour nous, ni pour nos finances publiques qu’il aura pu avoir des égards. Cela coule de source. Et les Sénégalais comprendront bien qu’il s’en tire comme cela !
SOURCE:NETTALI.NET







