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Refus d'octroyer au Mfdc son récépissé officielle : Biagui "charge" Abdoulaye Daouda Diallo

La décision du ministère de l’Intérieur de ne pas octroyer un récépissé de reconnaissance officielle au « Mouvement pour le fédéralisme et la démocratie constitutionnels » ou Mfdc n’enchante guère les promoteurs de cette formation politique. Dans une correspondance en date d’hier Jean Marie François Biagui s’est porté-en-faux contre l’argumentaire rendu par le ministre Abdoulaye Daouda Diallo pour récuser le droit à l’existence de son parti. Un motif attestant que « le sigle du parti est identique à celui du Mfdc (Mouvement des forces démocratiques de la Casamance-maquis).


Rédigé par leral.net le Lundi 31 Août 2015 à 11:22 | | 3 commentaire(s)|

Refus d'octroyer au Mfdc son récépissé officielle : Biagui "charge" Abdoulaye Daouda Diallo
Contestant vivement la décision du ministre et de ses services, Biagui dira ainsi à l’encontre d’Abdoulaye Daouda Diallo : « Nous aurions certainement compris votre attitude et votre décision, si le Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc), parce qu’il aurait été enregistré auprès de vos services puis reconnu comme parti politique légalement constitué, avait formellement contesté notre droit de disposer du sigle « Mfdc » en tant que « Mouvement pour le fédéralisme et la démocratie constitutionnels ». Avec une rhétorique musclée, M. Biagui a vivement chargé par suite, d'après Sud Quotidien, Abdoulaye Daouda Diallo dont il a vivement décrié « l’aversion pour le Mfdc ». « En l’espèce, Monsieur le ministre, le danger pour la République ne se trouve pas dans notre passé, mais plutôt dans votre inaptitude à transcender et dans votre incapacité à convoquer, en toute objectivité, le présent qui nous est propre et qui se veut totalement ordonné à la quête effrénée de la paix définitive sinon durable en Casamance ». Allant même plus loin, le leader du Mfdc dira dans son communiqué : « Pis, vous êtes vous-même un danger pour la République dès lors que, pour vous, contrairement à nous autres qui incarnons le « Mouvement pour le fédéralisme et la démocratie constitutionnels », il ne saurait y avoir une vie au Sénégal après la rébellion et le maquis casamançais ».






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