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Regards croisés sur les Droits des Enfants au Sénégal

Rédigé par leral .net le 23 Novembre 2009 à 17:41 | Lu 990 fois

L’une habite dans un quartier populaire de la capitale sénégalaise, l’autre est adjointe de maire à Point E, quartier résidentiel de Dakar et cadre choisi pour le lancement officiel de la célébration du 20ème anniversaire de la Convention Internationale sur les Droits des Enfants (CDE). La première est élève de CM1 (Cours Moyen) dans l’élémentaire. La seconde a été élue dans une collectivité locale, il y’ a moins d’un an.


Source Unicef


Regards croisés sur les Droits des Enfants au Sénégal
Lorsque la question leur a été posée de parler de l’état des Droits reconnus aux Enfants, elles ont fait le même constat : l’élève Ndèye Diop et Mme la Maire adjointe, Mame Fanta Diallo observent que la protection continue d’être le vrai problème au Sénégal. Les violences sexuelles restent un vrai sujet de préoccupation.
L’autorité politique, sociologue de formation a une explication à cette situation : « le dispositif juridique n’est pas toujours en adéquation avec les besoins. Les personnes physiques et morales préposées aux tâches de protection n’ont pas toujours les moyens qu’appelle la mission ». Et pourtant, souligne-t-elle, le Sénégal a ratifié toutes les Conventions internationales relatives à tout ce qui est protection des droits humains. Au-delà des aspects institutionnels, elle interroge la société sénégalaise elle-même.

Selon elle, « c’est d’abord nos réalités culturelles », qui constituent le principal obstacle à la lutte contre les violences. Le mode de vie communautaire met l’enfant dans une organisation sociale qui ne le prépare pas toujours à faire se défendre face aux adultes. Au contraire, ce même enfant a plutôt tendance à considérer toutes les grandes personnes comme «oncles, tantes, ou aînés, à qui on doit respect».

Ce qui devrait être source de sécurité devient alors porteur d’insécurité. De la viennent les abus sexuels, car l’enfant est dépourvu de moyens de défense et hésite bien souvent à dénoncer les fautifs.

L’élève Ndèye Diop a aussi son explication : « si les enfants sont dans la rue, ils peuvent être exposés. Si les parents ne les surveillent pas, il peut leur arriver de mauvaises rencontres avec des malfaiteurs ». Ces malfaiteurs, cette enfant du quartier populaire de Dakar les décrit avec son propre vocabulaire. Ce sont «les voleurs d’organes, les bandits et les kidnappeurs». Elle conseille de ne pas traverser la rue n’importe quand et «d’écouter les parents». En fait de parents, Ndèye ne vit pas avec son père. Elle est née hors mariage.

L’auteur de ses jours vit quasi en face de chez sa mère avec une autre femme. Cette situation (dont elle ne parle pas elle-même) est-elle en rapport avec l’ordre de priorités qu’elle établit lorsqu’on lui demande d’énumérer les doits des enfants, suivant leur ’importance ? Pour elle c’est «, la paix et vivre dans un environnement sain ». Ndèye Diop se désole aussi : le Droit à la paix « n’est pas respecté ».

Celle, qui a été s a maîtresse de pendant ses quatre premières années d’école est formelle : « elle travaille bien, est bien encadrée choyée par son beau-père et ses grands parents ». C’est ce qui explique son choix pour faire partie du groupe des enfants, invités à s’exprimer en présence des autorités, à l’occasion du 20 novembre. Le sketch produit a été une forte interpellation à l’adresse des parents, des décideurs, de la société en générale : « nous sommes des enfants, mais respectez nos droits et protégez-nous, car nous sommes pour l’avenir».

Au nombre des Droits les plus respectés, la sociologue et adjointe au Maire de Pont E cite la Déclaration de naissances. Elle salue à cet égard les efforts de l’Etat, qui a mis en place le dispositif technologique adéquat pour facilité l’accès à l’état civil. Les familles n’étant plus obligées de parcourir de longues distances et devoir attendre longtemps pour faire enregistrer les enfants, « la situation s’est nettement améliorée de ce côté, selon Mme Mame Fanta Diallo », élue locale et spécialiste de l’analyse des comportements dans la société.


1.Posté par Le kancouran le 24/11/2009 01:07 | Alerter
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Comme le disent fort justement et chaque jour que Dieu créé dans différents médiats tous ces intervenants, Wade et ses complices iront droitement en enfer. Comme Dieu est bon et charitable, Il ne peut permettre à ces assassins assoiffés de sang du peuple, de faire souffrir le Sénégal plus qu'il n'a souffert jusqu'ici. Sûrement, s'il leur donne encore le courage de s'agiter comme ils le font malgré le coup de semonce des élections passées, c'est qu'Il inventera bientôt pour les anéantir complètement, plus que la foudre qui les abattra un à un, du pète au fils, de leurs principaux alliées à leurs complices. Si par malheur et autrement ils prospéraient, personne ne comprendrait plus comment un régime aussi diabolique peut faire tant de mal au peuple et vouloir échapper à la sainte colère divine. Dieu est juste comme nous le savons tous et Il ne leur permettra jamais, de prospérer dans leur plan satanique de mettre le pays de Senghor et de Diouf, complètement à genoux. Regardez donc, chers internautes, comme Wade et les siens ont pillé ce pays. Lisez les chiffres cités dans différents articles de ce site les concernant et vous frémirez sans doute, en constatant que c'est son propre fils qui les gère. Regardez comme les Wade vivent tellement bien que la famille royale d'Angleterre serait ridicule à leurs yeux, si l'on s'amusait à comparer les trains de vie des deux familles. Et puis, que de scandales à répétition! De crimes organisés froidement exécutés et jusqu'ici restés impunis! Alors, qui peut aller jusqu'à croire qu'un tel régime soit assez maudit et amnésique, pour entreprendre d'organiser une campagne électorale à trois ans des échéances et prétendre gagner ces élections, s'il ne prend pas les Sénégalais pour des idiots? Ce maudit vieillard de plus de 8O ans, se moque sûrement de Dieu, en croyant qu'il vivra jusque là, comme si Dieu était obligé de le maintenir en vie pour faire souffrir à ce point le peuple Sénégalais. Non, le Kankouran dit que Wade ne vivra pas jusqu'en 2012. Non, il ne faudra pas qu'il vive. Non, rien ne dit qu'il vivra jusqu'à cette date, rien que pour se nourrir du sang, de la sueur et de la chair de son peuple. C'est le kancouran qui a parlé en connaissance de cause et vous verrez bien, si ce qu'il dit n'arrivera à ce régime maudit et à cette famille alliée de Satan, dans quelques temps. A vrai dire, le Kankouran, c'est la voix du peuple.

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