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Remaniement ministériel : Me Oumar Youm réfute le terme de « gouvernement politique »

Le nouveau gouvernement du Sénégal dirigé par Aminata Touré est composé dans sa majorité des membres du parti du président de la République, Macky Sall.


Rédigé par leral.net le Mardi 3 Septembre 2013 à 19:01 | | 2 commentaire(s)|

Remaniement ministériel : Me Oumar Youm réfute le terme de « gouvernement politique »
Ce grand changement opéré hier dans le gouvernement n’a-t-il pas répondu en quelque sorte à la demande de la coalition « Macky 2012 » qui criait sur tous les toits pour l’obtention de « 26 % » des portefeuilles ministériels comme le nombre de voix obtenues au premier tour des élections présidentielles de février 2012? Vu la liste présentée hier par le Premier ministre, beaucoup d'analystes pensent que le chef de l’Etat a formé un « gouvernement politique » des élections locales prévues en mars 2014. Ce que le nouveau ministre de l’Aménagement du territoire et des Collectivités locales ne veut pas entendre. Réagissant sur Rsi aux critique adressées à l’équipe d’Aminata Touré, Me Oumar Youm a préféré parler de création d’un gouvernement de « combat », plutôt que de politique. Selon ce membre de la Convergence des cadres de l’Apr, le Président Macky Sall, souhaiterait « l’accélération » du rythme d’exécution des projets et réformes en cours afin de répondre efficacement à la demande des citoyens qui lui ont fait confiance. Me Youm a néanmoins trouvé « normal » que les membres de leur parti soient plus nombreux dans le gouvernement, car c’est leur leader qui élu à la tête du pays.




1.Posté par MALGOUVERNANCE le 04/09/2013 01:27 | Alerter
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DESATRE A L' Agence nationale de l' Aménagement du Territoire

Un certain point de presse tenu le 6 juin 2013 dans les locaux de l’Agence Nationale de l’Aménagement du Territoire sise au 1er étage de l’immeuble Tamaro s’est plutôt révélé être une triste pièce de théâtre, un véritable épisode de fiction. Les sénégalais méritent un meilleur traitement avec plus de respect et de considération…
Les principes moraux universellement admis de dignité et de responsabilité empêchent l’homme de torpiller la vérité quelle que soit la situation. Il doit aussi éviter verser dans l’amalgame et le dilatoire en voulant se cacher derrière d’autres personnes ou un système insidieusement érigé à mauvais dessein.
Malheureusement, l’expérience a démontré que le recours à des ruses et autres pratiques habilement dissimulées peut propulser des incapables à des postes de responsabilité ou de décision qu’ils ont du mal à gérer : Mamadou DJIGO et Mamadou DIOUF, respectivement DG et DAF de l’ANAT en sont des exemples patents.
Ces messieurs sont à la tête de l’ANAT depuis juillet 2012. Quelles sont leurs réalisations et où en sont-ils par rapport à la révision du PNAT si chère au Président de la République et dont il a instruit le démarrage des travaux depuis août 2012 ? Il en attendait les résultats pour fin avril 2013 au plus tard, il semble qu’il doive prendre son mal en patience pendants très longtemps encore…
Le point de presse évoqué tantôt a servi de cadre pour vilipender et dénigrer des personnes bien ciblées qui ont au moins le courage et la capacité de reconnaître des compétences et de les mettre en valeur. Ce qu’il faut dire cependant, c’est que l’équipe constituée par les acteurs de ce coup de théâtre est infiniment plus incompétente et dangereuse, car travaillant à contre-courant des efforts de développement et de croissance de ce pays.
Le recrutement d’un électronicien pour présider aux destinées de la Direction des Etudes Stratégiques (DES) en tant que cheville ouvrière de la politique nationale d’Aménagement du Territoire est une parfaite illustration de leur incapacité chronique et inquiétante à juger et à administrer convenablement cette importe structure technique et stratégique que constitue l’ANAT. A moins, bien entendu, qu’ils aient des objectifs inavoués derrière tout cela…
A un moment aussi crucial que celui que nous vivons actuellement, il est inopportun, voire déplacé, de distraire l’opinion publique par un tapage médiatique inutile et malheureux décriant une gestion historique tant soit peu honnête comparativement à celle actuellement en vigueur à l’ANAT. En effet, des défis majeurs, d’intérêt capital et d’urgence signalée nous attendent toujours : Révision du PNAT et Acte III de la Décentralisation pour ne citer que ces activités où les responsables de l’ANAT brillent pourtant par des interventions relevant plus de la médiocrité scientifique sinon par leurs absences à répétition finalement trop suspectes.
Venons-en à la réalité de l’ANAT avec des PREUVES à l’appui.
1. Depuis l’arrivée des nouveaux dirigeants de l’ANAT en juillet 2012, non seulement ils n’ont jamais rencontré officiellement le personnel technique pour un travail sérieux, mais en plus, aucun programme de travail n’a pu être élaboré. L’ANAT en effet n’a ni Plan de Travail Annuel (PTA), ni feuille de route à un moment où la planification des actions de développement exige des méthodes de travail inspirées de la Gestion axée sur le résultats (GAR) conformément aux instructions du Président de la République. N’est-il pas paradoxal qu’une structure devant faire dans la planification ne parvienne même pas à inscrire ses propres activités dans un cadre programmatique ? Avec ce pilotage à vue, l’ANAT fonce droit sur le mur, tête baissée !
2. Lors du fameux point de presse sus-mentionné, il a été fait référence à l’OCNI et la SDADT, instruments de planification spatiale. Par respect et pour l’édification de l’opinion publique, les dates et conditions d’attribution des marchés y afférents auraient dû être évoquées aussi, surtout que ceux qui en ont parlé se sont autoproclamés champions en matière d’éthique et de transparence. En tout cas, vraisemblablement, ils se sont affranchis du code des marchés publics sénégalais au point d’attribuer des marchés par des votes à main levée !
3. Il serait aussi courtois de dire toute la vérité sur la question de la rétrogradation des agents. L’actuelle administration de l’ANAT affirme avoir hérité de cette situation. Cependant, ne l’a-t-elle pas volontairement laissée perdurer ? Et pire, cette administration s’applique à elle-même et aux neuf autres agents récemment recrutés qui n’ont pourtant ni compétences, ni connaissances en matière d’aménagement du territoire, la grille officielle de l’ANAT qu’elle qualifie curieusement d’ « injuste ». Où se trouvent donc la justice et l’équité dont ils se font les vaillants défenseurs si l’on sait que le traitement salarial de au sein de l’ANAT est régi par quatre grilles différentes presque toutes arbitraires ?
4. Il serait également important d’éclairer les sénégalais sur le fait que, parmi les treize (13) agents ciblés par le DAF et abusivement licenciés (un licenciement qui ne dit pas son nom), six (6) ont un minimum de Bac + 5 et trois (3) autres un niveau de Bac + 3. Ils ont au moins le mérite d’être des hommes du sérail, appartenant au cœur de métier de l’ANAT. Mais ils sont curieusement licenciés au profit d’une bande de parents et de copains venus de la France et qui, semble-t-il ont sacrifié des postes de hautes responsabilités pour venir servir leur pays. Désolés, mais nous doutons fort que leur patriotisme soit d’un sens si élevé au point de faire de telles options de carrière. Nos contacts en France nous ont plutôt appris qu’ils n’ont jamais travaillé que dans les « Mc Do » comme personnel d’appui (plongeurs et techniciens de surface, pour parler poliment). L’on comprend alors le complexe d’infériorité qui les hante face aux diplômés et techniciens chevronnés de la structure qu’ils s’affairent à licencier ou à affecter bien loin, les privant ainsi de toute perspective de carrière au sein de l’ANAT, en attendant de faire de la place pour le reste de leur bande encore dans la galère en France.
Jetons un bref coup d’œil sur la liste des personnes recrutées :
- M. Mamadou Diouf, ami du DG, venant de la France, recruté sur la base de son seul CV pour un salaire net de 1 500 000 F et nommé Directeur Administratif et Financier ;
- M. Serigne Dia, ami du DG, venant de la France, électronicien de formation, recruté pour un salaire net de 1 500 000 F et nommé Directeur des Etudes Stratégiques (DES), cheville ouvrière de la politique nationale d’aménagement du territoire ;
- M. Ousmane Seck, ami du DG, venant de la France, recruté pour un salaire de plus de 1 000 000 F et nommé Directeur des ressources humaines (DRH) ;
- Mlle Fatou Guéye Ndiaye, amie du DG, venant de la France, a étudié la Gérontologie (étude de la vieillesse et du vieillissement !), est recrutée pour un salaire net de 500 000F ;
- Mr Abdoul Aziz Mbaye, ami du DG, venant de la France, recruté comme informaticien de l’Agence pour un salaire net de 800 000 F ;
- Madame Marième Thiam Niang, recrutée comme assistante du DG pour un salaire net de 500 000 F ;
- M. Abdourahmane Sy, cousin du DG, recruté pour un salaire de 600 000 F net et chargé de la communication alors qu’il y a déjà quelqu’un à ce poste ;
- M. Ibrahima Ndiaye, cousin du DG, recruté comme Chargé de missions et qi en réalité, ne fait que monter le sac du DG pour un salaire de 500 000 F ;
- M. Ousmane Faye, recruté comme commis pour un salaire de 250 000 F ;
- M. Gora Ndir, recruté comme chauffeur pour un salaire net de 250 000 F.
Tout cela, compte non tenu de certains avantages supplémentaires taillés sur mesure. N’est-ce pas hallucinant ?
5. Encore un paradoxe… Notre esprit critique ne nous permet pas de comprendre qu’une structure ayant des « contraintes budgétaires » puisse se permettre de licencier son personnel technique à effectif égal du personnel non technique qui venait juste d’être recruté alors que l’ANAT est soumise à une obligation de résultats ! Etait-ce à dessein ou par simple ignorance (dans un cas comme dans l’autre, c’est une option scandaleuse pour un dirigeant) ?
• « L’ANAT n’a pas d’argent », ne cessent-ils de clamer sur tous les toits, mais ils s’entêtent à déloger la structure à la faveur d’une location de nouveaux locaux à prix d’or alors que l’Etat a mis gratuitement à notre disposition des locaux qui peuvent accueillir l’ensemble des agents. Les locaux occupés par l’ex DAT peuvent en effet accueillir tout le cabinet du DG !
• « L’ANAT n’a pas d’argent », mais nos dirigeants envisagent une tournée nationale avec hébergement en pension complète dans des hôtels pendant 18 jours alors que jusqu’à ce jour, lundi 1er juillet 2013, ils doivent encore quatre (4) mois d’arriérés de salaire. Seraient-ils incapables d’exécuter le budget 2013 qui n’a pas encore été entamé ? Le sénégalais en jugera…
6. En attendant, nous savons aussi qu’avec la complicité de ses amis employés dans une banque de la place, le DAF y a transféré les comptes de l’ANAT pour obtenir un prêt à titre personnel. Et, de connivence avec ces amis, qui sait jusqu’où il va pousser le bouchon avec son comportement véreux ?
7. Pour ce qui est des contrats de travail falsifiés, le silence de notre administration lors de son pathétique point de presse du 6 juin 2013 laisse l’opinion publique sur sa faim. Nous nous attendions tous en effet à avoir au moins un démenti des allégations portées à son endroit par les agents de l’ANAT lors de leur sit-in du 3 juin dernier. A moins qu’ils nous laissent le soin de publier le message d’aveu du DAF...
Autant d’affaires à suivre, mais au moins, voilà ce que les Sénégalais méritent de savoir. Ils s’agit de deniers publics dont on doit justifier la dépense. En attendant, nous prenons notre mal en patience, cherchant désespérément la réponse à cette question pour le moins justifiée de nos collègues : « Ah oui ?! C’est lui votre DG ? Mais comment le Président a-t-il fait pour nommer quelqu’un qui ne sait ni s’exprimer ni lire un discours comme DG ??? » Nous espérons que les structures compétentes en référerons à qui de droit et que les plus hautes autorités s’enquerront de cette gestion nébuleuse et qu’elles prendront les décisions idoines.
Puisque M. DJIGO nous fuit toujours comme la peste, permettez-nous, chers lecteurs, de lui poser ici une question qui nous brûle les lèvres...
Dites-nous s’il vous plaît, M. DJIGO, qui est le véritable DG de l’ANAT, vous ou Mamadou DIOUF ? Quelle que soit la réponse à cette question, sachez tous les deux que « la vérité finit toujours par éclater au grand jour » et que la justice triomphera. Tôt ou tard, chacun aura à répondre de ses actes…

LE COLLECTIF DES AGENTS

2.Posté par leuz le 04/09/2013 08:22 | Alerter
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Tissus de mensonges et d'amalgames!!!!! Toutes les personnes que vous citez dans votre textes son des gens qui ont été recrutés sur des bases claires et à la lumière de leurs compétences démontrées dans divers domaines!! vous pouvez avoir des revendications légitimes mais vilipender et faire du porter-presse ne vous grandit pas!! Soyons honnêtes et jugeons les gens sur des bases objectives

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