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SAINT-LOUIS : DANS LES RUES, LES HOTELS ET LES AUBERGES : Les lesbiennes se défoulent ouvertement

Depuis des mois l’événement des lesbiennes est devenu un débat dans toutes les artères de la ville de saint-louis. Pour avoir une idée sur ce phénomène nous avons mené une investigation pour comprendre cette mode du moins curieux et son pourquoi dans la vieille cité. Dans cette localité jugée religieuse et très hospitalière, regorgeant d’une bonne partie de l’histoire du Sénégal colonial mais aussi actuel, bon nombre de responsables ou autorités ont décrié ce phénomène qui est devenu présentement une patente réalité aux yeux de toute la population Saint-Louisienne.


Rédigé par leral.net le Lundi 27 Juillet 2009 à 13:49 | | 1 commentaire(s)|

SAINT-LOUIS : DANS LES RUES, LES HOTELS ET LES AUBERGES : Les lesbiennes se défoulent ouvertement
Pape est un habitué de ces fréquentations (bars, restaurants, cybers ou encore fast-food, il nous donne son point de vue et nous raconte le moment qu’il a vécu ce laps de temps «un jour vers minuit, j ai rencontré deux filles dans un hôtel de la ville, soudain elles se comportent comme mari et femme avec des baisers bien osés devant tout le monde ; elles s’embrassent au vue et au su de tout le monde sans problème ; depuis lors je ne cesse de dire à mes amis et frères que nous sommes dans un monde terrible (rire), mais je sais qu’elles ne sont pas conscientes de cette attitude car j’imagine mal cette attitude indigne à la manière occidentale et le gouvernement et les autorités doivent prendre des mesures concrètes pour lutter contre ce fléau car on risque de perdre nos mœurs et c’est très dangereux pour les générations futures». Dans l’autre rencontre la fille nous dévoile sa grande surprise voir même volcanique avec son amie qui vivait en 2007 dans la capitale sénégalaise et depuis 2008, elle retourne dans sa ville natale (Saint-Louis), «un jour mon amie m’a dit qu’elle va me présenter «son fiancé» et j’imaginais déjà une personnalité. Je sais que je vais devoir rendre compte de cette journée à Dieu car j’étais très naïve en répondant par l’affirmative. A ma grande stupéfaction, elle m’a présenté une fille de son âge, imaginez-vous comment j’étais découragée en voyant deux filles de ma génération à l’âge de se marier et qui perdent leur temps pour rien». Cette idée est soutenue par une femme de chambre d’un des hôtels de la ville. Selon elle, les Saint-Louisiens sont en retard par rapport à ce phénomène ; il soutient tout de même que les vraies Saint-Lousiennes ne sont pas les vraies pratiquantes de cette nouvelle mode honteuse et insoutenable «depuis des années ces femmes lesbiennes ont pour cible particulière les hôtels pour satisfaire leur besoin. Parfois même, elles passent des journées entières dans notre hôtel mais nous, on s’en fiche car notre objectif demeure l’argent qu’elles nous payent, le reste ce sont des détails d’autant plus qu’elles ne sont pas du tout de vraies Saint-louisiennes, elles ne sont pas de la ville». Ces lesbiennes ont des remarques et des identifications particulières. Devant cette hôtel qui est devenu un lieu de fréquentation des femmes de choix contradictoires, elles sont en couple sans arrière pensée, bracelets en or ou argent, teint clair à la manière américaine, habits très bien placés sur le corps, tête bien faite avec des coiffures adaptées à leur mode, maquillage foncé, yeux biens modérés, portable à la main. Notre présence ne les dérange même pas ; ce qui facilite les réponses concrètes aux différentes questions posées par nos alliés. Notre personnage du jour nous dévoile ceci dès le début de notre entretien «vous les hommes, vous avez une mauvaise odeur et vous nous dérangez».Elle, mariée aux années 90 et divorcée après l’alternance, sans parent ni enfant, atteste qu’elle ne sent plus les hommes «ils me dégoûtent, le corps féminin est plus chaud, et je me sens à l’aise et aimée s’il s’agit des femmes ; pour le reste de ma vie, je ne pense plus toucher le corps d’un homme, ils sont mauvais» . Ces filles, dont l’âge gravite autour de la vingtaine, n’ont aucune contrariété dans ce monde sensible excepté les randonnées nocturnes avec leurs amants ou amoureuses. Saint-louis, ville novice et authentique, refuge dans une situation indigne corrompue par les femmes homosexuelles qui suscitent polémiques et réflexions pour le maintien de la ville au rang de l’hospitalité légendaire et de la conservation des valeurs tel que le «diom, le ngoe et le foula».



1.Posté par papa le 27/07/2009 21:07 | Alerter
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