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« SUXXALI » Sénélec, l’ingénierie financière aidant :

La titrisation.
Il faut se pencher sur d’autres voies et approches nouvelles, fort innovantes qu’empruntent les spécialistes et experts de la finance moderne, en matière d’intermédiation financière non génératrice d’endettement, mais propre à lever des Fonds sur les marchés internationaux de capitaux.


Rédigé par leral.net le Mercredi 4 Août 2010 à 20:36 | | 4 commentaire(s)|

« SUXXALI » Sénélec, l’ingénierie financière aidant :
1. Problématique financière de la Sénélec et/ou utilisation opportune et efficiente des ressources glanées ?
Les maux, en ligne de mire, d’ordre financier de la Sénélec et ses conséquences désastreuses dans la feuille de route de la Sénélec perturbent le pays dans un climat de mal vivre. Les faits, constats, consternations, lamentations, revendications de masse, manifestations populaires sont portés sur la place publique par les victimes. Pire, les injonctions du peuple étalées par leurs représentants : les honorables députés au sein de l’Assemblée Nationale. Quelle prouesse politico-économique aux relents de bonne gouvernance. Pourtant ces épreuves, afflictions, souffrances, difficultés et remèdes qui hantent la Sénélec et les parties prenantes pour une fourniture consommable d’électricité sont à hauteur d’homme. Par ricochet, nous sommes tous interpelés, nous le peuple dans un contexte de cri de cœur et d’élan de reproches, de requêtes, réclamations, pétitions, commandements, sommations. Cette prise de responsabilité et implication inclusive de tous les répondants sociaux ayant un seul dénominateur commun, doit snober et reléguer au bas rang les clivages de toute nature voire comportement incongru ou considération sans fondement juste.
La démarche, dont celle patriotique l’emporte parce que professionnellement correcte et fort civique et de bonne gouvernance. Il est question de la lueur, de la lumière, de la clarté dans l’étendue du Sénégal. C’est le vœu glissé dans la courbe de demande coudée en électricité du peuple.
Les interrogations du Président de la République Maître Abdoulaye Wade méritent réponse. Les voici telles que formulées en constat par lui même et relayées par la presse : « Quand on pense à tout l’argent que nous avons dépensé pour nous retrouver dans une situation de manque de fuel avec des arrêts, parfois d’usines que j’aie moi-même lancées (et de conclure en ces propres termes) il y’a quelque chose d’anormal et de curieux.»
Par rebond, de surcroit dans ces mêmes colonnes d’un organe de presse, un spécialiste reconnu et expert approuvé en Management des organisations publiques fustigeant les défaillances de la SENELEC de relever dans une approche pédagogique articulée autour d’une analyse factuelle dans la marche cahoteuse de la SENELEC de dire : « Un problème où un diagnostic est mal posé ne peut trouver une solution idoine. Il faut, (aux dires de ce profil sénégalais de management au long cours) être sérieux à ce niveau de responsabilité et prendre le temps pour identifier le véritable problème ou la cause principale des disfonctionnements de la Sénélec. Par conséquent, (estime l’auteur à obédience Organisations et Méthodes) il est légitime de s’interroger sur le caractère déterminant de la ressource financière dans la résolution du problème».
Convenons en, la rectitude et la droiture financière est au cœur des questions et réponses pour un déploiement sans heurt de la Sénélec. C’est mon invite. Dans cet axe orthonormé, au sein du plan d’idées fédératrices, de forces vives et lignes consensuelles suite à l’identification des ressources et circonscription du problème, l’outsourcing, cette forme délégataire de faire faire, voire de prise de responsabilité se présente avantageusement dans la donne énergétique. A priori, c’est comme un recours à l’instar d’une stratégie supplétive adaptée, une mesure d’accompagnement de la SENELEC. Elle revêt dans son application et sans bavure, une touche de bonne gouvernance publique. Cette station d’ouverture aux compétences expertes externes nationales se situe dans le dessein de sauver le patrimoine public qu’est entre autres la SENELEC : en termes de renforcement multidisciplinaire de capacités humaines. Laquelle solution peut revêtir diverses formes dont l’assistance, le soutien, l’appui managérial pour la bonne prise de décision.
Cette même dérivée du Management - Recrutement – Professionnel « MRP », dans un intervalle de temps donné, épouse les contours de l’amplitude de l’urgence énergétique. Elle doit être considérée comme élément vacataire d’accompagnement. Elle concerne pour l’essentiel, la haute portée et teneur pédagogique de la fonction à tracer ; s’agissant de la gestion de la prise en compte et résolution des maux dont la couverture énergétique. Cette doléance qui a revêtu des formes de mouvements citoyens patriotiques perturbant la feuille de route de la SENELEC, dans sa double mission :
- Approvisionnement sécurisé en combustible fut-il à hauteur des besoins de la Sénélec estimés à hauteur de 900 et 1200 tonnes par jour en combustible.
- Fourniture en électricité aux millions de sénégalais en attente.
Suite à ce qui précede, il faut concrètement se pencher sur d’autres voies et approches nouvelles, fort innovantes qu’empruntent les spécialistes et experts de la finance moderne en matière d’intermédiation financière non génératrice d’endettement, mais propre à lever des Fonds sur les marchés internationaux de capitaux. Il est question de rendre liquide la SENELEC en vue de faire face à ses besoins d’approvisionnement d’électricité sur le marché. Les traites à hauteur de 5 milliards sous forme de traites avalisées à 90 jours est une pratique caduque et désuéte.Pire, elle a déjà montré ses limites et insuffisances dans le décor financier précis de la SENELEC.
C’est tout l’intérêt articulé à ce besoin financier que j’aborde laissant à d’autres spécialistes et experts la volonté de « SUXXALI Sénélec» sur d’autres angles droits dont ceux déjà évoqués et essaimés par la presse.

2. Solution financière salutaire :
A mon avis d’expert et/ou de résolution de ladite problématique relevée, les lignes d’expert qui suivent, identifient et démontrent la justesse d’une recette managériale à visage d’ingénierie financière pour soutenir la Sénélec, face aux paiements de ses factures d’approvisionnement d’électricité sur le marché des capitaux. Cette démarche est circonscrite dans un binôme: couplage de l’épargne nationale et celle l’épargne internationale. C’est en partie ce manquement financier qui désole le Ministre d’Etat en charge de l’énergie, à savoir le paiement de la fourniture de l’électricité et la mise à disposition en quantité et en qualité suffisante au bonheur des véritables bénéficiaires de la demande énergétique, les Sénégalais.
La titrisation des recettes et/ou créances futures de la SENELEC :
La titrisation est le fruit d’une expertise financière véhiculée par les Managers au long cours qui s’évertuent avec dextérité, habileté et doigté dans la sphère de la confection de recette et produit à atteler au convoi de finance internationale. Cet outil financier bien aiguisé et sur mesure est totalement ignoré par les praticiens classiques de la finance parce que sans formation pointue dans le domaine, en plus d’une absence d’expertise dans le champ des marchés de capitaux internationaux. Le style obsolète des courtiers financiers est le tâtonnement pour ce qui est de la sécurité et la rentabilité des actifs en possession « l’épargne nationale, bien public ». A l’opposé, cette nouvelle donne financière est aux antipodes d’initiatives aventureuses. Mais au contraire, justement orientée vers la rectitude et la discipline financière menant à l’efficacité et à l’efficience parce que prenant en compte les forces du dispositif énoncé et subtilités et versatilités de la globalisation des marchés de capitaux.

Certes,les financiers de toute école ou obédience confondue sont convaincus qu’une dette est jugée viable s’il est prévu que l’emprunteur sera en mesure de continuer d’assurer son service, sauf forte correction probable du solde de ses revenus et dépenses. A l’inverse, une dette devient non viable lorsqu’elle continue de s’accumuler plus rapidement que le capital de l’emprunteur. Ce dernier a à assurer le service.
Pour déterminer quel niveau d’endettement est viable, il faut prévoir l’évolution des engagements et établir des hypothèses pour les taux d’intérêts, les revenus, les échéances, les fonctions de la monnaie de transaction, la valeur, le volume monétaire et du lieu de transaction. Un exercice de routine d’expert en la matière d’emprunt.
Suite à cet éclairage à des fins de mise à niveau ou de vulgarisation, l’instrument de technique financier suivant, la titrisation des créances futures s’adapte comme ingénierie financière dans l’espèce et comme terrain d’exercice pratique de la Sénélec.
Le diagramme ici-bas met en relief une structure type d’une opération de titrisation de recettes futures, applicable au cas jugé opportun à la Sénélec. Des sénégalais sont disposés et aptes à relever le défi de SUXXALI SENELEC dans une approche de rectitude et de discipline financière. Il est tout bonnement question d’orienter par une affection correcte des ressources secrétées par la SENELEC elle-même, suite à un bon processus de recouvrement de créances. C’est leur bien commun. Option avantageuse :

Source : (Cahier finance Fonds Monétaire International FMI)



3. Pertinence.
Dans les conditions présentes, et compte tenu des limites et/ou non opérationnalité voire non disponibilité financière de l’appui public d’urgence, ou lenteurs d’engagements externes, les parties prenantes à l’exercice pratique de l’ingénierie financière en appui à la SENELEC doivent trouver de nouveaux moyens de mobiliser des financements pour satisfaire la demande crescendo de la population. La Sénélec doit s’évertuer dans les marchés financiers internationaux pour régler sa fourniture intérieure. La non satisfaction de tels besoins vitaux s’est manifestée dans la rue, relayée à l’hémicycle.
L’émission de titres négociables de la Sénélec sur le marché des capitaux, lesquels adossés à des garanties partielles (L’Etat ou ses démembrements, où des créanciers futurs en devises fortes), peut aider la Sénélec à y recourir et à avoir accès à des ressources financières moins onéreuses, ni contraignantes. La Sénélec peut dans cette porte ouverte, éliminer les vastes mouvements de panique social, et totalement éloigner les risques dont ceux entrainant l’assèchement brutal de la Sénélec.
La titrisation est une innovation financière relativement récente, mais elle a fait ses preuves et couvre désormais une large gamme d’actifs et produits. La Sénélec peut lever des fonds en pratiquant la titrisation de ses créances futures libellés en CFA, en devises fortes. Partant, satisfaire ses fournisseurs dans les délais retenus de commun accord et rendre joyeux le peuple sénégalais.
C’est toute la portée et l’essence de cette nouvelle pratique financière. Dans telle envolée et option financière internationale d’opération de titrisation de créances futures, La Sénélec (emprunteur-cédant) vend en partie ses créances futures (C’EST A DIRE LE MONTANT DES FACTURES A CONSOMMER, A PAYER ET DONC DUES PAR LES ABONNES, LES SENEGALAIS. CE SONT DES CREANCES DUES À LA SENELEC, DES ACTIFS APPARTENANT À LA SENELEC).
Cette opération commerciale de vente directe ou indirect à une entité spécialement créé au sein de la Sénélec ou en exercice ailleurs dans le monde (Véhicule de Titrisation Spécifique: VTS) émet à son tour des titres de créances. Les clients internationaux, fournisseurs d’électricité de la Sénélec (débiteur) recouvrent l’instruction de payer les CREANCES de la Sénélec, cédant directement sur un compte de recouvrement géré par un mandataire. L’agent chargé de recouvrement assure le paiement du principal et des intérêts aux prêteurs et, le cas échéant les fonds restants sont reversés à la Sénélec (diagramme ci-dessus).
Les risques souverains de transferts et convertibilités sont atténués car la Sénélec obtient des clients désignés, l’engagement contraignant d’effectuer les paiements correspondant au mandataire. Le risque de faillite diminue aussi, puisque les VTS n’ont en général pas d’autres créanciers et ne peuvent donc pas faire faillite. Les prêteurs peuvent atténuer tout dérapage ou hésitations, favorisant de fait la Sénélec dont les créances, sont en mesure de livrer des recettes qui généreront les créances futures. De toutes les façons, si l’on ne peut abolir totalement le risque du marché lié à la volatilité des prix et des volumes qui occasionnent une fluctuation de trésorerie, il est possible de les atténuer par un surdimensionnement des couvertures ou garanties. Tout se conjugue dans le cas de la Sénélec.
Ce qu’il y a à retenir dans la portée de cette forme d’intermédiation financière, c’est que les agences de notation de risque acceptent le principe qu’une entité telle la Sénélec peut continuer de générer ces créances futures même si elle est en défaut de paiement. La Sénélec présente un cas intéressant dans l’option de l’instrument financier que je viens d’aborder car les recettes de la Sénélec sont des liquidités financières faciles à contrôler parce que la demande émane de beaucoup de source très diverses en ligne de mire, le peuple sénégalais et autres usagers à moins que l’exécution des contrats y afférents soit assurée. Ce n’est point le cas de figure. Mieux des simulations chiffrées pourraient soutenir la faisabilité dans le souci majeur de SUXXALI financièrement la Sénélec. La titrisation permettrait à la Sénélec d’allonger l’échéance de sa dette contractée pour son approvisionnement, de mieux gérer le risque, d’améliorer les ratios financiers et de toucher un éventail d’investisseurs intéressés.
Il convient de souligner que la titrisation des créances futures suppose un examen bien poussé du management de la Sénélec. Les pouvoirs publics doivent s’appliquer à lever les contraintes, l’environnement juridique et institutionnel qui s’opposent éventuellement aux opérations de titrisation des recettes futures de la Sénélec. Vu le temps nécessaire pour monter telles opérations, la Sénélec doit en garder une réserve et s’assurer que les investisseurs y participent en période faste, afin que de tels actifs restent disponibles en temps de crise. Dans cette hypothèse, toute mesure visant à rejeter le degré de motivation pour le non paiement des factures doit être entretenue. La persuasion s’annonce excellente parce qu’étant d’ordre sociale.La bonne gouvernance est définie comme l’art de gouverner en articulant la gestion de la chose publique à différentes échelles de territoire local ou mondial. C’est un moyen d’obtenir et de maximiser les résultats positifs en matière de développement économique et politique, d‘encourager la transparence, faciliter l’interaction entre les différents niveaux de management de la Sénélec.

Exploitons cette voie pour palier à la détresse financière de la Sénélec.





1.Posté par Banlieue 19 le 05/08/2010 09:06 | Alerter
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Tout ceci est bien vrai , est bien beau, mais le problème du Sénégal est : wade point .


2.Posté par l'intelligentwade le 05/08/2010 09:33 | Alerter
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Salam,
Pour la deuxième fois j'ai écouté et lu des financiers. Leur raisonnement est le seul salut pour le pays en matière d'electricite/
Malheureusement le pays n'a pqs beaucoup de financier ERPERT, je ne parle pas d'écononmiste de la faulté des sciences économiques mais bien entendu des financiers diplomés des grandes écoles des finances. Comme les manageurs du rsique ou inginières financiers en risques management ou les Actuaires. Ils sont diplomés par exemple de L'ISFA Institue Supérieure de finance et d'assurance de Lyon en france/ Eux ils sont fort en finance. Et il règlent le problème de la SENELEC

3.Posté par Baye Cheikh le 06/08/2010 03:34 | Alerter
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la senelec est une vache laitiere .sinon son probleme est facile de lui trouver une solution

4.Posté par tito le 06/08/2010 15:56 | Alerter
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Je pense que le problème de la SENELEC est plus politique que financier. En fait, pour résoudre le problème, il faut inviter des capitaux privés de façon diluer le pouvoir de l'Etat dans l'administration de la société, sécuriser les approvisionnements et doper l'investissement.
Pour celà, on n'a pas besoin d'être de l'ISFA ou de harward. Etre formé par le CESAG ou l'ENA suffit largement.

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