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Sa Thiès/Moussa Dioum et Zoss/Boy Niang en juillet

Moins prolixe que ces années écoulées, avec seulement trois galas depuis l’ouverture de la présente saison, le doyen des promoteurs sénégalais, Gaston Mbengue, a donné un coup de fouet à sa structure. Gaston Production, en effet, vient de mettre sur pied trois belles affiches devant mettre aux prises des espoirs confirmés, et qui ont le vent en poupe, et des ténors en quête de réhabilitation.


Rédigé par leral.net le Lundi 30 Avril 2012 à 21:32 | | 0 commentaire(s)|

Sa Thiès/Moussa Dioum et Zoss/Boy Niang en juillet
En plus du «choc des titans», entre Soulèye Dop dit Hollifield (Ecurie Sine-Saloum) et Tieck (Pikine Mbolo), les amateurs de lutte auront droit, en fin de saison, à trois autres combats de haute facture. Zoss, chef de file de l’écurie "Door Dooraat", et Boy Niang, le nouveau phénomène de Pikine, vont s’affronter le 8 juillet prochain. Quelques semaines après (le 29 juillet), Sa Thiès, le "Prince des arènes" (frangin de Balla Gaye 2) fera face à l’expérimenté Moussa Dioum pour ce a l’air d’un examen de passage.

Mais ce n’est pas tout ! Le même jour, huit lutteurs seront en lice pour disputer la seconde journée du Championnat de Lutte avec Frappe (Claf).

Enfin, le choc des super-lourds (Tieck/Hollifield), que les amateurs attendent depuis plusieurs mois, est prévu pour le 03 juin prochain. Cerise sur le gâteau, ce jour-là, le jeune Modou Anta (écurie Médina Fall), la nouvelle star thiessoise, finaliste de la dernière édition du Claf face à Malick Niang (écurie Ndakarou), tentera de se frayer un chemin qui le mènera dans la cour des grands.

Un point commun unit les protagonistes des trois affiches, particulièrement les espoirs Modou Anta, Sa Thiès et Boy Niang reviennent tous de victoires, respectivement face à Boy Sèye, Tonnerre et Double Less n°2. Idem du côté de leurs aînés, car Balla Diouf, Moussa Dioum et Zoss ont courbé l’échine devant Tidiane Faye, Baye Mandione et Papa Sow, lors de leur dernière sortie.

Joint dimanche au téléphone, celui que l’on surnomme «Don King» se plaint d’une situation qui, à la longue, «pourrait annihiler les efforts de tous les promoteurs». S’inspirant du combat Yékini/Balla Gaye 2, pour lequel le promoteur a déboursé plus de 300 millions Fcfa pour le cachet des deux lutteurs, Gaston Mbengue a fait remarquer que «l’enveloppe globale des cachets payés pour tous (ses) combats n’a pas atteint 100 millions».

Selon ce promoteur qui a pignon sur rue depuis 1992, «la surenchère et la spéculation ont atteint un point de non retour». Ce qui lui fait dire que «ceux qui ne s’adapteront pas pourrait finir par jeter l’éponge». C’est pourquoi il affirme, lui, être désormais «sobre» dans son investissement, du point de vue des dépenses effectuées pour un combat de lutte. D’autant plus que son partenaire traditionnel (un opérateur de téléphonie mobile) a davantage travaillé avec son concurrent le plus sérieux, Luc Nicolaï. Mais Gaston n’exclut pas de défricher d’autres pistes pour rebondir.






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