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Sale temps pour le polisario et sa marraine

le 8 Mai 2014 à 20:21 | Lu 290 fois

Alors que le beau temps est au rendez-vous dans les provinces sahariennes marocaines et que des centaines de touristes étrangers gouttent aux joies de la mer et du sahara en toute quiétude et que des investisseurs internationaux prospectent les opportunités d’investissements, un temps maussade s’est abattu sur les têtes des polisariens à Tindouf.

Un sale temps qui frappe également les dirigeants algériens qui ne savent plus comment vendre à l’international la réélection de Bouteflika, étouffer la rébellion Amazigh en Kabylie et cacher la répression par l’armée et la gendarmerie des Mozabites à Ghardaïa.

En effet, dès le vote de la résolution onusienne portant reconduction du mandat de la MINURSO, des centaines de jeunes sahraouis séquestrés ont courageusement crié haut et fort leur attachement au Maroc et demandé à l’antenne du HCR sise à Tindouf de les conduire dans leur pays, le Maroc.

Un geste patriotique des jeunes sahraouis marocains qui engendra une réaction violente des militaires algériens et de leurs sbires polisariens qui procédèrent à des arrestations et à des enlèvements.

D’autres jeunes sahraouis marocains séquestrés dans les camps de Tindouf n’ont pas tardé à prendre la relève pour perturber un pseudo festival du cinéma. Une opération qui amena les milices polisariennes à ratisser les camps de Tindouf et à arrêter tout séquestré suspecté d’appartenir ou de collaborer avec les protestataires pro-marocains

De plus, 07 familles sahraouies des camps de la honte de Tindouf ont profité du programme des visites familiales piloté par le HCR pour décider de rester définitivement dans leur Patrie et fuir l’horreur.

Un autre évènement est venu assombrir le temps des dirigeants algéro-polisariens à savoir, et c’est une première, l’entrée en dissidence de nombreux miliciens polisariens.

Une décision mûe par leur volonté de lutter contre la direction polisarienne corrompue, de mettre à nu ses multiples trafics de drogues et dénoncer ses violations des Droits de l’Homme.

Je signale au passage que tous ces faits ont été occultés par la presse internationale et algérienne. Quant aux ONG’s, associations des Droits de l’Homme très loquace quant il s’agit du Maroc, elles deviennent subitement sourde, muette et aveugle dès que l’Algérie et le polisario sont de la partie.

Pour ce qui concerne des services onusiens en charge du dossier des Droits de l’Homme, il est légitime de s’interroger sur son rôle plus que partial notamment après les déclarations de Najm Allal, un opposant sahraoui embastillé à Tindouf et victime de tortures.

Najm Allal a lancé de nombreux appels à l’aide à l’ONU pour se voir répondre piteusement qu’elle était dans l’incapacité de mettre en oeuvre la moindre solution à son calvaire avec ses tortionnaires polisariens.

Un avoeu d’impuissance de l’ONU qui devrait soulever un tollé des défenseurs des Droits de l’Homme. Mais c’est le black out honteux !

Il est plus qu’urgent que des délégations de responsables onusiens, d’élus étrangers, d’organisations et associations se rendent, sans contrainte, dans les camps de la honte de Tindouf pour constater en toute indépendance la situation dramatique qui y prévaut et imposer un corridor sécuritaire pour permettre aux sahraouis marocains de rejoindre leur pays qu’est le Maroc.

Quoi qu’il en soit, plus les jours passent, plus le ciel s’alourdit sur les têtes des dirigeants algéro-polisariens, plus la lumière du retour prochain des séquestrés à la Mère-Patrie qu’est le Maroc commence à jaillir des ténèbres tindoufiennes et plus les centaines de touristes étrangers, notamment des pays du Nord de l’Europe, ainsi qu’investisseurs affluent dans les provinces sahariennes marocaines pour y passer des moments magnifiques, fructueux et inoubliables.

Il en est de même pour la population locale qui vaque à ses occupations habituelles en toute quiétude et sérénité, constate avec satisfaction que les étals sont bien achalandés et profite de la venue des touristes qui booste l’emploie et l’économie.

Quant aux informations savamment distillées par la presse algérienne et reprises par certaines agences, sans en confirmer l’authenticité, sur des prétendues manifestations réprimées dans les provinces sahariennes, elles relèvent de la forfaiture des dirigeants algéro-polisariens et du manque de discernement de ces mêmes organes médiatiques.

S’agissant des norvégiens, soit disant venus s’enquérir de la situation des Droits de l’Homme dans les provinces sahariennes marocaines, ils ont été expulsés pour tentative d’atteinte à la sécurité intérieure d’un Etat au profit d’une puissance étrangère. Une mesure administrative des plus normale et peu cher payée pour ce genre de crime.

Ces norvégiens, qui vivent du social dans leur pays et n’ont jamais quitté leur bourg, se sont retrouvés du jour au lendemain dans un avion avec une carte bancaire gonflée à bloc pour couvrir des désirs qu’ils n’ont jamais pu avoir, même en rêve. Une explication s’impose donc au Parlement norvégien sur l’origine des fonds qui leur ont été alloués vu que l’un d’eux est membre du Parti Travailliste !