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Sen Petit Galé, arrêtez cette ignominieuse exploitation d’enfants !

« Sen Petit Galé » est un salmigondis de mots qui puisent leur sémantique dans trois langues différentes : le wolof, le français et le pulaar. « Sen Petit Galé », c’est l’émission télé-crochet de la TFM réalisée par Ngoné Ndour, sœur du propriétaire de ladite télévision. Si ce triptyque renvoyait à un rapprochement d’enfants venus de différents horizons ethniques et raciaux ou si cette émission donnait une certaine promotion à des gamins doués dans le domaine de la chanson, on aurait applaudi des deux mains. Hélas, force est de constater que, ce qui intéresse les organisateurs de ce concours, c’est simplement le profit lucratif qu’ils en tirent.


Rédigé par leral.net le Lundi 7 Octobre 2013 à 19:37 | | 18 commentaire(s)|

Sen Petit Galé, arrêtez cette ignominieuse exploitation d’enfants !
Le concept de « Sen Petit Galé » rencontre un succès retentissant à double titre : d’une part, l’émission connait un engouement exceptionnel chez les enfants et leurs parents, ce qui se traduit par des scores d’audimat très élevés et, d’autre part, par sa rentabilité financière record pour un coût de production extrêmement faible. Quand on sait que les acteurs, qui sont tous des enfants désireux de percer, ne sont pas rémunérés et que ledit télé-crochet est soutenu par une flopée de sponsors conscients du fait qu’une émission qui passionne les enfants est une bonne opportunité pour valoriser leur produits, on comprend que la rentabilité financière soit au rendez-vous.

Si « Sen Petit Galé » attire et épanouit les enfants, il constitue aussi, hélas, un moyen pour les instrumentaliser à des fins pécuniaires. La TFM fait du business sur le dos des enfants dont le déplacement sur Dakar et leur apparition à la télévision leur suffisent avec leurs parents comme mode de rétribution pour le travail accompli. Dans « Sen Petit Galé », les petits se heurtent à la cupidité de la promotrice, des sponsors et des animateurs qui s’échinent sur les tréteaux à exploiter les images de ces chanteurs en herbe dont le seul souci est de gagner une compétition. Et ce même si les véritables contours et objectifs de ce concours ne sont jamais expliqués aux candidats.

Les enfants se produisent dans des salles de spectacles à guichets fermés. Pourtant, le travail des enfants est interdit par la législation du travail et l’OIT. Certes, on nous rétorquera que c’est un divertissement mais en réalité c’est un travail masqué sous le sceau du loisir qu’on leur fait faire. En sus, ils ne reçoivent aucune quote-part des billets vendus ni un cachet de leur prestation sur scène. Ces chérubins sont exploités par un groupe d’adultes qui se partagent l’argent que génère leur production.

En effet sans eux, il n’y aurait ni sponsors, ni entrée payante. Même si les téléspectateurs ne retiennent que l’aspect divertissement, il faut souligner l’effort que ces enfants qualifiés pour la compétition finale fournissent pour donner le meilleur d’eux-mêmes pendant des jours de répétition. Des répétitions qui commencent depuis les phases éliminatoires dans les régions parce que chacun voulant se qualifier pour venir à Dakar lors de la compétition finale. Et qui se poursuivent naturellement durant cette dernière.

L’organisation de ce télé-crochet suscite plusieurs interrogations. Que gagnent les enfants qui y participent ? Comment est calculée leur rémunération s’il y a bien sûr rémunération ? Pourquoi la cible porte-t-elle sur les élèves ? Quel est l’impact de cette émission sur les résultats scolaires des enfants participants si l’on sait que les phases départementales et régionales se déroulent à quelques jours de la rentrée scolaire ? La préparation en direction de ce télé-crochet affecte les jeunes non seulement parce qu’elle empiète sur le temps consacré à apprendre leurs leçons mais aussi les élèves sont habités par la hantise de ne pas se faire éliminer lors des préliminaires.

Les organisateurs tiennent chaque fois à nous présenter les chanteurs en herbe comme de petits génies à l’école alors que c’est totalement faux puisqu’un lauréat victorieux des éditions précédentes a été exclu par la suite de son école pour… résultats insuffisants ! D’ailleurs, l’alors ministre du Tourisme et propriétaire de la TFM n’a pas hésité à rencontrer les jeunes participants sous le feu des caméras pour leur prodiguer des conseils dans leurs études. Speech qu’ils n’ont même pas écouté parce que éblouis par le Roi du Mbalakh qu’ils n’avaient jamais rêvé voir en face.

Les organisateurs pour divertir (au propre comme au figuré) les enfants leur font découvrir la ville de Dakar avec ses institutions, ses musées et monuments. Des photos souvenirs avec les gardes rouges du palais qui vont prendre une place de choix dans l’album familial et le tour est joué. Une véritable entreprise d’arnaque ! Seul l’argent intéresse la promotrice et ses auxiliaires. Les enfants sont exploités à fond. Physiquement ils sont épuisés, psychologiquement ils sont abattus surtout quand ils sont éliminés dès les premières prestations.

Au lieu de prendre en charge les candidats éliminés jusqu’à la fin de la compétition, on s’en débarrasse comme des Kleenex. On leur fait les valises avec comme simple « sarithië » « Petit nouyoul Sen Galé ». Et l’on nous montre sans morale les images de ces enfants éliminés qui fondent en larmes comme si un message était lancé à tous ceux et toutes celles qui ne seraient pas qualifiés.

Le Témoin



1.Posté par Dkor le 07/10/2013 19:53 (depuis mobile) | Alerter
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TFM: Télé Franc Maçon

2.Posté par Max le 07/10/2013 20:29 | Alerter
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Exploitation d enfants Sont les serigne de Dara qui exploitent lles enfant vous ne Parler pas de ca.arretz votre jalouise cest un tres Bon emission

3.Posté par People le 07/10/2013 20:53 | Alerter
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article très pertinent merci à l'auteur

4.Posté par DOFF le 07/10/2013 20:58 | Alerter
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C'est pareil pour OSCAR DES VACANCES

5.Posté par beidaw le 07/10/2013 21:03 | Alerter
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c'est une très bonne émission. j'inscrirai mes enfants l'année prochaine.

6.Posté par dinaaaa le 07/10/2013 21:22 | Alerter
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c'est ridicule cette article ,:moi personnellement j'aime bien cette émission car elle empêche nos enfants de trainés dans la rue ou de faire des vacances di sathe wale di féneee rek toutes choses dans la vie amnaaaa intérêt donc je félicite tfm et leurs dit bonne continuations .mes TFM pensés aux études des enfants sa c important

7.Posté par moimém le 07/10/2013 22:37 (depuis mobile) | Alerter
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Je ne connais la promotrice ni d,adam ni d,ève mé vous je sais ke vs étes un méchant doublé dun jaloux. Si lémission vs déplait, zappez o lieu d faire d la propagande. Ça ne marchera pas. On aime sen petit galé. Ignane va!!!

8.Posté par Talibé Cheikh le 07/10/2013 23:10 | Alerter
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Doumane, bokkoumathi moko gueune! Cet adage Ouolof suffit à répondre Max. Comment alors peut on faire l'amalgame entre l'exploitation des enfants par la TFM et le travail des serignou Dara? Certes toute forme d'exploitation des enfants est à banir. Mais de là à mettre tous les marabouts dans le même sac, il y a un pas à franchir. Si toi Max et consors, pensez que Dara rime avec exploitation, cela signifie que vous n'accordez aucune importance à nos vaillants serigne tel que Cheikh Ahmadou Bamba, Seydi Hadji Malick Sy, Mawlana Cheikh Al Islam Baye Niass ETC qui viennent tous de Dara. Arrêtez cette désinformation contre les Daras. Cela ne vous grandit pas.

En dehors de cela, je vous rappelle pour la Nième fois que la musique est illicite en Islam. Donc n'inscrivez surtout pas vos enfants sur ce qui pourra déclencher la colère de Dieu! Wal iyazoubi lahi!
Lisez ce qui suit.

En ce qui concerne la position de l'Islam par rapport à la musique et les chants, une excellente étude a été rédigée en arabe par l'un des plus grands savants pakistanais de l'école hanafite de ces dernières années, en l'occurrence Moufti Chafi' r.a. (père du non moins illustre savant contemporain, Moufti Taqi Ousmâni). Cette étude, intitulée "Kachfoul Anâ 'an wasfil Ghinâ" et qui est en fait un chapitre de l'ouvrage "Ahkâmoul Qour'aane lit Thânwi" (Pages 203 à 260 / Volume 3), a le mérite de regrouper plusieurs dizaines de Hadiths portant sur la question, ainsi que de nombreux avis émis par les Compagnons (radhia allâhou anhou) et les savants des différentes écoles de jurisprudence.

Versets du Qour'aane interdisant la musique.

Liste de 1 éléments
• Selon les commentateurs du Qour'aane, le verset suivant constitue une mise en garde à l'égard de ceux qui s'adonnent à la musique:

Fin de la liste
Citation
"Et, parmi les hommes, il est [quelqu'un] qui, dénué de science, achète de plaisants discours pour égarer hors du chemin d'Allah et pour le prendre
en raillerie. Ceux-là subiront un châtiment avilissant." (Sourate 31 / Verset 6)

Selon de nombreux Compagnons (radhia allâhou anhoum), le terme "plaisant discours" employé par Allah concerne la musique et les chants.
Tel est notamment le commentaire rapporté de Ibné Mas'oud (radhia allâhou anhou) (Moussannaf Ibné Aby Chaybah, Hâkim, Bayhaqi) et de
Ibné Abbâs (radhia allâhou anhou) (Bayhaqi)
• Dans un autre verset du Qour'aane, Allah fait allusion à la voix de Satan:
Fin de la liste
Citation
Et lorsque Nous avons dit aux Anges : "Prosternez-vous devant Adam", ils se prosternèrent, à l'exception d'Iblis, qui dit : "Me prosternerai-je
devant quelqu'un que tu as créé d'argile ? "

Il dit encore : "Vois-Tu ? Celui que Tu as honoré au-dessus de moi, si Tu me donnais du répit jusqu'au Jour de la Résurrection; j'éprouverai,
certes sa descendance, excepté un petit nombre [parmi eux]".

Et [Allah] dit : "Va-t-en ! Quiconque d'entre eux te suivra ... votre sanction sera l'Enfer, une ample rétribution.

Excite, par ta voix, ceux d'entre eux que tu pourras, rassemble contre eux ta cavalerie et ton infanterie, associe-toi à eux dans leurs
biens et leurs enfants et fais-leur des promesses". Or, le Diable ne leur fait des promesses qu'en tromperie.

Quant à Mes serviteurs, tu n'as aucun pouvoir sur eux". Et ton Seigneur suffit pour les protéger ! (Qour'aane)

Le célèbre commentateur du Qour'aane, Moudjâhid r.a. (disciple de Ibné Abbas (radhia allâhou anhou) ) affirme que la voix de Satan n'est
rien d'autre que la musique et les chants.
Hadiths interdisant la musique.

(Il est à noter que parmi les Hadiths qui vont être cités, l'authenticité de certains a fait l'objet de débats entre les savants. Cependant,
dans l'ensemble, le sens de ces différentes Traditions est plus ou moins confirmé. C'est la raison pour laquelle les juristes ne les ont
pas complètement rejetés.)

Traduction des Hadiths:

Abou Mâlik Al Ach'ari (radhia allâhou anhou) rapporte que le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) a dit: "Il y aura parmi ma
"oummah" (communauté) des gens qui considéreront le vin, le porc, la soie (pour les hommes) et les instruments de musique ("ma'âzif") comme
étant licites." (Boukhâri)

Dans une autre version, il est dit: "Des gens de ma communauté consommeront du vin en lui donnant une autre appellation. Des instruments
de musique seront joués devant eux, et des chanteuses (seront également présentes). Allah les ensevelira dans le sol et transformera certains
d'entre eux en singes et en porcs." (Ibné Mâjah)

Nâfi' r.a. raconte que Abdoullah Ibné Oumar (radhia allâhou anhou) entendit (lors d'un voyage) la flûte d'un berger. Il plaça alors ses doigts
dans ses oreilles et écarta sa monture de la route en disant: "Nâfi' ! Nâfi' ! Entends-tu encore (le son de la flûte)?" Je répondis: "Oui." Il continua
à avancer jusqu'à ce que je lui répondis: "Non." Il leva alors ses mains et ramena sa monture vers la route et dit: "J'étais en présence
du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) lorsqu'il entendit la flûte d'un berger. Il fit alors exactement la même chose (que
je viens de faire)." (Ahmad, Abou Dâoûd, Ibné Mâja).

Abdoullah Ibné Oumar (radhia allâhou anhou) rapporte que le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) a dit: "En vérité, Allah a
interdit le vin, les jeux de hasard, le tambour et le "Ghoubayrâ" (instrument à six cordes, luth ou autre instrument de musique.)" (Ahmad
et Abou Dâoûd).

Un autre Hadith similaire est rapporté par Ibné Abbas (radhia allâhou anhou). (Ahmad)

Imrân Ibné Houssayn (radhia allâhou anhou) rapporte que le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) a dit: "Il y aura dans cette
communauté des ensevelissements, des défigurations et des lapidations (autre traduction possible: bombardements)." Un musulman demanda: "O
Envoyé d'Allah ! Quand aura lieu cela ?" Il dit: "Lorsque proliféreront les chanteuses, les instruments de musique et lorsque sera bu le vin." (Tirmidhi:
Hadith Gharîb)

Abou Houraïra (radhia allâhou anhou) rapporte que le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) a dit: "Lorsque (…) les voix s'élèveront
dans les mosquées, le dirigeant d'un peuple sera le plus grand pécheur parmi eux, les gens de confiance seront les plus vils, on respectera
un homme par crainte de ses méfaits (et non pas pour ses qualités), les chanteuses et les instruments de musique apparaîtront, le vin sera
bu et (lorsque) la dernière partie de cette communauté maudira la première partie (c'est à dire les premiers musulmans, comme les Compagnons
(radhia allâhou anhoum) et les Tâbéïnes r.a.) : alors attendez-vous à ce moment à ce qu'un vent rougeâtre, des tremblements de terre, des
ensevelissements, des défigurations, des lapidations voient le jour, ainsi que signes qui se suivront successivement, à l'instar des grains
d'un chapelet qui s'est brisé tombent, les uns après les autres." (Tirmidhi)

Abou Oumamah (radhia allâhou anhou) rapporte du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam): "Allah m'a envoyé comme miséricorde et
guidée pour les mondes. Et Il m'a ordonné de faire disparaître les "mazâmîr", les "barâbit" et les "ma'âzif" (différents instruments de musique),
ainsi que les idoles qui étaient adorées durant l'Ignorance ("Al Djâhiyliyah") ." (Ahmad)

Ibné Mas'oud (radhia allâhou anhou) rapporte: "La musique fait pousser l'hypocrisie ("Nifâq") dans le cœur." (Abou Dâoûd et Bayhaqui). Des
propos semblables sont rapportés de Abou Houraïra (radhia allâhou anhou).

Anas (radhia allâhou anhou) rapporte du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam): "Celui qui s'assoit pour écouter une chanteuse
aura du plomb fondu coulé dans les oreilles le Jour Final." (Abou Ishâq An naïsâboûri r.a.)

Ibné Mas'oud (radhia allâhou anhou) raconte que le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) entendit un homme chanter la nuit. Il
dit: "Pas de prière pour lui ! Pas de prière pour lui ! Pas de prière pour lui ! (C'est à dire que ses prières ne sont pas acceptées.) "
(Abou Ishâq)

Abou Houraïra (radhia allâhou anhou) rapporte que le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) a dit: "Ecouter (individuellement)
les instruments de musique est un péché. Se rassembler pour le faire est un péché plus grave ("Fisq"). Y prendre du plaisir est du "Koufr"
(Les savants ont traduit ici le terme "Koufr" par manque de reconnaissance envers les bienfaits de Dieu)." (Abou Ishâq)

Ali (radhia allâhou anhou) cite ceci du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam): "J'ai été envoyé pour briser les instruments de
musique." (Ibné Ghaylân)

Oumar (radhia allâhou anhou) rapporte du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam): "Le salaire du chanteur et de la chanteuse est
illicite." (Tabrâni)

Par souci d'honnêteté intellectuel, l'auteur rapporte aussi deux hadiths qui même s'il n'interdisent pas la musique de manière formelle, ne l'autorisent que dans certaines conditions et sans instruments qui véhiculent des sons. C'est la l'importance de faire la différence entre instruments musicaux et tambours.

Bouraïdah (radhia allâhou anhou) dit: Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) partit une fois pour une campagne militaire. A son
retour, une jeune fille noire vint le voir et dit: "O Envoyé d'Allah ! J'avais formulé le vœu que si Allah vous ramenait sain et sauf, je
jouerai du "Douff" (il s'agit d'une sorte de tambourin, qui existait déjà à l'époque du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam)
et qui était employé aussi bien pour la musique que lors des proclamations et annonces publiques) en votre présence et je chanterai." Le
Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) lui dit: "Si tu as réellement fait ce vœu, alors tu peux jouer… Au cas contraire, non."
Elle commença alors à le faire. Abou Bakr (radhia allâhou anhou) entra et elle continua à jouer. Puis Ali (radhia allâhou anhou) entra et elle
continua encore. Ce fut ensuite au tour de Ousmân (radhia allâhou anhou) d'arriver et elle ne s'arrêta pas. Enfin, Oumar (radhia allâhou anhou)
entra: Elle cacha alors son "Douff" sous elle et s'assit dessus. Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) fit alors la réflexion
suivante: "Satan a peur de toi, O Oumar ! J'étais assis et elle était en train de jouer du "douff". Abou Bakr (radhia allâhou anhou) est
entré et elle a continué à jouer. Puis Ali (radhia allâhou anhou) est arrivé et elle a continué encore. Ce fut ensuite au tour de Ousmân
(radhia allâhou anhou) d'arriver et elle ne s'est pas arrêtée. Enfin, lorsque tu es entré, O Oumar, elle a caché le "Douff" ! " (Ahmad et
Tirmidhi)

L'expression (sattant a peur de toi Oumar) nous renseigne que même si le prophète avait toléré ce tambour, il n'en demeure pas moins que c'est un instrument de sattan.

Aïcha (radhia allâhou anhou) raconte que Abou Bakr (radhia allâhou anhou) est entré chez moi une fois, alors que deux fillettes parmi les
"Ansârs" étaient présentes. Elles étaient en train de chanter les actes (de courage et de bravoure) des "Ansârs" lors de la bataille de "Bou'ath".
Mais elles n'étaient pas dé véritables chanteuses. Abou Bakr (radhia allâhou anhou) dit alors: "Quoi ? Des instruments (de musique) de Satan
dans la maison de l'Envoyé d'Allah ?" C'était le jour de Ide. Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) dit: "O Abou Bakr ! Chaque peuple
a sa fête et c'est aujourd'hui la notre." (Boukhâri)

Conclusion et synthèse des avis juridiques sur la question de la musique et des chants.

Liste de 1 éléments
• Il y a certains types de musique et de chants au sujet desquels il y a unanimité entre les savants des quatre écoles de jurisprudence
(mâlékite, hanafite, châféite et hambalite)
*
sur leur interdiction (Il est à noter que le mot employé par les juristes sur ce point pour désigner l'interdiction est bien "Harâm" et non pas
"Makrouh"). Les voici:
Liste de 4 éléments, niveau d'imbrication 1
• Tout chant n'ayant pas d'autre cadre et objectif que la distraction et le divertissement, sans aucun but acceptable au niveau religieux
ou mondain est interdit, qu'il soit accompagné de musique ou non.
• L'emploi d'instruments crées uniquement dans un but musical et n'ayant pas d'autres fonctions est interdit, qu'il soit accompagné
de chants ou non.
• Tout chant ou musique conduisant à la négligence (à l'égard des devoirs religieux) ou au péché est interdit.
• De faire carrière dans la musique et la chanson.
Fin de la liste, niveau d'imbrication 1
Fin de la liste

Il y a donc unanimité entre les savants musulmans sur l'interdiction de ces quatre formes de musique et de chants. Les Hadiths qui
interdisent la musique s'applique donc à ces quatre éléments.


Liste de 1 éléments
• Il existe d'autres types de musique au sujet desquels il y a unanimité des savants sur leur caractère licite. Les voici:
Liste de 2 éléments, niveau d'imbrication 1
• Le chant de celui qui affine sa voix et l'embellit légèrement et de façon naturelle, sans s'efforcer de suivre les rythmes musicaux,
et donc d'imiter les chanteurs, à condition que cela ne soit pas seulement par distraction et divertissement. Il faut que le chant
soit motivé par une raison valable: comme le fait d'éloigner un sentiment de solitude, pour faciliter un long voyage, pour se donner
du courage quand on fait un travail éprouvant, pour endormir un enfant, pour exciter sa monture, pour éloigner sa déprime, à condition
également que les paroles prononcées ne contiennent rien d'interdit et à condition que l'on n'en fasse pas une habitude. Ce type de chants
est tout à fait permis.
• Il également permis d'accompagner ces chants par le "douff" (qui, rappelons-le, n'est pas un instrument purement musical), en certaines
occasions spéciales, comme les mariages, les occasions joyeuses, les jours de fête etc…
Fin de la liste, niveau d'imbrication 1
Fin de la liste

Encore une fois, il y a unanimité entre les savants musulmans sur le caractère licite de ces deux choses, comme le rappelle également
l'Imâm Ghazâli r.a. dans son ouvrage "Al Ihyâ" (Volume 2 / Pages 238 et suivantes). Les Hadiths qui autorisent les chants s'appliquent
donc à ces deux éléments.

• Enfin, il existe certains points sur lesquels les avis des savants divergent:
Liste de 4 éléments, niveau d'imbrication 1
• L'emploi du "douff" dans des occasions autres que celles mentionnées ci-dessus.
• L'emploi du "douff" auquel sont attachées des clochettes.
• L'emploi du "Qadhîb" (des baguettes de tambour) lors d'un mariage ou autre…
• L'emploi des autres choses qui ne sont pas des instruments purement musicaux et qui ne produisent pas de sons mélodieux ("Moutribah")
tant qu'ils ne sont pas accompagnés par des chants. Exemples: le frappement des mains, le battement sur une jarre etc… D'après certains
savants de l'école châféite (comme Al Ghazâli r.a.), ces choses sont permises; la majorité des savants des quatre écoles cependant
les considèrent comme "Makrouh" (déconseillé, blamâble).
Fin de la liste, niveau d'imbrication 1
Fin de la liste

Reste maintenant la question de savoir ce qu'on doit faire quand on se trouve à un endroit où il y a de la musique interdite… A ce sujet,
selon mon humble opinion, la conduite à tenir est de ne pas prêter l'oreille volontairement et de détourner son attention de cette musique.
On doit également essayer, dès que possible, de quitter cet environnement musical. En agissant ainsi, Incha Allah, on peut espérer que l'on
n'aura pas de péchés.

Wa Allâhou A'lam !

Dieu est Plus Savant !

9.Posté par nani le 07/10/2013 23:15 | Alerter
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ki moy doméram ou bien il travaille dans une autre organe de presse. c'est un concurrent mais cet article c'est du n'importe koi. je felicite la TFM et les encourager pour cette initiatitve. on aime sen petit galé. Non amna niou sokhor

10.Posté par Charles le 07/10/2013 23:16 | Alerter
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il est beaucoup exagéré de parler d'exploitation des enfants, mais force est aussi de reconnaître que les enfants ne devrait pas tout le temps être exposé à des divertissements permanents, pourquoi ne pas aller apprendre sa religion l'islam ou le catéchisme pour le chrétien. Le chant et la danse sont une partie infime de la culture et à ce que je sache, cela n'a jamais aidé au développement d'un pays. essayons d'inculquer aux enfants le sens de la religion et du travail. Salam

11.Posté par nani le 07/10/2013 23:22 | Alerter
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ki moy doméram non amna niou sokhor comment peut on dire ça. C'est une tres bonne initiative Sen petit galé je felicite la TFM. Surement dans une autre organe de presse c'est sur c'est un pire concurrent

12.Posté par nani le 07/10/2013 23:24 | Alerter
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ki moy doméram non amna niou sokhor comment peut on dire ça. C'est une tres bonne initiative Sen petit galé je felicite la TFM. Surement il travaille dans une autre organe de presse c'est sur c'est un pire concurrent


13.Posté par Sokhor le 07/10/2013 23:27 | Alerter
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Sokhor rek, organise quelque chose de mieux si tu penses que c'est de l'exploitation. Et comme si les enfants qui y participent n'ont pas l'avale de leurs parents. Bayilene waxe jou beuri te liguey

14.Posté par ndayane le 07/10/2013 23:47 (depuis mobile) | Alerter
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Senegal dal dou dém khalé yi mac yi beuré khalé yi féthie ak way guén né kéndou ko wakh folén di diar badém!

15.Posté par assane ly le 08/10/2013 08:49 | Alerter
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Moi je voudrais dire à Mme ngoné Ndour d'interdire aux enfants de moins 1 an voir 2 ans à acceder à la salle à cause du son c'est pas bon pour la santé surtout pour les oreilles au niveau du tympan. Bonne réception

16.Posté par diinnoo le 08/10/2013 10:23 | Alerter
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nous ne cautionnons point le travail des enfants tel n'est pas le cas ici au moins aprés des critiques proposez quelques choses

17.Posté par Ballago le 08/10/2013 15:12 | Alerter
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Sénégal, dou réwou jam!!! Quand on a de la réussite, les jaloux sortent de la jungle. Naka ci péxé? Khana boul falé, boul topato, wayé dééko sooraalé

18.Posté par ergo le 08/10/2013 15:21 | Alerter
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c'est vrai que les enfants aiment bien. c'est aussi vrai que la façon dont les éliminations se font est catastrophique, immorale . faut juste corriger et désintéresser les enfants. l'essentiel est l' épanouissement , le temps des vacances. pas péril à la demeure..........

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