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Sénégal:La communauté camerounaise au cœur d’un scandale sexuel

C’est une histoire de mœurs qui oppose la communauté camerounaise au Sénégal. La jeune fille de 17 ans est tombée enceinte des œuvres de son copain, qui reconnait la paternité et s’engage à l’épouser après la délivrance. « Irresponsable » « dangereux « « hommes qui ne s’accouple jamais avec les filles de son âge », c’est la conviction du juge dans ce dossier.


Rédigé par leral.net le Lundi 6 Juin 2011 à 20:21 | | 0 commentaire(s)|

Sénégal:La communauté camerounaise au cœur d’un scandale sexuel
Le lycée blaise Diagne est frappé par un scandale sexuel qui implique une éléve de nationalité camerounaise, âgée de 17 ans, en classe de troisième. La jeune fille Anny G. K serait victime de détournement de mineur suivi de grossesse. Plus grave dans cette histoire de mœurs c’est que la jeune fille est enceinte de trois mois des œuvres de son copain de même nationalité. Ce dernier répond au nom de Pierre Mary K. Les deux tourtereaux ont fait leur connaissance en 2008 date de leur première relation sexuelle. La présumée victime soutien que le prévenu venait la prendre dans son école, à la fin des cours, pour la conduire chez lui malgré et ensuite coucher avec elle malgré son jeune âge parce qu’elle n’avait que 14 ans. Pourquoi la jeune fille a renoué avec son violeur deux ans après son odyssée tragique ? « L’amour a ses raisons que la raison même ignore », a été la réponse des avocats . La maman de la fille n’a jamais été au courant de cette relation Elle affirme même avoir piqué une crise lorsqu’elle a appris en avril dernier que sa fille était en état de grossesse. La victime avoue qu’elle entretien des relations amoureuses avec le camerounais mais elle précise que les parties de jambes en l’air était souvent caractérisées par des contraintes des menaces et des violences.

Le prévenu avance que c’est la fille qui lui a déclaré sa flamme en premier et qu’elle venait lui rendre visite sans son appel. Il nie les rapports sexuels de 2008 au motif qu’il se trouverait à son pays natal. Il dit aussi ignorait que son partenaire était mineure au moment des faits : » on s’est connu en 2008. J’ai attendu sagement jusqu’en 2010 pour coucher avec elle au moins à quatre reprises. Tout ce qui compte pour lui c’est qu’il aime toujours la fille. Il reconnait la paternité de l’enfant et s’engage à l’épouser l’accouchement. Mais l’intéressé ne consent pas au mariage du fait que son copain a été indifférent avec elle. La famille de la victime réclame deux millions et veut que le prévenu prenne en charge la fille et l’enfant qui naitra de cette relation adultérine.

« Rendre justice se n’est pas se venger. Rendre justice c’est établir un équilibre social » C’est par ce rappel que l’avocat de la défense, Me Bamba Cissé, a commencé sa plaidoirie. A la fin, il demandera la clémence à l’égard de son client. Il rappellera la clémence Il rappellera des procs similaires pour lesquels le juge a prononcé le sursis contre les auteurs de viols suivi de grossesse, avec notamment l’affaire du lutteur de Fass Bruce Lee.

Le procureur de la république était pour une peine sévère pour consoler la victime « Mais il sera désavoué par le juge qui n’a retenu que trois mois de prison ferme. Les motivations d’une telle décision de justice c’est que l’affaire qui mérite une clémence est une histoire de famille. Et compte tenu de cette affaire on ne disloque pas une famille aux risques de favoriser des « blessures familiales »Le souci du juge a été aussi de savoir si le prévenu pourrait aimer une fille dont la mère l’avait trainer en justice. Irresponsables, dangereux, homme lâche qui ne s’accouple jamais avec les filles de son âge »ainsi est décrit le prévenu dans la décision de justice

Walfadjri






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