Tendance et Tabaski : ‘Gagnila’,‘Jezner’, ‘J’aime gagner’ et ‘perlage’ font sourciller

Rédigé le Mercredi 2 Novembre 2011 à 08:46 | | 1 commentaire(s)

Comme à chaque fête de Tabaski, il y a des tissus qui inondent le marché.Cette année, c’est le ‘Gagnila’, le ‘Jezner’ et le ‘perlage’ qui sont en vogue.Les femmes ont aussi leurs styles pour les coiffures.La tendance pour la fête du mouton est axée sur les tresses et les poses greffages.



Tendance et Tabaski : ‘Gagnila’,‘Jezner’, ‘J’aime gagner’ et ‘perlage’ font sourciller
L’élégance dans l’habillement est déjà un art. Ce que la plupart des Sénégalais comprennent très bien. S’habiller au goût du jour avec élégance est un défi que les Sénégalais relèvent pendant les fêtes. A quelques jours de la fête de l’Aïd El Kébir, le marché est inondé et coloré de tissus de valeurs et de toutes les couleurs. Du côté des tendances, l’éternel Gagnila est bien présenté dans le marché avec ses design et ses couleurs qui se reflètent avec une très grande différence. Le Jezner, ‘frère et compagnon’ de Gagnila se fait voir par son éclat. Dans ce lot de tissus de luxe se signale le ‘J’aime gagner’, très en vogue dans le marché. Ce tissu très coûteux est, en cette période de fête, la préférence des hommes aisés.
Trouvé sur les lieux, Mamadou Diouf est un agent de banque, il est venu acheter un tissu pour la fête de Tabaski. ‘Cette année, dit-il, je préfère acheter du ‘J’aime gagner’, car c’est plus classe pour moi. D’après la vendeuse avec laquelle j’ai parlé tout à l’heure, le boubou pour moi coûte cent mille francs et je suis prêt à l’acheter bien sûr’. Fatoumata Diagne est marchande de tissus, depuis plus de six ans, au célèbre marché des Hlm. ’Ce qui manque dans ce marché, ce ne sont pas les tissus. Il y en a à gogo. Moi, je ne vends que du Gagnila et du Jezner ; ce que presque toutes les personnes viennent acheter en ce temps’. Elle poursuit : ‘Pour le Gagnila, avant l’approche des fêtes c’est-à-dire juste après la fête de la Korité (Aïd El Fitr), je pouvais vendre plus de douze boubous par jour. Mais en ce moment là, ça marche peu… A quelques jours de la fête, les tailleurs n’acceptent plus de prendre les commandes des clients pour la couture. Et concernant le Jezner, c’est presque la même chose que le Gagnila. Parfois, il arrive que je vends plus de Jezner que de Gagnila dans la journée’.

Sous un autre angle, à quelques mètres du siège de Fatoumata, une autre dame, sous couvert d’anonymat, s’est installée devant sa boutique bourrée de tissus de toutes les couleurs. C’est une spécialiste en mode ‘perlage’. Une fois dans sa boutique, elle nous montre les dernières tendances parues dans le marché faisant le charme des belles dames. ’La plupart des femmes, qui viennent ici, choisissent le perlage lourd. Le boubou est vendu à cent mille francs pour le perlage lourd. Et pour le léger, le prix varie entre 30 mille et 70 mille francs le boubou. Les couleurs mauves et jaunes sont les plus vendues. Je peux vendre par jour cinq à six boubous pour toutes les catégories’, renseigne la dame.

Les deux tresses et les poses greffages en vogue

Une dame bien habillée, sans une parfaite coiffure, prend un sacré coup pour son élégance. Ce que la femme sénégalaise a bien compris. En cette période de fête, les salons et complexes de coiffure battent leur plein. En mode actuelle, les deux tresses et les pauses greffage avec le ‘Less weak’ occupent le menu. Toutes les femmes veulent se faire encore plus belle le jour de la fête de Tabaski, et pour cela il faudra sans doute passer chez la coiffeuse.

Mme Yade est gérante de complexe de beauté à Yoff depuis une dizaine d’années. ‘La beauté n’a pas de prix. Une femme ne doit pas passer inaperçue surtout le jour de la fête. Et pour cela, elle doit avoir la tête bien coiffée. Aucune femme n’est moche, il suffit juste de bien s’occuper de soi’, confie la gérante. Aussi poursuit-elle : ‘Avec l’approche de la fête de Tabaski, nous recevons chaque jour une dizaine de clientes. Nous réalisons presque tous les genres de coiffure qui sont en vogue pour la fête de l’Aïd El Kébir comme les deux tresses, une tresse, les poses greffages comme le Less Weak.

Abondant dans le même sens, Mariétou Bâ renseigne : ‘La Tabaski est vraiment une période où les coiffeuses se font de bonnes affaires. Chaque jour, nous recevons une dizaine de clientes. Nous pouvons avoir par jour plus de six clientes qui viennent pour des poses greffages ; et du côté des tresses aussi nous réalisons plus de cinq coiffures dans la journée. Nous pouvons dire que ce sont les tresses (une ou deux tresses) qui sont en vogue pour la fête’.

Fa Oumou COLY
Walf

Plus d'informations demain sur leral ( La rédaction )



1.Posté par regler njaay le 02/11/2011 10:04 | Alerter
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