leral.net | S'informer en temps réel

Tentative de réorganisation de la Commission de Réorganisation de l’UJTL par Mamadou Lamine KEITA : La Jeunesse Libérale : de l’extase à l’agonie !

Le Secrétaire Général National du Parti Démocratique Sénégalais risquerait - il un jour d’adresser des félicitations à ceux qui ont quelques parts, dans les successifs combats pour l’instauration d’une démocratie digne de la dimension et du génie de l’homme sénégalais, porté les titres ô combien prestigieux de fers de lance et de boucliers du parti ?


Rédigé par leral.net le Mercredi 13 Octobre 2010 à 01:22 | | 4 commentaire(s)|

Tentative de réorganisation de la Commission de Réorganisation de l’UJTL par Mamadou Lamine KEITA : La Jeunesse Libérale : de l’extase à l’agonie !
Ce doute témoigne de tout l’intérêt et de l’opportunité de poser le débat quant aux appréciations quand bien même mitigées, mais convergeant toutes vers une seule évidence donc une seule réalité :
l’U.J.T.L, de sa performance !
Dans un grand parti comme le nôtre ou l’exercice de la démocratie interne favorise l’éclosion de talents, la liberté d’opinion orientée vers la participation à une œuvre de salubrité publique reste une pratique à saluer et restera pour toujours sa force parce que promotrice de la contradiction objective d’où pourraient jaillir la vérité, le consensus et la prise en compte par tous de l’obligation de résultats.
Précède à cette contribution, une volonté militante de tirer la sonnette d’alarme afin que toute cette clameur autour de l’UJTL et de son fonctionnement soit définitivement éradiquée !

ETAT DES LIEUX : Pire qu’une léthargie, une mise à mort !
Cette situation alarmante, devenue la résultante de plusieurs causes était pourtant bien prévisible depuis belles lurettes.
Mamadou Lamine KEITA dont la gestion reste l’origine de plusieurs inquiétudes que peinent à se débarrasser 95 % de ses frères et sœurs de l’instance du sommet mais entièrement de ceux de la base.
Zones de turbulence puis clash et dans les heures qui suivent un appareil nouvellement fabriqué prend les airs.
L’UJTL nationale choisit incontestablement donc la méthode de crises pour réapparaître l’espoir vainement retrouvé.
Et les maux sentis (la liste est longue) parlent d’eux mêmes.

MAL DE CAPACITE DE CHOIX :
Il est évident de rappeler que le meilleur choix demeure toujours l’heureuse conséquence du doute. Voila, c’est ça le talon d’Achille de l’UJTL post Modou DIAGNE fada et Aliou SOW!
En effet, lorsque ce premier , avec élégance, quitta la structure, sa présence gouverna « spirituellement » l’instance de redynamisation mise sur pied à l’époque créant immédiatement une atmosphère de pro-FADA et pro- Aliou SOW. Ces derniers nommés revendiquaient la paternité non sans manifester fièrement les raisons de leur choix. Et cette situation s’empire quand on jette un coup d’œil sur ce qui est devenu désormais un « machin » avec l’actuel responsable national qui malheureusement peine à rendre dynamique l’UJTL.
Mamadou Lamine KEITA constitue l’épine aux pieds vulnérables de l’UJTL. La preuve s’obtient véritablement auprès de la majorité des membres de la Commission Nationale de Réorganisation de l’UJTL qui certainement reste ouverte à toutes formes d’enquête parce que mue par la matérialisation de la vision du frère Secrétaire Général National qui compte sur une jeunesse forte, mobilisatrice est prête à toujours aller au charbon. Les reproches continuent de faire florès sur le plan notamment :

DE L’AUTORITE :
Majoritairement composée de Secrétaires Généraux issus des renouvellements initiés par Aliou SOW en 2005, la C.N.R/UJ.T.L ne dispose jusqu'à présent pas de l’instrument nécessaire à la restauration et au respect de l’autorité chargée de la gérer. Il s’agit là pour être explicite du règlement intérieur dernièrement conçu lors de la Conférence Nationale de Kaolack qui à été rehaussée de la présence de Me WADE. Ce règlement intérieur, en l’état de projet depuis Kaolack une fois adopté et appliqué rigoureusement conférera sans aucune ambiguïté à tout un chacun une clairvoyance et une lucidité nécessaires quant au respect fraternel de l’autorité. Car convenons - en , à l’U.J.T.L , il est difficile de savoir qui est qui et qui fait quoi. Cela s’explique d’ailleurs par le fait que n’importe qui s’arrache facilement la légitimité de dénigrer ou de calomnier et d’injurier un adversaire gênant.
L’étalage à la place publique de la vie privée d’une sœur, éminente membre de la structure, élevée récemment au grade de Ministre déléguée en est, nous en oublions, la parfaite illustration.

DE LA SUBVENTION :
La part réservée par le parti pour le fonctionnement souhaité et exprimé par le Secrétaire Général National est sans commune mesure, elle passe de 5 à 10 Millions de Francs CFA.
A quoi bon de continuer à subventionner ou à recevoir une contribution si la base ne voit pas la couleur de cette manne financière ?
Interrogez par exemple les Secrétaires Généraux des C.L.F de Bambey de Matam, de Thiès, de Kédougou ou de Bakel sur la façon ou le critère de possession d’une portion de ces 10 000 000 F CFA qu’ils considèrent comme un mécanisme de promotion d’une base politique communale Chef-lieu d’un Département dans le Sud du pays.
Sans être tendancieux, il ressort des craintes et interrogations des membres de la C.N.R/U.J.T.L. que la subvention octroyée pour les jeunes reste bel et bien le motif de l’entêtement du Président de la C.N.R/U.J.T.L. à ne pas passer le témoin car ayant depuis 2008 atteint la limite d’age (35 ans).
A remarquer aussi qu’aucune des sous-commissions n’a jamais exercé ses prérogatives puisque ne disposant nullement de feuille de route (lettre de missions)
Le Trésorier Général de la structure chargé de garder et gérer les fonds, marginalisé, ne sait à qui se vouer !
Quelle énormité, désinvolture et signe de non – transparence !

LA CONFIANCE :
Sur ce point, il ne serait pas hasardeux de dire que la problématique de l’U.J.T.L c’est l’unité et la cohésion. Un climat délétère de suspicion à toujours prévalu dans les rapports.
Des camps ou pour bien dire des clans poussent comme des champignons découlant surtout d’un favoritisme dans la répartition des tâches. Le copinage est le socle sur lequel reposent les relations des uns et des autres. Au moins une dizaine de sensibilités constitue l’ossature de la C.N.R/U.J.T.L.
C’est la raison pour la quelle certaines parmi ces tendances accusent d’autres sans preuve aucune de vouloir intenter une approche destabilisatrice. Or, donc, une structure qui, il y a plus d’un an ne s’est pas réunie pour aborder les questions de l’heure, qui ne sort des communiqués que de façon contextuelle et sans rencontres préalables et qui enfin, n’a jamais eu une audience avec le S.G.N pour discuter des conditions de vie des jeunes et leur intégration dans la fonction publique ou dans le tissu économique, ne peut qu’aux yeux de l’opinion demeurer une structure sans initiatives et en plus sans crédit car le règne de la méfiance interdit toute forme de séance régulière. Ce qui fait qu’on voit aujourd’hui une multiplication de mouvements crées pour 2012 et dirigés par des jeunes qui ne se sentent plus impliqués dans la gestion de l’U.J.T.L. on peut en citer entres autres : Bay sa Waar, Convergence des Filles en Action (C.F.A), Jeunesses Patriotes et Libérales (J.P.L), les Marquises de WADE, Agir pour Sopi, le Cadre Unitaire des Jeunesses Libérales de Dakar (C.U.J.L.D), la Coordination Nationale des Cadres Libéraux (C.N.C.L), le Front pour la Restauration de l’Authenticité Libérale (F.R.A.L), le Comité de Relance du Comité de Liaison Départemental de Dakar (C.R.C.L.D), le Mouvement des Jeunes Libéraux moins de 35ans sans compter d’autres dissidences qui, dans l’avenir vont surgir.
Si l’U.J.T.L avait bien fait son rôle en misant sur la confiance et en essayant de la fortifier par des relations saines et sans intérêts, aucun de ces mouvements n’aurait vu le jour.
Occupation de l’espace et engagement sans calculs sont leurs arguments !
Mais la question suivante est partagée par tous les acteurs : quelle est à l’heure actuelle et à la veille d’une présidentielle aussi cruciale que 2012, le Comité de liaison Fédéral (C.L.F) qui fonctionne normalement et régulièrement ?
Non, il n’en existe guère ! Et pour cause, analysons le reproche qui vient.

En définitive, l’U.J.T.L , si on y prend garde, risque de disparaître de la scène politique car souffrant de plusieurs pathologies notamment celle d’un leadership fort, crédible, Wadiste et ambitieux.
2012 n’est pas loin ; il est donc nécessaire de reformuler la structure avec des jeunes expérimentés, soucieux du devenir de leur parti, talentueux et à la conquête de tous les débats médiatiques dont elle n’est plus présente, laissant la place aux jeunes de l’opposition qui n’ont que Wade , son gouvernement et sa famille pour cibles.
Des jeunes aptes physiquement et intellectuellement à relever les défis mais aussi dévoués sont désespérément sur la touche respectant avec grandeur la discipline du parti et digérant amèrement la position inqualifiable de leur numéro 2 (NASSER) lors d’une réunion de l’Alliance Sopi pour Toujours (A.S.T) au cours de laquelle il refuse toute reconnaissance de Abdou Khadre NDIAYE comme responsable National des jeunes à l’A.S.T alors que ni la base ni la C.N.R/U.J.T.L ne l’avaient mandaté.
Pour triompher en 2012, il est urgent et impératif de construire une Union des Jeunesses Travaillistes et libérales autrement.


Bara GAYE,
Secrétaire National
du Mouvement des Jeunes Libéraux moins de 35ans (MJL-35)
774384326




1.Posté par jeunes le 13/10/2010 10:34 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

merci bara continue tu es sur la bonne route

2.Posté par model le 13/10/2010 10:54 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

j propose aux instances du parti de virer keita et nasser qui constituent les vrais maux de l'ujtl acause de leurs tortuosite en tout cas etant l'artisan principal de la reussite de la conference nationale a kl je ne militerai plus jamais tanqu' on ne change pas ces deux incapables

3.Posté par model le 13/10/2010 11:12 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

je pense que les vrais maux de l'ujtl c'est keita et nasser il n'ont qu'a ceder ils ont fait montre leurs incapacites a diriger notre structure

4.Posté par lamine sall ndiaye le 16/10/2010 15:58 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

loo lu du waxji waxji mooy ko xol ya laabul,ligeeycitey, senntuu ci tey .damaneh lii du doxal mjl, du doxal ujtl te day tax reemi dellu ginnaw ci wallu politik,ak ci wallu komkom ¨.baara gay waxalak, pape dieng ak les messages bl sammba saar lunuy def du yoon

Nouveau commentaire :

Tout commentaire à caractère commercial, insultant, pornographique, raciste, homophobe, incitant à la violence ou contraire aux lois sénégalaises sera supprimé, Peut entraîner votre bannissement total du site




Hebergeur d'image