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Terrain de la Curatelle de Bourguiba : Mise au Point de Aly Guissé


Rédigé par leral.net le Vendredi 21 Août 2015 à 10:53 | | 2 commentaire(s)|

Monsieur l’administrateur Général,
Suite à la publication par votre site www.leral.net en date du 19 Août 2015 d’une lettre que les sieurs Moustapha KAÏRE et Adama NDIAYE, prétendus représentants d’un collectif imaginaire, auraient adressé à Monsieur le Premier Ministre de la République du Sénégal, suivi d’un commentaire, sur le terrain de la famille MEIGNAN, sis à Bourguiba, nous tenons à faire les précisions suivantes.

Ce courrier contient des accusations fausses et diffamatoires. La vérité dans ce dossier est toute simple.
En effet, Monsieur Aly Guissé, muni d’une procuration notariée exéquaturée au Sénégal, a agi d’ordre et pour le compte des propriétaires du terrain.
Ce terrain, dont la mesure de curatelle a été levée par Décision de la Cour d’Appel de Dakar en date du 19 Novembre 2012, a toujours appartenu et exclusivement à la famille MEIGNAN sous le Titre Foncier N°1286/DG. Suite à un remembrement effectué par l’Etat du Sénégal, la famille MEIGNAN a reçu en remplacement du Titre précité deux (2) parcelles de terrain faisant l’objet des Titre Foncier N° 18.155/GR et Titre Foncier N° 18.156/GR.
Les sieurs Moustapha KAÏRE, Adama NDIAYE et consorts étaient des occupants sans droit ni titre pendant des années du Titre Foncier N° 18.155/GR.
Pour jouir de leur patrimoine, les propriétaires, par le biais de leur mandataire A. GUISSE, ont demandé aux occupants de quitter les lieux.

A cette fin, un accord a été trouvé, au terme duquel les occupants ont reçu des sommes d’argent et ont bénéficié de délais pour libérer le site, qu’ils ont quitté d’ailleurs volontairement sans l’intervention de la DSCOS.

D’ailleurs, le Sieur A. GUISSE n’était nullement tenu de leur remettre des sommes d’argent sous forme de libéralité, et dans un but strictement humanitaire.

Mais contre toute attente, les sieurs Moustapha KAÏRE, Adama NDIAYE, Mouhamadoul Bachir SALL et Matar DIENG, faisant preuve d’une mauvaise foi caractéristique, ont saisi le Tribunal pour contester les conditions de départ.

Par Décision N° 480 du 02 Février 2015, la juridiction les a déboutés de toutes leurs demandes comme mal fondées.
Sous le bénéfice de ces observations conformes à la vérité, nous n’estimons pas devoir engager outre mesure une polémique stérile et sans objet.
Par contre, nous nous réservons le droit d’intenter les actions appropriées contre tout auteur ou complice de diffamation.

Enfin, les services de l’Etat injustement diffamés apprécieront.
Vous voudrez bien, au nom de notre droit de réponse, publier cette présente mise au point.
Dans l’attente et vous remerciant, nous vous prions d’agréer, Monsieur l’Administrateur Général, l’expression de nos sentiments les meilleurs.
Aly Guissé







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