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Théâtralisation de l'arrestation de Assane Diouf sur facebook : Françoise Gaye Ditwiller, au théâtre ce soir...


Rédigé par leral.net le Lundi 21 Août 2017 à 15:41 | | 0 commentaire(s)|

Franchement, c’est à croire que Françoise Hélène Gaye prend les Sénégalais pour les demeurés. Cette dernière a informé, avec toute la théâtralisation nécessaire, de l’interpellation du « dérangé » Assane Diouf en indiquant que c’était sur dénonciation des autorités sénégalaises qui l’accusent de terrorisme.
 
 La dame a précisé que ce sont les services de l’immigration américaine qui s’occupent du dossier. Primo : les sévices de l’immigration ne s’occupent pas des dossiers de terrorisme qui relèvent du FBI ou, à la limite, de la CIA.
 
Deuxio : Assane Diouf vit dans l’illégalité aux Etats-Unis depuis 16 ans et il avait été déjà entendu au moins à trois reprises par les services de l’immigration. Ce sont d’ailleurs ces derniers qui ont fait bloquer ses comptes car aux États-Unis, il est interdit d’avoir un compte lorsqu’on n’a pas la ‘’citizen card’’.
 

En fait, Assane Diouf est bien malin. En créant une chaîne Youtube pour insulter de mère et de père tout le monde, il se faisait beaucoup d’argent ; en même temps il espérait que lorsque les services de l’immigration reviendraient à la charge, il pourrait jurer que sa vie est menacée au Sénégal à cause de ses positions.
 
 Ce, en espérant obtenir un statut de réfugié. Mais, on dirait que son plan n’a pas fonctionné. Le plus désolant, c’est que le gars et Françoise Hélène Gaye ont berné beaucoup de compatriotes qui pensent que ce « dérangé », qui symbolise tout ce qui est abject à cause de son comportement lâche et indigne, est un exemple. Objectivement...
Comme aux Etats-Unis, tout est transparent, toutes les informations sur le clando Assane Diouf sont disponibles au lien https://locator.ice.gov/odls/sea rchByName.do.
 
Ce site permet aux parents de personnes retenues par l’immigration de les «localiser» en temps réel. Pour dire que tout ce qui a été dit et écrit ces dernières heures relèvent de la légende.
 
Source Libération