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Thierno Alassane Sall sur le système éducatif : « L’avenir de l’école est sombre »

L’ancien ministre des Infrastructures et des Transports terrestres, Thierno Alassane Sall, n’a pas caché sa crainte en ce qui concerne l’avenir de l’école sénégalaise. C'était en marge d’une assemblée générale au niveau de la commune de Pout, dans le département de Thiès. Un avenir qu’il entrevoit sombre, avec un système à terre du fait des grèves récurrentes depuis des décennies.


Rédigé par leral.net le Lundi 11 Mai 2015 à 13:26 | | 1 commentaire(s)|

Thierno Alassane Sall sur le système éducatif : « L’avenir de l’école est sombre »
Thierno Alassane Sall, dans un programme de conquête et de mobilisation des troupes dans le département de Thiès, s’est rendu, samedi dernier, à l’assemblée générale organisées par l’ensemble de ses militants de la zone Ouest composée des pôles de Pout, Keur Moussa, Diender et Cayar. Occasion saisie, selon Le Pop, pour le responsable politique de se prononcer sur la situation de l’école sénégalaise. De l’indépendance à nos jours, M. Sall estime que le Sénégal a un système empêtré dans les crises, à cause des grèves récurrentes, tantôt déclenchées par les enseignants tantôt par les élèves. Ce qui conforte le désespoir de l’ancien ministre de Macky Sall.

Pour Thierno Alassane Sall, la baisse de niveau des élèves, qui se confirme par les résultats catastrophiques aux examens, au cours des dernières années, constituent une preuve éloquente d’un avenir très inquiétant. « L’avenir de l’école sénégalaise est sombre. Notre système scolaire est à terre à cause d’un handicap de 10 à 20 ans de grèves répétitives », renseigne Thierno Alassane Sall. L'ancien ministre, qui semble touché par cette situation qui compromet l’avenir des jeunes, a mis l’accent sur la responsabilité personnelle des acteurs de l’éducation.

Le responsable apériste considère qu'il y a plus urgent à faire aujourd’hui que de chercher à situer les responsabilités. A l'en croire, l’urgence, c’est de travailler ensemble pour sortir l’école sénégalaise de ce labyrinthe de problèmes. Il demande donc aux enseignants de savoir se sacrifier parfois. « Ce ne sont pas les Chinois ni des Japonais qui viendront régler cette situation que nous traversons. L’avenir du pays importe plus que toute autre cause. Tant que les enseignants sont dans un minimum décent à définir, la primauté de l’intérêt général doit être assurée devant l’intérêt particulier. Quel que soit, par ailleurs, la justesse relative des causes, ce sont les fils des paysans, des commerçants, entre autres, qui, à travers les impôts et la Tva, paient les salaires de tous les fonctionnaires, y compris des enseignants », a-t-il noté.






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