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Tournée à Kolda et Sédhiou : Dr Waly Diouf satisfait du bon déroulement de la saison

Le Coordonnateur du Programme national d’autosuffisance en riz (Pnar) a effectué la semaine dernière une tournée dans les régions de Kolda et Sédhiou. Cette visite a pour objet d’aller au contact des populations pour vérifier l’état de la mise en place des intrants et l’état de préparation des vallées. Selon Dr Waly Diouf, rien ne manque. Les semences et les engrais de très bonnes qualités et de quantité suffisante ont été mis, à temps, à la disposition des agriculteurs.


Rédigé par leral.net le Lundi 25 Juillet 2016 à 09:43 | | 0 commentaire(s)|


En tournée dans les régions de Kolda et Sédhiou, Dr Waly Diouf a exprimé son satisfecit sur le bon déroulement de la saison dans ces localités. « Partout où nous avons passé, les populations, elles-mêmes, ont témoigné des transformations qu’elles sont en train d’enregistrer dans leurs familles, dans leur bien-être, dans l’augmentation des biens issues de la culture du riz. Nous comptons énormément sur la riziculture pluviale pour aller vers l’autosuffisance en riz du pays. Je dois avouer que les résultats que j’ai eu à avoir me donne entière satisfaction », a indiqué le coordonnateur du Pnar. Poursuivant son propos, il ajoute : « Un des témoignages qui m’a le plus marqué, c’est quand je suis arrivé et que j’ai demandé au Président du Cncr de la région de Sédhiou, Mouhamed Cissé, ce qui manquait. La réponse qu’il m’a donnée est que rien ne manque, tout est complet, qu'ils ont reçu les semences à temps, les engrais à temps, de très bonnes qualités et de quantité suffisante. Nous allons réceptionner tout de suite du matériel, rien ne manque ».

Dans le bassin de l’Anambé, comme à Sédhiou, les agriculteurs ont exprimé leur joie face aux efforts considérables, notamment en matière d’équipements et de semences certifiées, que le Pnar est en train de faire pour l’atteinte l’autosuffisance en riz au Sénégal. Ces matériels agricoles permettent à ces agricultures d’augmenter de manière conséquente leurs capacités de production, mais aussi de gagner du temps et de l’énergie. « Vous avez vu dans cette vallée de Sédhiou où nous nous trouvons, il n’y a jamais eu de tracteurs, les tracteurs que vous avez vu tout à l’heure viennent donc remplacer les « kadiandou », c’est-à-dire les « dabas » que les femmes utilisaient habituellement. Je demandais à une femme combien de temps elles prenaient pour labourer les champs, elles m’ont dit trois semaines, alors qu’avec les tracteurs c’est 30 minutes. Vous voyez le gain de temps et d’énergie que vont gagner ces femmes. Ce qui permet d’augmenter les capacités de productions », a expliqué Dr Diouf.

Saly Sagne
Envoyée spéciale






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