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Un professionnel de l'aviculture souligne les progrès du secteur

L'aviculture a enregistré des ''progrès notoires'' au Sénégal, à travers notamment la production de viande de volaille, passée de 29.042 tonnes en 2005 à 65.507 tonnes en 2013, a indiqué Babacar Ngom, président de l’interprofession avicole sénégalaise (IPAS).


Rédigé par leral.net le Vendredi 19 Décembre 2014 à 17:54 | | 0 commentaire(s)|

Dans le même temps, la production d’œufs de consommation est passée de 324 millions à 520 millions d’unités au cours de la même période, a-t-il dit, jeudi, à Mbour, au cours d'un atelier sous-régional de réflexion avec les transports aériens sur le transport de poussins d’un jour.

Cette rencontre se déroule se tient à l’initiative de l’Union des organisations de la filière avicole des pays de l’UEMOA (UFOA).

Malgré tout, "des contraintes structurelles persistantes" continuent de peser sur les initiatives et les efforts des acteurs, parmi lesquelles la question de l'accès à "un crédit adapté" à l'investissement, sans compter "les difficultés d’approvisionnement liées à la disponibilité limitée de matières premières locales", entre autres.

"C'est fort de ce constat que certaines organisations sous-régionales dont l’UEMOA ont décidé d’accompagner notre organisation dans sa quête de renforcement et de modernisation de sa base de production notamment par l’amélioration de la solidarité entre les organisations membres de l’UFOA (...)'', a déclaré le président de l’interprofession avicole sénégalaise (IPAS).

L’Union économique et monétaire ouest africaine a également retenu d'aider à l’augmentation de la compétitivité des produits et services avicoles, de contribuer à la promotion des investissements des acteurs concernés au sein de l’espace UEMOA.

Selon Babacar Ngom, l'UEMOA a également promis d'oeuvrer à la facilitation de l’écoulement et du transport des produits entre les Etats et la recherche de fonds d’appui à la filière.

Dans cette perspective, a-t-il indiqué, la synergie attendue devrait assurer aux acteurs de l’UFOA la réalisation de leur ambition de faire de l’aviculture "le socle de création de richesses et du développement socio-économique" de leurs pays respectifs.

"L’existence d’interprofessions avicoles fortes et l’accompagnement des pouvoirs publics et des partenaires contribueront au renforcement de la dynamique d’intégration et de compétitivité de la filière avicole dont le rayonnement peut valoir à nos pays un positionnement stratégique sur le marché international", a fait valoir le président de l’IPAS.






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