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Une insolente désinformation algérienne

Rédigé le Lundi 19 Novembre 2012 à 08:48 | | 17 commentaire(s)

Suite à sa récente déroute diplomatique dans la gestion de la crise malienne mais aussi dans son incapacité à erradiquer le terrorisme et la criminalité transnationale sur son territoire et dans la zone sahélo-saharienne, les plus hautes autorités algériennes n’ont trouvé d’autres armes que de s’attaquer au Maroc et au Qatar par médias interposés, notamment Al Watan, connu pour ses accointances avec les services algériens.



Une insolente désinformation algérienne
Dernières trouvailles des généraux et des responsables politiques algériens, le Royaume du Maroc et le Qatar seraient les instigateurs de la tentative d’assassinat du Président mauritanien, Monsieur Mohamed Ould Abdelaziz du 13 octobre 2012.

Qui dit mieux ? Personne. Hormis les autorités algériennes !!!

Une tentative algérienne pour discréditer deux pays qui s’est au final avérée vaine puisque le peuple et la classe politique mauritaniens ont balayé d’un coup de main magistral cette information mensongère qui porte atteinte aux bonnes relations avec son voisin le Royaume du Maroc mais aussi avec le Qatar.

Une information mensongère, d’ailleurs largement relayée par les médias algériens à la solde du Palais d’Al Mouradia mais aussi par certains médias mauritaniens hostiles au Maroc et qui émargent allègrement sur les tablettes des services algériens comme Aqlame.

Le Maroc, contrairement à l’Algérie, souhaite que son voisin méridional ne soit pas destabilisé par des ingérences extérieures et d’y voir s’installer un chaos islamiste.

Un chaos initié par les stratèges algériens, notamment via le Parti Radical Tawassol, dont le chef n’est qu’autre Mohammed Jemil Ould Mansour notoiremment connu pour ses amitiés avec le régime algérien.

Il s’avère aujourd’hui qu’après avoir semé le désordre, en Libye puis au Mali, les autorités algériennes ont jeté leur dévolu sur la Mauritanie pour semer la sizannie entre maures et négro-africains afin d’assoir un utopique leadership maghrébin.

Pour ce faire, le régime algérien, utilise tous les mouvements terroristes de sa création qui pilullent dans la région, à savoir AQMI, MUJAO et bien entendu le polisario.

Une stratégie machiavélique qui, dans l’esprit des dirigeants algériens, devrait lui offrir une profondeur stratégique en Afrique et amener le Président Mauritanien à changer sa position favorable au Maroc sur la question du Sahara.

Une stratégie vouée à l’échec.

En effet, les dés sont jetés et Alger a perdu sur tous les plans : diplomatiquement, politiquement, militairement, financièrement, et méditiaquement.

Que l’Algérie sache, le Royaume du Maroc a toujours respecté ses voisins, même dans l’adversité. Il ne s’est jamais immiscé dans les affaires intérieures d’un pays.

Ce qui n’est pas le cas des différents locataires d’Al Mouradia et des généraux Algériens propriétaires du célèbre et sinistre centre de torture de Châteauneuf Al Biar à Alger. Un centre inscrit tristement dans la mémoire des algériens.

Tout cet argent gaspillé !! Et pour des causes perdues qui fait qu’aujourd’hui une grande partie des malheurs du peuple algérien en est la grave conséquence.

Que l’Algérie commence par rembourser la sécurité sociale française les plus de 30 millions d’euros d’arrierés, une honte, et d’indemniser les 350 000 marocains qu’elle a expulsé manu militari le jour de la Fëte la plus importante en Islam, Aïd Al Adha, une autre honte.

Une décision inhumaine de Boumedienne et de Bouteflika à laquelle Maroc n’a pas daigné user de son droit de réponse légitime afin de préserver les relations historiques et familliales, qui unissent les deux peuples.

D’où l’insolente désinformation algérienne, objet du titre de cet article.

Farid Mnebhi.




1.Posté par trabendo le 19/11/2012 09:15 | Alerter
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Que le Maroc rembourse à la Sécu Française ce qu'il doit aussi. A savoir 12 millions d'euros. Avec des journaleux comme Mnebhi, laché par le MAKHZEN, à l'assaut de l’Algérie, il ne peut y avoir de relations fraternelles avec ces gens là. Pour les Marocains expulsés c'est bon débarras. Y' a rien à gagner avec eux. Depuis BOKHOS 1er le Maure qui a vendu notre Aguellig Jugurtha à Rome.

2.Posté par trabendo le 19/11/2012 09:18 | Alerter
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Que le Maroc rembourse à la Sécu Française ce qu'il doit aussi. A savoir 12 millions d'euros. Avec des journaleux comme Mnebhi, laché par le MAKHZEN, à l'assaut de l’Algérie, il ne peut y avoir de relations fraternelles avec ces gens là. Pour les Marocains expulsés c'est bon débarras. Y' a rien à gagner avec eux. Depuis BOKHOS 1er le Maure qui a vendu notre Aguellig Jugurtha à Rome, les voisins de l'ouest c'est la pérfidie incarnée à nos portes. Ils ont même donné en 1956 à la France coloniale, l'avion qui transportait nos historiques du FLN. Ya latif.

3.Posté par JAZAIIRI le 19/11/2012 09:35 | Alerter
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Mr Mnebhi,tu nous donne des lecons sur quoi et sur qui , commence deja a balayer devant ta maison avant celle de ton voisin tu parle de ton pays( LE MAROC) comme si c'etait un paradis et guider par un hachache qui se pretend GUIDE DES CROYANS soubhane allah le pays ou tu les vices et les perversites existe( corruption,trafic de drogue,prostitution ,pedophilie etc....quand a nous des 30 millions d'euro qu 'on doit a secu francaise ne represente que 30 centimes tu appelle ca une dette regarde qui a preter dernierement 5 milliards de $ au FMI l Algerie ou ton cher pays qui est endette jusqu au genous et qui rembourse avec ses enfants et ses femmes a casablanca et marakeche au pays du golf et des pedophiles occidentaux alors Mr Mnebhi arrete NBIHE dyalek....

4.Posté par Tlemceni le 19/11/2012 10:05 | Alerter
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M Mnebhi ou la personnification de la haine marocaine à l'égard de l'Algérie. Tout d'abord, la diplomatie algérienne n'a essuyé aucun revers que se soit sur la Lybie ou plus recemment sur la Malie. Concernant la Lybie, tous les diplomates s'accordent pour dire qu'elle est en train de devenir le nouveau bourbier iraquien pour les européens. La crise au Malie est une conséquence direct de l'attaque occidentale sur le pétrole lybien, avec le soutient du "royaume" chérifien. Oui le Qatar et le Maroc sont des forces obscurentistse qui n'ont de cesse de dénoncer l'autoritarisme politique chez les autres alors qu'eux même sont au niveau de la féodalité avec des princes tout puissant qui se revendiquent de droit divin. Les armes utilisées aujourd'hui au malie sont celles la même qui ont été livrées aux rebelles salafistes lybien par l Otan et le Qatar.
Pour terminer parler de la dette de l'Algérie à la sécurité sociale française est une farce! Ce pseudo article nous mélange tout, et est totalement décousu. Cet argument est celui de l'extrême droite française, sachant que 30 millions d'euros est une goutte d'eau pour l'Algérie. Le Maroc doit exactement la même chose, mais là votre mauvaise foi vous dit de ne pas le citer. GRACE A DES GENS COMME VOUS NOTRE FRONTIERE RESTERA FERMEE AVEC VOTRE PROTECTIORAT SIONISTE. pourquoi ne parlez vous pas de la rivière de diamands offerte par la reine du Maroc a TIPZI LIVNI? sans doute pour la récompenser des milliers de palestiniens assasinés? Pauvre de vous, votre jalousie vous amène à nier vos problèmes internes et contribue à la désunions arabe

5.Posté par Farid Mnebhi. le 19/11/2012 10:11 | Alerter
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Maroc: Manifestations contre les dépenses du roi Mohamed VI

de l'argent il y en a dans les comptes du roi des pauvres

La police marocaine armée de matraques a dispersé dimanche la première manifestation de rue contre les dépenses du roi Mohammed VI dans le budget de l'Etat dans un pays qui connaît des difficultés économiques, ont rapporté des témoins.

Les manifestants, au nombre de quelques dizaines, s'étaient rassemblés devant le parlement. Ils ont été battus et molestés à coups de pieds. Parmi ceux-ci figurait Abdelhamid Amine, président de l'Association marocaine des droits de l'Homme. Selon la police, la manifestation n'avait pas été autorisée.

«Honte à toi, tu as gaspillé le budget», scandaient les manifestants à l'adresse du gouvernement. Certains portaient des paniers à provisions percés de trous symbolisant la baisse du pouvoir d'achat du Marocain moyen.

Les réformes ne suffisent pas

«Nous voulions protester pendant le débat parlementaire sur le budget 2013 et les dépenses royales, qui sont en hausse alors que le pays traverse une crise financière», a expliqué par la suite Abdelhamid Amine.

La crise économique et financière que connaît l'Union européenne, principal partenaire économique du Maroc, a mis à mal les finances publiques du royaume.

L'an dernier, le roi Mohammed VI a engagé une série de réformes constitutionnelles après les grandes manifestations organisées dans le pays dans le sillage des soulèvements des "Printemps arabes" en Egypte et en Tunisie.

Malgré ces reformes, la rancoeur est grande face à la hausse des prix et au chômage dans un pays où environ un quart de la population vit dans la pauvreté.

6.Posté par Farid Mnebhi. le 19/11/2012 10:16 | Alerter
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L’exploitation des petites filles domestiques au Maroc est de l’esclavage !

L’organisation de défense des droits de l’Homme Human Rigths Watch (HRW) a publié ce vendredi un rapport alarmant sur l’exploitation au Maroc des petites filles domestiques de moins de 15 ans. Âgées parfois d’à peine huit ans, elles travaillent pendant de longues heures, dans des conditions extrêmement difficiles et pour des salaires très bas. Certaines subissent des sévices physiques, voir sexuels. La présidente de l’Association marocaine des droits humains (AMDH), Khadija Ryadi, fait le point.

Afrik.com : Que pensez-vous du rapport de Human Right Watch ?
Khadija Ryadi : C’est un document de référence pour nous car actuellement nous n’avons pas d’autres chiffres que ceux de Human Rights Watch pour évaluer la situation des petites filles domestiques. Au Maroc, aucune enquête n’a été effectuée par les autorités sur cela. Ces petites filles rencontrent de gros problèmes. Leurs heures de travail sont très longues et elles subissent régulièrement des violences. Certaines sont même victimes de viol de la part de leurs employeurs. Ces dernières années, il y a eu trois cas de décès. Même les intellectuels s’adonnent à ces pratiques. Une fois, un juge a commis des actes de violences sur une petite fille qu’il employait. L’affaire avait d’ailleurs été très médiatisée au Maroc.

Afrik.com : Pourtant la loi au Maroc interdit l’exploitation des jeunes filles de moins de quinze ans ?
Khadija Ryadi : Effectivement cette loi existe. Non seulement personne ne la respecte mais, en plus, elle ne couvre pas les travaux domestiques des petites filles, y compris des adultes d’ailleurs. En clair, tous ceux qui sont employés à domicile ne sont pas pris en compte ni couvert par cette loi. Le travail artisanal non plus d’ailleurs n’est pas pris en compte par la loi. C’est pour cela que nous demandons impérativement une loi spécifique qui interdit le travail des petites filles. Il faut savoir qu’au Maroc, des réseaux se sont constitués et proposent même des cartes de visites aux parents, leur promettant de trouver du travail en ville pour leurs petites filles. Ce sont en réalité des trafiquants qui assurent que les filles seront bien traitées et rémunérées par leurs employeurs alors que c’est faux. Le pire, c’est que ces réseaux sont légalisés. Nous demandons donc à ce qu’ils soient interdits. Nous réclamons que les autorités interdisent toute organisation qui encouragerait le travail des petites filles.

Afrik.com : La plupart de ces petites filles sont issues des zones rurales pauvres. Dans quel but les parents les envoient en villes pour effectuer ce travail ?
Khadija Ryadi : Les parents les envoient en ville en pensant qu’elles les aideront à améliorer leurs conditions de vies. Mais l’exploitation des petites filles domestiques au Maroc est de l’esclavage. L’absence d’écoles en zones rurales ne fait que aggraver la situation. De plus, pour les pères de familles, qui ont une grande famille à charge, se débarrasser d’un de leur enfant à nourrir, est un soulagement. L’Etat doit sensibiliser les populations de ces zones pour qu’elles n’envoient plus leurs petites filles en ville pour travailler. Mais l’Etat ne s’implique pas beaucoup dans ce domaine, arguant que les mentalités sont déjà ancrées et qu’il est très difficile de les changer. Or, c’est sa responsabilité de prendre ce problème à bras le corps.

Afrik.com : La pauvreté dans les régions est donc à l’origine du dur labeur de ces petites filles ?
Khadija Ryadi : Le Maroc dispose pourtant de multitude régions qui contiennent des richesses naturelles, mais elles ne sont pas redistribuées équitablement aux populations. Il n’est pas rare que les habitants de ces régions manifestent ou tiennent des sit-in pour que l’Etat leur redistribue les retombées des richesses provenant de leur région. Dans une de ces régions, on a découvert une mine de diamant, la première du continent africain. Mais elle est exploitée par la holding royale au détriment des populations. Les Marocains réclament un partage des richesses.

Afrik.com : Qu’attendez-vous de l’Etat pour que cesse le travail des petites filles ?
Khadija Ryadi : Pour que cesse ce fléau, l’Etat doit réformer l’éducation afin que toutes les petites filles puissent aller à l’école plutôt qu’au travail. L’éducation publique marocaine est en faillite. Cela fait des années que les syndicats émettent des critiques, en vain. Chaque fois qu’un ministre de l’Education arrive, il chamboule tout ce que son prédécesseur a fait, en disant que ce dernier était incompétent. Résultat, des milliards sont injectés dans le système éducatif mais cela n’aboutit à rien. La qualité de l’enseignement s’est dégradée. Beaucoup d’enfants quittent les bancs de l’école très tôt. Le Maroc n’arrive toujours pas à mettre fin à l’analphabétisme. Plus de la moitié des Marocains ne savent pas lire !


7.Posté par Farid Mnebhi. le 19/11/2012 10:18 | Alerter
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Maroc: pas de démocratie en évolution sans une presse libre et responsable


RABAT - Le ministre de la Communication, Mustapha el-Khalfi, a estimé jeudi qu'il ne pouvait y avoir de démocratie en évolution au Maroc sans une presse libre et responsable, en ouverture d'un colloque organisé à Rabat sur La liberté de la presse à l'épreuve de l'évaluation.

Il ne peut y avoir de démocratie en évolution sans une presse libre et responsable. Cette rencontre est une étape pour construire un dialogue calme, stable et scientifique, a déclaré M. Khalfi, également porte-parole du gouvernement, dans des propos tenus en arabe et traduits en français.

Organisé par le Centre d'études et de recherches en sciences sociales (CERSS), ce séminaire doit débattre durant deux jours des méthodes de calcul de l'indice de liberté de la presse, de l'élargissement de celle-ci ou encore des récents rapports sur le sujet, en présence de responsables d'organisations telles que Human Rights Watch (HRW) et Reporters sans frontières (RSF).

On classe le Maroc parmi les moins bons de l'Afrique du nord (...). Les organisations se basent sur des indicateurs qui sont fondés, mais d'autres facteurs ne sont pas très précis d'où la nécessité de ce dialogue, a avancé M. Khalfi, selon qui un certain nombre de classements ne reflètent pas la réalité sur le terrain.

Il va y avoir des recommandations émanant de cette rencontre concernant la liberté de la presse dans notre pays, a-t-il ajouté, notant que le gouvernement travaillait sur un cadre juridique dans l'optique d'une loi sur la liberté de la presse.

Dans le dernier classement de RSF, le Maroc se classait en 2011 en 138e position sur les 179 pays évalués.

HRW a récemment critiqué les autorités marocaines, leur demandant de cesser leurs représailles et de cesser de contrôler la façon dont les journalistes couvrent des sujets sensibles.

L'organisation basée à New York faisait référence à la fermeture prolongée -depuis 2010- du bureau de la chaîne Al-Jazira dans le royaume et au récent retrait de l'accréditation d'un journaliste de l'AFP, Omar Brouksy.

La direction de l'AFP a demandé officiellement aux autorités marocaines de bien vouloir revenir sur leur décision.

Intervenant durant le colloque, la directrice de HRW pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, Sarah Leah Whitson, a de nouveau qualifié cette décision d'erronée.

Le Maroc n'est pas la police de la vérité, c'est le consommateur de l'article qui doit être juge, a-t-elle ajouté.

Elle a également défendu le droit des médias et des citoyens marocains à critiquer leurs dirigeants, y compris avec virulence. Ce qui est réellement insultant, c'est la volonté du gouvernement de décider ce que les citoyens peuvent dire ou ne pas dire, a fait valoir Mme Whitson.

HRW a notamment évoqué auprès de l'AFP le cas d'un jeune Marocain condamné en février à trois ans de prison à Taza (nord-est) pour des insultes, sur internet, à l'encontre du roi.

La responsable de RSF dans la région, Soazig Dollet, a de son côté relevé que son organisation serait très attentive à ce que les engagements (du gouvernement) se traduisent par des actes.

Sans liberté d'information, il n'y a pas de démocratie, a-t-elle relevé.

8.Posté par Farid Mnebhi. le 19/11/2012 10:20 | Alerter
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Maroc: des journalistes manifestent contre des violences policières

RABAT - Plusieurs dizaines de journalistes marocains se sont rassemblés jeudi à Rabat pour protester contre la violence des forces de l'ordre à l'égard de la presse lors de manifestations, selon un journaliste de l'AFP.

Devant le siège du ministère de la Justice à Rabat, une centaine de personnes, pour la plupart des journalistes mais aussi des militants des droits de l'Homme, ont appelé au respect de la liberté d'expression, à l'occasion de la journée nationale de la presse.

Ils ont évoqué des violences policières commises mardi à Casablanca, la capitale économique du royaume, durant une manifestation du mouvement du 20-Février, né l'an dernier dans le contexte du Printemps arabe et qui revendique des réformes politiques profondes et plus de justice sociale.

"Les policiers m'ont fait tomber au sol et ont commencé à me frapper. J'ai perdu conscience et je me suis réveillé aux urgences", a raconté à l'AFP Lahcen Oussimouh, journaliste au quotidien Al Ahdath Almaghribia.

"Le comportement de la police vis-à-vis des journalistes est une violation à tous les niveaux, constitutionnel et juridique", a estimé le Syndicat national de la presse marocaine (SNPM) dans un communiqué.

Interrogé sur le sujet lors d'un colloque organisé jeudi à Rabat, le ministre de la Communication, Mustapha el-Khalfi, porte-parole du gouvernement, a présenté ses regrets.

Il a déclaré avoir pris contact, ainsi que le ministre de la Justice Mustapha Ramid, avec le SNPM et a promis des mesures pour éviter que de tels actes se reproduisent.

Mi-octobre, le SNPM avait déjà dénoncé des violences contre des journalistes lors de la dispersion d'une manifestation de greffiers à Casablanca.
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9.Posté par Farid Mnebhi. le 19/11/2012 10:24 | Alerter
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Maroc : arrestation de huit terroristes

Les autorités marocaines ont annoncé l'arrestation de huit personnes qui s'apprêtaient à commettre des "actes de sabotage contre des sites stratégiques, des bâtiments sensibles, des sièges des services de sécurité et des sites touristiques dans plusieurs villes marocaines".

Ce, moins d'une semaine après l'annonce du démantèlement d'une autre "cellule terroriste" dans le Rif (nord).

Ces dernières arrestations concernent une cellule nommée "Ansar achariaa au Maghreb islamique".

Ces personnes "étaient en train de nouer des contacts avec les groupes terroristes relevant d'Al-Qaïda", connus pour leurs activités dans la région du Sahel, dans le nord du Mali, d'après le ministère de l’Intérieur.

Parmi les personnes arrêtées figure un ancien détenu condamné au Maroc dans le cadre de la loi antiterroriste.

Le chef présumé de la cellule, dont l'identité n'a pas été précisée, "préparait un voyage au Sahel pour s'assurer le soutien financier des groupes islamistes combattant dans cette région", a déclaré une source des services de sécurité. Selon elle, les prévenus "seront déférés devant la justice à l'issue de l'enquête en cours supervisée par le parquet".

L'arrestation de ces huit personnes intervient quelques jours à peine après le démantèlement d'une "cellule terroriste" de neuf membres qui projetait la création d'un camp d'entraînement dans la région montagneuse du Rif afin de préparer des attaques contre "les autorités publiques".

Plus de 2000 islamistes avaient été arrêtés et condamnés au Maroc après les attentats du 16 mai 2003 de Casablanca. Cinq attentats-suicide, dont le plus sanglant à l'intérieur d'un restaurant, avaient fait 45 morts, dont 12 kamikazes, et de nombreux blessés.

10.Posté par Farid Mnebhi. le 19/11/2012 10:26 | Alerter
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Pourquoi le "péril noir" de Maroc Hebdo provoque l'indignation
Le magazine Maroc Hebdo, qui titre "Le péril noir" en une de son dernier numéro, soulève l'indignation et la colère de nombreux Marocains. Mais cette polémique ouvre aussi un débat salutaire sur le racisme ordinaire, estime l'éditorialiste de l'hebdomadaire TelQuel.



"Le Maroc est un arbre dont les racines sont ancrées en Afrique mais dont les branches s'étendent en Europe." Vous avez deviné, cette phrase, qui ressemble à un slogan ronflant de l'office du tourisme, est du roi Hassan II [décédé en juillet 1999]. Elle n'est pas anodine. Le monarque l'avait improvisée au moment où il tentait, il y a trois décennies, d'intégrer le royaume dans la défunte Communauté économique européenne (CEE), devenue l'Union européenne (UE). Sans succès. L'Europe a dit non et le Maroc s'est retrouvé sans branches... et sans racines, puisque dans le même temps il avait claqué la porte de l'Organisation de l'Union africaine (OUA), devenue l'Union africaine (UA). Pas d'Europe et pas d'Afrique. Coupé de ses branches et de ses racines. Ni européen, ni africain.

Le Point et Maroc Hebdo : même combat !

Je me suis rappelé de la formule du roi Hassan II au moment où j'ai découvert, surpris, comme la plupart d'entre vous, la couverture de Maroc Hebdo : "Le péril noir". Notre confrère, qui voulait pointer la situation difficile des migrants africains, a déclenché bien involontairement un buzz énorme et, à vrai dire, malheureux. Nous avons vu fleurir partout des "périls", aussi stupides les uns que les autres : arabe, maghrébin, musulman, etc. Mais à quelque chose malheur est bon et la une de Maroc Hebdo renvoie, à sa manière, à celle du dernier numéro du magazine français Le Point : "Cet islam sans gêne". Vous êtes choqués ? Atterrés ? Dégoûtés ? Révoltés ? Indignés ? N'accablez pas trop nos confrères pour autant, ce n'est pas en effaçant leurs titres que l'on effacera le mal. Parce que, derrière le choc, se cache, bien tapi au fond de nos sociétés, le monstre : racisme, xénophobie, intolérance. Comment l'ignorer ?

Il y a quelques semaines, TelQuel a publié le cri d'alarme de Boubacar Seck, un architecte d'origine sénégalaise qui a fait ses études dans "le plus beau pays du monde" [la France]. Notre frère africain nous rappelait notamment ceci : "Paradoxe, c'est au moment où un parti islamo-conservateur [Parti de la justice et du développement (PJD), vainqueur des législatives du 25 novembre 2011] arrive au pouvoir que les valeurs de tolérance, d'ouverture et d'hospitalité prônées par l'islam s'affaiblissent. C'est au moment où le pays questionne ses principes de liberté, de démocratie et de sécularisation que le repli s'organise."

De terre de transit, le Maroc est devenu par la force des choses terre d'exil. Sans y être le moins du monde préparé. L'étranger, l'autre, n'était plus seulement européen, donc "supérieur", ou arabe, donc "frère", mais aussi et de plus en plus africain, donc noir, donc "inférieur". Noir et africain, cela fait double peine. L'imaginaire collectif méprise le Noir parce que "descendant d'esclaves", il méprise aussi l'Africain parce que "pauvre (et noir). C'est ainsi que le quotidien, notre quotidien, est devenu un théâtre permanent de haine "anti-Noirs". C'est de l'ordre du racisme ordinaire, que l'on condamne en silence, parce que l'"on comprend" : on sait d'où ça vient et à quoi ça tient.

Je vais vous citer quelques échanges comme vous avez pu en entendre par dizaines : "Il est beau, riche, grand ? – Il est noir !" "Où va ce pays, il y a trop de Noirs !" "Mais que viennent faire tous ces Noirs, ils ne voient donc pas que l'on a suffisamment de problèmes entre nous ?"

Puisse cette une de Maroc Hebdo (qui s'apprête, au moment où ces lignes sont écrites, à présenter des excuses, ce qui est tout à son honneur) nous faire comprendre qu'il est temps de rétablir l'africanité de ce pays. Parce que, contrairement à ce que pouvait laisser croire la fameuse phrase du roi Hassan II, tous les Marocains ne sont pas conscients de leurs "racines africaines".

11.Posté par Farid Mnebhi. le 19/11/2012 10:28 | Alerter
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Maroc: 60 000 enfants exploités pour 11 dollars US par mois

Des dizaines de milliers d'adolescentes ou d'enfants sont exploitées comme domestiques dans les grandes villes du Maroc, et font l'objet de maltraitance, malgré l'interdiction du travail des mineurs, selon des ONG dont Human Rights Watch, qui en a appelé aux autorités.

Dans un rapport publié jeudi 15 novembre, HRW, organisation basée aux Etats-Unis, s'alarme de la situation de ces enfants connues sous le nom de « petites bonnes », « âgées de huit ans à peine », qui « endurent des sévices physiques et travaillent comme domestiques de longues heures par jour pour des salaires extrêmement bas ».

Intitulé « Une servitude solitaire : Le travail des enfants domestiques au Maroc », le rapport de 73 pages indique indique que certains enfants travailleurs domestiques – qui sont majoritairement des filles – travaillent dur pendant 12 heures par jour, 7 jours par semaine, pour des sommes aussi minimes que 11 dollars US par mois.

11 dollars par mois

Certaines filles ont affirmé à Human Rights Watch que leurs employeurs les battaient et les insultaient fréquemment, les privaient d’éducation et leur refusaient parfois des repas suffisants.

« La majorité des filles interrogées ont indiqué avoir été maltraitées à la fois physiquement et verbalement par leurs employeurs », a déclaré à la presse Jo Becker, directrice au sein de la division Droits des enfants à HRW, lors de la présentation du rapport. « Nous appelons le gouvernement marocain à mettre fin à ce problème en favorisant notamment la scolarisation des jeunes filles », a-t-elle insisté.

D'après des sources associatives, le nombre de jeunes filles domestiques est de 60.000 à 80.000 au Maroc. Le droit marocain interdit l'emploi des enfants de moins de 15 ans. Mais, dans la pratique, la loi doit être améliorée et davantage respectée, selon HRW.

Sensibilisation dans les médias

Human Rights Watch a précédemment étudié le recours au travail domestique des enfants au Maroc en 2005. Les entretiens menés pour l'étude de suivi ont indiqué que le nombre d'enfants travaillant en tant que domestiques a chuté ces dernières années, et que des campagnes d'éducation du public et l'attention accrue des médias ont sensibilisé le public sur les dangers du travail domestique des enfants.

Le rapport s'appuie sur des recherches menées au Maroc en avril, mai et juillet 2012, à Casablanca, Rabat, Marrakech et dans les environs d’Imintanoute, dans la province de Chichaoua.

L'organisation a interrogé 20 anciennes enfants travailleuses domestiques, ainsi que des autorités gouvernementales, des avocats, des enseignants et des représentants d'organisations non gouvernementales et internationales. Quinze des anciennes enfants travailleuses domestiques avaient commencé à travailler avant 12 ans ; toutes, sauf quatre, avaient encore moins de 18 ans au moment des entretiens.

12.Posté par Farid Mnebhi. le 19/11/2012 10:30 | Alerter
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Maroc : 9 morts dans un accident d'hélicoptère près de Guelmim

Un hélicoptère militaire s’est écrasé, hier, mercredi 14 novembre, dans l’après midi, dans la région de Guelmim, au sud-ouest du Maroc. L’accident a tué 9 personnes et blessé deux autres, rapporte l’AFP. L’hélicoptère dont on ne connait pas le trajet, transportait 11 personnes. 8 sont mortes sur le coup et trois autres, grièvement blessées, ont été immédiatement transportées à l’hôpital militaire de Guelmim où l’une d'elles à succombé à ses blessures.

Dans la région de Guelmim est installée une base aérienne des Forces armées royales. Ce n’est pas la première fois qu’elle est endeuillée par un accident de vol. L’an dernier, en été, un avion militaire qui assurait la liaison entre Agadir et le Sahara s’était écrasé. 80 personnes étaient mortes dans l’accident.

13.Posté par Farid Mnebhi. le 19/11/2012 10:33 | Alerter
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Les enfants domestiques, la honte du Maroc

Fatima avait à peine 9 ans lorsqu’elle a commencé à travailler à Casablanca pour une famille de cinq enfants. Elle se levait dès l’aube pour travailler sans interruption jusqu’à 11 heures du soir, préparant les repas, faisant la vaisselle, le ménage et les courses et s’occupant du bébé de sa patronne. « J’étais épuisée », m’a-t-elle confié.

Fatima dit que sa patronne l’insultait et la battait :

« Au début, elle se contentait de me gifler, mais ensuite elle s’est servie d’un tuyau en plastique. »

Elle a travaillé pour cette famille pendant deux ans, sans aucun congé, et n’a jamais eu le droit d’aller à l’école. Elle ne savait même pas combien elle était payée, car son salaire était versé directement à ses parents.
J’ai rencontré Fatima (ce n’est pas son vrai prénom) en mai 2012 dans l’Atlas marocain, à cinq heures de route de Casablanca. Avec l’aide d’une organisation non-gouvernementale, elle était rentrée chez elle et était à nouveau scolarisée.

Pourtant, son histoire n’est pas une exception au Maroc, où des milliers de filles sont employées comme domestiques. Elles sont recrutées dans des zones rurales pauvres pour aller travailler dans les villes. Les recruteurs leur promettent qu’elles y seront bien payées et bien traitées.

Mais la réalité est souvent tout autre : comme Fatima, beaucoup effectuent de longues journées de travail et sont victimes de mauvais traitements, pour un salaire largement en deçà du salaire minimum.
Salaire maximum : 68 euros par mois

Lors de l’enquête que j’ai fait au Maroc cette année, j’ai rencontré vingt jeunes filles qui avaient travaillé comme domestiques ; pas une n’était payée plus de 68 euros par mois.

Human Rights Watch avait mené une première enquête sur les enfants domestiques au Maroc en 2005. D’autres enquêtes réalisées quelques années auparavant avaient indiqué que 86 000 Marocaines de moins de 15 ans étaient employées comme domestiques.

Au niveau mondial, le travail domestique est la principale forme de travail des enfants ; il concernerait près de trente millions d’enfants, selon les estimations de l’Organisation internationale du travail (OIT).

Cette année, j’ai constaté que, si des progrès avaient été accomplis depuis notre précédente enquête, il restait du chemin à faire pour éradiquer cette forme de travail des enfants.

J’ai constaté que les campagnes de sensibilisation du public et l’attention accrue des médias avaient été plutôt efficaces. Le taux de travail des enfants a baissé.
Statistiques encourageantes

Selon les statistiques gouvernementales, le nombre d’enfants de moins de 15 ans engagés dans toutes les formes de travail est passé de 517 000 en 1999 à 123 000 en 2011, même si aucune donnée récente n’est disponible pour établir le nombre d’enfants travaillant comme domestiques.

Le gouvernement a également fait des progrès en ce qui concerne la scolarisation des enfants, en partie grâce à des allocations mensuelles octroyées aux familles rurales pauvres pour qu’elles continuent à scolariser leurs enfants.

Mais en dépit de ces avancées, le travail domestique des enfants demeure un grave problème : les enfants employés comme domestiques sont habituellement dissimulés chez leurs employeurs, loin de leurs familles et hors de portée des inspecteurs du travail. De ce fait, ils sont particulièrement vulnérables aux mauvais traitements physiques et psychologiques et aux sévices sexuels. La plupart n’ont aucune idée vers qui se tourner pour trouver de l’aide.

Par exemple, Aziza, 13 ans, m’a confié que le fils de son employeur avait tenté de la violer. Elle ne savait même pas comment trouver le poste de police le plus proche. Elle a couru jusqu’à un arrêt d’autobus et a demandé de l’aide à un chauffeur. Celui-ci l’a emmenée à la police.
Que peut-on faire ?

Il existe des actions spécifiques que le gouvernement marocain peut entreprendre pour aider ces jeunes filles et mettre fin au travail domestique des enfants.

il peut mieux faire appliquer les lois interdisant l’emploi d’enfants de moins de 15 ans, en créant un système efficace impliquant la police, les travailleurs sociaux, les éducateurs, les associations locales et les autorités pour identifier les enfants concernés, les retirer de chez leurs employeurs et leur fournir une assistance ;
le gouvernement peut aussi sanctionner les employeurs qui engagent sciemment des enfants en dessous de l’âge minimum, et renforcer les campagnes de sensibilisation ainsi que les programmes incitant à la scolarisation des filles ;
il peut également veiller à ce que les filles de plus de 15 ans bénéficient de conditions de travail décentes, en adoptant une loi leur donnant accès au repos hebdomadaire, au salaire minimum et à une durée du travail limitée – des droits qui vont de soi pour les autres travailleurs.

Les bailleurs de fonds internationaux peuvent aussi faire davantage. En 2008, l’Organisation internationale du travail avait consacré 827 000 euros à la lutte contre le travail des enfants au Maroc, une somme donnée par les Etats-Unis, la Belgique et la France. En 2011, cette aide est tombée à 82 000 euros, limitant de façon drastique la capacité de l’OIT à maintenir des programmes efficaces de lutte contre le travail des enfants.

Le taux de travail des enfants est en net recul au Maroc et dans d’autres parties du monde. Pourtant, pour de nombreuses filles comme Fatima, le travail des enfants demeure une cruelle réalité qu’il est nécessaire de combattre.

14.Posté par Farid Mnebhi. le 19/11/2012 10:34 | Alerter
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Maroc: des ONG demandent la libération d'un responsable des migrants


RABAT - Des dizaines d'ONG marocaines et étrangères ont réclamé jeudi la libération immédiate de Camara Laye, coordinateur d'une association d'aide aux migrants, le Conseil des migrants subsahariens au Maroc (CMSM), détenu pour commerce illicite d'alcool et de cigarettes.

M. Laye a été arrêté dans la nuit du 20 au 21 octobre et son avocat s'est vu refuser l'autorisation de le rencontrer pendant la période de garde à vue, ont affirmé ces nombreuses ONG, lors d'une conférence de presse à Rabat.

Une nouvelle audience de son procès est prévue vendredi à Rabat, ont ajouté ces mêmes sources, annonçant la tenue d'un sit-in pour l'occasion.

Contacté par l'AFP, le ministère de la Justice n'était pas joignable pour commenter dans l'immédiat.

Il est évident que l'arrestation de Camara Laye participe d'une démarche d'intimidation et de répression à l'encontre des migrants à l'oeuvre au Maroc depuis plusieurs mois, ont affirmé à la presse les ONG réunies au siège de l'Association marocaine des droits humains (AMDH, indépendante).

Nous appelons les autorités marocaines à libérer immédiatement Camara Laye et abandonner les poursuites engagées contre lui, ont-elle lancé.

Selon les médias marocains, la police a arrêté M. Laye à son domicile à Rabat et affirmé avoir saisi trois bouteilles d'alcool et 20 cartouches de cigarettes.

Le Maroc est en première ligne sur la question de l'immigration clandestine. Selon des associations de défense des droits de l'Homme, entre 20.000 et 25.000 clandestins d'origine subsaharienne se trouvent dans le royaume.

Selon des sources de sécurité, quelque 10.000 clandestins ont été expulsés entre fin mai et fin octobre, un chiffre quasi-inégalé depuis 2005. Les autorités ont de leur côté fait valoir qu'elles avaient sauvé de la noyade près de 6.500 migrants au cours des cinq dernières années.

Evoquant le cas de Camara Laye, une lettre ouverte signée par de nombreuses ONG et acteurs de la société civile avait par ailleurs appelé le 5 novembre l'Union européenne à prendre ses responsabilités sur la question de l'immigration clandestine à ses frontières.

Vous avez émis le souhait que les autorités marocaines vous aident à prévenir l'immigration illégale, assumez les conséquences, est-il écrit dans cette lettre adressée notamment aux présidents de l'UE, Herman Van Rompuy, et de la Commission européenne, José Manuel Barroso.

Il est temps de reconnaître l'échec d'une politique obscure conduite en étroite coopération avec les Etats d'Afrique du nord, destinés à jouer le rôle de +gendarmes de l'Europe+ en violation totale des droits de l'Homme, poursuit le texte, avant de conclure: vous avez reçu le prix Nobel de la paix. Montrez-vous en dignes.

15.Posté par Farid Mnebhi. le 19/11/2012 10:35 | Alerter
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Le Maroc emploie des techniques de torture

Un enquêteur de l'ONU a affirmé mardi que le Maroc utilisait la torture dans son propre pays et contre des opposants impliqués dans le conflit sur le Sahara occidental. "Il y a de nombreuses preuves d'une utilisation excessive de la force", a déclaré à la presse Juan Mendez, le rapporteur spécial de l'ONU sur la torture, après avoir présenté son rapport à l'Assemblée générale.

"Chaque fois qu'il est question de sécurité nationale, il y a une tendance à utiliser la torture dans les interrogatoires. Il est difficile de dire si c'est très répandu ou si c'est systématique, mais cela arrive assez souvent pour que le gouvernement marocain ne puisse l'ignorer", a ajouté M. Mendez.

Ce dernier a donné des détails après avoir séjourné au Maroc et au Sahara occidental durant une semaine le mois dernier, tandis que le Conseil de sécurité débat actuellement de savoir si la mission de l'ONU dans la région doit disposer d'un mandat pour enquêter sur des violations des droits de l'homme.

Juan Mendez s'était rendu au Maroc sur invitation du gouvernement, membre non permanent du Conseil de sécurité. Il a ajouté avoir constaté des signes de changement au Maroc, où un parti islamiste modéré contrôle le Parlement depuis novembre. "Le Maroc développe une culture de respect des droits de l'homme qui est un bon point de départ en vue de l'élimination de la torture dans un futur proche. Mais le pays est loin de pouvoir affirmer qu'il a éliminé la torture", a encore dit M. Mendez.

Le Centre RFK pour la justice et les droits de l'homme, un groupe américain, avait également mis au jour des abus le mois dernier. Le groupe avait reconnu des changements positifs dans la Constitution marocaine, notamment "la criminalisation de la torture ou des détentions arbitraires".

Lire : Maroc : de 'nombreuses violations' des droits de l'homme en 2011

Mais il avait déploré l'importante présence policière et militaire au Sahara occidental et de "nombreux cas de brutalités policières" contre des manifestants pacifiques. Le Sahara occidental est une ancienne colonie espagnole, annexée en 1975 par le Maroc. Rabat lui propose une large autonomie sous sa souveraineté. Les indépendantistes rejettent ce plan et militent pour "le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination".

16.Posté par Farid Mnebhi. le 19/11/2012 10:42 | Alerter
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Maroc. Des détenus européens annoncent une grève de la faim



Plusieurs dizaines de détenus européens au Maroc, dont des binationaux, ont annoncé avoir débuté lundi une grève de la faim de trois jours. Ils souhaitent attirer l’attention sur leurs conditions de détention et « le manque de soutien » de leurs « pays d’origine », selon eux.

Dans un communiqué, des détenus « de différentes prisons du Maroc » (Salé, Casablanca, Tanger…) affirment vouloir entamer lundi une grève de la faim, dans le but de « faire valoir leurs droits » et « attirer l’attention sur le calvaire » qu’ils disent endurer, évoquant des cas de « maltraitances physiques ».

« La plupart d’entre nous n’a pas eu le droit à un procès équitable », est-il écrit. Parmi les revendications figurent « le droit à la défense, ce qui implique la visite d’un avocat étranger », ou « l’accélération des transfèrements dans les pays d’origine ».

« Des accusations fallacieuses »

Le groupe de détenus grévistes de la faim compte des « Français, Belges ou encore des Espagnols », avance l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture et des exécutions capitales, qui soutient le mouvement. Selon un de ces détenus, ils seraient une quarantaine.

L’administration pénitentiaire du royaume a toutefois démenti « catégoriquement » qu’une grève de la faim soit observée par ces détenus « de droit commun ». Elle juge les accusations des prisonniers « fallacieuses », assurant que « les conditions de leur détention sont normales ».

17.Posté par Farid Mnebhi. le 19/11/2012 10:43 | Alerter
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L'Association de défense des droits de l'homme au Maroc lance une campagne de parrainages de prisonniers politiques marocains

L'Association de défense des droits de l'homme au Maroc (ASDHOM) lance samedi une campagne de parrainages de prisonniers politiques détenus dans le royaume, pour "briser l'isolement" d'hommes et de femmes en première ligne dans le combat pour un Maroc démocratique".

L'association, dont le siège est à Paris, a établi une liste de quelque 170 détenus d'opinion qu'elle propose de parrainer en leur écrivant "pour briser le silence et l'isolement".

Parmi eux figurent des participants au mouvement du 20-Février (né dans le contexte du Printemps arabe et qui réclame des réformes politiques profondes), des prisonniers liés au conflit sahraoui, des syndicalistes, des étudiants, des citoyens accusés de terrorisme et dont les aveux auraient été extorqués sous la torture, selon l'association.

La campagne est placée sous l'égide de l'écrivain Gilles Perrault, auteur de "Notre ami le roi", paru en 1990, qui dressait un bilan accablant de 30 ans de règne du roi Hassan II, et dénonçait le sort des prisonniers politiques.

"Dans le combat pour un Maroc démocratique et équitable, les détenus politiques, hommes et femmes, sont en première ligne. Ils subissent de plein fouet l'injustice (...) la prison est le lieu de toutes les souffrances", rappelle l'écrivain, dont l'ouvrage est toujours interdit au Maroc.

"Il y a une recrudescence de la répression actuellement. Au début du Printemps arabe, le régime a laissé faire. Aujourd'hui, le traitement est violent et répressif, le régime n'hésite pas à condamner lourdement", a déclaré à l'AFP Ayad Ahram, secrétaire général de l'ASDHOM, qui avait déjà lancé une campagne similaire à la fin des années 1980.

Il rappelle le sort d'un militant du mouvement du 20-Février, condamné mi-octobre à 12 ans de prison notamment pour "participation à une manifestation non autorisée". Selon l'Association marocaine des droits de l' homme (AMDH), 70 jeunes de ce mouvement seraient actuellement en prison.

"On veut tirer la sonnette d'alarme!", explique M. Ahram, qui estime que la promulgation en 2011 d'une nouvelle Constitution n'est qu'un "affichage", alors que "sur le terrain, les juges restent à la solde du ministère de l'Intérieur".

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