Leral.net | S'informer en temps réel



Voilà pourquoi votre mec/nana a été infidèle avec vous : la Science a une explication à ça !

le 23 Février 2016 à 09:19 | Lu 850 fois

 

 
Bien que l’Homme soit l’une des rares espèces à être monogame, un accident est pourtant très vite arrivé... 

En 2016, dans la plupart des cultures, la tromperie est considérée comme un réel tabou. Non pas qu’il s’agisse d’un acte isolé ou particulièrement rare et pourtant, c’est la principale cause de séparation chez les couples, qu’ils soient mariés ou pas. Mais alors, comment expliquer que votre partenaire vous trompe ? Ou que vous l’ayez trompé(e) ? La réponse risque fortement de vous surprendre ! 

Les canadiens Mitchel Moffit et Gregory Brown, co-fondateurs de la chaîne YouTube dédiée à la science « AsapSCIENCE »,  se sont penchés sur la question. Ils ont établi une théorie très intéressante qui explique pourquoi et comment certaines personnes sont plus à même d’aller voir ailleurs que d’autres. Selon eux, l’adultère serait lié à la psychologie de l’individu, mais surtout à sa génétique. 
 
 
 
La dopamine joue un rôle clé dans la tromperie
 
Pour en arriver à cette conclusion, les deux chercheurs se sont notamment appuyés sur une étude allemande de 2014 prouvant que les hormones comme la dopamine ou l’ocytocine influent de manière directe et décisive sur la fidélité. Plus concrètement, la recherche a révélé que le gène récepteur de la dopamine jouait un rôle clé dans la tromperie. Et les chiffres sont très clairs : 50% des personnes qui possèdent la variante dominante de ce gène, appelée « allèle long », sont déjà allées voir ailleurs. Contre seulement 22%, qui ont « l’allèle court ». 
 
Le niveau de vasopressine a une influence nette sur l’adultère
 
De la même façon, la vasopressine, aussi appelée « l’hormone du câlin » joue aussi un rôle important dans la confiance, l’empathie et la sociabilité. En 2014, une étude finlandaise menée sur plus de 7 000 jumelles a démontré que souvent, les femmes qui trompent ont dans leur organisme une variante du gène qui délivre moins de vasopressine que la moyenne. Ainsi, les chercheurs sont arrivés à la conclusion que le niveau de vasopressine, et d’hormones en général, avait une influence nette sur l’adultère. 

Pour plus de détails et d’informations, la vidéo suivante créée par AsapSCIENCE explique de façon très claire les différents phénomènes scientifiques qui favorisent à la tromperie :
demotivateur