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Wade : Une curiosité zoologique juste pour amuser la galerie


Rédigé par leral.net le Jeudi 26 Février 2015 à 10:16 | | 11 commentaire(s)|

Wade : Une curiosité zoologique juste pour amuser la galerie
Une fois de plus le président de la rue publique s’est illustré comme à son habitude par son manque de respect notoire, mais aussi par sa fourberie et son hypocrisie dont il est le seul à détenir le secret.

Cette déclaration d’une autre époque n’honore guère le Sénégal ni le statut d’ancien chef d’Etat que Wade fût. Par ces propos inacceptables, ils montrent encore une fois ses réelles intentions et l’hypocrisie par la quelle son combat est émaillée d’une peinture de féodalité impure et nauséabonde.

Comment peut-on justifier pour quelqu’un qui a dirigé pendant plus de douze années plus de douze millions de sénégalais puisse avoir des pensées d’une telle bassesse vis-à-vis de l’humanité. Qu’on ne me dise pas comprendre le désespoir d’un père vis-à-vis d’un fils qu’il a exposé et vendu à l’artillerie de la justice. Idrissa Seck, n’était-il pas le fils de quelqu’un quand il s’est agit des chantiers de Thiès ? Rien ne peut justifier le comportement de Wade qui est du moins un homme égoïste et capricieux. Pour l’amour d’un fils, est-ce qu’on a le droit de mettre en danger la vie et la quiétude de plus de treize millions d’habitants ?

En traitant son successeur à la Présidence de la République de « Cannibale » et d’ »Esclave » , le Président Abdoulaye Wade vient de piétiner la dignité et les droits fondamentaux des femmes et des hommes qui se sont toujours sacrifiés pour que son fils et sa famille deviennent ce qu’ils sont. Pour ne pas être adepte de la « mondialisation de l’indifférence », j’accuse Maître Wade, ce grabataire qui a écrit une partie de l’histoire du Sénégal, d’être fondateur de l’asservissement. Trop c’est trop grand père, arrêtes.

Ces manigances et manœuvres n’ont pour objet en réalité que d’attirer le président Sall sur un bourbier afin d’entacher l’image que ce dernier a toujours soigné c’est à dire un président serein, courtois, respectueux et sérieux.

Ces propos insultants, discourtois, désobligeants, malsains traduisent en réalité la véritable nature de Wade père qui a su dissimuler à l’ensemble des sénégalais sa véritable nature et par ricochet diriger le pays pendant douze (12) années marquées par tous les maux qu’on peut imaginer.

Philipe Bouvard a certainement raison quand il dit « Le pire n’est pas, quand on vieillit, de ne plus distinguer nettement certains mots mais de les confondre avec d’autres et de répondre à côté en laissant croire non que l’oreille faiblit mais que l’esprit déraille. » Oui grand père ton esprit déraille et tu te lâches.

Au-delà de la personne du Président de la République c’est aux institutions que Wade s’attaque car il a oublié que l’époque de l’impunité, de la banalisation des institutions est révolue.

Faisons bloc autour du président Sall pour rappeler à notre grand père que la communication en politique ne rime forcément pas avec insulte et que l’émergence de ce pays commence forcément avec le respect de nos institutions et des femmes et hommes qui l’exercent.

Ce qui est important et remarqué aux yeux de l’opinion, ce sont ces très vigoureux signes d’une prise de conscience militante et républicaine qui se sont manifestés. Cette prise de conscience est incarnée par le Plan Sénégal Emergent (PSE) et ses dispositions, sur des transmutations en cours, inspirées par cette volonté d’assurer une évolution sans fracture, un développement sans obstacle et une modernisation sans reniement de soi.

Je le disais précédemment le Sénégal est sous cette nouvelle ère générationnelle qui exige des sacrifices collectifs dans le souci de construire une nation inclusive, de libertés, de responsabilité et surtout de droit. Cette notion d’Etat de droit fait appel à un « Etat à vocation profondément démocratique qui suppose le respect d’un ordre préétabli, c’est à dire l’harmonie dans le rapport des institutions, des collectivités publiques et des individus entre eux. Il crée les conditions requises pour l’amorce d’un développement économique et social ».

Telle est la volonté du Président Macky Sall qui est ouvert au dialogue et au consensus qui nécessitent de mettre en avant l’intérêt général, le bien commun et la séparation des pouvoirs. Ce consensus ne sera possible que lorsque les acteurs politiques ne seront persuadés que le bien de la société est supérieur à leurs intérêts propres. Dans ce sens, ces mêmes acteurs doivent être convaincus que la démocratie est fondée sur le dialogue politique, c’est à dire l’exclusion de toute forme de violence (psychologique, physique, morale et verbale.)

La jeunesse républicaine, sous la bannière de la Nouvelle Dynamique Atour de Mansour pour Macky 2017 – NDAMM 2017 - fustige et condamne avec la dernière énergie l’attitude, le comportement et les propos de cet homme du passé et dit halte à la démagogie politique clanique.
Pape Malick Diop
APR Saint-Louis












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