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Washington tente de freiner Israël sur l'Iran

le 17 Juillet 2012 à 10:12 | Lu 940 fois

Hillary Clinton plaide contre un cavalier seul militaire, alors que le ton monte avec Téhéran.


Washington tente de freiner Israël sur l'Iran
Hillary Clinton a pressé lundi Israël ne pas faire cavalier seul en attaquant les installations nucléaires iraniennes sans le feu vert des États-Unis. Ce message a été transmis en termes diplomatiques. «Des amis comme nous doivent penser et agir ensemble de façon intelligente et créative », a déclaré la secrétaire d'État américaine, venue pour la première fois depuis près de deux ans en Israël, avant d'ajouter: «Nous utiliserons toutes les composantes de la puissance américaine pour empêcher l'Iran d'accéder à l'arme nucléaire.» Benyamin Nétanyahou est ainsi invité à ne pas prendre d'initiative militaire, malgré l'échec des négociations menées jusqu'à présent avec Téhéran.

L'option de frappes «préventives » semblait ne plus être d'actualité ces derniers mois. Bon gré mal gré, le premier ministre israélien avait accepté de donner une chance aux sanctions internationales contre Téhéran, comme le lui demandait Barack Obama. Mais cette tactique n'a pour le moment pas réussi à convaincre Téhéran de geler son programme nucléaire.

Benyamin Nétanyahou accuse l'Iran d'être derrière une série de tentatives d'attentats anti-israéliens ces derniers mois à Chypre, au Kenya, en Géorgie, en Azerbaïdjan, en Thaïlande et en Inde. Tous ces projets, qui ont abouti pour la plupart à des arrestations, y compris de ressortissants iraniens, ont échoué grâce notamment aux renseignements fournis par le Mossad, affirment les médias israéliens. Ces attaques visaient des lignes aériennes, des hôtels, des sites touristiques fréquentés par des Israéliens, et «auraient pu constituer une déclaration de guerre », estimait lundi le quotidien Haaretz, en soulignant que «l'Iran joue ainsi un jeu très dangereux susceptible d'embraser tout le Moyen-Orient ».

Cette «nervosité » n'a pas échappé à Barack Obama, qui a décidé de ne laisser aucun répit à Benyamin Nétanyahou et à Ehoud Barak, son ministre de la Défense. La liste des responsables américains se succédant à Jérusalem est impressionnante : le sous-secrétaire d'État William Burns s'y est rendu la semaine dernière et le conseiller à la sécurité nationale américain, Tom Donilon, y a effectué une visite tenue secrète dimanche. Hillary Clinton a pris le relais et Leon Panetta, le secrétaire à la Défense, y est attendu à la fin du mois.

«Entre 150 et 400» bombes atomiques
Les Américains ont présenté une nouvelle série de sanctions, plus dures, qui pourraient être imposées à l'Iran, comme le réclame Nétanyahou. La principale de ces mesures pourrait se traduire par un boycottage international des 57 navires iraniens chargés des exportations de pétrole dans le monde.

Dans le cadre de la campagne présidentielle américaine, Mitt Romney, le candidat républicain - qui se présente comme un ardent défenseur d'Israël -, doit lui aussi effectuer une visite à Jérusalem vers le 29 juillet. La date retenue pour le moment est hautement symbolique. Elle correspond au jour de deuil et de jeûne commémorant chaque année la destruction du Temple juif de Jérusalem, une manière de rappeler au candidat républicain les conséquences désastreuses que pourrait avoir un régime iranien doté de l'arme nucléaire.

Autre fait notable qui pourrait constituer un avertissement : la censure militaire israélienne a autorisé la diffusion, dimanche soir, d'un documentaire sur la centrale nucléaire de Dimona, dans le sud du pays, construite par la France à la fin des années 1950. Plusieurs ingénieurs qui ont participé à l'opération ont été autorisés à témoigner pour la première fois. En se retranchant derrière d'avis d'experts étrangers, tous les intervenants ont estimé «entre 150 et 400» le nombre de bombes atomiques dont disposerait Israël.



Par Marc Henry


1.Posté par Abou Abdallah le 17/07/2012 13:46 | Alerter
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http://islamcaraibe.blogspot.com/2012/07/les-etats-unis-ont-tue-288000-musulmans.html
Centre Islamologique Africain Caribeen
MARDI 17 JUILLET 2012
Les Etats-Unis ont tué 288.000 musulmans en 30 ans

Commentaire de cet article par le" Centre islamologique Africain Caribéen":Mahmoud Barka
Les Etats Unis ont tué en nombre d'humains musulmans l'équivalent de la population de la Guyane DITE française un peu moins que la population de Martinique et de la Guadeloupe. Les Arabes n'ont jamais commis de tels crimes à Poitiers en Espagne. Au contraire ils ont apporté la médecine,les maths,les éléments pour la navigation et l'exemple d'une société apaisée avec les juifs en Espagne.Mais malheureusement la science des océans et de la navigation servira à Colomb permettant d'aller massacrer les indiens d'Amérique, réduire les africains en esclavage et les déporter... VIVE LA CIVILISATION HÉRITAGE DE "la démocratie et des droits de l'homme blanc américain et européen" Merci beaucoup frères chrétiens...


Centre Islamologique Africain Caribeen: Les Etats-Unis ont tué 288.000 musulmans en 30 ans
islamcaraibe.blogspot.com
Ceci est un article de Stephen M. Walt, professeur en relations internationales à l'université d'Harvard, paru dans
Les Etats-Unis ont tué 288.000 musulmans en 30 ans
C'est l'estimation la plus basse, selon un professeur d'Harvard.

- Des musulmans pendant la prière à Dehli, REUTERS/Parth Sanyal -
Ceci est un article de Stephen M. Walt, professeur en relations internationales à l'université d'Harvard, paru dans le magazine Foreign Policy, qui fait partie du groupe Slate.

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Tom Friedman a écrit une chronique particulièrement stupide dimanche 29 novembre dans les colonnes New York Times, ce qui n'est pas peu dire étant donné sa tendance à l'arrogance et à la suffisance. Selon Friedman, la grande difficulté à laquelle nous sommes confrontés dans le monde arabe et islamique est «le Narratif», le terme condescendant qu'il utilise pour parler du prétendu rôle négatif que jouent les Etats-Unis dans la région. Selon lui, si les musulmans n'étaient pas aussi irrationnels, ils reconnaitraient que «la politique étrangère américaine a été en grande partie dédiée à sauver les musulmans ou à essayer de les libérer de la tyrannie.» Il admet que nous avons fait quelques erreurs ici et là (comme Abu Ghraib par exemple), mais le vrai problème, ce sont toutes ces fables anti-américaines que les musulmans se racontent entre eux pour éviter d'assumer leurs propres actions.

J'ai entendu une autre version de l'histoire lors d'une récente conférence sur les relations entre les Etats-Unis et le monde islamique. En plus d'entendre les points de vue de différents pays islamiques, un des participants (un éminent journaliste anglais) s'est exprimé de la sorte: «Si les Etats-Unis veulent améliorer leur image dans le monde islamique, ils devraient commencer par arrêter de tuer des musulmans.»

Je ne pense pas que les choses soient si simples que cela, mais ce commentaire m'a fait réfléchir: combien de musulmans les Etats-Unis ont-ils tué au cours des trente dernières années? Répondre à cette question par un chiffre exact est sûrement impossible, mais cela n'est pas nécessaire, les chiffres approximatifs étant tellement irrationnels.

Voici mon analyse approximative, volontairement basée sur des estimations qui avantagent les Etats-Unis. Plus précisément, j'ai pris les estimations les plus basses des victimes musulmanes, avec des chiffres bien plus fiables pour les morts américains.


Je le répète: j'ai volontairement sélectionné les estimations les plus basses pour les victimes musulmanes. Ces chiffres représentent donc le «meilleur scénario» pour les Américains. Et pourtant, les Américains ont quand même tué presque 30 musulmans pour chaque perte américaine. Le vrai ratio est probablement bien plus élevé, et le plafond raisonnable (basé en grande partie sur une estimation plus élevée des «morts supplémentaires» en Irak dues au régime de sanction et à l'occupation depuis 2003) se situe bien au dessus du million, ce qui équivaut à 100 victimes musulmanes pour chaque perte américaine.

De tels chiffres doivent évidemment être pris avec des pincettes, et plusieurs réserves doivent être considérées. D'abord, les Etats-Unis ne sont pas les seuls responsables pour certaines de ces victimes, notamment dans le cas des «morts supplémentaires» attribuables au régime de sanction de l'ONU contre l'Irak. Saddam Hussein a clairement sa part de responsabilité dans ces «morts supplémentaires» dans la mesure où il aurait pu se soumettre aux résolutions du conseil de sécurité et obtenir ainsi une levée des sanctions, ou utiliser le programme «pétrole contre nourriture» correctement. Il n'empêche, les Etats-Unis (et les autres membres du conseil de sécurité) savaient que le fait de maintenir des sanctions allait causer la mort de dizaines de milliers d'innocents, et nous l'avons quand-même fait.

De la même manière, les Etats-Unis ne sont pas les seuls responsables de la violence sectaire qui a ravagé l'Irak après l'invasion de 2003. Les forces américaines ont tué de nombreux Irakiens, mais les chiites, les kurdes, les sunnites et les infiltrés étrangers ont également appuyé sur des gâchettes et posé des bombes. Il n'en reste pas moins que les Etats-Unis ont envahi un pays qui ne les avait pas attaqué, a démantelé son régime, et n'a pris presque aucune mesure pour éviter le bain de sang pourtant prévisible. Les américains ont allumé la mèche, il est donc impossible de nier leur responsabilité, n'en déplaise aux commentateurs comme Friedman qui ont soutenu avec enthousiasme la première invasion.

Troisièmement, le fait que des personnes sont mortes du fait d'actions américaines ne signifie pas nécessairement que ces décisions étaient mauvaises. Je suis un réaliste, et j'accepte le fait que la politique internationale soit malheureusement un domaine brutal et que des personnes innocentes meurent à cause d'actions qui peuvent être en fait justifiables. Ainsi je ne crois pas qu'expulser l'Irak du Koweit en 1991 ou qu'attaquer les talibans en 2001 étaient des erreurs. Je ne pense pas non plus que nous avons eu tort d'essayer d'attraper Ben Laden, même si des gens sont morts à cause de cette cause, et je soutiendrais des tentatives similaires aujourd'hui, même si cela peut mettre d'autres vies en danger. En d'autres termes, une évaluation complète de la politique américaine nécessiterait comparer ces coûts regrettables aux bénéfices des Etats-Unis et, plus largement, de la communauté internationale.

Et pourtant, si vous voulez vraiment savoir «pourquoi ils nous haïssent», vous ne pouvez ignorer les chiffres présentés ci-dessus. Même si vous prenez ces statistiques avec scepticisme et baissez les chiffres de beaucoup, il n'en reste pas moins que les Etats-Unis ont tué un nombre important d'arabes ou de musulmans individuels au cours des trois dernières décennies. Malgré le fait que nous avions une cause juste et de bonnes intentions dans certains cas (comme lors de la première guerre du golfe), nos actions étaient indéfendables (et même peut-être criminelles) dans d'autres.

Il est également frappant de voir que pratiquement tous les morts musulmans ont été la conséquence directe ou indirecte du gouvernement officiel américain. Au contraire, la plupart des Américains tués par des musulmans ont été victimes de terroristes non-gouvernementaux comme Al-Qaïda ou les insurgés en Irak et en Afghanistan. Les Américains ne doivent pas oublier que les chiffres ci-dessus ne prennent pas en compte les arabes et les musulmans tués par Israël au Liban, à Gaza et en Cisjordanie. Etant donné notre soutien généreux et inconditionnel à la politique israélienne envers le monde arabe en général et les Palestiniens en particulier, les musulmans nous tiennent, à raison, comme partiellement responsables de ces victimes aussi.

Contrairement à ce que pense Friedman, notre vrai problème n'est pas un «narratif» fictionnel que se font les musulmans du rôle des Etats-Unis dans la région; c'est plutôt les actions et les actes bien réels que nous y accomplissons au cours des dernières années. Cela ne justifie en rien le terrorisme anti-américain, et n'absout aucunement d'autres sociétés de leur responsabilité pour leurs propres erreurs ou fautes. Mais la satisfaction de soi étalée par Friedman n'est pas seulement simpliste, elle est dangereuse. Pourquoi? Parce que, en blanchissant notre propre comportement et en se dédouanant de toute mauvaise action, nous empêchons les Américains de comprendre pourquoi ils sont si peu populaires et d'envisager des approches différentes, et peut-être plus efficaces.

L'anti-américanisme peut être imputé dans une certaine mesure à l'idéologie, à une distorsion de l'histoire, ou encore aux tentatives de certains gouvernements de se débarrasser de leurs responsabilités (une pratique à laquelle se livrent tous les gouvernements). Mais c'est aussi le résultat inévitable des politiques que le peuple américain a soutenues dans le passé. Quand vous tuez des dizaines de milliers de personnes dans d'autres pays, et parfois pour aucune raison valable, ne soyez pas étonnés que les habitants de ces pays soient furieux contre ce comportement et aient une volonté de vengeance. Après tout, comment avons-nous réagi après le 11 septembre?

Stephen M. Walt

Traduit par Grégoire Fleurot

Image de Une: Des musulmans pendant la prière à Dehli, IC/LParth Sanyal

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VOIR ARTICLE du Centre en rapport: HALTE TRAFIC D'ARME EN SYRIE:

http://www.slate.fr/story/13895/musulmans-islam-terrorisme-etats-unis-guerre-victimes

STOPPER LES TRAFICS D’ARMES D’INVASIONS EN SYRIE


De manière consécutive au respect du plan de Kofi Annan :

« L'Iran préconise de son côté un contrôle des frontières syriennes pour empêcher la contrebande d'armes à ceux qu'il qualifie de «groupes armés».


Il n’est pas un euphémisme de constater pourquoi ceux des occidentaux de l’ouest complices de leurs institutions guerrièressanguinaires qui crient « au voleur ! » ne cherchent en fait qu’à couvrir les viols, les rapines et rapacités impérialistes de leur système capitaliste exsangue et comateux. Le sanglier capitaliste blessé tire dans tous les sens…

Ainsi, Occidentaux crient-ils « au loup » ou (danger AL QAIDA) alors que quantitativement « les armes impérialistes ouest occidentales » ont occasionnés pire que AL QAIDA en nombre de morts de blessés, d’estropiés, de disparus quelque soit, par leurs actions et ou incitations aux armes et à la guerre parmi les populations en Irak, en Afghanistan, en Syrie y compris hier en Algérie et dans le monde entier. (Les chiffres ?)

Si pour le moment le danger de AL QAIDA est en principe circonscrit eu égard, des zones d’impacts du monde musulman, il est indéniable du caractère planétaire du danger de l’impérialisme depuis la Rome impériale à l’oncle SAM et ses idolâtres contemporains.

Dans le conflit en Syrie, des pays colonisateurs comme l’Amérique « USA », le collectif de l’Europe impérialiste et différentes personnalités occidentales officielles et affiliées ont témoigné de leur volonté et de leurs actions de distribuer des armes aux ressortissants rebelles syriens.

Certains pays arabes de connivence ont-ils mis en application ces volontés et actions d’armer pour renverser le régime syrien, méprisant le fait qu’un pôle de la résistance comme la Syrie dispose des alliés dans le monde.

Bachar Al Assad a dénoncé lesquels pays du Golfe avaient été chargés du sale boulot d’armer et de financer contre l’axe de la résistance, raison pour laquelle , ces pays ont obtenu quitus des impérialistes pour violenter des peuples au Bahreïn et au Hijaz où des populations musulmanes sont exclues par ces mêmes impérialistes et extrémistes « des droits de l’homme » et « de la démocratie »...

« CE QUI N’EST PAS BON POUR L’OIE NE L’ESTPOUR LE CANARD »

Peut-on penser que les conseilleurs américains, et du collectif uni de l’Europe vont accepterque d’autres puissances rivales financent et arment des groupes rebelles aux Etats Unis, en France, en Angleterre, en Allemagne en Espagne en leur demandant de renverser ces Etats et leur président ?…

La logique indique que non, mais en réalité, ce que les Américains et les Occidentaux de l’ouest ne veulent pas chez eux, ils le font chez les autres peuples et nations pour tenter de les recoloniser y compris par tous les moyens[1].

Les peuples occidentaux de l’ouest sont-ils recéleurs des actions de leurs gouvernements en Syrie, en Irak, Afghanistan ? Comment des populations ouest occidentales et américaines si soucieuses de « sécurité » peuvent-elles élire et soutenir des gouvernements spécialisés àmonter de toute pièce des guerres contre d’autres états ; des livraisons d’armes aux rebelles violant la souveraineté nationale des états ; poker menteur « d’armes de destructions massives » et pour « le nucléaire iranien » ???

Les nations du monde doivent-elles à leur tour s’organiser et résister aux dangers qui les menacent et recréer un bloc de résistance économique, politique, monétaire et militaire pour stopper les invasions et isoler l’impérialisme.

Dans ce domaine un pays donne le bon exemple :

L'Iran préconise de son côté un contrôle des frontières syriennes pour empêcher la contrebande d'armes à ceux qu'il qualifie de «groupes armés».

http://www.slate.fr/story/13895/musulmans-islam-terrorisme-etats-unis-guerre-victimes

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