Karim Wade se décrit lui-même.VOTRE AVIS?
KARIM PAR LUI-MÊME
Moi je m’appelle Karim, le prince. Je suis grand, les traits purs, le visage hautain, les narines écrasées, bogosse tout de même malgré ma calvitie : seul aspect que j’ai hérité de mon père. Je suis riche, nanti, je reviens juste au pays pour aider les africains à se développer. J’ai des postes stratégiques ou je manipule une manne financière énorme et j’apparais pour certains abrutis comme le bâtisseur infatigable de la nation. L’étiquette m’ennoblit, donc je cultive la mise en scène qui va avec ; j’insuffle dans le champ politique un pragmatisme nouveau qui me vaut la confiance du père. Il faut dire qu’il est vieux mon papa, il a connu un combat dantesque, long, tumultueux où il a laissé beaucoup de plume. Son succès est l’aboutissement de ce beau cycle, long chemin pour lequel les sénégalais lui attribuent leur gratitude. Moi c’est l’inverse, je jouis avant de souffrir. Le népotisme gangrenait le pays, avec moi il est tellement gros qu’il passe. Sans talent aucun, sans verbe exaltant, sans capacité politique exceptionnelle, je suis le niveau de la médiocrité ambiante. Mon statut de prince m’autorise un carnet d’adresse très fournis et les Sénégalais voient dans ces relations l’esquisse de leur salut prochain. J’ai donc construit quelques bâtiments qui améliorent le trafic dakarois. On me reproche souvent de bénéficier des ors de la république. Certes, mais ce que vous ne savez pas, c’est que moi j’aime la facilité, je fais semblant dans mon groupe de réflexion de travailler et je continue ma vie de « jet setter »s. Mon salut je le trouve dans la nullité des politiques Sénégalais, il n’y point de contre argument. Tous ceux qui essaient de me détruire le font par l’inélégance et la démesure. Ils ont fait de moi un sujet de controverse. Quel bel hommage : Le plus difficile en politique c’est d’exister, moi j’existe, mieux je clive. Les médias ne parlent que de moi et à défaut de crédit politique je suis comme une chanson qu’on diffuse à la radio, même si on ne l’aime, on s’y habitue. Je continue donc mon chemin, j’entretiens ma splendeur au quotidien et j’ai un bouclier immense, mon père et la constitution défaisable au moindre de mes caprices. Les immigrés, encore eux, dernier bastion de lucidité, ont peur de la dynastie potentielle, je débaucherai à coup de millions les derniers récalcitrants. Au Sénégal le citoyen moyen vote pour un sac de riz, l’intellectuel pour un poste ou des millions. Voilà pas très difficile quoi, on partagera après l’argent que j’ai volé et « Diam ni Nioy ». Wawww j’ai parlé wolofs !!! Et paf dans le f... de SJD ; Quant à lui, tant que je gagnerai mes procès il aura que sa plume dans le c... Finalement, c’est lui le P... avec ses masturbations analytiques. Une chose avant de finir, votez pour l’enfant prodige, le vrai fils, pas pour l’adopté ingrat. Rendez vous en 2012 et votez pour GC.
Mr Abou, vous faites de bonnes choses en ecivant des notes comme ça, mais à mon avis pour être compris de tous, il faut écrire du français à la portée de tous c'est à dire très simple.
Merçi et à la prochaine
de la part de Sow M.E
Bien dit Abou. A quelques degrés prés, ben voilà Rimka qui ne se lachera jamais de s'adonner à des opérations de charme pour se faire élire par le peuple sénégalais. Mais nak il doit savoir que nous ne voudrons jamais de lui, jamais,juste parce que c'est un PD.
Je ne crois pas c'est krim qui a ecrit. sinon hein....
Bilan du SOPI : négatif à tout point de vue
Perspectives : bouter hors du pouvoir le PDS et ses alliés
Alors ?§!
Que puis-je faire pour mon pays le Sénégal ?
Restaurer l’Etat.
Réhabiliter le PS !
Donner le meilleur de moi-même c’est à dire : mon savoir, mon savoir faire, mon engagement.
Pourquoi ?
Pour ne pas rater le train de l‘histoire c’est à dire celui de l’alternative à la dramatique alternance.
Le PS au pouvoir c’est la fin de neuf années de récréation de la République du Sénégal.
Un PS pour une véritable restauration de l’Etat du Sénégal
Maccky Sall est en train de jouer la carte que Idy avait jouée au sein de l’opposition donc prudence il est dangereux
Guirladio
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