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Le cri de secours de la République : Oui pour l’APR et Non pour la république

Rédigé par leral.net le Mercredi 23 Octobre 2013 à 13:24 | | 0 commentaire(s)|

Nous venons de constater que le Président de la République vient de confirmer le report des élections locales de mars 2014.


Le cri de secours de la République : Oui pour l’APR et Non pour la république

De notre point de vue, ce rendant certainement compte que le Sénégal est au chaos et finalement, il a constaté dans que Rewmi Dokhoul et qu’une opposition forte est entrain de naitre.
 
Le Président de l’Alliance pour la république veut se donner le temps de mettre sur orbite sa politique économique. Les problèmes demeurent toujours, les Sénégalais commencent à perdre espoir (Yakaar bou Tass). L’intérieur du pays est oublié dans la gestion du pays, les milliards promis lors des conseils  ministériels décentralisés aux oubliettes.
L’augmentation des inscriptions des étudiants et l’orientation des nouveaux bacheliers risquent de créer un climat d’instabilité entre novembre et février dans les zones universitaires. 
L’absence de cadre de concertation du niveau de Bby et la non existence de cadre structurel et structuré de son parti Apr, ne confortent pas la position de dominance politique du Président.
La deuxième mise en demeure de Karim Wade, la sortie du parti Rewmi de la coalition Bby et  les problèmes à l’Assemblée nationale, vont  s’ajouter à tout cela.
 
Toutes ces difficultés font que le Président de l’Apr n’est pas politiquement trop confiant pour organiser les locales au mois de mars 2014 et avoir un résultat appréciable.
L’homme veut certainement reporter pour reculer et reculer pour mieux sauter.
 
Si l’Alliance pour la république n’est plus pour république mais pour l’APR alors nous pouvons reporter cet espoir de bokk Yaakar parce que l’espoir pour la rupture sera perdu une fois  le calendrier républicain modifié.  Et ce qu’autant plus que rien ne dit que l’ACTE III sera la solution puisque c’est ce qui se disait de l’ACTE II ou de la reforme de 1996.
 
Ceux (PS, AFP, et PIT, LD et autres) qui aujourd’hui poussent le Président à reporter les élections vont rire de lui demain au crépuscule des présidentielles de 2017. (Si ce n’est lui même pour faire diversion)
 
Pour un pays qui est déjà sur orbite démocratique, le forcing pour le report sera à la fois un recule démocratique et un acte non républicain d’autant plus que la concertation n’est pas chose possible avec/pour la majorité opposante.
 
 
Demain est un autre jour !
 
Modou FALL
Président du Rassemblement pour la vérité / Degg moo Woor