leral.net | S'informer en temps réel

Les députés saccagent la Nation

La première sortie du Ministre de la formation professionnelle et de l’artisanat Monsieur TALLA à l’assemblée nationale a révélé le mal de notre pays. Parmi, la longue liste des députés qui ont intervenu quarante se sont exprimés en « Poular ». J’étais meurtri et choqué. Mes parents me diront certes !! Quid de ceux qui s’expriment en longueur de journée dans les bureaux, à l’assemblée, à la présidence, dans des réunions officielles en Wolof ? Je leurs rétorquerai simplement que ceux là aussi sont dangereux. Ils sont dangereux pour la consolidation de l’idée de nation, ils sont dangereux pour la rupture annoncée par le Président de la République.


Rédigé par leral.net le Samedi 8 Décembre 2012 à 17:46 | | 8 commentaire(s)|

Les députés saccagent la Nation
Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n'en font qu'une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L'une est dans le passé, l'autre dans le présent. L'une est la possession en commun d'un riche legs de souvenirs ; l'autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l'héritage qu'on a reçu indivis. L'homme, Messieurs, ne s'improvise pas. La nation, comme l'individu, est l'aboutissant d'un long passé d'efforts, de sacrifices et de dévouements. Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime ; les ancêtres nous ont faits ce que nous sommes. Un passé héroïque, des grands hommes, de la gloire (j'entends de la véritable), voilà le capital social sur lequel on assied une idée nationale.

Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. On aime en proportion des sacrifices qu'on a consentis, des maux qu'on a soufferts. On aime la maison qu'on a bâtie et qu'on transmet. Le chant spartiate : «Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes» est dans sa simplicité l'hymne abrégé de toute patrie.

Dans le passé, un héritage de gloire et de regrets à partager, dans l'avenir un même programme à réaliser ; avoir souffert, joui, espéré ensemble, voilà ce qui vaut mieux que des douanes communes et des frontières conformes aux idées stratégiques ; voilà ce que l'on comprend malgré les diversités de race et de langue. Je disais tout à l'heure : «avoir souffert ensemble» ; oui, la souffrance en commun unit plus que la joie.

En fait de souvenirs nationaux, les deuils valent mieux que les triomphes, car ils imposent des devoirs, ils commandent l'effort en commun.
Une nation est donc une grande solidarité, constituée par le sentiment des sacrifices qu'on a faits et de ceux qu'on est disposé à faire encore. Elle suppose un passé ; elle se résume pourtant dans le présent par un fait tangible : le consentement, le désir clairement exprimé de continuer à la vie commune.

L'existence d'une nation est (pardonnez-moi cette métaphore) un plébiscite de tous les jours, comme l'existence de l'individu est une affirmation perpétuelle de vie. Oh ! Je le sais, cela est moins métaphysique que le droit divin, moins brutal que le droit prétendu historique. Dans l'ordre d'idées que je vous soumets, une nation n'a pas plus qu'un Ministre le droit de dire à son département: «Tu m'appartiens, je te prends». Un pays, pour nous, ce sont ses habitants ; si quelqu'un en cette affaire a droit d'être consulté, c'est l'habitant.

Une nation n'a jamais un véritable intérêt à s'annexer ou à retenir un pays malgré lui. Le vœu des nations est, en définitive, le seul critérium légitime, celui auquel il faut toujours en revenir. Il urge alors pour nos camarades de se ressaisir pour préserver jalousement l’héritage des pères de la nation, notamment de mon « esclave » feu le Président SENGHOR.

Dr Bassirou NIANG, Collectif des Cadres Républicains - MATAM

( Les News )


1.Posté par BOUNKATAB le 08/12/2012 18:18 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

LA LANGUE DE TRAVAIL EST LE FRANCAIS. IL FALLAIT EXIGER L'ELECTION DE DEPUTES, PARLANT ET COMPRENANT LE FRANCAIS. COMME DEPUIS BELLE LURETTE, ON A INTRODUIT DES DIALECTES DANS L'HEMICYCLE, IL FAUDRA ACCEPTER QUE LES DEPUTES S'EXPRIMENT DANS LEURS LANGUES MATERNELLES :DIOLA, SERERE, POULAR,WOLOF,ANGLAIS POURQUOI PAS.? ETC..

2.Posté par schwarzeraal le 08/12/2012 20:43 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

ces singes bardés de vert jaune rouge doivent üarler francais sinon dehors.voila pourquoi l´on entend dire dans des salons européens que le senegal a une majorité d´analphabßetes dans son parlement.

3.Posté par FocusActu le 08/12/2012 21:26 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Bonjour à tous! Votre nouveau site d'information est désormais en ligne: focusactu.com. Bienvenue à tous!

4.Posté par Equite le 08/12/2012 23:49 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Les deputes peuvent bien venir de toutes les couches et segments de la populations.Ils sont supposes etre representants de leurs contrees.
La solution serait de mettre des interpretes.Cela aiderait aussi a developper une administration parlementaire qui viendrait en souten aux commissions parlementaire pour faire le travaille de recherche,documentation et analyses pour les deputes..
Par exemple les corps de controle financier devrait plutot dependre de l'assemblee nationale pour lui permettre d'exercer ses responsabilites face a l'executif.

5.Posté par ngoor123 le 10/12/2012 11:01 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

L'existence d'une nation est (pardonnez-moi cette métaphore) un plébiscite de tous les jours, comme l'existence de l'individu est une affirmation perpétuelle de vie.
Il faut mettre cela entre guillements. Cette expression n'est pas de vous.

6.Posté par DD le 11/12/2012 12:24 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Arretez ces discours futiles. Parler sa propre langue maternelle n'est pas un frein a la construction de la nation au contraire c'est une richesse car diversite est richesse si chacun connait sa place. Vous voulez les Peulh abandone leurs langues pour un francais qui n'est pas notre ou un Wolof qui n'est pas sien non plus. En parlant Poular, ce depute ne parle pas a l'assistance mais a ses constituants qui ont vote pour lui et qu'il represente dans cette auguste assemblee.

7.Posté par Macky sall le 11/12/2012 12:31 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Mais vous ne soyez pas amnésiques, waye.
Macky marième faye Sale a fait nommé un analphabète du nom de Youssou Ndour, chanteur NGEWEUL de son état, sans se soucier de la population, cone donc vous savez très bien qu'il l'a fait sciemment ou par l'Ordre de Yale (université américain) " le Skull and Bones" ( l'os et le crane).
Aussi, les "doupouté" ne seront pas les derniers à manier cette Wolofologie ou Halpularologie version Macky yonu yakuté .

8.Posté par schwarzeraal le 11/12/2012 15:47 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

arretons donc d´investir des milliards pour apprendre le francais qui est utilisée comme langue officielle.ou faut il engager des des traducteurs comme á l´onu?

Nouveau commentaire :

Tout commentaire à caractère commercial, insultant, pornographique, raciste, homophobe, incitant à la violence ou contraire aux lois sénégalaises sera supprimé, Peut entraîner votre bannissement total du site