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Le Saes veut le paiement des salaires avant des Assises sur l’enseignement supérieur

Rédigé le Samedi 6 Avril 2013 à 10:18 | | 3 commentaire(s)

« Au moment où se tient cette concertation sur l’avenir de l’enseignement supérieur, la communauté universitaire attend encore et toujours son salaire du mois dernier et se pose des questions sur son propre avenir », a dit d’emblée Syedi Abacar Ndiaye, le secrétaire général du Saes (syndicat autonome des enseignants du supérieur).



Le Saes veut le paiement des salaires avant des Assises sur l’enseignement supérieur
Occultés « royalement » des assises sur l’enseignement supérieur qui démarre aujourd’hui, les enseignants chercheurs affiliés au Saes pensent que la concertation nationale sur l’avenir de l’enseignement supérieur (Cnaes) est en train de faire fausse route. Maillon incontournable des universités, leurs aspirations ne sont pas prises en compte dans les réflexions enclenchées pour y redynamiser l’enseignement supérieur. Selon le responsable du syndicat du supérieur, toutes les mises en garde du Saes ont été royalement ignorées tout autant que les conclusions de nos assises tenues de septembre à décembre 2010 sur les même thèmes quasiment.




1.Posté par kathior ka le 06/04/2013 11:35 | Alerter
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Ndetssam, votre "camarade" transhumant dans l’âme vous a eu ... A chacun son tour chez le coiffeur.

Les seuls objectifs visés par la CNAES sont :

- la suppression de la bourse aux étudiants ;

- le relèvement des taux d’inscription ;

- la privatisation, à des fins inavoués, de l’enseignement supérieur public ;

- le retard dans l'applications des solutions déjà identifiées aux problèmes urgents ;

- le refus de respecter les accords signés avec les partenaires sociaux.

Ce sont des décisions politiques que nos politiciens ne veulent pas assumer seuls, alors on crée une CNAES. Vous savez, ils ne sont pas démocrates dans la gestion de la chose publique, mais pour des décisions qu’ils pensent impopulaires, ils cherchent des hommes de mains.

Il faut ensuite donner à ces "amis" des postes (casser UCAD en 5 donc 5 recteurs, 5 présidents de Conseil d'Administration, etc. envoyer les bacheliers chez nos amis du privé ...). Chacun à son compte sur le dos du Sénégal.

En France, on regroupe toutes les universités d'une ville, c'est la tendance mondiale ; les petites universités n'ont aucune chance d’apparaître dans les classements mondiaux ! Au Sénégal, l'union ne fait pas la force.


Mais qui vit verra …, le peuple sénégalais est mature.

2.Posté par kathior ka le 06/04/2013 11:37 | Alerter
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État de droit, gouvernance vertueuse, transparence, etc. à l’épreuve des faits.
kathior, 24 novembre 2012 00:18 de nettali

DÉCLARATION SAES

La section SAES-UGB s’est réunie en AG ce jeudi 11 octobre 2012 en vue d’évaluer la situation qui prévaut en interne au sein de notre institution universitaire.
Devant le constat :
d’une situation générale de mal gouvernance,
de non fonctionnement des structures et directions démultipliées,
de non respect des textes universitaires,
de mauvaise gestion des deniers publics alloués à l’UGB,
de la dégradation des conditions de travail,
de recrutements massifs et clientélistes de personnels non prévus dans le budget en cours,
de retard dans le paiement des salaires et de retenues sur salaires non versées.
L’Assemblée Générale de Saint-Louis condamne avec la dernière énergie le mode actuel de gestion du Recteur Mary Teuw Niane....
...
L’Assemblée générale, note avec indignation, désolation et amertume que le Recteur de l’UGB n’a respecté aucun des engagements qu’il avait pris lors de ses dernières rencontres avec le bureau de la section SAES.
Ainsi, l’AG exige :
le respect des textes en vigueur sur le recrutement de personnels enseignants non titulaires,
le paiement sans délai de toutes les sommes dues :
Heures Complémentaires du second semestre,
perdiem de voyage d’études aux ayant droits restants,….
le versement effectif des prélèvements opérés sur les salaires des enseignants au profit de certaines institutions financières,
le paiement effectif des sommes dues aux institutions sanitaires,
L’AG regrette la lecture partielle ou contextuelle que le Recteur fait des textes qui nous régissent. Elle insiste sur l’urgence de la situation désastreuse dans laquelle se trouve l’UGB et interpelle les pouvoirs publics sur la nécessité d’auditer les fonds alloués.
Nous restons mobilisés pour la sauvegarde et la défense de notre institution.
Vive l’Université sénégalaise, vive le SAES.
Fait à Saint-Louis le 12 octobre 2012.
L’Assemblée Générale
 _____
SYNTUS (Syndicat des travailleurs de l’UGB de Saint louis).
Saint Louis, 22/06/2012.

APPEL A LA COMMUNAUTÉ CONTRE LES DÉRIVES D’UNE GESTION SOLITAIRE.

Depuis quelques années la gestion solitaire, le subjectivisme, le népotisme et les règlements de compte sont monnaie courante a l’UGB. Dans la vie des établissements ( UFR LSH, CCOS…) comme dans la gestion des ressources humaines (recrutement, traitement salarial, nominations) les exemples ne se comptent plus. Retraits de prérogatives, mises en quarantaine et tentatives d’humiliation sont le lot de ceux et celles qui qui refusent de marcher au pas et qui ont osé faire face.
LE SYNTUS FERA FACE COMME PAR LE PASSE.
Nous avons toujours préfère le dialogue social constructif a la confrontation. C’est pourquoi depuis la tentative avortée de licenciement don’t certains de nos camarades ont été victimes en 2010 et toutes les tentatives vaines de déstabiliser notre syndicat, nous avons voulu rester sereins et positifs.
Seulement la récidive dans l’irrespect et le manque de considération à l’ endroit des travailleurs y compris certains de ces collaborateurs attitres, du Recteur, mettent gravement en péril la gestion démocratique et la justice sociale.
C’est pourquoi sentinelle au service exclusif de l’institution, le SYNTUS est résolu a faire face pour réinstaller la confiance et la joie de travailler ensemble toutes composantes confondues au développement concerté de l’UGB.
VIVE LES SYNTUS, VIVE L’UGB.
L’Assemblée générale
_
leral.net 9 oct. 2012
de Citoyen

Sauvons nos universités publiques du naufrage.

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l’enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l’UNESCO. Nos instituions d’enseignement supérieur ont surtout un problème de management ([b]mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.[/b]) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire ([b]avantages indus, intimidations, etc.[/b]), des autorités étatiques qui, jusqu’à présent, feignent de ne rien savoir (n’ont-ils pas les moyens de savoir ce qui se passent ?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques !) qui sont nommés à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.

Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s’évertue à demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d’existence » et parfois au détriment des intérêts de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l’inaction de l’État.
En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c’est le début du CHAOS.
A l’État de faire l’état de la gestion de ceux qu’il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d’étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.

L’État ne peut continuer à protéger et promouvoir ceux qui mettent à genoux nos institutions d’enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats. Je pense que les responsabilités sont partagées.
Des assises de l’Éducation avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je proposent des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du système pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d’être juge et parti.
Il n’est jamais trop trad pour bien faire un devoir citoyen.

3.Posté par barou le 06/04/2013 19:03 | Alerter
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triste de faire d chantage en ce moment précis où on essayer de trouver une solution durable.....;ces syndicalistes de vrais minables.....un bons universitaires sait comment et où trouver des ressources d'autant qu'il ne doit même pas trouver du temps pour dépenser ses sous tellement il est plongé dans la recherche et la tête dans les étoiles..il n'est pas intéressé par les biens de ces terres ni par les petites filles..........os universitaires s'inspirent des peoples et des petits chanteurs et lutteurs de la semaine..........;quand un enseignant parlent de manque de considération sociale........ya probléme en principe il s'en tamponne

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