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DRAKE
DRAKE
Les éléments se déchaînent contre les Grammy Awards. Pourtant, le 12 février dernier, à Los Angeles, toutes les plus grandes stars avaient fait le déplacement : Adele, qui est repartie avec cinq trophées, Beyoncé, qui a offert un live époustouflant, Katy Perry venue présenter son single "Chained to the Rhythm" pour la première fois en live, sans oublier Lady Gaga qui a offert un duo énervé avec Metallica.

Mais la cérémonie a également accueilli sur scène ou dans le public des talents aussi divers qu'Ed Sheeran, The Weeknd et Daft Punk, Bruno Mars, Jennifer Lopez, Rihanna, Alicia Keys, Nick Jonas ou John Legend. Plusieurs artistes avaient pourtant décidé de boycotter les Grammy Awards dont Drake, Kanye West, Justin Bieber et Frank Ocean. Un événement qui « ne semble pas vraiment représenter les gens qui viennent d'où je viens » selon ce dernier.

"Peut-être parce que je suis noir"

« Gagner un prix à la télé n’est pas synonyme de réussite », a-t-il rappelé dans un message à l'encontre de deux producteurs des Grammy Awards. Une cérémonie dépassée selon les artistes partis en croisade contre l'événement. Désormais, c'est au tour de Drake de créer la polémique en refusant tout simplement ses deux prix remportés lors de la dernière édition : celui de la meilleure chanson rap et celui de la meilleure interprétation d'une chanson de rap avec "Hotline Bling".

« Même si ce n'est pas une chanson rap, apparemment la seule catégorie qui me correspond c'est la catégorie rap », a-t-il lancé sur la radio d'Apple Beats 1. « Peut-être parce que j'ai rappé dans le passé ou parce que je suis noir, je n'arrive pas à comprendre pourquoi », a renchéri l'interprète de "One Dance", dénonçant un racisme sous-jacent.

Pour ces raisons, Drake, qui était également en lice dans la catégorie Album de l'année avec "Views", ne souhaite pas recevoir ses récompenses. « J'ai gagné deux prix, mais je n'en veux même pas, parce que ça me paraît bizarre », a lâché celui qui a squatté les ondes et les charts l'an dernier.

Au passage, il a regretté la non-reconnaissance de ses deux tubes "Hotline Bling" et "One Dance" en tant que chansons pop. « Je veux être comme Michael Jackson, je veux être comme les artistes que j'admire », a-t-il conclu, se désolant du sectarisme musical de l'industrie aux Etats-Unis.
Julien GONCALVES

source: chartsinfrance.

Carnet rose. A 41 ans, Lauryn Hill est grand-mère pour la toute première fois d’un petit Zepha­niah. Un bonheur partagé sur les réseaux sociaux en photos.


Dans le Vanity Fair du mois de mars, Anne Sinclair se fait manifestement violence pour revenir sur l'affaire du Sofitel. Dans une interview accordée à "Vanity Fair", l'ex-femme de Dominique Strauss-Kahn revient sur les scandales qui ont brisé son couple.


Nafissatou Diallo, DSK, les vérités d'Anne Sinclair : "Je ne savais rien"

(InterAfrique)-L’artiste belge Stromae a ce dimanche été arrêté par la police allemande à l’aéroport de Düsseldorf lors d’un renvoi d’immigrés éthiopiens dans leur pays.


Stromae
Stromae
120 illégaux éthiopiens étaient escortés jusqu’à un avion à destination de Addis-Abeba, la capitale. Les policiers ont alors arrêté Stromae dans un couloir d’embarquement à destination de Bruxelles. L’ayant pris pour un immigré éthiopien essayant de s’échapper, les policiers lui ont passé les menottes et l’ont placé avec les 120 illégaux.

Ne parlant pas allemand, Stromae n’a pas réussi à s’expliquer et a été placé de force dans cet avion à destination de l’Ethiopie. Arrivé en Ethiopie, Stromae a contacté l’ambassade de Belgique et a pu reprendre un vol vers Bruxelles. Les policiers allemands à l’origine de cette erreur ont déclaré « avoir fait leur travail et ne pas avoir reconnu Stromae dans cette masse d’éthiopiens faméliques »

Vous le savez, M.Pokora fait un gros carton avec son tout dernier album. Un album de reprises des plus grands titres de Claude François. Son projet était ambitieux, mais il s'en sort comme un chef. Sauf que le faux-pas vient tout juste de pointer le bout de son nez : son dernier clip,


Rihanna a craqué pour Dybala
Tout le monde succombe au génial Argentin de la Juventus…Auteur d’un doublé vendredi lors de la large victoire de la Juventus face à Palerme (4-1), dont un somptueux coup-franc en pleine lucarne, Paulo Dybala marche actuellement sur l’eau.

A 23 ans, l’ancien Palermitain, sous contrat avec la Vieille Dame jusqu’en 2020, est très convoité, lui qui est notamment dans le viseur du Real Madrid et d’un Florentino Perez séduit par son profil.

Mais le président merengue n’est pas le seul à être tombé sous le charme du talentueux Argentin. Car en croire ce cliché qu’il a posté sur Twitter, Rihanna a également été conquise, la pop-star barbadienne posant langoureusement avec le numéro 21 turinois, qui a offert son maillot à la "reine" pour son anniversaire.

Depuis quelques années maintenant, Justin Bieber semble prendre le même chemin que Lindsay Lohan en matière d'ennuis avec la justice... Le chanteur serait à nouveau au coeur d'une enquête de police après une agression survenue dans la nuit du samedi 11 février.


Justin Bieber en version bad boy !!!

Justin Bieber a-t-il donné un coup de boule un homme lors d'une soirée donnée dans le restaurant italien Serafina à Los Angeles par son ami le producteur Poo Bear avant la cérémonie des Grammy Awards?

C'est ce qu'affirme le site TMZ.com qui fait état d'une altercation entre le chanteur et un individu, d'abord présenté comme un membre du personnel avant qu'un représentant de l'établissement ne précise qu'il s'agissait plutôt d'un convive. Un flou demeure autour de l'identité de la personne qui a prévenu la police, le restaurant affirmant que ce n'était pas un employé alors que les forces de l'ordre assurent l'inverse... L'équipe de Serafina a même choisi de prendre la défense de justin Bieber. "Nous sommes toujours heureux de recevoir monsieur Bieber dès qu'il vient au Serafina", a déclaré l'établissement.

 

 

 

Le site TMZ.com raconte que l'altercation servait survenue après que Justin Bieber a demandé à un individu présent sur place de cesser de le filmer avec son téléphone portable alors qu'il faisait semblant de se chamailler avec l'acteur Kyle Massey.

Face à son refus, le chanteur se serait énervé et d'autres convives auraient à leur tour brandi leur téléphone pour filmer la scène. À l'arrivée de la police sur les lieux, le chanteur avait déjà pris la poudre d'escampette. Une photo de l'interprète de Sorry avec du sang sur les doigts à la sortie de Serafina publiée par le site, indique clairement que la soirée s'est mal déroulée... Une enquête pour infraction mineure aurait été ouverte et ce, alors même que la victime supposée n'a pas souhaité porter plainte.

Kim Karda­shian est défi­ni­ti­ve­ment de retour : après plusieurs mois de discré­tion, elle reprend goût aux appa­ri­tions publiques. Et aux tenues qui ne cachent rien…


Kim Karda­shian offre sa poitrine aux regards à la Fashion Week

Depuis son agression à Paris en octobre, Kim Kardashian a radicalement changé de vie. Fini les selfies à l’in­fini, les sorties à l’envi et et l’ex­hi­bi­tion sans limites : la star mène désor­mais une vie pépère et se concentre sur sa famille et son busi­ness.

Sa première sortie publique remonte au mois dernier et elle affiche un style empreint de simpli­cité et de sobriété. Ses fans ont encore pu s’en rendre compte hier, lors du défilé que son épouxKanye West orga­ni­sait pour la Fashion Week à New York. Kim Karda­shian était bien évidem­ment en pôle posi­tion pour suivre cela de très près et elle arbo­rait pour l’oc­ca­sion, une tenue inté­gra­le­ment pourpre de pied en cap. Son blou­son, ses bottines, son jogging (en tout cas, ça y ressemble) et son haut sans manches étaient tous de la même teinte.

Et si vous regret­tiez l’an­cienne Kim Karda­shian, celle qui prenait des poses sexy à tout va, réjouis­sez-vous : elle a beau avoir désor­mais une vie posée et dénuée de frasques, ses seins ont dit coucou à tout le monde, en appa­rais­sant par trans­pa­rence à travers son haut. La mère de North et Saint ne portait visi­ble­ment pas de soutien-gorge et elle a pu montrer que même avec un col roulé, elle surpasse tous les décol­le­tés.

Deux mois après son élec­tion, Miss France 2017 se confie sur sa nouvelle vie : « C’est super, mais ce n’est pas du tout des vacances ! »


Miss France 2017 se confie sur sa nouvelle vie : « C’est super, mais ce n’est pas du tout des vacances ! »

C’est si dur que ça d’être une reine de beauté?

Le rythme est intense, et pour moi qui suis assez réser­vée, toutes ces inter­views, c’est assez stres­sant. J’ai toujours peur de ne pas savoir quoi répondre ou de me ridi­cu­li­ser, mais bon… ça va sûre­ment m’ap­por­ter plus de confiance en moi pour la suite.

 
 

Qu’est-ce qui t’a le plus marquée, depuis ton élec­tion?

Les trois jours juste après. On est dans un tour­billon, on n’a pas une minute pour appe­ler sa famille, on dort peu, on n’a jamais été autant entou­rée et pour­tant on se sent très seule.

 
 

Miss France a-t-elle le droit à des RTT?

(Rires) Oui, oui, la loi du travail est respec­tée, même si j’ai un emploi du temps aménagé pour répondre aux exigences de ma fonc­tion.

 
 

Tu es née en Marti­nique, tu t’es présentée au concours de Miss Guya­ne… On ne te l’a pas repro­ché?

Je ne renie pas mes racines marti­niquaises, mais comme je vis en Guyane depuis l’âge de 10 ans, je trou­vais plus logique de faire ce choix. De toute manière si j’avais fait l’in­verse, on me l’au­rait repro­ché aussi (Rires).

 
 

C’est suite à la sépa­ra­tion de tes parents que tu es arri­vée en Guyane?

Oui, je suis venue seule avec ma mère. Je suis fille unique. J’ai dû quit­ter tous mes amis, chan­ger de club d’es­crime, je suis arri­vée dans une nouvelle école… Ça a été très diffi­cile. En plus, au début, on se moquait de moi à cause de mon accent marti­niquais…

 Comment ça ?

Aux Antilles, on prononce les « r » comme des « w ». Je n’ar­ri­vais pas à dire « trois », par exemple. Mais bon après, tout est rentré dans l’ordre, et même si je ne voyais mon père qu’une ou deux fois par an, mes parents ont tout fait pour que je main­tienne un lien avec la Marti­nique.

 
 

Pour ton élec­tion en métro­pole, ils étaient là tous les deux…

Oui, et ça m’a rendue heureuse. C’était la première fois de ma vie que nous étions tous les trois sur une photo. Je veux dire à part quand j’étais bébé.

 Tu es partie avec Sylvie Tellier et Iris Mitte­naere pour assis­ter à l’élec­tion de Miss Univers, c’était comment?

Quand ils ont prononcé son nom, c’était fou. Sylvie pleu­rait, tout le monde pleu­rait…

 
 

Tu ne t’es pas dit que c’était foutu pour toi l’an­née prochaine?

(Rires) Si, bien sûr. En même temps, un doublé n’est pas impos­sible, c’est déjà arri­vé…

 

C’est très diffé­rent de Miss France?

C’est un peu plus super­fi­ciel. Quoique cette année, ils s’in­té­res­saient beau­coup à l’his­toire de chacune. Parmi les fina­listes, beau­coup d’entre elles avaient une vie drama­tique, une dont la mère avait été kidnap­pée, une qui avait survécu à un oura­gan, une qui travaillait depuis toute petite. A un moment, on s’est même demandé si Iris n’était pas trop « normale » !

 
 

C’est bon à savoir pour l’an­née prochai­ne…

Oui, réflé­chis­sons à une histoire drama­tique pour que j’aie une chance ! (Rires) Non, mais voilà, c’est un autre monde, quoi.

 Parmi tes cadeaux de Miss France, tu as reçu une voiture, tu as le permis?

Oui, je l’ai eu en juillet. J’ai commencé à 16 ans par de la conduite accom­pa­gnée. Comme entre-temps ma mère a ouvert une auto-école, j’ai passé le permis avec elle, et on avait toutes les deux hâte que ça se termi­ne…

 Ah bon, pourquoi ?

Avec les autres élèves, elle prenait des pincettes, avec moi elle était intran­si­geante et n’avait aucune patience. On n’ar­rê­tait pas de se dispu­ter, grosse ambiance dans la voiture. (Rires)

 
 

Tu as conduit dans Paris, depuis?

Je ne suis pas prête ! Je n’y comprends rien, c’est la première fois que je vois des feux rouges sur un rond-point. En même temps, si je reste à Paris après mon année de Miss France, il va bien falloir que je m’y mette…

 
 

Ah, tu envi­sages donc de t’ins­tal­ler en métro­pole?

Si j’ai des oppor­tu­ni­tés, oui. Le seul problème, c’est le temps. Ici, il fait vrai­ment trop froid pour moi. Et ce n’est pas l’écharpe Miss France qui me réchauffe !!! (Rires)

 

Propos recueillis par Sophie Brugeille

Sur les bancs de l'université, Evan Spiegel a l'idée de lancer Snapchat. Un succès auprès du public, mais l'application reste au centre des interrogations car elle n'est toujours pas économiquement viable. Presque quatre ans plus tard, le jeune homme commence à peine à monétiser son travail.


Evan Spiegel : milliardaire à 24 ans grâce à Snapchat
Evan Spiegel : milliardaire à 24 ans grâce à Snapchat
Souvent qualifié d'immature, de fils à papa ou, moins péjorativement, de Mark Zuckerberg bis, Evan Spiegel provoque la critique ou l'admiration. Le fondateur de Snapchat est rapidement devenu le symbole du modèle « start-up » tel qu'il est imaginé dans la Silicon Valley. La réussite du dirigeant ne laissera personne de marbre. En créant son service, Evan Spiegel est devenu à 24 ans l'un des jeunes milliardaires de la planète.

Le cofondateur et PDG de Snapchat, une application mobile de messagerie photo/vidéo éphémère particulièrement populaire chez les jeunes de 13 à 24 ans, compte ses atouts. Forte de ses 100 millions d'utilisateurs quotidiens, l'entreprise est valorisée à 15 milliards de dollars. Cet enchaînement de beaux chiffres a toutefois un revers, la société ne génère pour le moment aucun bénéfice et publie un chiffre d'affaires plutôt faible. Quant à la fortune du jeune entrepreneur, elle atteindrait les 2,1 milliards de dollars, principalement grâce aux parts qu'il détient dans sa société (à hauteur de 13%).

Le profil type de ce jeune patron ressemble de près à celui d'une personne à qui la fortune a toujours souri. Né le 4 juin 1990 de parents avocats, Evan Thomas Spiegel grandit dans l'abondance. Il vit avec ses parents et ses deux sœurs dans une maison d'une valeur de 4,6 millions de dollars située à Pacific Palisades, l'un des beaux quartiers de Los Angeles. Bon élève, il pratique plusieurs activités extrascolaires et voyage dans de nombreux pays.

Evan Spiegel est aussi très dépensier, il aime les « objets matériels », comme il le dit lui même lorsque, à 18 ans, il tente de convaincre son père de lui acheter une BMW 535i à 75 000 dollars pour remplacer sa Cadillac Escalade.

Après le lycée, il entre à Stanford (l'université américaine la plus proche de la Silicon Valley) et suit des cours de design. Plutôt fêtard, il intègre une confrérie (Kapa Sigma), où il réalise deux rencontres qui vont précipiter la naissance de Snapchat. Bobby Murphy, l'homme à l'origine du code de Snapchat, et Reggie Brown, qui lui donne l'idée de l'application s'associent à Spiegel. L'un des comparses cherche à effacer définitivement une photo partagée sur le Web, une tâche plus ardue qu'il n'y paraît...

Snapchat, une naissance compliquée

À l'origine, Snapchat, d'abord baptisé Picaboo, n'était qu'un projet scolaire pour l'un des cours de design du jeune homme. Le dernier d'une série qui, jusque là, n'avait pas atteint le succès escompté. Le concept surprend mais ne parvient pas à convaincre les élèves.

D'après eux, l'application n'intéressera que ceux qui veulent s'envoyer des photos à caractère sexuel. Même si cette critique lui est régulièrement assénée, elle fait rire Evan Spiegel. Lui, préfère voir en son application un moyen de mieux contrôler son identité numérique. Pratique, en ces temps où la vie privée sur Internet et le droit à l'oubli font débat.

Peu avant d'obtenir son diplôme, le jeune homme d'affaires abandonne l'université afin de se concentrer sur son projet. Les trois anciens confrères passent leur été à travailler dans la maison du père d'Evan Spiegel, désormais divorcé. Snapchat est lancé en juillet 2011 et rencontrera le succès les années suivantes.

Malgré ce coup de projecteur, dès août 2011, Reggie Brown est évincé du projet. Du moins, c'est ce qu'il affirme au tribunal. À la fin de l'année 2013, il lance une action en justice qui aboutira à un accord à l'amiable dont le montant n'a pas été divulgué.

Des revenus éphémères ?

Durant les premières années de l'aventure Snapchat, gagner de l'argent n'est pas la priorité d'Evan Spiegel. Il préfère développer son concept et acquérir plus d'utilisateurs. Pour se financer depuis que son père « ne veut plus payer pour les photos qui disparaissent », dit-il, le jeune homme réalise des levées de fonds importantes. L'investisseur en capital-risque Benchmark Capital investit 13,5 millions de dollars en 2013. L'opération permet de valoriser Snapchat à hauteur de 70 millions de dollars. En dépit des levées de fonds et des valorisations optimises, l'entreprise ne génère toujours aucun revenu.

Nombreux seront les fonds d'investissements et entreprises à courtiser le jeune homme. Mais Evan Spiegel n'a pas peur de dire non, même quand Facebook met 3 milliards de dollars sur la table pour racheter Snapchat fin 2013. L'entrepreneur pense pouvoir faire monter encore plus la valeur de son bébé. En mars 2015, Alibaba, le e-commerçant chinois, entre au capital de Snapchat contre 200 millions de dollars. L'application mobile vaudrait désormais 15 milliards de dollars.

Face à cette démesure, certains experts crient à la surévaluation. En effet, son absence de modèle économique viable pourrait bien, à terme, faire chuter la valeur de Snapchat. « La bulle existe », reconnaît candidement le patron de Snapchat. Certains disent que sa réponse témoigne de son immaturité.

Mais il reste conscient de la nécessité de rentabiliser son entreprise. Evan Spiegel s'est donc lancé, en octobre 2014, dans une démarche de monétisation de la plate-forme. Pour cela, il a choisi la publicité. Plus récemment, l'entreprise s'est également mise à vendre des filtres photos.

Selon Gawker, Snapchat a généré 3 millions de dollars de revenus publicitaires entre octobre et décembre 2014. Sur l'ensemble de l'année 2014 en revanche, Snapchat a perdu un total de 128 millions de dollars. Malgré tout, l'enfant gâté du numérique semble sur la bonne voie. Désormais rôdé aux critiques, l'homme va poursuivre sur sa voie en cherchant à développer sa propre création. Pour le meilleur et pour le pire.
 

Hier, Justin Trudeau, le Premier ministre cana­dien, était à Washing­ton pour rencon­trer Donald Trump. Une visite qui n’a pas laissé de marbre Ivanka, la fille du président améri­cain.


Ivanka Trump a-t-elle succombé au charme du Premier ministre canadien? Des photos sèment le doute
La visite offi­cielle qu’a rendue Justin Trudeau, le sémillant et jeune Premier ministre cana­dien, à Donald Trump est d’ores et déjà entrée dans l’his­toire. S’ils n’ont pas réussi à trou­ver de terrain d’en­tente, il semble pour­tant que le charme de l’homme d’État venu du nord a réussi à séduire un autre membre du clan Trump.

Sur une série de photos prises lors d’une table-ronde réunis­sant Justin Trudeau, Donald Tump, plein de gens sérieux et Ivanka Trump, on peut consta­ter que la jeune femme n’est pas restée insen­sible au charme indé­niable de son voisin.


 

ÉTATS-UNIS - Ne vous méprenez pas à la vue de cette photographie, le 45e Président des États-Unis est toujours Donald Trump... Mais lors de sa rencontre, ce lundi 13 février, avec le Premier ministre canadien Justin Trudeau, Donald Trump a laissé le fauteuil du Bureau ovale à sa fille Ivanka. Il n'y a pas que la poignée de main entre les deux dirigeants qui a fait parler d'elle. Ce nouvel élément cultive le clivage entre les pro-Trump et ses détracteurs.


Cette photo d'Ivanka Trump dans le fauteuil du Bureau ovale fait polémique
La première fille des États-Unis a publié le cliché sur ses réseaux sociaux. "Une excellente rencontre avec deux dirigeants mondiaux sur l'importance pour les femmes d'avoir une place à la table des négociations", commente-t-elle.

Vendredi, Gilles Verdez a surpris tout le monde en demandant la main de Fatou, sa compagne depuis plusieurs années, mais tout ne s’est apparemment pas passé comme prévu…


Gilles Verdez et Fatou
Gilles Verdez et Fatou
Mardi c’est la Saint Valentin et Cyril Hanouna a pris de l’avance vendredi en proposant un grand prime de la Saint Babalentin. L’occasion pour les chroniqueurs de faire une fois de plus preuve de générosité avec les téléspectateurs. Mais le plus stressé de la soirée était sans doute Gilles Verdez qui a demandé Fatou en mariage (elle s’est d’ailleurs fait lyncher par les internautes).

Seulement, si cette dernière a dit oui devant les caméras, il en est tout autre en privé comme nous l’a confié une source proche : "Ca fait des années qu’il lui fait sa demande et qu’elle refuse. Cet instant était très gênant car elle dit oui devant la caméra mais on voit bien qu’elle est très gênée".

Pour la Saint Valentin mardi 14 février, Michelle et Barack Obama ont fait craquer les internautes...


Michelle et Barack Obama: une Saint-Valentin trop romantique !
Le couple Obama est en vacances et c'est dans leur petit paradis qu'ils ont célébré la Saint­Valentin mardi 14 février ! Dans les îles Vierges britanniques, Michelle et Barack Obama décompressent des huit années de hautes responsabilités vécuesla Maison Blanche.

Pas totalement déconnectés du reste du monde, les tourtereaux publient tout de même quelques clichés sur les réseaux sociaux. L'ancien Président a partagé sur Twitter une photo très touchante de lui aux côtés de sa chère épouse prise à la Maison-Blanche en 2015, avec une jolie déclaration d'amour : "Joyeuse Saint Valentin, @michelleobama!

Dans la caté­go­rie des couples mignons et amou­reux, Kate Midd­le­ton et le prince William sont très très bien placés. Pour­tant, ils se montrent très rare­ment démons­tra­tifs en public. Mais ils ont une bonne raison pour cela.


Kate Midd­le­ton et le prince William
Kate Midd­le­ton et le prince William
Le 29 avril 2011, à très préci­sé­ment 14h25, le prince William, marié à la sublime Kate Midd­le­ton depuis quelques minutes, dépo­sait un petit baiser sur les lèvres de son épouse. Un bisou rapi­de­ment suivi d’un deuxième qui avait fait fondre le monde entier.

Mais depuis ce moment de conte de fée à l’état pur, les démons­tra­tions d’af­fec­tion entre le futur roi et sa jolie femme se font aussi rares que les perles de pluie venues de pays où il ne pleut pas. Depuis ce jour si parti­cu­lier, le couple royal semble plus amou­reux que jamais et deux beaux enfants sont venus agran­dir leur famille. Mais pour autant, si William est toujours très préve­nant envers sa douce, les gestes tendres entre eux restent inha­bi­tuels.

Si on ne s’at­tend évidem­ment pas à ce qu’ils se roulent des pelles à la moindre occa­sion offi­cielle, il est plus surpre­nant de ne jamais les voir main dans la main. Mais on sait doré­na­vant pourquoi. Si Kate et William ne se tiennent jamais par la main, c’est tout simple­ment que lorsque le couple appa­raît en public, c’est dans le cadre de leurs fonc­tions offi­cielles. Autre­ment dit : ils sont au boulot.

Si le proto­cole ne leur inter­dit pas d’avoir des démons­tra­tions d’af­fec­tion en public, le couple préfère les éviter au maxi­mum.

Un choix qu’ex­plique Emily Nash, corres­pon­dante pour la famille royale du maga­zine Hello : « Le duc et la duchesse sont toujours vus ensemble sur des photos prises lors d’en­ga­ge­ments offi­ciels […], il serait donc non-profes­sion­nel de se tenir la main. Ils doivent aussi serrer la main d’énor­mé­ment de gens, donc outre le fait qu’ils sont en service, ce ne serait pas très pratique ! Ne vous atten­dez pas à les voir se mettre en scène tant qu’ils sont dans des situa­tions formelles. »

Il est vrai que lorsque Kate et William parti­cipent à des événe­ments spor­tifs ou autres, et qu’ils ne sont plus l’at­trac­tion prin­ci­pale, leurs marques d’af­fec­tion sont bien plus fréquentes. En 2012, Kate n’avait pu s’em­pê­cher de sauter au cou de son amou­reux lors d’une victoire du Royaume-Uni aux Jeux Olym­piques et tous deux s’étaient échap­pés pour une balade roman­tique – et câline – lors de leur visite offi­cielle au Bhou­tan en avril dernier.

surce: Voici
On a évité le pire ! Alors qu'elle se rendait à un défilé de la fashion Week de New York, Kim Kardashian a évité la grosse chute...
La distance n'a pas séparé le couple Kimye pour la fête de l'amour. Eh oui, si on sait par Kris Jenner pourquoi Kanye West a raté les Grammy Awards 2017, on en sait aujourd'hui un peu plus sur ses plans. Actuellement à New York pour la Fashion Week, le rappeur prépare sa nouvelle saison de sa marque Yeezy. On espère pour la star que les retours seront meilleurs que lors de la saison précédente. Souvenez-vous, des mannequins s'étaient évanouies en raison de la chaleur et des vêtements trop serrés. L'interprète de "Famous" avait fait les gros titres de la presse à scandale. En ce qui concerne son épouse, Kim Kardashian, c'est également à New York qu'il fallait se rendre pour espérer l'apercevoir. La mère de North et de Saint West s'est rendue à NYC très certainement dans le but d'assister aux défilés haute couture. Mais voilà, à peine arrivée dans le cœur de la grosse pomme, Kim Kardashian a failli tomber. Oh, la belle chute évitée !

Blac Chyna n'en finit plus de surprendre les internautes ! La jeune femme a récemment dévoilé une ancienne photo d'elle. Résultat ? Elle est totalement méconnaissable.


Blac Chyna méconnaissable sur une ancienne photo
Dernièrement, Blac Chyna a changé son look de façon radicale et elle s'est métamorphosée. Eh oui, la maman de Dream a opté pour une toute nouvelle coupe de cheveux à la Kris Jenner. Un véritable changement qui n'est pas passé inaperçu et qui n'a pas manqué d'étonner ses followers. Mais ce n'est pas la première fois que la fiancée de Rob Kardashian fait le buzz sur les réseaux sociaux.

D'habitude, elle n'hésite pas à se dévoiler dans le plus simple appareil lors de ses photoshoots ultra sexy. Autant dire que la jolie brune n'a pas froid aux yeux. Mais lorsqu'elle n'affole pas la Toile avec ses courbes voluptueuses, elle étonne en publiant un ancien cliché d'elle. En témoigne le tout dernier ! D'ailleurs, il y a de fortes chances que vous soyez bouche-bée devant la surprenante transformation physique de Blac Chyna.

Cette nuit, les américains ont assisté à la 59e cérémonie des Grammy Awards. Une soirée marquée par le show poétique de Beyoncé, les 5 récompenses d’Adele et une palanquée de décolletés sur le tapis rouge.


Lady Gaga, Beyoncé, Céline Dion : avalanche de décolletés aux Grammy 2017
Lady Gaga, Beyoncé, Céline Dion : avalanche de décolletés aux Grammy 2017
Adèle était à l’honneur cette nuit lors de la 59e édition des Grammy Awards. Une cérémonie à laquelle la chanteuse britannique est repartie avec cinq récompenses dont trois des plus prestigieuses : Meilleur album, Meilleur enregistrement et Meilleure chanson pour son single Hello. Passant devant Beyoncé sur une des catégories (Meilleur album), Adèle est montée sur scène en larmes et a décidé de donner son prix à Queen B. « Je t’adore, tu es notre lumière, a déclaré la chanteuse britannique à la compagne de Jay-Z. Tu émeus mon âme chaque jour, je veux que tu sois ma maman. » Beyoncé n’a pas touché qu’Adele lors de son show « époustouflant » de neuf minutes où son baby bump était très TRÈS mis en avant.

Coté looks, du sexy (Céline Dion donnait le vertige), du WTF (Jacqueline Van Bierk a ressorti une vieille robe et a collé de vieux CD dessus) SANS OUBLIER le passage TRÈS remarqué de Lady Gaga dans un ensemble en cuir qui réinvente le décolleté inversé. Autant de bonnes (et mauvaises) surprises que nous vous laissons savourer dans notre diaporama !

source: Yahoo

Vrais ou faux. Collés ou laqués. Teints ou natu­rel­le­ment véni­tiens. Les inter­ro­ga­tions concer­nant la cheve­lure de Donald Trump sont légion. Tout comme son teint perpé­tuel­le­ment (et arti­fi­ciel­le­ment ?) orange. Et bien ça y est, on a les réponses !


Donald Trump
Donald Trump
Comme notre mère nous l’a appris, les moque­ries sur le physique ne sont pas accep­tables. Ce qui est toléré en revanche, ce sont les inter­ro­ga­tions. Et celles concer­nant l’opu­lente tignasse de Donald Trump et son teint couleur carotte sont légion.

Toujours impec­ca­ble­ment laquée avec un effet wavy que bien des coif­feurs lui envient, la cheve­lure du 45ème président des Etats-Unis suscitent bien des inter­ro­ga­tions. Soupçon­nés de n’être qu’un postiche, les cheveux du candi­dat des Répu­bli­cains avaient même été tirés en direct par l’ani­ma­teur Jimmy Fallon. Et ils avaient tenu le coup, prou­vant ainsi qu’ils sont bien réels.

Ce qui l’est moins en revanche, c’est son habi­tuelle couleur de peau oran­gée, qui se teinte de rouge quand il s’énerve, ce qui est courant. Et là pour le coup, c’est du faux ! Alors qu’il rencon­trait aujourd’­hui le sédui­sant premier Ministre cana­dien Justin Trudeau, Donald Trump a été victime d’une violente bour­rasque de vent, dont le résul­tat a été capturé par les photo­graphes.

Sur ce cliché qui ne devrait pas tarder à deve­nir collec­tor, on voit ainsi la fameuse mèche blond véni­tien s’en­vo­ler, dévoi­lant le haut du crâne et les tempes du chef d’Etat améri­cain. Et ce qui frappe le plus sur la photo, outre la longueur impres­sion­nante de la mèche prési­den­tielle, c’est que Donal Trump n’ap­plique pas son auto-bron­zant force 28 partout !

La démar­ca­tion entre sa peau pâle et sa carna­tion faus­se­ment orange est ultra visible. Casi­mir reste donc comme étant bel et bien la seule star unifor­mé­ment orange. Désolé Donald
Sur le web

Les inves­ti­ga­tions des enquê­teurs se pour­suivent toujours dans l’af­faire du chan­tage à la sextape dont a été victime Mathieu Valbuena. Et les poli­ciers soupçonnent Djibril Cissé d’y avoir plei­ne­ment pris part.


Djibril Cissé
Djibril Cissé
La fameuse sextape de Mathieu Valbuena était LE sujet dont tout le monde parlait en novembre 2015. Petit rappel des faits: des maîtres-chan­teurs avaient tenté d’ex­torquer de l’argent au foot­bal­leur, en le menaçant de rendre public un enre­gis­tre­ment de ses ébats sexuels avec sa compagne.

Une histoire abra­ca­da­bran­tesque et dans laquelle les poli­ciers avaient rapi­de­ment mis à jour l’im­pli­ca­tion de Karim Benzema. Ami d’en­fance des maîtres-chan­teurs présu­més, le foot­bal­leur est soupçonné d’avoir acti­ve­ment pris part à la tenta­tive d’ex­tor­sion, des éléments à charge avaient ainsi conduit à sa mise en examen pour asso­cia­tion de malfai­teurs.
Un temps mis en cause, le foot­bal­leur Djibril Cissé avait été placé en garde-à-vue avant d’être jugé « de bonne foi » par des sources proches de l’enquête, et Mathieu Valbuena s’était exprimé publique­ment pour redire toute son amitié et sa confiance à son « ami ».

Mais de nouveaux éléments de l’enquête révé­lés ce matin par Europe 1, semble­raient indiquer que ce dernier soit fina­le­ment plus qu’un simple témoin.Selon la radio, la chambre de la Cour d’ap­pel de Versailles, en charge de l’ins­truc­tion du dossier, aurait jugé que Djibril Cissé « pour­rait être complice de la tenta­tive de chan­tage, au même titre que l’at­taquant du Real Madrid, Karim Benzema ». Si le jeune retraité des pelouses n’a jamais nié connaître les maîtres-chan­teurs, il avait cepen­dant précisé durant une audi­tion que son rôle dans l’af­faire s’était limité à « deux trois allers-retours » entre eux et Mathieu Valbuena.

Les enquê­teurs se sont penchés sur le contenu de son télé­phone portable et y auraient trouvé d’après Europe 1, des éléments compro­met­tants pour Djibril Cissé. De nouveaux faits qui prou­ve­raient l’im­pli­ca­tion active de l’an­cien foot­bal­leur dans la tenta­tive de chan­tage contre son ami. Les inves­ti­ga­tions se pour­suivent et le juge a demandé une exper­tise totale du télé­phone de Djibril Cissé.

source:Voici

Le père de Beyoncé, Mathew Knowles, a fait une gaffe dans l'émission "The Insider" et semble avoir révélé le sexe des jumeaux de la stars


Mathew et Beyoncé Knowles
Mathew et Beyoncé Knowles
Voilà une gaffe qui ne risque pas de réchauffer les relations entre Beyoncé et son père Mathew Knowles... En effet, le père de la star a gaffé sur le plateau de l'émission The Insider et semble avoir révélé le sexe des jumeaux de la chanteuse.

Beyoncé n'avait même pas pris la peine de prévenir Mathew Knowles qu'il allait à nouveau être grand-père : "J'ai été surpris. J'ai reçu un texto et je me suis demandé: "pourquoi cette personne me féli­cite-t-elle ?" Je n'étais même pas au courant !" Puis il ajoutait : "Blue Ivy va avoir des frères et sœurs." Oups...

L'animatrice de l'émission a sauté sur l'occasion : "Cela veut-il dire que Beyoncé attend un garçon et un fille ?" et le père de Beyoncé a eu du mal à se dépêtrer de cette gaffe : "Oh, je n'en sais rien. Je n'ai dit ça juste parce que je ne sais pas s'il s'agit de garçons ou de filles."

Une grossesse surprise

Cinq ans après la naissance de la petite Blue Ivy, Beyoncé de Jay-Z commençaient à désespérer d'avoir un second enfant. Puis ils ont découvert qu'ils allaient être à nouveau parents de deux enfants ! Blue Ivy serait ravie : "Elle avait demandé à ce qu'ils aient un autre bébé. Maintenant elle en a deux !" Espérons que cette seconde grossesse rapproche Beyoncé de son père.

Pendant des années, Ange­lina Jolie faisait figure d’alien à Holly­wood. Et pour cause, la comé­dienne était l’une des rares à ne pas avoir de conseiller en image. Mais ça, c’était avant son divorce houleux avec Brad Pitt…


Angélina Jolie
Angélina Jolie
Avant, Ange­lina Jolie était une madone. Mère de six enfants, mariée à l’un des hommes les plus sexy de la planète, actrice et réali­sa­trice de talent et forte­ment enga­gée dans l’hu­ma­ni­taire, la comé­dienne était tout simple­ment parfaite. Une image de sainte qui a été sévè­re­ment écor­née par son divorce houleux et riche en coups bas avec le beau Brad Pitt.

Depuis l’an­nonce fracas­sante de leur sépa­ra­tion, dont elle est à l’ori­gine, la sublime actrice s’est montrée prête à tout pour obte­nir la garde de leurs six enfants. Affir­mant que le compor­te­ment et les addic­tions de son futur ex-mari le rendaient « dange­reux » pour leur progé­ni­ture, Ange­lina Jolie avait multi­plié les attaques à son encontre, le privant égale­ment d’un droit de visite. Des accu­sa­tions démen­ties par les auto­ri­tés améri­caines, qui avaient aban­donné les charges.

Mais cette guerre ouverte a laissé des traces. Alors que Brad Pitt avait été très chaleu­reu­se­ment acclamé par le tout Holly­wood lors de son appa­ri­tion aux Golden Globes, la cote de popu­la­rité de l’ac­trice est elle moins glorieuse. Et elle est bien déci­dée à y remé­dier.

Après plusieurs séjours à l’ombre, le bad boy aux yeux bleus est plus que jamais sous la lumiè­re…


Jeremy Meeks
Jeremy Meeks
C’est ce qui s’ap­pelle une recon­ver­sion inédite. En quelques mois, l’ex « prison­nier sexy », est devenu Mister Jeremy Meeks, mannequin star chez White Cross. Rien que ça. Son compte Insta­gram affiche 741 000 abon­nés, il y poste des tas de photos de lui torse nu et exhibe fière­ment ses tatouages devant sa luxueuse maison ou au volant de sa Mase­rati à 144 000 euros. Et si le beau gosse de 32 ans remer­cie régu­liè­re­ment Dieu pour cette belle réus­site, il la doit surtout… aux poli­ciers de Stock­ton, en Cali­for­nie.

Ce jour de 2014, quand ils coffrent Jeremy avec trois complices suite à plusieurs vols à main armée, ils diffusent sur Face­book les photos de l’ar­res­ta­tion et les mugshots. La routine. Sauf qu’il va se passer quelque chose d’in­ha­bi­tuel : le portrait de Jeremy récolte en un temps record plus de 100 000 « j’aime » et se voit partagé 15 000 fois dans le monde avec des commen­taires plus déli­rants les uns que les autres. Au milieu des demandes en mariage et autres propo­si­tions plus hot, fleu­rissent des suppliques éton­nantes, comme celle de cette inter­naute sur Twit­ter : « Oh, mon Dieu! Il peut braquer ma maison et m’agres­ser autant de fois qu’il le veut. » Le phéno­mène est lancé.

Quand les juges le condamnent à vingt-sept mois de prison, des fans créent même un appel aux dons sur GofundMe.com pour réunir la caution servant à libé­rer le jeune homme. En vain, car fixée à 900 000 dollars ! Depuis sa cellule, Jeremy assiste, incré­dule, à ce mira­cu­leux élan de soli­da­rité envers lui, tandis que sa femme Melissa n’en peut plus de voir les photos de son homme partout. Seule à la maison avec leurs deux garçons, Robert et Jeremy Junior, elle n’ima­gine pas du tout que grâce au physique sexy de Jeremy, elle va bien­tôt deve­nir riche. A-t-il flairé le bon filon ? A-t-il réel­le­ment décidé de se ranger ?

Nul ne sait, mais quand le prison­nier est libéré en mars 2016, soit sept mois plus tôt que prévu, il la joue exem­plaire : « Je vais pouvoir subve­nir aux besoins de ma famille et chan­ger de vie. Je ne pensais pas que tout le monde parle­rait de mon physique mais je suis chan­ceux et extrê­me­ment recon­nais­sant. »

Engagé par une agence de mannequin, il enchaîne les shoo­tings photo et remplit son compte en banque. Une histoire magique, digne des plus beaux contes de Noël, à un détail près : Jeremy n’est pas un agneau. En tout, il a déjà passé neuf ans derrière les barreaux, et certains disent qu’il n’au­rait pas que des vols à se repro­cher, poin­tant du doigt sa petite larme noire, tatouée au coin de l’œil. Dans les codes des gangs cali­for­niens, elle signi­fie clai­re­ment que l’on a tué quelqu’un. Fantasme ou réalité ? « J’ai fait des choses dont je ne suis pas fier », a-t-il confié, évasif. « C’est un homme qui a appris de ses erreurs… », a assuré son frère Bryan à la chaîne CBS. Soit. Aujourd’­hui, Jeremy Meeks inté­resse Holly­wood, et sa fortune s’ac­croît de jour en jour. Cette fois, l’ex-braqueur a réussi son coup en beau­té…

source: Voici

Ciara a beau être enceinte jusqu’aux yeux, elle n’a pas aban­donné la danse. Et la chan­teuse améri­caine le prouve sur un titre de Whit­ney Hous­ton.


Déjà 5 ans que Whit­ney Hous­ton nous a quit­tés. Ciara, tota­le­ment fan de la diva, a décidé de lui rendre un hommage très surpre­nant. Dans une vidéo postée sur son compte Insta­gram, la jeune femme, très enceinte, a proposé une inter­pré­ta­tion en play­back du tube I’m Every Woman. Mais la chan­teuse n’en est pas restée là, puisqu’elle s’est égale­ment lancée dans une éton­nante choré­gra­phie en traver­sant de nombreuses pièces de sa demeure.

Vêtue d’une chemise blanche ouverte et d’un débar­deur mettant bien en avant son ventre très arrondi, Ciara a enchaîné les déhan­chés, sauts sur un canapé et jetés de cheveux. Preuve qu’à 31 ans, la jeune femme a l’air de vivre très bien sa deuxième gros­sesse, qu’elle avait dévoi­lée en octobre dernier. Pas de nausées ni de grosse fatigue pour la star, cette dernière est tota­le­ment déchaî­née devant son fils de deux ans et demi et son mari, le quar­ter­back des Seat­tle Seahawks, Russell Wilson.

La petite vidéo de Ciara, réali­sée par Tim Milgram et choré­gra­phiée par Galen Hooks, a en tout cas bluffé les inter­nautes. Reste à savoir ce que fera l’Amé­ri­caine pour annon­cer le sexe de son deuxième enfant.
Le plus jeune milliardaire africain, Mohammed Dewji veut un club de football

L'homme d'affaires tanzanien, Mohammed Dewji, qui dispose d’une fortune estimée à plus de 1,1 milliard de dollars selon le dernier classement des milliardaires dans le monde établi par Forbes, est le patron de Mohammed Enterprises Tanzania Ltd (METL).



Ce conglomérat est présent dans 11 pays africains et dans 35 secteurs d’activité, dont l’industrie, le commerce, l'agriculture, les hydrocarbures, les services financiers, la téléphonie mobile, l'immobilier, la logistique et la distribution.


Né le 8 mai 1975 à Ipembe, en Tanzanie, le propriétaire de cet empire, Mohammed Dewji, propose aujourd'hui de mettre 10 millions de dollars pour acheter le fameux club de foot tanzanien Simba SC.

La réussite ne s'arrête pas à l'aspect économique mais bien au delà, et par le sport, c'est tout le continent qu'il ambitionne de conquérir .

C'est en 2015 que ce jeune et ambitieux entrepreneur a fait son entrée dans le cercle des milliardaires. 


Mahamat Zene Isseine Bourma

Grammy Awards : Carton plein pour Adèle, grande performance de Beyoncé

Avec, entre autres, le Grammy de la chanson de l’année pour sa ballade mélancolique "Hello" et celui du meilleur album de l’année pour son opus 25, la diva britannique est la grande gagnante de la 59e cérémonie des Grammy Awards, la grand-messe annuelle du monde de la musique, qui se déroulait dimanche 12 février au Staples Center de Los Angeles (Californie). En tout, elle aura remporté cinq prix.

 La scène des Grammys n’a toutefois pas semblé lui réussir : pour la deuxième année de suite, sa performance a été émaillée de problèmes techniques. Cette fois, elle a laissé échapper un juron et a recommencé son interprétation langoureuse et émouvante de Fast Love, en hommage au crooner anglais mort récemment George Michael. Les larmes aux yeux après l’incident, elle a toutefois été chaleureusement applaudie par un parterre de stars, pour une standing ovation.

 

Beyoncé en forme d’ode à la maternité

 Avec ses prix, Adele a devancé Beyoncé, qui s’annonçait comme l’autre grande favorite de la nuit. Elles étaient aussi concurrencées par le canadien Drake et l’idole des jeunes filles,  Justin Bieber, pour les principaux prix. Déjà lauréate de plus de 20 Grammys, Beyoncé a cette fois empoché le prix du meilleur vidéo-clip pour Formation, puis celui du meilleur album « urbain ». Elle a déclaré, en recevant ce prix, qu’elle avait voulu, avec Lemonade, « donner une voix à notre douleur, nos luttes, notre noirceur et notre histoire, et nous confronter aux problèmes qui nous mettent mal à l’aise ».

 Adele avait d’ailleurs rendu un hommage appuyé à sa rivale américaine, au moment de recevoir la récompense suprême pour l’album de l’année : « Nous les artistes, nous t’adorons. Tu es notre lumière », a-t-elle lancé à une Beyoncé visiblement émue.

 Mais « Queen B. » a surtout ébloui le public par une performance en forme d’ode à la maternité, où elle a dévoilé pour la première fois devant les caméras son ventre rebondi de femme enceinte – elle attend des jumeaux de son mari, le rappeur Jay Z. Dans une mise en scène spectaculaire, elle est d’abord apparue de profil, quasi nue, dans une vidéo où elle ne portait qu’un bikini en chaîne dorée. Vêtue d’une robe dorée et brodée de strass, les cheveux surplombés d’une coiffe impressionnante et parée d’un collier évoquant les bijoux tribaux, elle a ensuite entonné Love Drought et Sandcastles, entre déesse africaine et Vierge Marie.

 

Messages politiques

 La soirée, animée par James Corden, fut également ponctuée de déclarations politiques, beaucoup d’artistes s’opposant ouvertement à Donald Trump. « C’est précisément le moment pour les artistes de se mettre au travail », a notamment lancé la chanteuse sex-symbol Jennifer Lopez, citant l’écrivaine afro-américaine Toni Morrison, mais sans jamais nommer le président américain. La fille de Michael Jackson, Paris, a de son côté appelé à utiliser ce type de retransmissions comme une « plate-forme de protestation », concluant par un message contre la construction d’un oléoduc controversé dans le Dakota du Nord – auquel Donald Trump vient de donner son accord.

 La prestation la plus chargée politiquement est revenue au groupe de rap A Tribe Called Quest. Ces membres ont clôturé leur prestation par le cri « Résistez ! Résistez ! », après avoir fait lever le poing à des artistes noirs, mis en scène des policiers évoquant des nazis, et fait sauter des musiciens au travers d’un mur qui s’écroule, référence au mur que le président Trump veut construire à la frontière avec le Mexique.

 

Chance The Rapper, meilleur nouvel artiste

 Le chanteur de hip-hop Chance the Rapper a remporté le Grammy Award du meilleur nouvel artiste, pour son rap aux accents gospels et militants. Le jeune homme de 23 ans, originaire de Chicago, a bénéficié de nouvelles règles qui permettent aux diffusions exclusives en streaming de concourir. « Je dédie cette victoire au Seigneur », a-t-il déclaré lors de la remise de son prix.

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Hommages à David Bowie

 L’icône du rock David Bowie, mort deux jours après la sortie de son album Blackstar en janvier 2016, a remporté un Grammy dans les quatre catégories dans lesquelles il était en lice individuellement, dont celle du meilleur album de musique alternative. Avant les récompenses glanées dimanche, le Londonien, davantage célébré dans son Royaume-Uni natal que dans son Amérique adoptive, n’avait obtenu qu’un seul Grammy Award en plus de celui, hors catégorie, récompensant l’ensemble de sa carrière. Blackstar a également été récompensé dans la catégorie meilleur coffret.

 

Source Lemonde.fr

Frank Emmanuel Biya: l’homme qui ne veut pas être président à la place de son père ?
Fait rare en Afrique ! Sur le chemin de la succession à son père, les augures politiques annoncent d’ores et déjà le nom de Franck Biya comme le successeur de son père. Alors que les portes du palais présidentiel semblent lui être ouvertes, le dauphin adoubé ne semble guère optimiste à cette idée au point d’être surnommé « l’homme qui ne veut pas être président ». Est-ce pour autant qu’il faut gommer les ambitions politiques du fils qui porte un patronyme auréolé ? Voici quelques éléments de réponse.

En 2018, Paul Biya, en fin de mandat après ses 32 ans passés sur le fauteuil du Palais d'Etoudi, prendra-t-il sa retraite ?  « L'élection présidentielle camerounaise de 2018 est certaine, mais encore lointaine. Nous avons le temps de réfléchir et, le moment venu, les Camerounais comme tout le monde sauront si je suis candidat ou si je prends ma retraite », répondait Paul Biya en juillet 2015 lors de la visite de François Hollande.

Loin de lumière des projecteurs

 Sous les lambris dorés du Palais du peuple, cette botte en touche présidentielle, de Paul Biya qui fêtera ses 84 ans à la veille de la Saint-Valentin, est désormais entourée d'un faisceau de spéculations et de théories qui ajoutent du suspense à la guerre de succession annoncée. Dans les couloirs du Palais de l'Unité, les murs bruissent l'écho du nom de Franck Biya comme futur « dauphin » de son père.

Presqu'une règle de succession en Afrique centrale, l'idée du remplacement du père par son fils ne paraît pas si saugrenue que cela. Ali Bongo au Gabon, Joseph Kabila en RDC, sont tous des fils de Présidents, devenus chef à la place du père après avoir été associés au plus près de la gestion étatique. D'autres sont sur le même chemin comme Teodorin Obiang Nguema, bombardé vice-président de Guinée-équatoriale avec rang de chef d'Etat,Zacharia et Mahamat Deby au Tchad, ou encore Denis Sassou Nguesso au Congo. Tous sont plus ou moins avancés sur la voie de perpétuation de cette règle salique de dévolution du fauteuil du patriarche à son fils.


Faisant exception à la règle, à 47 ans, Franck Emmanuel Olivier Biya, le fils aîné du président camerounais, ne semble pas séduit à l'idée de succéder à son père à la tête du pays. Là où les fils de Présidents se servent du cric paternel pour gravir les échelons dans la gestion des affaires, le premier fils de Paul Biya ne semble pas tenté par le pouvoir. Il fuit l'échiquier politique, ses combines, ses coups bas et ses jeux d'alliances. Plus encore, il n'a ni fonction ministérielle officielle, ni mandat électif et n'est membre reconnu d'aucune section du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC, au pouvoir).

La discrétion pour masquer les ambitions ?

 
D'un autre côté, le père qui cultive un mutisme flegmatique face aux rumeurs est une discrétion presque maladive, a dû déteindre sur son fils. Là où les fils de chefs d'Etat aiment se farder de la lumière des projecteurs, Franck fuit les micros et les caméras des journalistes. Autant d'indices qui écartent au Cameroun la succession de Paul Biya par son Franck.

« A un moment, certains caciques du régime ont voulu avec insistance faire prospérer cette idée auprès de Paul Biya, vu que c'était la règle chez ses pairs d'Afrique centrale », confie à La Tribune Afrique, Magnus Biaga Chienku, journaliste-écrivain.
Le fondateur du quotidien camerounais l'Emergence est conforté dans sa certitude. « Si Franck Biya était intéressé par le pouvoir suprême, il ne serait pas en train de vivre très loin du pouvoir. Il serait à l'école du pouvoir, comme les autres fils de chefs d'Etat, qui occupent des postes-clés », ajoute cet observateur averti de la scène politique camerounaise. Les indices pour le moment n'accréditent pas l'hypothèse du dauphinat destiné au fils. Mais, on ne peut pas totalement écarter le fait que Franck Biya n'y ait pas pensé au moins une fois en se rasant le matin.

« Pour ma part, je ne pense pas vraiment qu'il soit dépourvu d'ambitions. Franck Biya a des ambitions politiques mais il sait les masquer derrière la timidité et la discrétion qu'on lui prête », évalue Mathias Owona Nguini, analyste politique à la Fondation Paul Ango Ela de géopolitique en Afrique centrale, basé à Yaoundé.

Mais le jeune Franck, qui a passé une partie de sa jeunesse en Europe et aux Etats-Unis en est revenu novice en politique dont il préfère tirer les ficelles plutôt que d'en être acteur, au risque de prêter le flanc aux critiques. Il laisse l'occupation de l'espace public à ses cousins, les neveux du président dont le plus en vue est Bonaventure Mvondo Assam, le ténébreux député du RDPC mais aussi au tout puissant Edgar Alain Mébé Ngo'o, actuel ministre des Transports et fils adoptif de Paul Biya (fils de son frère), surnommé "Vice-président"


Les affaires pour cultiver les réseaux

Pour jouer sur deux tableaux, Franck Biya a compensé son inexpérience politique par son penchant pour les affaires depuis l'interruption dans les années 1990 de ses études aux Etats-Unis pour se lancer au pays dans l'exploitation forestière. Hors des forêts camerounaises, Franck Biya est un promoteur économique à la tête d'Afrione Cameroun et de SFA Ingénierie. Difficile pourtant de connaître « avec exactitude, es différents secteurs dans lesquels Franck Biya investit, ni l'étendue de son réseau ».

« Son père compte beaucoup sur ses conseils, convaincu que son fils ne peut lui mentir. Une des faiblesses de son père durant son magistère aura été le mauvais casting. Il ne connaît pas grand monde dû à la distance qu'il entretient avec son peuple », souffle en off une source bien informée.

« Il est important de noter qu'en affaires, il agit ici avec beaucoup de discrétion. Dans ce domaine, il a une force de frappe non-négligeable puisqu'il conseille son père, fait nommer des ministres, directeurs généraux... Et dans ces positionnements, il tire beaucoup de bénéfices, dans une discrétion légendaire », affirme Magnus Biaga. Ces bénéfices ont fait le lit d'accusations de délit d'initié notamment dans l'affaire des bons d'obligations du Trésor à coupons zéro. Cette affaire avait donné lieu à une passe d'armes judiciaire entre le sommet de l'Etat camerounais et des ONG de la diaspora.


Franck, président, une hypothèse pas impossible

 
Outre ce point sombre dans le parcours du fils prodigue, Franck Biya a pu côtoyer les hommes et les femmes les plus puissants de la République. Au point de se constituer un puissant réseau qui lui ouvrirait sans peine les portes du Palais d'Etoudi. Toutefois s'il franchit le pas, Franck Biya devra passer par la voie des urnes.

 « Le Cameroun n'est pas une monarchie, c'est une république. Si Franck Biya veut en devenir le président, ce sera par la voie des urnes. En ce moment-là, il a parfaitement le droit de se présenter puisque c'est un citoyen de ce pays », explique Mathias Owona Nguini avant d'étayer, « Ce qu'il faudra observer, c'est sur quelles organisations politiques, quels soutiens, quels réseaux, il compte s'appuyer pour y parvenir ».

Des réseaux et des soutiens, Franck Biya, souvent présenté comme l'officieux qui murmure à l'oreille du Président, a dû en cultiver beaucoup dans ses partenaires d'affaires mais aussi à travers les grands chantiers pour lesquels il conseille son père. Dans les couloirs du Palais de l'Unité, il a aussi dû se faire des ennemis déclarés ou tapis dans l'ombre notamment parmi les présidentiables qui ont cru à leur chance de devenir le remplaçant de Paul Biya.

En plus, de ses rivaux, il devrait aussi hériter des ennemis de son père. Un lourd héritage sur le chemin du pouvoir qui pousse peut-être Franck Emmanuel Olivier Biya à se conforter dans le rôle de l'homme qui ne veut pas être président à la place de son père. Mais en politique, rien n'est impossible !

Par Ibrahima Bayo Jr.  
Drake et Jennifer Lopez
Drake et Jennifer Lopez
C'est (déjà) fini entre Jennifer Lopez et Drake. L'histoire d'amour entre J-Lo et Drake n'aura finalement duré que quelques mois. Les chanteurs viennent tout juste de se séparer. L'idylle n'aura duré que quelques mois.

C'est après deux mois seulement d'idylle que J¬Lo et Drake ont mis fin à leur relation. Il y a quelques jours déjà, la chanteuse laissait sous¬entendre qu'elle s'était séparée de l'ex de Rihanna en publiant un mystérieux message sur Instagram : "Le timing fait tout. Si c'est censé se produire, ça se fera, et pour les bonnes raisons", pouvait¬on lire sur la citation postée par ses soins sur la toile. Quelques jours plus tard, E ! News confirme la mauvaise nouvelle.

C'est à cause de leurs emplois du temps chargés respectifs qu'ils auraient mis fin à leur idylle. "Ils peuvent très bien aller dîner demain ou dans un mois. Ils comptent l'un pour l'autre, mais font leurs vies chacun de leur côté pour le moment", explique une source ajoutant qu'ils se parlaient toujours et qu'ils n'étaient pas "fâchés". Néanmoins, une autre source a expliqué à Life & Style Magazine que la raison de leur séparation serait autre. Drake aurait en tête de "reconquérir" son ex Rihanna. "Drake et J.Lo continuent de se voir mais ce n'est plus aussi sérieux" est¬il rapporté.

Drake a-t-il ses chances avec Rihanna ? On le sait, à la suite de l'officialisation de l'idylle entre Drake et J¬Lo, Rihanna avait affiché sa jalousie, ne supportant pas l'idée qu'il fasse sa vie avec une autre femme. D'autant plus que J¬Lo est l'une de ses amies. "Elle flippe vraiment parce qu'elle considère Jen comme une amie et un mentor. L'idée qu'elles puissent avoir couché avec la même personne est très perturbant pour elle", rapportait une source au site Hollywood Life.

source: closerMag
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