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Santé

Freiner l’avancée de la tuberculose, c'est le défi que s'est fixé le Programme national de lutte contre la tuberculose (PNT) à travers la stratégie ''End Tb''. Ce programme lancé ce vendredi 24 mars à l’occasion de la Journée mondiale de la tuberculose et présidé par le Pr Awa Marie Coll Seck, Ministre de la Santé et de l'Action sociale, vise à réduire de 95 % le nombre de décès par tuberculose et de 90% l'incidence entre 2015 et 2035.


Au-delà de cette forte envie de réduire considérablement la tuberculose, cette stratégie, ''End Tb'', entend également décharger du portefeuille des familles des victimes, les coûts exorbitants de 2 millions de FCFA nécessaires à chaque patient pour son traitement. Chose rendue possible par la gratuité du traitement sur tout le territoire national.

Et d’ailleurs, selon la coordonnatrice du PNT, Docteur Marie Diouf : « Aujourd’hui, grâce à nos efforts et à ceux de la société civile, tout patient peut trouver une structure sanitaire pour se détecter en moins de 48 h sur le tout le territoire national ».

Néanmoins, en dépit du succès thérapeutique (91%), les interventions communautaires restent assez difficiles. Pourtant, c’est bien par cette approche que Mme le ministre de la Santé, Awa Marie Coll Seck entend endiguer ce fléau : « Il faut toujours encore faire plus. Nous devons changer de paradigme. J’invite la coordonnatrice à privilégier l'approche communautaire car en termes de santé, c'est la méthode la plus efficace. Il va aussi falloir renforcer le financement qui va aux communautés », indique-t-elle.

Toujours dans le cadre de la lutte contre la TB, le PNT entend mettre en avant une stratégie consistant à développer la portée et la couverture des interventions relatives aux soins et à la prévention. Et ceci, en mettant fortement l'accent sur des approches intégrées, centrées sur les patients.

Lors de cette rencontre qui a vu la participation des représentants de l’OMS et de Plan international, la recherche de nouvelles connaissances scientifiques pouvant changer radicalement les problèmes liés à la prévention et aux soins, a été fortement encouragée.

En attendant, les efforts restent essentiellement tournés vers le mode de gestion de cette maladie, ceci en rendant possible le changement de mentalités.

Pour finir, de belles notes musicales de la chorale des Baobabs et un sketch de la troupe théâtrale de Rufisque invitant les Sénégalais à ne pas stigmatiser les anciens malades de tuberculose, ont, durant quelques instants, diverti la salle.

MMS

Le bicarbonate de soude est de plus en plus prisé en cosmétique. Et vous l’adorerez davantage quand vous saurez qu’à lui seul, il peut vous débarrasser de la graisse stockée dans votre ventre en très peu de temps. Voici trois façons de préparer cet ingrédient et de le consommer.


Voici comment consommer correctement le bicarbonate de soude afin de perdre la graisse du ventre
Les vertus minceur du bicarbonate de soude
Le bicarbonate de soude est un aliment alcalisant, c’est-à-dire qu’il élimine l’acidité du corps. Selon le docteur Georges Wolverton, l’acidité du corps favorise le stockage des graisses, tandis que la consommation d’un produit alcalin contribue à transformer les graisses stockées en énergie.

La consommation de bicarbonate contribue donc à éliminer l’acidité du corps et à stabiliser le pH, pour perdre du poids plus facilement.
Voici les trois meilleures façons de consommer du bicarbonate de soude pour perdre un maximum de graisse abdominale :
Le bicarbonate de soude avec du vinaigre de cidre
Ingrédients :
2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre
1 verre d’eau
½ cuillère à café de bicarbonate de soude
Préparation :
Mélanger les deux ingrédients dans un verre et consommer la boisson chaque matin à jeun, avant le petit-déjeuner.
Le vinaigre de cidre est un excellent coupe-faim, en plus du fait qu’il aide à la combustion des graisses et qu’il contrôle le taux de glucose dans le sang. Associé au bicarbonate de soude, il accentue les chances de perte de poids.

Le bicarbonate de soude et le jus de citron ou de pamplemousse
Ingrédients :
1 cuillère à café de bicarbonate de soude
1 citron ou 1 pamplemousse
½ verre d’eau
Préparation :
Mélangez le jus du citron ou du pamplemousse avec le bicarbonate de soude dans un verre d’eau. Bien remuer jusqu’à ce que le bicarbonate de soude soit dissout. Consommez le mélange à jeun, 20 minutes avant le petit-déjeuner.
Le jus de citron ou de pamplemousse est excellent pour compléter l’effet alcalisant du bicarbonate de soude. Ces agrumes sont riches en antioxydants qui détoxifient le corps, et en fibres qui facilitent la digestion et ont un effet rassasiant. Ils aident à brûler les graisses plus rapidement.

Le bicarbonate de soude avec des fruits
Ingrédients:
2 tasses d’eau
2 citrons
1 tasse de fraises
Quelques feuilles de menthe fraîche
1 cuillère à soupe de bicarbonate de soude
Préparation :
Mettez tous les ingrédients dans un mixeur et mélangez pendant 2 minutes. Consommez cette boisson deux fois par jour.
La menthe et la fraise sont très riches en antioxydants et vitamines, elles re minéralisent le corps et le détoxifient.
Mises en garde :
Si vous êtes sous traitement médical, il faut savoir que le pamplemousse bloque une enzyme qui favorise l’assimilation de produits médicaux. Le médicament pénètre sans être transformé dans le système sanguin, ce qui peut entraîner des surdoses. Vous devez faire très attention aux interactions avec vos médicaments !

Santeplusmag
 

Les carences en micronutriments constituent un problème de santé publique au Sénégal où l’anémie globale est estimée à 82,6% chez les enfants de moins de 5 ans et 70,6% chez les femmes enceintes, a déclaré Awa Seck, responsable du Bureau exécutif régional de la Cellule de lutte contre la malnutrition (CLM).


Les carences en micronutriments, un problème de santé publique (spécialiste)
Intervenant au cours de la revue annuelle sur la nutrition organisée les 21 et 22 mars à Louga, Mme Seck a indiqué que "des politiques de renforcement de la nutrition ont été mises en place par les autorités pour lutter contre ce fléau".

Elle citera notamment le programme basé sur la mise à disposition d’aliments fortifiés en micronutriments avec l’appui de Global alliance for improved nutrition (GAIN) dont l’objectif est d’augmenter l’alimentation des enfants et des femmes enceintes ciblés en vitamines A, fer et acide folique.

Selon elle, "ce programme vise à assurer la fortification de toute l’huile et la farine de blé consommées au Sénégal en vue de réduire significativement les carences en micronutriments chez la population".

Le projet d’appui à la sécurité alimentaire des ménages vulnérables et le projet d’iodation visent aussi à améliorer la qualité nutritionnelle.

Pour remédier au déficit en micronutriments, des propositions ont été faites durant l’atelier en vue de favoriser le reboisement par des arbres fruitiers et légumiers afin d’amener les populations à profiter des produits locaux riches en vitamines.

Des campagnes de sensibilisation ainsi qu’une meilleure communication sur les activités du CLM, ont été avancées par certains participants qui plaident aussi pour la mise à disposition d’une eau de qualité aux populations.

La transhumance étant signalée comme un facteur aggravant, des voix ont émis l’idée de la création de sites nutritionnels mobiles pour accompagner les enfants atteints de carences nutritionnelles.

APS
10 symptômes inquiétants qui indiquent qu’un AVC est proche !
10 symptômes inquiétants qui indiquent qu’un AVC est proche !
L’accident vasculaire cérébral (AVC) a lieu suite à une irrigation sanguine insuffisante du cerveau, ce qui entraîne un manque d’oxygénation au niveau des zones cérébrales. Avec près de 6 millions de décès par an, l’AVC est considéré comme
la première cause de mortalité dans le monde. Quels sont donc ses causes et ses symptômes ?


Les causes de l’AVC
L’AVC a généralement lieu quand une artère cérébrale est touchée. Selon les cas, on parle d’AVC ischémique ou hémorragique.
Le premier, qui représente 80% des cas est dû à la formation d’un caillot sanguin provenant d’un autre organe ou qui apparaît suite à l’accumulation des lipides autour de la paroi artérielle.

Le second qui concerne 20% des cas, est causé par une hémorragie survenant suite à la rupture d’anévrisme, à de l’hypertension artérielle ou à une tumeur cérébrale.

Dans d’autres situations, un caillot de sang se forme mais se résorbe rapidement, sans entraîner de lésions cérébrales. C’est ce qu’on appelle un accident ischémique transitoire (AIT). Même s’il est moins grave que les précédents, il ne faut pas le prendre à la légère car le risque d’avoir un AVC dans les 24 heures qui suivent est élevé.

Les personnes ayant souffert d’un AVC ont entre 30% et 43% de risques d’en subir un autre pendant les cinq années suivant la première crise. La majeure partie du temps, une personne sur dix n’en garde aucune séquelle mais les neuf autres peuvent souffrir de lésions plus ou moins graves.

Il existe dix symptômes de l’AVC qu’il est possible de reconnaître, pour une prise en charge rapide et adéquate. Cette dernière réduit la gravité des séquelles ainsi que le risque de mortalité

Les symptômes de l’AVC

Vision trouble ou perte de la vue : Les prémices de l’AVC peuvent entraîner une baisse de la vue au niveau d’un œil ou des deux yeux. 44% des personnes ayant souffert d’un AVC ont perdu la vue avant de souffrir de l’attaque.

Vertiges : Les vertiges sont un symptôme commun de l’AVC, essentiellement chez les femmes âgées de moins de 45 ans. Pour celles qui souffrent de forts vertiges de manière soudaine et durable, il faut faire appel à un médecin rapidement.

Troubles de la parole : Certaines personnes commencent par perdre la notion du temps et ont du mal à parler et à s’exprimer correctement.
Elles ont des difficultés à tenir une conversation et sont plongées dans la confusion la plus totale.

Perte de l’équilibre : Un sentiment soudain de faiblesse et de perte de tonus au niveau des jambes et des bras peuvent être des signes d’AVC. Cela peut entraîner une perte de connaissance ou une paralysie. Pour faire le test, levez les bras avec les paumes vers le haut et essayez de les faire tenir 10 secondes. Si une main tombe, ceci indique que les muscles sont affaiblis.

Douleurs d’un seul côté du visage : La douleur n’est pas un symptôme commun de l’AVC, cependant il est possible de la ressentir de manière soutenue au niveau des membres ou d’un côté du visage en cas d’attaque.

Maux de tête et migraine : Des maux de tête insoutenables sont assez communs durant un AVC. Des études ont montré que 588 volontaires ayant souffert de fortes migraines avant un AVC, étaient essentiellement des jeunes, notamment des femmes.

Paralysie faciale : La paralysie d’un côté du visage est un symptôme commun de l’AVC.

Fatigue : Certaines recherches ont démontré qu’en cas d’AVC, les femmes sont plus susceptibles de souffrir de fatigue, confusion et désorientation, comparées aux hommes.

Hoquet persistant : Symptôme qui touche essentiellement les femmes, un hoquet persistant s’explique par le fait que l’AVC attaque le centre respiratoire au niveau du cerveau.

Essoufflement et tremblements : En cas d’AVC, il est possible d’avoir le souffle coupé et de ressentir des difficultés à respirer. Ceci est le signe d’une arythmie cardiaque causée par un manque d’oxygène.

Si vous souffrez d’un ou plusieurs de ces symptômes, demandez immédiatement une assistance médicale pour réduire le risque de séquelles.

Le meilleur moyen de prévenir ce type d’attaques est d’adopter une alimentation saine, arrêter l’alcool et le tabac, faire du sport régulièrement, gérer le stress et maintenir un poids sain.

Un lien entre sexe et bonheur? Oui, mais ce serait grâce aux câlins selon des chercheurs. Si plusieurs études semblent montrer que faire l'amour est lié au fait d'être heureux, le lien de cause à effet est plus compliqué que ça.


Plus de sexe rend heureux? Oui, mais ce serait grâce aux câlins, selon des chercheurs

SEXUALITÉ - Qu'est-ce qui rend heureux ? A cette question, il n'y a pas une réponse unique, pré-établie. Il est pourtant intéressant de noter que plusieurs études scientifiques ont remarqué un lien assez prononcé entre sexe et bien-être. L'une d'entre elles, datant de 2016, a même noté que faire l'amour plus souvent semble rendre plus heureux que de gagner plus d'argent.

Pour autant, difficile de savoir si c'est le sexe qui rend heureux ou l'inverse. Ou s'il y a une troisième inconnue dans l'équation. C'est justement la question posée par des psychologues canadiens et suisses. Dans une étude publiée mercredi 1er mars dans la revue Personality and social psychology bulletin, ils font le point sur les résultats de leurs travaux.

S'ils ont effectivement noté un lien entre rapport sexuel et bien-être au quotidien, ils pensent surtout avoir trouvé le chaînon manquant: les gestes affectifs qui découlent du coït. Bref, les câlins et autres mots tendres échangés par les deux moitiés pendant et après l'acte. Les auteurs n'affirment pas avoir trouvé une preuve irréfutable (c'est dans tous les cas assez compliqué en psychologie) et d'autres travaux seront nécessaires pour approfondir ce lien.

Y'a pas que le sexe dans la vie

Les psychologues ont cherché du côté des câlins et autres signes d'affection car peu d'études antérieures faisaient le lien entre ceux-ci et les rapports sexuels. Pour voir si leur intuition était la bonne, ils ont donc réalisé quatre recherches différentes. Pour les deux premières, ils ont interrogé 335 personnes, puis 74 couples.

 

Le résultat: à chaque fois, plus de sexe implique plus de bien-être. Sauf que quand on rajoute dans l'équation le nombre de câlins, cela change tout. En clair, le sexe seul ne suffit pas, ce serait les gestes affectifs qui en découlent, qui provoqueraient le bien-être.

Seule exception: dans la deuxième étude, cette relation n'est vraie que pour les hommes. Une différence que les auteurs n'arrivent pas à expliquer. Ils recommandent d'ailleurs que d'autres études soient réalisées sur le sujet.

Ils ont ensuite mis au point deux autres études, en interrogeant 106 et 58 couples pendant plusieurs jours, via des questionnaires. Les deux études ont également montré qu'un rapport sexuel était associé avec une vision plus positive dans la journée et avec plus de gestes affectifs envers le partenaire.

"Nos modèles suggèrent que l'activité sexuelle promeut l'affectivité, qui elle-même promeut le bien-être", notent les auteurs en conclusion. Ils précisent pour autant que la nature même de leur étude, ne permet pas d'affirmer sans aucun doute que le lien de cause à effet est bien celui-là. Il faudrait par exemple que de futures recherches vérifient si l'augmentation des rapports sexuels a un impact sur les gestes d'affection, sur le bien-être et sur la qualité de la relation amoureuse.

 

Enfant, adolescent ou adulte, court dormeur ou long dormeur, du matin ou du soir, nous n'avons pas tous le même besoin de sommeil.


Journée du sommeil: pourquoi vous ne devriez pas prendre à la légère le sommeil que vous avez à rattraper

Pour tous, la somnolence diurne n'est pas anodine. Elle est associée à un risque accidentel accru: accidents de la route, bien sûr, mais également accidents du travail ou accidents domestiques. A long terme, la "dette de sommeil" qui s'accumule de nuit en nuit, et qui s'observe dans tous les pays industrialisés, a un réel impact sur la santé.

Elle favorise l'hypertension artérielle et les maladies cardiovasculaires, les maladies inflammatoires, l'obésité et le diabète de type 2. Elle affaiblit les défenses immunitaires et aggrave les conséquences des maladies chroniques comme les maladies respiratoires. Enfin, elle favorise de développement des troubles de l'humeur.
 

Que faire pour éviter la dette de sommeil et préserver ainsi sa santé? Tout d'abord savoir quel est son besoin de sommeil, caractéristique individuelle et génétiquement déterminée. Le sommeil dont on a besoin est celui par lequel on se sent dans la meilleure forme possible pendant la journée, en dehors de circonstances particulières comme la maladie par exemple. On peut considérer que c'est le sommeil qu'on s'alloue chacun le week-end ou en dehors de toute contrainte horaire. Alors, pour venir à bout de son manque chronique de sommeil, il faudrait dormir plus pendant la semaine, en se fixant comme objectif son temps de sommeil les nuits de week-end...

 

Comment procéder? C'est autour de cette question de santé publique que l'Institut National du Sommeil et de la Vigilance se positionne chaque année pour examiner les habitudes des Français vis-à-vis de leur sommeil. Et les aider, à partir du thème de l'année, à trouver les meilleures conditions pour le déroulement d'un bon sommeil.

Dormir seul ou pas? L'impact du "co-sleeping" sur le sommeil est multifactoriel. Pour les 50% de Français qui dorment avec un autre adulte, il est perçu comme positif car rassurant, source de confort et de plaisir, mais aussi comme gênant du fait des mouvements du co-dormeur (on effectue, tout en dormant, 40 à 60 mouvements par nuit) ou du bruit de sa respiration voire de ses ronflements (35% des Français ronflent). S'il y a gêne, la perturbation entraîne une insuffisance de sommeil, en qualité et/ou en durée, qui aura un effet délétère sur la santé. Il est donc recommandé d'en parler ensemble et de trouver une solution qui préserve à la fois le sommeil et la bonne relation du couple.


Dormir avec son enfant. Un quart des parents le font, mais occasionnellement. Il s'agit surtout d'enfants de 2 à 5 ans, voire au-delà, parce qu'ils le demandent ou qu'ils pleurent, parfois aussi pour des raisons médicales. Le mieux est de faire en sorte que l'enfant s'endorme et se ré-endorme dans son lit et non pas dans celui de ses parents, afin qu'il puisse acquérir une autonomie de sommeil. Quant au bébé, dans la chambre parentale ou dans la sienne, il doit avoir son propre lit. En effet, faire dormir le bébé dans le même lit qu'un adulte est associé à un risque accru de mort subite du nourrisson.

Enfin, parmi la moitié des Français qui ont un animal domestique à la maison, 25% dorment avec lui. Ou plutôt lui donnent libre accès à la chambre. L'animal va et vient selon son propre rythme éveil/sommeil, différent de celui des humains. Il peut donc alléger ou perturber le sommeil.

Enfant, adolescent ou adulte, court dormeur ou long dormeur, du matin ou du soir, nous n'avons pas tous le même besoin de sommeil. Ne pas respecter ce besoin nous expose, à la longue, à des risques pour la santé qui sont avérés. Et notre environnement sociétal nous y incite de multiples façons, notamment par l'envahissement des écrans dans notre univers, jour et nuit!

C'est pourquoi il faut une prise de conscience, tant individuelle que collective, de ce véritable enjeu de santé publique qu'est le sommeil afin de pouvoir mettre en place des solutions adaptées pour chacun.

Joëlle Adrien, Neurobiologiste, directeur de Recherche à l'Inserm, Présidente de l'Institut National du Sommeil et de la Vigilance

L'annonce d'un cancer du sein est un véritable ouragan. Quand informations et émotions se bousculent, comment gérer la suite ? Nos conseils pour vous aider dans ces moments délicats : à l'annonce de la maladie, au moment du traitement, et après les soins.


Cancer du sein: le guide pour aller mieux de jour en jour
L'annonce
Quand la nouvelle tombe, les questions se bousculent. Enchaîner les examens, passer ou non par l'étape chirurgie avant ou après la chimio… il faut mettre en place le parcours de soins. Le vécu n'est pas le même en fonction du lieu où le diagnostic est posé, en ville ou à l'hôpital. On s'organise au cas par cas.

Au premier rendez-vous
Autant que possible, il faut prévoir d'être accompagnée. “La patiente a beaucoup de mal à enregistrer les informations, a constaté Agnès Lecas, déléguée du service action pour les malades de la Ligue contre le cancer. La personne accompagnatrice peut donc prendre des notes pour elle et, bien sûr, la soutenir”.

Que faire quand on se retrouve seule après ? Certaines associations de patients disposent de services d'écoute. C'est préférable aux échanges sur les forums de discussion, qui accentuent l'angoisse. Dans tous les cas, si on est tentée de surfer sur internet, c'est avec prudence et en privilégiant les sites comme celui du service Cancer Info, e-cancer.fr, où les données sont à jour.

Compter sur son médecin et les bons réseaux
En ville, le spécialiste est le mieux informé pour orienter vers le service d'oncologie compétent, et la coordination entre lui et l'établissement hospitalier se fera facilement. Pour les patientes diagnostiquées à l'hôpital, le médecin traitant reste important et l'on prend rendez-vous avec lui. “Certaines femmes consultent plusieurs spécialistes, a constaté le Pr Catherine Uzan, du service Chirurgie et cancérologie gynécologique et mammaire de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. On peut le comprendre, mais mieux vaut éviter l'errance médicale, qui angoisse et n'aide pas à choisir”, observe-t-elle.

Parallèlement, il faut gérer l'aspect pratique. L'hôpital dispose d'un service d'assistance sociale, et il est bon de s'en rapprocher, même sans besoin déterminé. En ville, les associations de patients proposent aussi des réseaux qui apportent une aide administrative, financière, pour la garde des enfants, etc.

Gagner du temps
Certaines femmes reçoivent l'annonce comme un compte à rebours et veulent faire vite. De plus en plus de parcours “short track” se mettent en place en France, comme le service Accueil sein de la Pitié-Salpêtrière, dirigé par le Pr Uzan. “On a raccourci le temps de prise en charge pour diminuer le stress et optimiser les traitements”, explique-t-elle. Quand une patiente appelle, elle a rendez-vous le lundi suivant pour faire les examens et rencontrer le chirurgien. Elle a les résultats la même semaine et peut être opérée si nécessaire. Une rencontre est aussi prévue avec l'infirmière d'annonce, qui fait le tour des soins de support proposés (oncopsychologie, nutrition, sport, esthétique…). Pour être orientée vers les centres compétents, renseignez-vous auprès de Cancer Info ou de la Ligue contre le cancer".

Pendant le traitement
Même si le traitement de la maladie fait sans cesse des progrès, les soins contre le cancer entraînent encore des effets secondaires comme la douleur, la fatigue, les gonflements, les douleurs articulaires. Heureusement, on peut en limiter les effets. On mise sur les “soins de support”

Hypnose, sophrologie, relaxation, acupuncture… il est devenu évident que les médecines dites “alternatives” ou “complémentaires” sont devenues indispensables pour rendre plus supportable la chimiothérapie ou la radiothérapie. D'ailleurs, 63 % des Français les jugent importantes, selon une enquête réalisée par l'Institut Curie. A l'hôpital, ces disciplines sont regroupées dans les services “de soins de support”. En clinique, ce type de service n'existe pas toujours. Mais l'oncologue est en réseau avec des professionnels qui savent prendre en charge les femmes atteintes d'un cancer du sein. Il vous guidera vers ce qui vous convient le mieux.

L'homéopathie contre les effets secondaires
En France, environ un tiers des femmes traitées recourent aux médecines complémentaires avec, en tête, l'homéopathie car elle propose des traitements personnalisés contre les aphtes, les bouffées de chaleur, les pertes de sensibilité des doigts dus aux traitements lourds. Il est essentiel de se faire traiter “à la carte” par un homéopathe.

Pour en savoir plus, un livre, Cancer et homéopathie, du Dr Jean-Lionel Bagot (éd. Unimedica) et un site, soscancerdusein.org.

La diététicienne pour garder son poids et son immunité
Les traitements contre le cancer modifient le tube digestif et peuvent entraîner douleurs, nausées et perte d'appétit. La diététicienne explique comment fractionner ses repas pour les rendre plus digestes, privilégier les aliments froids, moins odorants, moduler ses boissons plutôt avant et après les repas que pendant.

Grâce à elle, vous saurez tout sur les aliments pro ou anti-cancer. En général, on conseille un régime pauvre en graisse animale, riche en légumes et en fruits. En cas de perte de poids, il est recommandé d'augmenter les purées et les soupes, faciles à digérer et riches en vitamines. Mais 40 à 50 % des patientes prennent au contraire au moins 3 kg. Il faut alors, en accord avec la diététicienne, revoir son régime à la baisse. Faire la traque aux sucres rapides, desserts, sodas…, est indispensable. Pour en savoir plus sur la recherche : le réseau Nacre (Réseau national alimentation cancer recherche).

Parler, c'est capital
Le psychothérapeute aide à mettre des mots sur les angoisses et à s'adapter aux changements de vie. Mais le “face-à-face” n'est pas la seule option. De nombreux services d'oncologie organisent des groupes de parole qui permettent aux femmes d'échanger, ensemble, sur leur vie et leur expérience.

Et après
Le sport, prévention contre les rechutes
Après un cancer, le meilleur moment pour reprendre une activité physique est à décider avec l'oncologue. Dans un premier temps, des séances de kinésithérapie sont nécessaires. “Le kinésithérapeute permet de remettre en place l'épaule opérée, car les femmes ont tendance, pour protéger la cicatrice, à se recourber en avant et à avancer l'épaule. Il s'occupe de la cicatrice en assouplissant les tissus, explique Jocelyne Rolland, kinésithérapeute, créatrice de la méthode Rose Pilates, un Pilates spécialement adapté aux femmes opérées d'un cancer.

Puis il faut passer à l'activité physique proprement dite pour ne pas prendre de poids. Les cellules graisseuses sont inflammatoires et augmentent les risques. L'exercice combat les effets secondaires et permet de mieux supporter l'hormonothérapie.” A chaque femme son ordonnance sportive, l'idéal étant de combiner deux types d'entraînement : l'activité d'endurance (marche, vélo, natation) qui augmente le rythme cardiaque en douceur pendant 30 à 45 min, 3 à 5 fois par semaine. Et en parallèle, une activité qui muscle : de la gym par exemple.

Mais on peut joindre les deux : nager avec des palmes, de la marche avec des bâtons pour travailler les bras… Il existe aussi des gyms spécifiques, comme cette méthode Rose Pilates : “Les exercices permettent de reprendre confiance en soi, de se servir et de s'appuyer sur le bras du côté opéré, de s'allonger sur le ventre. Bref de retrouver un corps solide en lequel on a confiance”, poursuit Jocelyne Rolland.

Un cancer, ça change quoi ?
L'annonce d'un cancer bouleverse une vie. “Chaque femme a une représentation différente de la maladie”, souligne Sarah Dauchy, psychiatre, chef du département des soins de support (DISSPO) et de l'unité de psycho oncologie (UPO) à l'institut Gustave-Roussy. Ce n'est pas la même chose quand le diagnostic survient chez une femme qui a perdu sa mère de la même maladie ou chez une autre dont c'est le premier accident de vie et qui réalise sa vulnérabilité…

Mais une malade sur deux éprouve vraiment des difficultés d'adaptation, qui se manifestent par des troubles émotionnels, 15 % d'entre elles subissent une véritable déprime. Or, on sait que cette maladie multiplie par trois le risque d'abandon des traitements qui évitent la rechute. 30 à 50 % des femmes cessent avant trois à cinq ans.

L'impact de la maladie remet parfois en question les choix professionnels, le couple, le désir d'enfant. C'est un vrai test sur la solidité des liens : des amis disparaissent, alors que d'autres, insoupçonnés, se rapprochent. “Mais les couples qui se séparent avaient souvent déjà des problèmes auparavant”, a constaté la spécialiste. Dans l'entreprise, c'est la même chose. La malade rappelle à chacun sa vulnérabilité. Certains collègues ont peur et s'écartent. D'autres sont extrêmement solidaires, font don de leurs RTT, etc.

Le conseil : s'entourer. D'amis, de la famille, de spécialistes… pour ne pas accepter un licenciement sans l'avoir désiré. Ne pas entamer un divorce sans savoir quelle est sa motivation profonde. Et surtout, bien observer son traitement. Il faut un accompagnement psychologique et des services pour soigner le psychisme, la douleur, le besoin de faire du sport…, sur la durée.

Femmeactuelle.fr
 

Le Projet Promotion des Jeunes (PPJ) a organisé ce jeudi 16 mars une rencontre d’information et de partage des résultats de la ligne verte GINDIMA (200 365) à Dakar. Ce moyen d’information, lancé il y a un peu plus de six mois, a pour ambition de promouvoir la santé sexuelle et reproductive des adolescents jeunes. Le temps d’un bilan de « la ligne verte GINDIMA », le directeur du PPJ, Abdoulaye KA a remis son costume d’enseignant pour partager les résultats de son équipe.


« GINDIMA 200 365 »: Une ligne sans tabou pour une meilleure promotion de la santé sexuelle des adolescents
Tout est parti d’une visite du ministre de la Jeunesse Mame Mbaye NIANG à des adolescents de Mbour. L’objectif était d’informer les jeunes sur les enjeux de la santé sexuelle et reproductive. Et très rapidement, il est ressorti de cette rencontre l’idée de mettre sur pied une ligne gratuite et accessible afin de permettre aux jeunes de mieux s’imprégner de sujets qui engagent directement leur santé.
La matérialisation de ce projet a donné lieu à la rencontre tenue ce jour, jeudi 16 mars.

De ces travaux d’information et de partage des résultats de « la ligne » présentée par M. Abdoulaye Ka, directeur du PPJ, il ressort que dans la liste des thématiques traitées, « le cycle menstruel » reste le sujet qui a fait l’objet du plus grand nombre d'appels, avec un taux de 20%. Il est suivi par la thématique IST/VIH à hauteur de 11%.

En terme d’appels toujours, M. Ka a souligné dans sa présentation que les 53 % sont émis par des hommes. Et les autres 46 % par des femmes.

Les jeunes de 10 à 24 ans restent la principale cible de cette initiative « ligne GINDIMA ». Car ils constituent à eux seuls, à 1/3 de la population sénégalaise.

A cette rencontre, a également pris part Mme Andréa Wojnar Diagne, représentante résidente de l’UNFPA (Fonds des Nations Unies pour la population). Elle s’est réjouie à l’idée de savoir que, « quatre mois après le lancement de la ligne, ils ont (PPJ) dépassé par 4 fois l’objectif des 10 000 appels à la fin de l’année 2016 ».

Avant de déclarer, avec conviction, que « le Sénégal ne sera émergent que lorsque les jeunes du pays seront informés, éduqués et en bonne santé ».

« Demain se construit aujourd’hui » finit-elle par lâcher. Pour rappel, cette ligne a été officiellement lancée le 12 aout 2016 à Matam lors des vacances citoyennes.

Pour clôturer les travaux, il a été procédé à une remise de prix à Moustapha Dia, journaliste à Sud fm, et auteur de la formule : « Gindima – 200 365 ».

Pour la petite histoire, GINDIMA signifie renseigne-moi en langue national ouolof, et le chiffre 200 365 indique que le service est fonctionnel à 200% durant 365 jours.

Information pratique: Pour joindre le service Gindima, tous les jours et à toute heure, il faut faire le 200 365, ligne gratuite, sans aucun frais avec des professionnels au bout du fil.

MMS – LERAL
 

Les scientifiques ont enfin trouvé un moyen d'identifier les cellules dans lesquelles le virus du VIH survit à l'état dormant, malgré les trithérapies.


La découverte fondamentale de chercheurs français qui ouvre la porte à un traitement définitif contre le sida

Voilà plus de trente ans que les scientifiques cherchent un moyen de venir à bout du Sida. Si les trithérapies ont réussi à contenir l'action du VIH, il est pour le moment impossible d'éradiquer totalement le virus.

 

Mais les choses pourraient bien changer dans les années à venir grâce à une importante découverte réalisée par des chercheurs français, dont les travaux  sont publiés ce mercredi 15 mars dans la revue Nature.

 

Si les traitements actuels ne peuvent éradiquer définitivement le VIH (et nécessitent la prise, à vie, de médicaments), c'est à cause des "cellules réservoirs". Appelées T CD4+, ces cellules immunitaires peuvent héberger une version dormante du VIH. Un peu comme des porteurs sains. Si la trithérapie est arrêtée chez un patient, le virus contenu dans ces cellules peut se réveiller, se multiplier et se répandre dans l'organisme.

 

Logiquement, une des pistes consiste à tuer ces cellules réservoirs. Mais autant chercher une aiguille dans une gigantesque botte de foin: il n'y a qu'un porteur sain pour un million de cellules T CD4+. La prouesse de l'équipe française est d'avoir trouvé un moyen pour identifier facilement ces réservoirs.

 

Un drapeau pour repérer les cellules infectées

"Nous avons mis en place un modèle de laboratoire qui récapitule les caractéristiques de la cellule réservoir", explique au HuffPost Monsef Benkirane, chercheur au CNRS de l'université de Montpellier, co-auteur de l'étude. Pour faire simple, ils ont réussi, in vitro, à infecter des cellules saines pour qu'elles deviennent des porteurs sains du virus. "Cela a été possible grâce à nos précédents travaux de 2011", précise-t-il.

Ils ont ensuite réussi à isoler 103 gènes qui sont actifs uniquement quand la cellule est contaminée par le VIH. Ces gènes servent notamment à créer une protéine bien spécifique, qui se trouve à la surface de la cellule et donc facilement identifiable, appelée CD32a.

Or, cette protéine n'est jamais présente sur une cellule saine, mais elle l'est sur la moitié des cellules réservoirs. Bref, une sorte de drapeau rendant visibles les réservoirs au milieu de la masse de cellules T CD4+.

"De plus, si l'on regarde les cellules contenant un virus compétent, qui peut infecter l'organisme, soit une sur dix, la protéine est présente dans 80% des cas", précise Monsef Benkirane. Ces résultats ont été obtenus à partir d'échantillons sanguins de douze patients atteints du VIH.

D'autres marqueurs d'ici un an ou deux?

Si l'on est encore loin d'un traitement définitif contre le VIH, il y a tout de même des raisons d'être optimiste. "La porte était fermée, elle est maintenant ouverte", lance Monsef Benkirane, qui met tout de même en garde: "Le VIH nous a beaucoup surpris, il faut rester prudent, on n'en est pas encore là".

Justement, quelles sont les perspectives? Il va dans un premier temps falloir préciser cette découverte: quel est vraiment le rôle de cette protéine, savoir combien de cellules réservoirs sont touchées et est-ce que celles qui ne sont pas présentes dans le sang disposent aussi de cette protéine.

Mais aussi vérifier si la centaine de gènes spécifiques découverts ne permet pas de trouver d'autres marqueurs pour cibler encore plus efficacement les cellules dormantes. Cela pourrait aller assez vite. "D'ici un an ou deux, on aura une cartographie complète", estime le chercheur.

"Un traitement pourrait arriver dans quelques années"

Si jamais tout se passait au mieux, "un traitement pourrait arriver dans quelques années", espère Monsef Benkirane, qui précise que beaucoup de chercheurs vont partir de cette découverte pour cibler les cellules réservoirs.

Ces travaux ont été réalisés via une collaboration entre le CNRS, l'Université de Montpellier, l'Inserm, l'Institut Pasteur, l'Institut de recherche vaccinale et plusieurs hôpitaux. Le CNRS a justement déposé un brevet sur l'utilisation de ce détecteur de cellules réservoirs.

Il faudrait pour autant de longues années pour qu'un hypothétique traitement soit ensuite vérifié et autorisé sur le marché. Il faut comme toujours rester prudent, en attendant de découvrir le chemin qui se dessine maintenant que cette porte est ouverte.

source: huffingtonpost

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