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Santé

Les raisins sont des fruits excellents pour la santé et qui sont utilisés dans plusieurs remèdes. Ils sont délicieux au goût et sont très rafraîchissants. De plus, leur jus a des effets bénéfiques sur la santé. C’est donc un fruit à ajouter à sa liste.


Ce jus va améliorer votre santé cardiaque rapidement
Le raisin est excellent pour combattre les allergies saisonnières et diminuer l’inflammation dans le corps. C’est un fruit qui est riche en fibre, en vitamine C, en vitamine A, en potassium, en fer et en folate.

Ingrédients:
- 2 bols de raisins rouges, congelés pendant au moins 3 heures
- 1 verre d’eau de noix de coco
- Le jus d’un citron vert

Méthode:
- Mélangez tous les ingrédients
- versez dans un verre
- Ajoutez une ou deux feuilles de menthe sur le dessus.

afriquefemme.com

Certains fruits et légumes peuvent vous aider à combattre des petits maux de la grossesse : les nausées ou la constipation par exemple. Petit guide pour vous aider, enceinte, à composer votre assiette.


Les fruits et légumes pour combattre les maux de la grossesse
Le gingembre et les fruits, contre les nausées matinales
Son petit goût piquant peut en surprendre certaines, mais cette racine exotique constitue un traitement efficace et sans danger contre les nausées ou les vomissements du premier trimestre. Les futures mamans peuvent le consommer frais, tranché ou râpé, à raison de 10 g par jour (une tranche d'environ 6 mm de diamètre et 7 mm d'épaisseur) ou séché. Dans ce cas 2 g par jour suffisent. Mais aussi les fruits et légumes riches en vitamine B6 comme l’ail, le poivron, l’avocat. Sans oublier les bananes et les fruits secs (noix et noisettes).

Les fruits secs, pour stopper la constipation
Les légumes, riches en fibres, améliorent le transit intestinal et aident donc à lutter contre la constipation, mais aussi contre les hémorroïdes, fréquentes au cours de la grossesse. 25 à 30 g de fibres chaque jour sont recommandés. Vous les trouverez principalement dans les fruits secs (figue, noix de coco, noix de pécan, abricots ou raisin). Si vous préférez les fruits ou les légumes frais, faites le plein de baies rouges (framboise, cassis, groseille) ou de fruits exotiques (fruit de la passion ou goyave) mais également de petits pois, de poireaux ou de céleri-rave, ils en regorgent.

Les épinards et la laitue, pour le système nerveux fœtal
L’acide folique, aussi appelé vitamine B9, joue un rôle essentiel dans le développement du système nerveux du bébé. Dès que l’envie d’une grossesse se précise, précipitez-vous sur les fruits et légumes qui en contiennent le plus. Ce sont ceux à feuilles vertes comme les épinards, les choux de Bruxelles, les brocolis ou la laitue. Côté fruits, on en trouve dans le melon, la mangue, les framboises, les bananes ou les oranges.

Contre l’anémie : les lentilles
Les besoins en fer sont plus élevés lors de votre grossesse, et une carence en fer peut conduire à l’anémie. Heureusement, la nature est bien faite, et pour répondre à la diminution des réserves maternelles, les capacités de l’absorption intestinale du fer augmentent. C’est donc le moment de faire main basse sur tous les légumes qui en contiennent. Fèves, pois chiches, lentilles et épinards sont les champions de cette catégorie. Mais on trouve aussi cet oligo-élément dans les fruits secs, tels les noix de cajou, les amandes et les raisins.

En revanche : évitez de boire du thé pendant les repas, il diminue l’absorption du fer. Abusez plutôt des végétaux, riches en vitamine C, qui permettent d’accroître par deux ou trois son absorption.

Pour le tonus: les agrumes et herbes aromatiques
La vitamine C joue un rôle primordial au niveau de votre immunité et lutte contre les infections. C’est aussi l’amie du fer et du collagène, substance qui assure la tenue des différents tissus du corps (peau, os, placenta). Un manque de vitamine C peut être évité si vous mangez suffisamment d’agrumes (orange, pamplemousse, mandarine…), de kiwi, de goyave, de cassis, mais aussi de poivrons ou de brocolis. Pensez à parsemer vos salades d’herbes aromatiques, qui en sont riches, comme le persil ou la coriandre !

Contre les crampes : les légumes verts et secs
Les crampes musculaires au niveau des jambes sont fréquentes au cours de la grossesse, spécialement au cours des derniers mois. Une alimentation riche en magnésium permet d’améliorer ces désagréments et de combler une insuffisance, fréquente au cours de la grossesse. A vous les légumes verts, les légumes secs (haricots blancs, lentilles, pois cassés) et les noix, noisettes et amandes…

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Un psychiatre consulté par le gouvernement Couillard, l'a mis en garde contre les possibles dérives associées à la légalisation du cannabis.


Marijuana: les ados risquent des problèmes de santé mentale, dit un expert

Les adolescents seraient particulièrement vulnérables, a affirmé le docteur Didier Jutras-Aswad, en entrevue avec La Presse canadienne, mercredi.

M. Jutras-Aswad est médecin psychiatre, chercheur et directeur de l'Unité de psychiatrie des toxicomanies du Centre hospitalier de l'Université de Montréal.

Il est également professeur au département de psychiatrie de l'Université de Montréal.

Selon lui, les adolescents qui consomment du cannabis régulièrement, sont deux à trois fois plus à risque de développer des problèmes de santé mentale, notamment la schizophrénie. Le cannabis, qui altère le développement normal du cerveau des jeunes, serait aussi un déclencheur de maladies psychotiques latentes.

«Il y a un consensus chez les scientifiques et les experts quant à cette association-là», a dit M. Jutras-Aswad.

«L'autre grand champ, je dirais, c'est toute la question de l'effet du cannabis sur les fonctions cognitives, par exemple, l'attention, la mémoire, l'impulsivité, où on sait que le cannabis a cette propriété d'altérer, de diminuer les fonctions cognitives, d'avoir un impact négatif sur plusieurs fonctions du cerveau

Mercredi, à la veille du dépôt très attendu d'un projet de loi fédéral qui légaliserait la marijuana, l'Association des psychiatres du Canada (APC) a recommandé de fixer à 21 ans, l'âge légal minimal pour la consommation de cannabis, plutôt que 18 ans, comme c'est le cas pour l'alcool.

Elle a aussi demandé que des restrictions soient établies sur les quantités et la teneur en THC permises jusqu'à l'âge de 25 ans.

Le THC, ou tétrahydrocannabinol, est l'ingrédient qui provoque les effets recherchés par les consommateurs de cannabis.

La marijuana plus forte qu'avant

Le docteur Jutras-Aswad a affirmé que la marijuana est de 300 à 400 % plus forte qu'elle l'était il y a 30 ans.

Une personne sur dix qui consomme du cannabis va développer une dépendance à la substance ou un trouble lié à son usage, a-t-il dit, en ajoutant que les jeunes Canadiens sont parmi ceux qui consomment le plus de «pot» au monde.

De plus, ces personnes ont plus de risques de consommer d'autres drogues illicites, comme la cocaïne, l'héroïne ou les amphétamines, a-t-il indiqué.

Sans vouloir «démoniser» la marijuana, M. Jutras-Aswad a ajouté que son usage menait à l'initiation et au maintien du tabagisme.

Le Québec devra travailler pour prévenir l'usage problématique du cannabis, a dit celui qui en a vu de toutes sortes à l'Unité de psychiatrie des toxicomanies du CHUM.

«Il faut connaître les risques réels, mais en même temps, je pense qu'il ne faut pas les exagérer», a-t-il dit. «Si on dit à tous les jeunes que le cannabis cause la schizophrénie, les jeunes vont nous répondre:Ben, dans la cour d'école, j'ai plein d'amis qui prennent du cannabis, pis c'est pas vrai que tout le monde a développé une schizophrénie.»

«Il faut arriver à donner des informations qui sont justes, qui sont assez nuancées, mais en même temps qui sont compréhensibles et assez vulgarisées, et ça je pense que ça va être le grand grand défi des gens qui sont responsables de la santé publique, notamment au Québec.»

D'après lui, le gouvernement Couillard devra se pencher uniquement sur les enjeux de santé publique, et non penser «à faire de l'argent».

Il recommande que le réseau de distribution de cannabis soit placé sous l'égide de l'État, mais non intégré aux succursales de la SAQ, car «on pourrait s'inquiéter de la consommation combinée des deux substances».

source:lapresse

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) relève dans une étude rendue publique mercredi, que la fréquence des cancers chez les enfants a été 13% plus élevée dans les années 2000 que dans les années 1980.


Afrique: Les cancers ont augmenté chez les enfants, estime l'OMS

Attribuant cette hausse à une meilleure détection mais aussi aux facteurs environnementaux, le texte note qu'entre 2001 et 2010, l'incidence des cancers chez les enfants de moins de 14 ans a été de 140 cas pour 1 million d'enfants par an. « Une partie de cette augmentation peut être due à une détection meilleure ou plus précoce de ces cancers », relève l'analyse.

Selon cette étude coordonnée par le Centre international de recherches contre le cancer (CIRC), l'agence spécialisée de l'OMS, le cancer le plus répandu dans cette tranche d'âge est la leucémie (presque un tiers des cas), suivie par les tumeurs du système nerveux central (20%) et les lymphomes. Les auteurs du document sont parvenus à ce constat après avoir analysé environ 300.000 cas diagnostiqués dans 62 pays.

Pour ce qui est de l'augmentation de l'incidence des cancers pédiatriques, elle pourrait être influencée par « des facteurs extérieurs, tels que des infections ou certains polluants présents dans l'environnement », écrit l'agence de recherche.
 

S'agissant des adolescents de 15 à 19, l'étude signale que la fréquence des cancers est estimée à 185 cas pour 1 million de personnes chaque année. Le Lymphome est alors le plus fréquent (23% des cas), devant les carcinomes et les mélanomes (cancers de la peau, 21%).

Les chiffres observés sont probablement encore sous-estimés, en particulier dans les pays à faible revenu, du fait de la sous-déclaration des cas de cancer, et du manque d'équipements de diagnostic, selon l'analyse.

Le directeur du CIRC, Christopher Wild, espère que les données de cette étude aideront « à sensibiliser, mieux comprendre et mieux combattre ce domaine négligé de la santé au début de la vie ». « Le cancer est une cause significative de décès chez les enfants et les adolescents, en dépit de son occurrence relativement rare avant l'âge de 20 ans », souligne-t-il.

source: fr.allafrica.com

 
 

Une nouvelle étude suggère que pour entretenir une relation, le sexe a non seulement un effet satisfaisant à court terme, mais également des effets positifs à long terme.


Menée par des chercheurs de la Florida State University, l'étude se basait sur l'hypothèse selon laquelle si le sexe est essentiel à la reproduction, et bien sûr source de plaisir, il joue également un autre rôle, celui de raffermir les liens du couple.

La plupart des gens déclarant avoir des relations sexuelles à intervalle de quelques jours, et non pas tous les jours, les chercheurs ont cherché à savoir quel effet le sexe pouvait avoir à court terme en matière de satisfaction sexuelle, et comment il pouvait créer et maintenir le lien de couple entre deux actes sexuels.

Ils désiraient également savoir si les relations sexuelles pouvaient avoir un effet positif à plus long terme sur la relation de couple.

Pour tester leur hypothèse, les chercheurs ont examiné des données extraites de deux études longitudinales indépendantes, l'une portant sur 96 couples venant tout juste de se marier, et l'autre sur 118.

Un sentiment de satisfaction de 48 heures
Ces couples avaient tous rempli pendant au moins trois jours consécutifs un journal intime dans lequel, chaque nuit, avant de s'endormir, il leur était demandé d'indiquer s'ils avaient eu des relations sexuelles ce jour-là. Qu'ils aient eu des relations ou non, ils devaient aussi noter leur niveau de satisfaction par rapport à leur vie sexuelle, et par rapport à leur partenaire, leur relation et leur mariage.

La qualité de leur mariage était également mesurée au début de chaque étude puis quatre à six mois plus tard.
Les entrées des journaux intimes montrent qu'en moyenne, les participants déclaraient avoir eu des relations sexuelles au cours de quatre des 14 jours qu'avait duré chaque étude, les réponses étant très variables selon les couples.

Toutefois, quelle que soit la fréquence des relations sexuelles, les chercheurs ont constaté qu'avoir des relations sexuelles un jour donné, conduisait à une satisfaction sexuelle non seulement le jour même, mais également le lendemain et même deux jours après. Ainsi, un seul acte sexuel procurait au couple un "afterglow" (sentiment de satisfaction) de 48 heures).

Ce sentiment de satisfaction se retrouvait tant chez les hommes que chez les femmes, quel que soit leur âge, et après avoir éliminé les autres facteurs pouvant jouer un rôle, notamment les traits de caractère et la durée de la relation.

Des études qui concordent
Même si l'équipe de scientifiques a pu constater qu'en général, le niveau de satisfaction maritale avait décliné entre le début de l'étude et la session finale, quatre à six mois plus tard, les couples qui rapportaient un sentiment de satisfaction plus fort 48 heures après un acte sexuel, étaient également ceux dont le niveau de satisfaction maritale, au début de l'étude, était le plus élevé et qui avaient connu une baisse moins prononcée après quatre à six mois de mariage.

Les deux études examinées fournissant des résultats similaires, les chercheurs pensent qu'elles fournissent une indication forte soutenant la théorie selon laquelle le sexe et la satisfaction sexuelle sont liés à la qualité de la relation dans le temps, et servent à raffermir les liens de couple.

Les résultats sont publiés (en anglais) sur le site de la revue Psychological Science, éditée par l'Association for Psychological Science.


Relaxnews
 

Apres leur formation, les jeunes pharmaciens peinent à s’insérer dans le monde du travail. C’est dans ce cadre que l’Union des jeunes pharmaciens a organisé un panel, samedi dernier, orienté sur trois thématiques. S’exprimant en ce sens, Dr Annette Seck, directrice de la Pharmacie nationale d’approvisionnement, a invité des confrères à saisir l’opportunité de la reconstruction du schéma de distribution de médicaments essentiels.


Le cri de cœur des jeunes pharmaciens: l’officine ne recrute plus
L’Union des jeunes pharmaciens du Sénégal a organisé, samedi dernier, une rencontre à Dakar. Venue y assister, Dr Annette Seck, directrice de la Pharmacie nationale d’approvisionnement, a salué l’initiative des jeunes pharmaciens qui voudraient, à un moment donné, faire le bilan de la formation, mais aussi celui de l’insertion.

« Cette rencontre nous permet de réfléchir ensemble sur les innovations. Comment se présente aujourd’hui le secteur et quelles sont les nouvelles possibilités qui sont offertes au secteur et qui pourraient vraiment être développées ? C’est dans ce cadre que j’ai parlé à mes jeunes confrères en leur disant qu’aujourd’hui, des initiatives de distribution, en tout cas la reconstruction du schéma de distribution de médicaments essentiels, est une opportunité à saisir par les pharmaciens », a-t-elle dit. A l’en croire, les pharmaciens doivent s’atteler à sécuriser le médicament.

Et pour cela, dit-elle, "il faut que sur toute la chaîne d’approvisionnement, nous fassions de sorte que le médicament soit entre les mains d’experts". « Il faut qu’à tous les niveaux de la pyramide sanitaire, du niveau central au niveau régional, que nous ayons des pharmaciens qui soient dans les structure sanitaires pour pouvoir travailler ensemble à sécuriser le médicament et éviter que le médicament soit manipulé par des non professionnels », a-t-elle plaidé.

L’insertion des jeunes pharmacien est de plus en plus compliquée 
Pour sa part, le président de l’Union des jeunes pharmaciens du Sénégal est revenu sur les difficultés que rencontrent les jeunes pharmaciens. « On vient de clôturer une tournée de consultation et de concertation avec toutes les instances de la profession. Il y a des jeunes pharmaciens qui se retrouvent au chômage. Leur insertion est de plus en plus compliquée », a-t-il dit. Avant de poursuivre : « c’est la raison pour laquelle, nous nous sommes organisés en invitant tous les acteurs de la profession autour de trois thématiques qui nous permettent de formuler des recommandations afin d’accompagner tous les jeunes pharmaciens à s’insérer facilement, mais aussi que nous ayons une même vision dans l’interprétation des textes de la profession ».

C’est ainsi que le premier panel a porté sur « l’état des lieux sur la législation pharmaceutique » le second sur « les secteurs d’employabilité du pharmacien » et le troisième sur « les perspectives d’insertion professionnelle ». il faut dire que des recommandations ont été formulées au terme de cette journée pour mieux prendre en charge la question de l’insertion des jeunes pharmaciens.


Rewmi Quotidien

 

Pas moins de 123 000 personnes vivent avec le diabète en 2015. Et le ministère de la Santé et de l’Action sociale semble déterminé à prendre les devants. En effet, deux centres de diabétologie sont prévus bientôt à Kaolack et Diourbel.


Extension de l’offre de soins pour le diabète: deux centres prévus à Kaolack et Diourbel pour soulager les 123 000 diabétiques du Sénégal
Le ministère de la Santé et de l’Action sociale (MSAS) a signé, dans les locaux de ladite structure, un mémorandum qui débouchera à la matérialisation de deux centres de diabétologie à Kaolack et à Diourbel. Ces structures intègrent le projet « Base de Pyramide (BOP) » et le programme « Changing Diabète in Children ».

Parlant de cet engagement, Jean Paul Digy, vice-président de Corporate Novo Nordisk Région Afrique, a indiqué que ces initiatives offriront l’accès aux soins du diabète et à l’insuline gratuite pour les enfants atteints de diabète de type 1 enrôlés dans le projet jusqu’à l’âge de 18 ans et faciliteront l’accès aux soins du diabète pour les travailleur a faible revenu.

Cette coopération vise également l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD) au Sénégal. « Changing Diabètes in Children établira plusieurs cliniques du diabète et y formera des médecins. Le projet de la base de la Pyramide (BOP) en fera de même avec des centres d’excellence en dehors de Dakar, cette année », a dit Jean Paul Digy.

En 2040 le Sénégal devrait compter 300 000 diabétiques

"C’est une manière de décentraliser le traitement et de permettre de détecter non seulement la totalité des diabétiques, mais aussi de fournir des soins de qualité à l’ensemble des malades, en veillant en même temps au suivi", a-t-il ajouté, en annonçant que, « ce mémorandum aboutira aussi à la construction de centres de diabétologie à Kaolack et à Diourbel ».

Se réjouissant d’une telle opportunité, Mme Awa Marie Coll Seck, ministre de la Santé et de l’Action sociale a déclaré : « il existe des petites unités dans les différentes régions. Seulement, il faut des centres de référence dignes de ce nom pour mieux réussir la décentralisation du traitement du diabète ».

D’après elle, à travers ce programme, il s’agira de former d’avantage de médecins pour mieux booster les chances de dépistage précoce qui joue un rôle majeur dans la suivi et le traitement. Et de dire, « car plus la maladie est très tôt détectée ; plus le traitement est moins compliqué. D’où la nécessité d’intégrer la direction de l’Action sociale dans la lutte, comme le diabète a besoin de bénéficier de la Couverture maladie universelle ».

"Il faut que le diabète soit une maladie comme les autres pour qu'à l’image des autres pays, les diabétiques du Sénégal puissent avoir une espérance de vie égale à celle de tous les autres", préconise-t-elle.

Une posture qui va certainement rassurer les malades du diabète. Car d’après la Fédération internationale de diabétiques, en 2015, au Sénégal, pas moins de 123 000 personnes vivaient avec le diabète. Ce nombre, d’après la Fédération, devrait augmenter de 146% d’ici 2040, pour atteindre 300 000 personnes.

Vox Populi
Le tabac a tué plus de 6 millions de personnes…
Deuxième facteur de risque de mort précoce, le tabac a tué 6,4 millions de personnes dans le monde en 2015.
Un chiffre qui pourrait augmenter encore car les industriels du tabac visent désormais les pays en développement. Selon une étude publiée dans ‘’The Lancet’’, les décès liés au tabagisme ont augmenté de 4,7% dans le monde depuis la fin des années 1990 et 2015, et montrent que le tabagisme demeure un facteur de risque de décès et d’invalidité.

Dans le monde, un milliard de personnes fumaient quotidiennement en 2015 dont un homme sur quatre et une femme sur vingt. Un décès sur dix dans le monde (soit 6,4 millions de morts) est lié au tabagisme.

Bien que la politique de prévention commence à porter ses fruits, l’augmentation démographique a entraîné une augmentation du nombre de fumeurs dans le monde.

directinfo

Selon une source, le ministère de la Santé et de l'Action sociale a déclenché une alerte pour barrer la route à l’épidémie de méningite qui a fait des ravages au Nigéria. Mais, une visite effectuée dans quelques districts de santé à Dakar permet de savoir que cette mesure n'est pas encore effective à leur niveau.


Des moyens déployés pour contrecarrer la méningite
A l’hôpital Philippe Maguilène Senghor, l'entrée est libre. C'est un district de santé de Dakar qui accueille beaucoup de malades. A l'intérieur d'une salle, dans le couloir qui mène au bureau du médecin, une file d'attente de patients attire l'attention du visiteur. Il a fallu attendre plus d'une heure pour soutirer un mot au maître des lieux. Selon le médecin des urgences, Dr Alioune Diop, ils n'ont reçu aucune alerte du ministère de la Santé et de l'Action sociale par rapport à l'épidémie de méningite qui a été signalée au Nigéria. "A notre niveau, nous n'avons reçu aucune alerte concernant la méningite. On ne peut pas prendre des dispositions si on n'est pas informé. D'habitude, nous recevons des messages ou des mails s"il y a alerte. Mais, cette fois-ci, on n'a rien reçu", clarifie Dr Alioune Diop.

Le constat est le même à l’Hôpital général de Grand-Yoff. Le médecin-chef des urgences, Dr Sylva abonde dans le même sens. "Nous n'avons reçu aucune alerte. Il n'y a pas encore de cas au Sénégal", précise Dr Sylva qui poursuit: "Cette maladie de (souche C) n'est pourtant pas si contagieuse. Celle-ci était présente au Sénégal en 2012 et on l'a maîtrisée. Nous avons des méthode techniques pour l'anéantir donc il n'y a pas à s'alarmer."

Le chef du Service national de l'éducation et de l'information pour la santé, Dr Aloyse Diouf soutient qu'ils ne sont pas au courant de cette alerte. "Nous n'avons pas encore reçu une alerte car au niveau du ministère, avant d'alerter, ils vérifient d'abord pour ne pas effrayer la population. Mais heureusement aucun cas n'a été signalé au Sénégal. En termes de disposition ce n'est pas comme la maladie à virus Ebola qui n'était pas connue par les Sénégalais. Pour la méningite, nous avons les moyens techniques qui permettent de la vaincre", témoigne Dr Diouf. Selon lui, il faut néanmoins des mesures de prévention pour lutter contre épidémie.

"Ce n'est pas la première fois que l'espace Cedeao se trouve confronté à ce genre de pathologies. Et comme nous partageons la même communauté économique avec le Nigéria, il est évident que quand il y a une épidémie quelque part en Afrique de l'Ouest, nous n'avons plus de droit de rester les bras croisés. Toutefois, il nous faut garder la sérénité et savoir qu'il ne sert à rien de s'alarmer car la menace n'est pas si poussée. Donc, il n'y a pas encore de dispositif particulier", ajoute-t-il.

La méningite peut faire énormément de dégâts si des mesures préventives ne sont pas trouvées à l'avance. Dans ce cadre, une source informe que le ministère de la Santé et l'Action sociale est en train de déployer des moyens de prévention pour contrecarrer cette pandémie. Mais, le constat est qu'au niveau des hôpitaux, cette mesure n'est pas encore au rendez-vous.

Walf Quotidien
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