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Santé

SANTE - Ramadan est, par excellence, le mois des bonnes résolutions santé. L’occasion pour nous d'opérer des changements comportementaux et nutritionnels qui nous mèneront vers un mode de vie plus sain. Nous avons rencontré Soukaïna Iraqui, ingénieur agroalimentaire spécialisée en innovation alimentaire et en nutrition, à l'origine du la page Diet Smart. Elle nous livre 16 conseils nutritionnels incontournables pour adopter un jeûne sain et en ressentir les bienfaits. (HUFFTINGTONPOST)


Ramadan: Les 16 commandements santé d'une spécialiste en nutrition

 

1. Pas question de prendre un repas copieux au ftour, mais plutôt maintenir 3 repas équilibrés par jour : le shour, le ftour et le dîner.

2. Rompre le jeûne avec un liquide (eau, smoothie ou jus de fruits nature sans sucre ajouté) ou un fruit. Un ftour sain débutera, idéalement, par 2 dattes, puis un verre d'eau à température ambiante. Préférez des produits naturellement sucrés comme des figues, du melon, des noix, des compotes ou des salades de fruits. Surtout, évitez tout produit industriel.

3. 2 à 3 dattes (non Majhoul) suffisent pour rompre le jeûne. Les dattes sont très caloriques, alors n'oubliez pas que la modération est la clé de l’équilibre pour maintenir un poids santé pendant ramadan.

4. S’accorder un temps de pause entre la rupture du jeûne et la suite du repas. Ce dernier devrait commencer par une soupe tiède (harira marocaine, soupe de légumes, soupe chinoise, soupe de millet…). Une source de protéines, comme un œuf, est également conseillée à ce moment.

5. Certaines personnes ont tendance à manger plus pendant ramadan et cela peut entraîner une prise de poids. En cette période, il est quasi-impossible de se passer des gâteaux salés et sucrés traditionnels. Pour éviter les frustrations, il faut se permettre une à deux gourmandises, par soir, et réserver les autres pour le lendemain et les jours à venir (éviter la chbakia et le sellou, ces jours-là). Tout est question de quantité raisonnable et d’équilibre.

6. Les journées sont longues, et les nuits sont courtes. Alors, au dîner, privilégiez des salades, des soupes, des légumes, des viandes blanches et des fruits. Évitez les viandes rouges, les plats gras parce qu'ils sont beaucoup plus difficiles à digérer. Il faut se donner deux heures pour la digestion avant de se mettre au lit!

7. Utiliser de l’huile d’olive pour la cuisson et mesurer 1 cuillère à soupe plutôt qu’un verre à thé ou que de verser à la bouteille.

8. Opter pour un mode de cuisson au four, à la vapeur, ou encore à la poêle avec 1 cuillère à soupe d’huile d’olive et beaucoup d’eau.

9. Prendre le temps de manger lentement, afin de se sentir rassasié. Pour cela, votre repas doit durer au moins 20 minutes.

10. Réduire ses portions et, pour cela, se servir de préférence dans de petites assiettes

11. Le shor est l’équivalent du petit-déjeuner. Il constitue le repas le plus important du mois de ramadan. Il procure l’énergie nécessaire pour toute la journée et doit ainsi se composer d’aliments riches en sucre lents (pain complet, riz, céréales à grains entiers...). Pour aider à réguler et à maintenir la glycémie, on optera également pour un jus de fruits et de légumes sans sucre.

12. Éviter les boissons à base de caféine comme le thé, le café et les boissons gazeuses sucrées. La caféine agit comme un diurétique et provoque une perte d'eau plus rapide.

13. Éviter de grignoter entre les repas, sauf pour boire de l’eau ou des jus de fruits et légumes, pour leur valeur nutritive élevée entre les repas.

14. Pour ne pas avoir soif pendant ramadan, il faut boire beaucoup d’eau et éviter les aliments trop épicés ou trop salés et consommer plus de fruits rafraîchissants (comme les melons). La quantité d’eau à boire dépendra du poids de chacun (2 L minimum pour une personne pesant 70 kg) et devrait être répartie sur plusieurs verres durant la soirée. Ne surtout pas boire pendant les repas.

15. Un changement dans notre alimentation peut entraîner une constipation. Enrichir son alimentation en fibres (légumes et fruits, pain complet, légumineuses…), boire beaucoup d’eau et rester actif permet d’éviter ce désagrément.

16. Ne pas changer sa routine sportive, mais en réduire l’intensité. La terminer idéalement 30 minutes avant la rupture du jeûne ou l’entamer 2h après le ftour. Pour les sédentaires, une activité modérée comme la marche rapide est fortement recommandée, chaque jour, 2h après le ftour.

Découvrez 12 bienfaits des dattes

1. Une grande source de fer
Les dattes sont efficaces pour les personnes souffrant d’anémie. En effet, une consommation de 100 grammes contient 0,90 g de fer, soit 11% de l’apport quotidien recommandé.
Le fer joue un rôle essentiel dans l’organisme, il fait respirer toutes les cellules et assure le transport de l’oxygène depuis les poumons vers le reste des organes. Le corps d’un homme adulte contient environ 4 g de fer, tandis que celui d’une femme en contient 2,5 g. Une carence en fer peut donc avoir de sérieuses conséquences pour la santé.
2. La santé des yeux
Avec l’âge, la vision a tendance à baisser. Parmi leurs bienfaits, les dattes sont riches en zéaxanthine et en lutéine. La lutéine constitue une partie essentielle du pigment contenu dans la macula (partie de l’œil humain), tandis que la zéaxanthine permet d’entretenir la vision et de prévenir sa détérioration. Par conséquent, n’hésitez pas à consommer des dattes pour conserver des yeux en bonne santé.
3. La diarrhée
Les dattes sont riches en calcium qui est efficace pour prévenir et traiter la diarrhée. Ce fruit est riche en fibres alimentaires qui favorisent un bon fonctionnement du système digestif et renforcent les intestins. Toutefois, les dattes sont riches en sucre, il ne faut donc pas en manger plus d’une dizaine par jour.
4. La constipation
Outre la diarrhée, les dattes sont également efficaces contre la constipation. Elles sont riches en fibres alimentaires qui aident à prévenir la constipation en augmentant le poids des selles et en réduisant la durée du transit intestinal. Pour y remédier, consommez quelques dattes avant de vous coucher.
5. L’accouchement
Une expérience scientifique qui a eu lieu à l’Université de Jordanie a prouvé qu’une alimentation riche en dattes un mois avant l’accouchement pouvait soulager la douleur et réduire les saignements. En effet, les scientifiques ont étudié deux groupes de femmes qui allaient accoucher un mois après. Les femmes du premier groupe ayant suivi un régime alimentaire riche en dattes ont eu un accouchement moins douloureux que les femmes du deuxième groupe. Par ailleurs, la perte de sang durant l’accouchement provoque une chute du taux de sucre dans l’organisme, or les dattes sont riches en glucides, empêchant la réduction de la tension artérielle et donnant de l’énergie.
5. Perdre du poids
Autre bienfait des dattes, elles sont riches en glucides qui préviennent l’envie de grignoter et facilitent le travail musculaire pour vous aider à brûler plus de calories lorsque vous faites du sport. En outre, les dattes vous aident également à préserver votre poids idéal car elles offrent un sentiment de satiété qui dure longtemps. Cependant, il faut veiller à avoir une alimentation saine et faire du sport pour de meilleurs résultats, et ne mangez pas plus de 10 dattes par jour !
7. La santé du cœur
Il est conseillé pour les personnes qui ont des problèmes cardiaques de consommer des dattes quotidiennement pour profiter de leurs bienfaits. En effet, plusieurs études ont prouvé qu’une consommation de trois dattes par jour réduisait l’accumulation des graisses au niveau des artères et diminuait les risques d’attaques cardiaques. Les dattes sont riches en antioxydants qui éliminent l’accumulation des graisses dans l’organisme, notamment au niveau des artères. Par ailleurs, une étude effectuée par des chercheurs de l’Institut de Technologie Technion  en Israël a prouvé qu’une consommation régulière de jus de grenade et de dattes réduisait l’accumulation des lipides sur les parois artérielles de 33%.
8. Réduire l’hypertension artérielle
Parmi les bienfaits des dattes, leur richesse en potassium et faible taux de sodium. Plusieurs études ont montré qu’une réduction des apports en sel (sodium) permettait de réduire la pression artérielle. Une augmentation du taux de potassium permet également de réduire et de réguler la pression artérielle. Les dattes sont aussi riches en magnésium, qui contribue à la dilatation des vaisseaux sanguins.
9. Les accidents vasculaires cérébraux
Un accident vasculaire cérébral est une affection qui prend place suite à  une perturbation de certaines artères du cerveau. Selon les experts, une consommation régulière de dattes aide à stabiliser le système nerveux grâce à leur teneur en potassium. Par ailleurs, une récente étude scientifique a prouvé qu’une consommation d’aliments riches en potassium pouvait réduire les risques d’AVC de 40%.
10. Le cerveau
Les dattes sont riches en phosphore qui est excellent pour le cerveau car il stimule les capacités intellectuelles. En outre, le journal de la médecine américain JAMA a indiqué qu’une recherche récente a prouvé que les dattes contenaient de la vitamine B6 qui améliore les performances du cerveau et aide à avoir de meilleurs scores aux tests.
11. Donner de l’énergie
Les dattes sont riches en sucres naturels comme le fructose, le saccharose et le glucose. Ces éléments stimulent votre organisme et vous donnent de l’énergie pour bien commencer la journée. Profitez donc des bienfaits des dattes, n’hésitez pas à en consommer !
12. Stimuler la libido
Pour stimuler votre libido, prenez quelques dattes, mettez-les dans un verre rempli de lait de chèvre et laissez reposer toute une nuit. Ensuite, mixez les dattes avec le lait et buvez le mélange le matin. Cette boisson peut être consommée par les hommes et femmes de tout âge, elle booste l’énergie et la libido.
Attention danger: Les cigarettes light ont fait exploser le cancer du poumon

Les fumeurs pensent parfois se protéger en les consommant. Ils ne font que s'intoxiquer et se diriger un peu plus vers la funeste conclusion, celle d'un cancer.

Les cigarettes light sont au nouveau au cœur des critiques après la publication d'une nouvelle étude confirmant les craintes: ce type de produits ne permet pas de se prémunir de la maladie. C'est même probablement l'inverse qui risque de se dérouler dans votre organisme.

L'étude en question est parue dans la revue du National Cancer Institute américan. Elle explique que les cigarettes light contiennent effectivement moins de nicotine. Or, cette dernière, si elle peut avoir des effets cancérogènes, n'est pas le produit qui génère le plus le dérèglement des cellules. La nicotine est d'abord la substance qui provoque la dépendance physique à la cigarette. Mais ce sont surtout les goudrons et les produits de combustion qui déclenchent le cancer du poumon.

Or, les cigarettes light, outre qu'elles peuvent désinhiber le consommateur qui en fumera plus les pensant moins dangereuses (mais subira donc la même dose de produits réellement cancérogènes), aura tendance à inhaler plus profondément les bouffées pour obtenir sa dose de nicotine, cette dernière étant effectivement moins présente. C'est donc la "manière" de fumer qui s'avère dangereuse. De plus, les cigarettes light ont souvent des filtres modifiés qui auraient aussi permis aux particules fines de pénétrer plus profondément dans les bronches.

Un indice, bien que le lien ne soit pas formellement prouvé, tend à démontrer les ravages des cigarettes "light": alors que le nombre de cancers du poumon baisse légèrement chez les hommes, il explose chez les femmes (il a été multiplié par sept en 30 ans). Or les femmes sont largement plus consommatrices de cigarettes light que les hommes.

Le "light" dans les cigarettes rappelle, pour un autre produit, toutes les suspicions de cette appellation que l'on trouve déjà dans les sodas. Les boissons "allégées" s'avèrent en effet avoir des résultats à peu près nuls sur la question de l'obésité ou le diabète… quand ce n'est d'ailleurs pas une hausse qui est constatée.  
 

Auteur: France soir - 

Des chercheurs ont découvert un anticorps qui neutralise les trois principales souches du virus.


Nouvelle avancée prometteuse contre Ebola
Des chercheurs ont découvert un anticorps qui neutralise les trois principales souches du virus Ebola en analysant le sang d’un survivant de la dernière épidémie en Afrique de l’Ouest. Cette découverte, publiée jeudi 18 mai dans la revue américaine Cell, pourrait ouvrir la voie aux premiers vaccin et antiviral dotés d’une efficacité étendue contre cet agent viral.

Les anticorps qui ciblent et neutralisent des agents pathogènes et des toxines sont aujourd’hui considérés comme les traitements les plus prometteurs contre Ebola. Toutefois, la plupart de ces thérapies sont efficaces contre seulement une seule souche d’Ebola.

Ainsi, l’antiviral le plus avancé pour combattre Ebola, appelé « ZMappTM », un cocktail de trois anticorps, ne cible que la souche « Zaïre » du virus mais se révèle sans effet contre les souches « Soudan » et « Bundibugyo ».

Puisqu’il est impossible de prédire laquelle de ces souches sera responsable de la prochaine épidémie, l’idéal est de mettre au point une seule thérapie capable de traiter ou de prévenir une infection contre toutes les souches connues d’Ebola, explique Zachary Bornholdt, un scientifique du laboratoire Mapp Biopharmaceutical.

349 anticorps isolés

« Notre découverte est un pas important pour atteindre ce but », estime Kartik Chandran, professeur d’immunologie à la faculté de médecine Albert-Einstein à New York, l’un des principaux auteurs.

Ces chercheurs ont pu déterminer que sur les 349 anticorps isolés dans le sang d’un survivant de l’infection lors de la dernière épidémie, deux pouvaient bloquer toutes les souches connues du virus Ebola dans des cultures de tissus humains en laboratoire. Les deux anticorps en question ont protégé des souris et des furets qui avaient été exposés à des doses mortelles des trois principales souches d’Ebola.

Cette découverte a déjà permis de créer un cocktail de ces anticorps actuellement testé sur des animaux de plus grande taille et aussi, pour une possible utilisation pour traiter des personnes infectées.

Ces chercheurs ont également découvert les gènes chez les humains qui sont probablement à l’origine des cellules immunitaires qui produisent ces deux anticorps. Les dernières avancées devraient accélérer le développement de vaccins contre Ebola.

La République démocratique du Congo (RDC) est confrontée à une flambée de fièvre hémorragique Ebola, la première depuis l’épidémie de 2013-2016. Elle s’est déclarée dans une zone isolée de la RDC faisant trois morts depuis le 22 avril, selon l’Organisation mondiale de la santé.

Lemonde.fr/afrique
Pourquoi les Noirs vieillissent moins vite?

Et si le tant convoité secret de la jeunesse éternelle résidait tout simplement dans le fait d’être noir?

Cette expérience a été vécue par tous au moins une fois : « ce moment où une connaissance ou un parent confesse son âge et que les yeux nous sortent de la tête tant il paraît plus jeune ». Cette pensée populaire voulant que les Noirs vieillissent moins vite a fait l’objet d’une étude menée par le Dr Alexa Kimbell du département de médecine dermatologique de la prestigieuse université de Harvard.

Dix ans d’observation
Initiée en 2012, cette étude américaine a, pour la première fois, allié les génotypes aux phénotypes. Le Dr Alexa Kimbell a ainsi observé le processus de vieillissement en sélectionnant plusieurs femmes issues de groupes ethniques différents : des africaines, des caucasiennes, des asiatiques et des hispaniques. Ces dernières étaient âgées de vingt à soixante-dix ans et ont été suivies pendant dix ans.

Une molécule déterminante
L’étude a ainsi révélé que le processus de vieillissement des femmes d’origine africaine est plus lent de dix ans comparé aux autres groupes ethniques. Il est déjà de notoriété publique que la forte concentration de mélanine dans les peaux noires favorise une protection naturelle et efficace contre les UV, qui contribuent au vieillissement de la peau.

Cependant, ce qui est inédit dans la démarche du Dr Kimbell, c’est qu’elle a concentré son étude sur une molécule déterminante, jusque-là ignorée, quant à la cause du processus de vieillissement de la peau.

Ainsi une nouvelle théorie voit le jour et met en lumière la jeunesse physique conservée par les femmes d’origine africaine même au-delà d’un certain âge.

amina-mag.com

La Journée africaine de lutte contre la drépanocytose a été célébrée hier, mercredi 10 mai 2017. Une date choisis par le centre Albert Royer de l’hôpital de Fann pour inaugurer son unité de soins ambulatoires pour enfants et adolescents atteints de cette maladie. A cette occasion, le Secrétaire général du ministère de la Santé M. Ibrahima Wane a laissé entendre que près de 10% de la population sénégalaise vit avec cette maladie et la plupart d’entre eux meurent.


Drépanocytose: 10% de la population atteints par la maladie
La drépanocytose reste une des maladies compliquées au Sénégal. Selon le Secrétaire général du ministère de la Santé, M. Ibrahima Wane, c’est 10% de la population (1 400 000 personnes) qui vivent avec ce problème de santé dont 0.5% de forme majeure et la plupart d’entre eux meurent. « Le pire, dit-il, aujourd’hui, 1700 enfants nouveaux-nés sont porteurs. Au niveau du centre Albert Royer, la drépanocytose occupe la quatrième place de consultation et la troisième en hospitalisation ».

Une situation à remédier pour soulager ces personnes. Pour s’y faire, il pense que ce qu’il faudra faire présentement, c’est de mettre l’accent sur deux axes majeurs que sont la prévention primaire et la prise en charge précoce. Pour aider ces malades et relever le défi, il préconise aussi une amélioration de la qualité des soins.

Ce, en renforçant davantage la formation des différents acteurs et des médecins. A l’en croire, il faudra mettre en œuvre les recommandations des organisations internationales en créant des réseaux de suivi et de sensibilisation auprès des populations. Il informe que depuis 16 ans, le gouvernement du Sénégal et le gouvernement Princier de la principauté de Monaco coopèrent afin d’améliorer les conditions de vie des groupes vulnérables.

Le Directeur général de l’hôpital Albert Royer, M. Thierno Seydou Ndiaye rappelle que l’objectif principal visé à travers cette coopération, c’est entre autres, de soutenir les personnes atteintes par la maladie surtout celles qui n’ont pas assez de moyens pour la prise en charge de leurs soins médicaux mais également pour les soulager le maximum possible.

Pour le financement d’un tel édifice, il avance que le montant du projet est de 1 149 600 Euros dont 484 225 supportés par la principauté de Monaco et le reste soit 605 375 Euros, par le Sénégal. De l’avis de la directrice des Relations extérieures et de la Coopération internationale, Mme Isabelle Rosabrunnetto, cette unité de soins a une capacité litière de 15 lits, 3 espaces d’attente d’une capacité de 40 places, 4 Salles de consultation ainsi qu’une unité de laboratoire équipée. Elle compte aussi un box de consultation pour les vacataires et des bureaux abritant le personnel technique et l’association sénégalaise de lutte contre la drépanocytose.

Direct Info
 
Cancer du sein: un soutien-gorge pour détecter la maladie
Ce que l’on appelle « l’effet Angelina Jolie » a eu du bon dans le quotidien de certaines femmes. Il a permis entres autres de lever le tabou sur la mastectomie, cette ablation des seins que de plus en plus de femmes choisissent de faire, en prévention d’un cancer du sein. Mais il est parfois trop tard et le cancer s’installe. Un étudiant mexicain de 18 ans, Julian Rios Cantù, a créé avec 3 collègues de son entreprise Higia Technologies, « Eva », un soutien-gorge capable de détecter le cancer du sein.

L’idée lui est venu après les deux cancers du sein par lesquels sa mère est passée avant de subir une mastectomie. Ce sous-vêtement peu commun est équipé de 200 capteurs sensoriels qui évaluent la texture, la température et la couleur de la peau des seins. Porté entre 60 et 90 minutes par semaine, il permet d’obtenir des mesures régulières pour révéler d’éventuels changements sur la poitrine.

Si la chaleur sur soutien-gorge augmente, c’est pour signifier que le débit sanguin est plus important, et qu’il est possible que les vaisseaux alimentent quelque chose comme des cellules cancéreuses. Les informations récoltées sont alors envoyées par bluetooth sur une application qui analyse les données grâce à un algorithme et les transmet au patient et à son oncologue.

Le soutien-gorge Eva ne se veut pas comme une substitution de la mammographie, mais son créateur voit en lui un moyen supplémentaire pour détecter les cancers du sein. Selon Cynthia Villarreal, docteur au département d’oncologie de l’institut national de cancérologie de México, ce soutien-gorge est « un projet très innovant, qui permettra certainement une grande avancée dans le diagnostic du cancer du sein » et permettra ainsi aux femmes « de détecter des anomalies qui ne sont pas nécessairement faciles à détecter lors des palpations ». une avancée qui permettra de déceler plutôt ce type de cancer chez les femmes, le plus fréquent auprès des Françaises et qui cause près de 12 000 décès chaque année.
Plus de 2500 nouveaux cas de diabète enregistrés par an (Spécialiste)
Le Sénégal enregistre chaque année plus de 2500 nouveaux cas de diabétiques, a révélé lundi le directeur du Centre de diabétologie Marc Sankalé, Professeur Saïd Nourou Diop.

"Chaque année, nous avons plus de 2500 nouveaux cas de diabète. Au centre Marc Sankalé, nous avons actuellement plus de 43 000 dossiers dont 60 à 70 % ont un niveau économique faible", a-t-il notamment dit, notant qu’il y a eu 422 millions de diabétiques dans le monde en 2016.

Le Pr Diop s’exprimait au cours d’un point presse sur le thème : "Surmonter les challenges des patients diabétiques au Sénégal : rôle des acteurs publics et privés".

Initiée par les laboratoires Sanofi, cette rencontre a suivi une visite de terrain effectuée dans deux cliniques de diabète et de l’hypertension artérielle, dans les centres de santé Philippe Maguilène Senghor de Yoff et Mame Abdoul Aziz Sy des Parcelles Assainies.

"L’enquête STEPS de 2015 réalisée par le ministère de la Santé et de l’Action sociale et menée sur 6306 personnes de 18 à 69 ans au Sénégal a montré une prévalence du diabète de 3, 45 % au niveau de la population générale", a précisé Pr Saïd Nourou Diop.

"Sur les personnes de plus de 40 ans, un adulte sur 20 est touché par le diabète", a encore expliqué le directeur du centre de référence de la prise en charge de la maladie Marc Sankalé, créé en 1965 sous le nom de Centre du diabète de Dakar.

Revenant sur les facteurs de risque de cette maladie chronique caractérisée par une augmentation du taux de sucre dans le sang, il a indiqué que "l’hérédité est retrouvée dans 25 % des cas de diabète de type 2. Viennent ensuite l’hypertension artérielle à 24 %, l’obésité et le surpoids à 22 et l’augmentation du cholestérol à plus de 19 %".

Concernant les efforts du gouvernement dans la lutte contre le diabète, le Pr Diop a affirmé que, "depuis quelques années, une subvention de 300 millions de francs CFA est dégagée pour l’achat de l’’insuline".

Le Sénégal pourrait se voir accorder "plus de 15 milliards FCFA du Fonds mondial de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose", annonce un communiqué de presse du ministère de la Santé et de l’Action sociale.


Sida, paludisme, tuberculose: le Sénégal pourrait obtenir plus de 15 milliards du Fonds mondial
Ce financement, qui s’inscrit dans le cadre du prochain cycle d’allocations 2018-2020, devrait être acquis à l’issue du Conseil d’Administration du fonds, qui se tient à Kigali (Rwanda) les 3 et 4 mai 2017.

Selon ce communiqué, le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Eva Marie Coll Seck, participe, en sa qualité de membre, à cette 37e réunion du Conseil d’administration du Fonds mondial.

A la tête d’une "importante délégation", elle y "défend les intérêts des pays de l’Afrique de l’Est et du Centre", souligne le document.

La rencontre, qui a été ouverte mercredi en présence de Paul Kagamé, président de la République du Rwanda, "se penche sur le système sanitaire" des pays de ces deux régions africaines.

La première journée a été marquée par des décisions relatives entre autres, à la gouvernance, aux performances des programmes et aux performances financières, à la mobilisation des ressources, au taux d’absorption des fonds alloués aux pays...

Un panel de haut niveau a été organisé avant la réunion, avec la participation du ministre de la Santé et de l’Action sociale, de son collègue des Finances du Rwanda, du Directeur exécutif du Fonds mondial, du secteur privé (Ecobank) et de plus de 200 autres participants.

Les discussions ont "porté sur l’augmentation des ressources domestiques nationales pour la santé, à travers des stratégies et mécanismes innovants, tels que les taxes sur le tabac, les alcools et les boissons sucrées, les transactions financières ou les télécommunications".

Le Quotidien
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