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Santé

Le président Bassirou Diomaye Faye a présidé ce jeudi 10 septembre 2026 la cérémonie de réception de 153 ambulances médicalisées destinées à renforcer les capacités d’intervention et d’évacuation sanitaire à travers le pays. D’un coût de 8,1 milliards de francs CFA, ces véhicules viennent compléter les moyens déjà déployés depuis 2024.


Santé : 153 nouvelles ambulances médicalisées renforcent le dispositif d’urgence au Sénégal
Le dispositif sanitaire sénégalais se renforce avec la réception de 153 nouvelles ambulances médicalisées. La cérémonie officielle s’est tenue ce jeudi 10 septembre 2026 sous la présidence du chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye.

Acquises pour un montant de 8,1 milliards de francs CFA, ces ambulances ont été financées avec l’appui des partenaires techniques et financiers du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique.

Cette nouvelle dotation porte à 246 le nombre d’ambulances distribuées depuis juin 2024, avec les 93 véhicules déjà déployés depuis cette date.

Renforcer la prise en charge des urgences

Les nouvelles ambulances doivent contribuer à améliorer la prise en charge des situations d’urgence sur l’ensemble du territoire. Elles serviront notamment à accompagner le déploiement des Services mobiles d’urgence et de réanimation (SMUR) dans les différentes régions.

Elles devraient également faciliter les évacuations sanitaires depuis les zones les plus éloignées des structures hospitalières. Une priorité particulièrement importante pour les populations vulnérables, notamment les femmes, les enfants et les personnes âgées.

Un investissement plus large dans le système de santé

Lors de la cérémonie, le président de la République a rappelé que l'acquisition de ces véhicules s'inscrit dans un programme plus vaste de renforcement du système sanitaire national.

Selon le chef de l'État, 275 milliards de francs CFA ont déjà été mobilisés pour le relèvement du plateau technique médical.

Cette politique s’inscrit dans la Stratégie nationale de transformation du système de santé 2025-2034, elle-même présentée comme une déclinaison de l’Agenda national de transformation Sénégal 2050.

Un appel à la responsabilité des collectivités

Bassirou Diomaye Faye a également insisté sur la nécessité de préserver ces équipements et d’en garantir une utilisation conforme à leur vocation.

Il a ainsi appelé les responsables des structures sanitaires, les maires ainsi que les présidents de conseil départemental à veiller à l’entretien, à la bonne gestion et au bon usage des ambulances.

Le président de la République a enfin salué l’engagement des partenaires techniques et financiers qui accompagnent le Sénégal dans ses efforts visant à améliorer l’accès aux soins et à progresser vers la couverture sanitaire universelle.


Santé : 153 nouvelles ambulances médicalisées renforcent le dispositif d’urgence au Sénégal

Santé : 153 nouvelles ambulances médicalisées renforcent le dispositif d’urgence au Sénégal

Santé : 153 nouvelles ambulances médicalisées renforcent le dispositif d’urgence au Sénégal

Le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique a fait état, dans un communiqué publié le 4 septembre 2026, de 34 cas confirmés de diphtérie sur le territoire national, dont six décès. La maladie touche huit districts sanitaires répartis dans six régions, avec une concentration particulière dans la région de Kédougou.


Diphtérie : 34 cas confirmés et six décès au Sénégal
Le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique a communiqué, le 4 septembre 2026, un bilan de la situation épidémiologique liée à la diphtérie sur le territoire national. Selon ce communiqué, 34 cas de la maladie ont été confirmés depuis l'apparition du premier cas, enregistré le 1er août 2026. Parmi ces cas, six ont entraîné le décès des patients.
Les autorités sanitaires précisent que ces cas sont répartis dans huit districts sanitaires, eux-mêmes rattachés à six régions du pays. Le communiqué fait état d'une concentration particulière des cas dans la région de Kédougou, sans toutefois donner de détail sur les autres régions ni sur les districts précisément concernés.
Une maladie sous surveillance
La diphtérie est une infection bactérienne qui peut toucher les voies respiratoires et, dans certains cas, entraîner des complications graves pouvant conduire au décès si elle n'est pas prise en charge à temps. La transmission se fait généralement par voie respiratoire, ce qui explique la vigilance des autorités sanitaires face à toute résurgence de cas.
Le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique n'a pas précisé, dans son communiqué du 4 septembre 2026, les mesures spécifiques mises en place pour contenir la propagation de la maladie dans les zones touchées, ni les dispositions prises en matière de vaccination ou de prise en charge des patients.
Kédougou en première ligne
La région de Kédougou apparaît, selon les données communiquées, comme la zone la plus affectée par cette flambée de cas. Cette situation soulève des questions sur les conditions sanitaires et l'accès aux soins dans cette région, sans que le communiqué ministériel n'apporte de précisions supplémentaires à ce sujet.
Le ministère n'a pas non plus détaillé, dans les éléments rendus publics, le profil des personnes touchées ni les circonstances dans lesquelles les six décès sont survenus. Ces informations pourraient être précisées dans de prochaines communications des autorités sanitaires.
Suivi de la situation
À ce stade, aucune indication n'a été donnée quant à une éventuelle évolution du nombre de cas depuis la publication du communiqué du 4 septembre 2026. Le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique n'a pas non plus communiqué de calendrier concernant de futures mises à jour sur ce dossier.
Les autorités sanitaires sénégalaises disposent, dans ce type de situation, de dispositifs de surveillance épidémiologique permettant de suivre l'évolution des cas et d'ajuster, si nécessaire, la réponse sanitaire apportée dans les régions concernées.

Le projet visant à faire de la Polyclinique de l’Hôpital Principal de Dakar une entité indépendante suscite une vive opposition chez les travailleurs. Réunis au sein de leur intersyndicale, ces derniers demandent le maintien de son rattachement à l’établissement.


Hôpital Principal de Dakar : l’intersyndicale s’oppose à l’autonomisation de la Polyclinique
Les travailleurs de l’Hôpital Principal de Dakar montent au créneau contre le projet de réorganisation de la Polyclinique. À travers leur intersyndicale, ils contestent la volonté de faire de cette structure une entité indépendante de l’hôpital.

Dans une déclaration relayée par Walfadjri, les représentants des travailleurs estiment que cette séparation serait contraire à l’esprit initial du projet de modernisation de l’Hôpital Principal.

Selon eux, la création de la Polyclinique s’inscrivait dans une démarche globale destinée à renforcer les capacités de l’établissement et à permettre son évolution vers un Établissement public de santé (EPS) de niveau 4.

Les travailleurs rappellent le projet initial

L’intersyndicale insiste notamment sur le statut prévu à l’origine pour la nouvelle structure.

Les travailleurs soutiennent que le projet de création de la Polyclinique prévoyait explicitement son rattachement juridique et financier à l’Hôpital Principal de Dakar.

Ils rappellent également que la Polyclinique a été construite sur une partie du site qui abritait auparavant des logements destinés au personnel de l’Hôpital Principal.

Pour les syndicats, ces éléments renforcent leur argument selon lequel la Polyclinique ne devrait pas être dissociée de la structure hospitalière dont elle est issue.

Une opposition qui pourrait s’amplifier

À travers cette prise de position, l’intersyndicale entend donc défendre le maintien de la Polyclinique dans le périmètre de l’Hôpital Principal et s’oppose fermement à son éventuelle autonomisation.

Les travailleurs appellent ainsi les autorités à respecter, selon eux, les orientations initiales ayant accompagné la conception et la construction de cette infrastructure sanitaire.

Le débat reste désormais ouvert entre les autorités et les représentants du personnel sur le statut et le mode de fonctionnement futur de la Polyclinique.


Le président Bassirou Diomaye Faye veut accélérer la transformation du système sanitaire sénégalais. Lors du Conseil des ministres, il a demandé au gouvernement de renforcer le dialogue avec les acteurs de la santé, d’accélérer les grands projets d’infrastructures, de densifier la carte sanitaire et de renforcer les effectifs ainsi que la veille épidémiologique.


Santé : Diomaye Faye exige des avancées concrètes sur les infrastructures, le personnel et le dialogue social
Un dialogue renforcé pour apaiser le secteur

Le secteur de la santé demeure au cœur des priorités de l’exécutif. Face aux tensions sociales et aux difficultés persistantes, le chef de l’État a demandé l’ouverture de concertations avec l’ensemble des acteurs concernés.

L’objectif est de favoriser un dialogue constructif entre les différentes parties prenantes et de rechercher des solutions susceptibles d’installer durablement un climat de stabilité dans le système sanitaire.

Cette démarche doit permettre de mieux prendre en compte les préoccupations des professionnels tout en répondant aux besoins des populations.

Le chantier des infrastructures doit accélérer

Bassirou Diomaye Faye a également insisté sur l’achèvement, dans les délais, des infrastructures sanitaires actuellement en construction.

Plusieurs projets majeurs sont particulièrement suivis, notamment l’hôpital Aristide Le Dantec, le Centre national d’Oncologie et l’hôpital de Ourossogui.

La mise en service de ces infrastructures doit contribuer à renforcer l’offre de soins et à améliorer la prise en charge des patients, notamment en matière de soins spécialisés.

Densifier la carte sanitaire

Le président de la République a par ailleurs demandé au Premier ministre de préparer un programme d’urgence destiné à densifier la carte sanitaire en Établissements publics de santé (EPS).

Cette orientation vise à rapprocher davantage les structures de soins des populations et à réduire les disparités territoriales en matière d’accès aux services sanitaires.

Le gouvernement est ainsi appelé à identifier les besoins prioritaires et à accélérer la réalisation des équipements nécessaires.

Vaccination et veille sanitaire renforcées

La prévention occupe également une place importante dans les orientations présidentielles.

Le gouvernement devra renforcer les mécanismes de veille sanitaire et mobiliser les ressources nécessaires à l’organisation systématique des campagnes nationales de vaccination.

Cette stratégie doit permettre de mieux anticiper les risques sanitaires, d’améliorer la prévention et de renforcer la capacité de réponse du système face aux éventuelles alertes.

Accélérer le recrutement du personnel de santé

Autre priorité : les ressources humaines.

Le chef de l’État a demandé l’accélération des procédures de recrutement de nouveaux agents de santé afin de renforcer les effectifs dans les structures sanitaires.

Pour l’exécutif, le développement des infrastructures doit aller de pair avec la disponibilité d’un personnel suffisamment nombreux et qualifié. L’enjeu est d’améliorer les conditions de travail des professionnels et, surtout, la qualité de la prise en charge des patients.

À travers ces différentes orientations, le président Bassirou Diomaye Faye entend faire de la modernisation des infrastructures, du dialogue social, de la prévention et du renforcement des ressources humaines les principaux leviers d’amélioration durable du système sanitaire sénégalais.


Le site institutionnel de l'aéroport de Dakar, dans sa rubrique consacrée aux actualités aéroportuaires, fait état de l'ouverture d'une nouvelle pharmacie destinée aux passagers et visiteurs. Aucune précision n'est donnée sur la date d'ouverture ni sur les modalités de fonctionnement de ce nouvel espace.


L'aéroport de Dakar annonce l'ouverture d'une nouvelle pharmacie

Le site officiel de l'aéroport international de Dakar a mis en ligne une annonce relative à l'ouverture d'une nouvelle pharmacie au sein de ses installations. L'information a été publiée dans la rubrique dédiée aux actualités de la plateforme aéroportuaire, sans qu'une date précise d'ouverture ne soit mentionnée.

Selon les éléments disponibles sur le portail, cette annonce s'inscrit dans une refonte plus large de la présentation numérique des services offerts aux voyageurs. La direction de l'aéroport indique en effet avoir mis en ligne un nouveau site internet, conçu pour permettre aux passagers et visiteurs d'accéder à des informations détaillées sur les infrastructures, de suivre les horaires et le statut des vols, et de consulter l'ensemble des services proposés sur place.

Un espace pharmacie parmi d'autres services

La plateforme aéroportuaire, exploitée par la société LAS (Les Aéroports du Sénégal), recense sur son site plusieurs catégories de services accessibles aux usagers. Outre la pharmacie annoncée, le site mentionne notamment des espaces de restauration et de boutiques, des salons dédiés aux passagers tels que l'Odysee Lounge, le Topkapı Lounge, l'Ultimate Lounge ou encore l'espace Hayoma General Aviation.

Le site propose également des rubriques consacrées au transport et au stationnement, avec des informations sur l'arrivée en voiture, en taxi ou en bus, la location de véhicules, ainsi que les zones de dépose-minute. Ces éléments donnent un aperçu de l'offre globale de services disponibles pour les passagers transitant par l'aéroport, sans toutefois que des précisions supplémentaires soient apportées sur la nouvelle pharmacie elle-même.

Des informations encore incomplètes

À ce stade, ni la localisation exacte de la pharmacie au sein des terminaux, ni ses horaires d'ouverture, ni la date effective de sa mise en service ne sont précisés par la source consultée. L'annonce se limite à un intitulé figurant dans la section des actualités aéroportuaires, ce qui ne permet pas d'établir avec certitude le calendrier de déploiement de ce nouveau service.

Le site de l'aéroport met par ailleurs à disposition des usagers plusieurs guides pratiques, allant de l'accès à l'aéroport aux formalités de contrôle, en passant par les objets trouvés, l'assistance spécifique pour les passagers ayant des besoins particuliers, ou encore les informations relatives aux vols au départ et à l'arrivée. Ces différentes rubriques visent, selon les indications du site, à faciliter le parcours des voyageurs avant et après leur passage par la plateforme.

Une communication institutionnelle à préciser

En l'absence de communiqué détaillé ou de date de lancement clairement établie, cette information reste à ce stade une annonce institutionnelle publiée sur le portail officiel de l'aéroport. Des précisions supplémentaires, notamment sur l'emplacement précis de la pharmacie et les services qu'elle proposera aux passagers, seraient nécessaires pour compléter cette communication.

Leral.net suivra l'évolution de cette information et la complétera dès que des détails supplémentaires seront rendus publics par les autorités aéroportuaires.


À quelques jours du Gamou de Tivaouane, les autorités sanitaires de la région de Thiès mettent en place un important dispositif médical. Quelque 3 000 agents de santé, plus d’une soixantaine d’ambulances et plusieurs postes médicaux seront mobilisés pour assurer la prise en charge des fidèles et faire face aux éventuelles urgences.


Gamou de Tivaouane : un dispositif sanitaire renforcé avec 3 000 agents mobilisés
La couverture sanitaire du Gamou de Tivaouane se prépare à une mobilisation exceptionnelle. Pour l’édition 2026, les services de santé de la région de Thiès prévoient de déployer environ 3 000 agents de santé afin d’assurer la prise en charge des milliers de fidèles attendus dans la cité religieuse.

L’annonce a été faite par le directeur régional de la Santé de Thiès, Dr Mama Moussa Diaw, à l’issue d’une réunion de coordination consacrée aux préparatifs sanitaires du Gamou.

Les autorités sanitaires ont notamment pris en compte les nouvelles conditions d’accès à Tivaouane, avec l’ouverture de nouvelles routes et autoroutes. L’objectif est d’anticiper les éventuels accidents et difficultés liés à l’augmentation des déplacements durant l’événement religieux.

Plus d’une soixantaine d’ambulances attendues

Le dispositif logistique reposera notamment sur 26 ambulances des sapeurs-pompiers et 28 ambulances relevant du district sanitaire, dont huit médicalisées. D’autres moyens provenant des structures sanitaires mobilisées devraient compléter le dispositif, portant le nombre total d’ambulances à plus d’une soixantaine.

Les autres Gamou organisés dans la région de Thiès seront également intégrés au dispositif afin d’assurer une couverture sanitaire sur l’ensemble des zones concernées.

Sept postes médicaux avancés à Tivaouane

Dans la ville de Tivaouane, les autorités prévoient l’installation de sept postes médicaux avancés, en complément des postes fixes habituels. Quatorze postes de référence seront également opérationnels.

L’hivernage impose toutefois certains ajustements dans l’implantation des postes médicaux avancés, certains devant être regroupés en fonction des contraintes du terrain.

L’ouverture de l’hôpital Seydi El Hadji Malick Sy constitue également un renfort important. Cette infrastructure devrait notamment permettre une meilleure prise en charge des urgences et des accidents aux principaux points d’entrée de Tivaouane.

L’hôpital régional de Thiès, l’hôpital militaire de la base aérienne et l’hôpital Saint-Jean-de-Dieu participeront également à la couverture sanitaire.

La prévention au cœur du dispositif

Les services de santé travailleront en coordination avec la Brigade nationale des sapeurs-pompiers, le SAMU et les districts sanitaires afin d’assurer une intervention rapide en cas d’urgence.

Au-delà des moyens humains et matériels, les autorités veulent également renforcer les actions de prévention. Des messages de sensibilisation seront diffusés auprès des fidèles et des usagers afin de limiter les risques liés à la forte affluence et aux déplacements durant le Gamou.

Avec cette mobilisation, les autorités sanitaires veulent ainsi anticiper les besoins et garantir aux fidèles un accompagnement médical adapté pendant toute la durée du rassemblement religieux.

L'Institut Pasteur de Dakar et l'Hôpital Principal de Dakar franchissent une nouvelle étape dans leur coopération. À l'occasion d'une visite officielle, les deux institutions ont affiché leur volonté de renforcer leur partenariat autour de la recherche biomédicale, de l'innovation, du diagnostic et de la formation, avec pour objectif d'améliorer durablement le système de santé sénégalais.


L’Institut Pasteur de Dakar et l’Hôpital Principal unissent leurs expertises pour accélérer la recherche en santé
L'Institut Pasteur de Dakar (IPD) et l'Hôpital Principal de Dakar (HPD) entendent donner une nouvelle impulsion à leur collaboration. Le 5 août 2026, l'IPD a accueilli une délégation de l'Hôpital Principal conduite par le Médecin Général de Brigade Coumba Diouf Niang, Professeur agrégé du Val-de-Grâce, chirurgien des Hôpitaux des Armées et médecin-chef directeur de l'établissement.

Au-delà de son aspect protocolaire, cette rencontre a permis aux deux institutions d'identifier plusieurs axes de coopération destinés à renforcer leurs synergies. Les échanges ont porté sur la recherche biomédicale, le diagnostic, la formation des professionnels de santé, le développement des compétences ainsi que l'innovation médicale.

À travers ce partenariat, l'Institut Pasteur de Dakar et l'Hôpital Principal ambitionnent de mettre en commun leurs expertises afin de relever les défis sanitaires auxquels le Sénégal est confronté. Leur objectif est de favoriser l'émergence de solutions scientifiques et médicales innovantes susceptibles d'améliorer la qualité de la prise en charge des patients et de renforcer les performances du système national de santé.

Fondé en 1884, l'Hôpital Principal de Dakar est l'un des établissements hospitaliers les plus anciens et les plus réputés du Sénégal. Placé sous la tutelle du ministère des Forces armées, il est reconnu pour l'excellence de ses soins, son expertise médicale et sa contribution à la formation des professionnels de santé.

Pour l'Institut Pasteur de Dakar, cette visite marque une étape importante dans le renforcement d'une coopération appelée à se développer davantage. L'institution a salué la visite du Médecin Général de Brigade Coumba Diouf Niang et de sa délégation, soulignant qu'elle reflète une ambition commune de placer la recherche, l'innovation et l'excellence scientifique au cœur des politiques de santé publique au Sénégal.

Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans le renforcement de son système de santé avec l’inauguration d’un laboratoire de toxicologie et de pharmacologie clinique au Centre anti-poison sénégalais (CAP) de l’Hôpital de Fann. Dotée d’équipements de dernière génération, cette infrastructure vise à améliorer la prise en charge des intoxications, la recherche et la surveillance sanitaire.


Santé : le Sénégal se dote d’un laboratoire de toxicologie ultramoderne à l’Hôpital de Fann
Un investissement de 1,6 milliard de FCFA pour moderniser la toxicologie

Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Ibrahima Sy, a présidé, mercredi, la cérémonie officielle de lancement des activités du nouveau laboratoire de toxicologie et de pharmacologie clinique du Centre anti-poison sénégalais (CAP), installé à l’Hôpital de Fann.

Réhabilité et entièrement équipé grâce à un investissement de 1,6 milliard de francs CFA, ce laboratoire de dernière génération vient renforcer les capacités du Sénégal dans plusieurs domaines stratégiques de la santé publique.

L'infrastructure permettra notamment d'améliorer la prise en charge des cas d'intoxication, de renforcer l'expertise médico-légale, de soutenir la lutte contre le dopage et de développer davantage la recherche scientifique ainsi que les dispositifs de vigilance sanitaire.

Deux nouveaux équipements pour renforcer le système de santé

La cérémonie a également été marquée par la remise de deux équipements spécialisés représentant un investissement de plus de 965 millions de francs CFA.

Le premier est un laboratoire mobile destiné à l'Agence sénégalaise de Réglementation pharmaceutique (ARP Sénégal), tandis que le second est un camion-atelier de maintenance biomédicale remis à la Direction des Équipements et de la Maintenance du ministère de la Santé.

Selon le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, ces investissements, réalisés avec l'appui de la Banque mondiale, s'inscrivent dans la politique de modernisation du système de santé sénégalais.

L'objectif est de renforcer la qualité des diagnostics, d'améliorer le contrôle des médicaments et des produits de santé et d'accroître les capacités nationales de réponse face aux risques sanitaires.

À l'occasion des obsèques de son ami Ismaëla, le Directeur général de Carrefour Médical, Saliou Mboup, est revenu sur seize années de combat pour améliorer l'accès à la dialyse au Sénégal. Il affirme avoir contribué à la démocratisation de cette prise en charge tout en dénonçant l'influence de lobbies qu'il accuse d'avoir freiné les réformes du secteur.


Dialyse au Sénégal : Saliou Mboup dénonce des lobbies et plaide pour la souveraineté industrielle
Le Directeur général de Carrefour Médical, Saliou Mboup, a profité des obsèques de son ami Ismaëla pour retracer le parcours qui l'a conduit à s'engager dans la lutte contre l'insuffisance rénale au Sénégal.

Selon lui, c'est après avoir appris que son ami devait effectuer trois séances de dialyse par semaine, pour un coût annuel estimé à près de 10 millions de FCFA, qu'il a pris conscience des difficultés rencontrées par les patients. Il affirme avoir découvert que de nombreux malades, faute de moyens, étaient inscrits sur des listes d'attente, avec des conséquences parfois dramatiques.

Saliou Mboup soutient que cette situation l'a amené à s'intéresser au fonctionnement du secteur de la dialyse. Il affirme avoir constaté l'existence d'un monopole sur les consommables de dialyse, entraînant selon lui des coûts élevés et limitant les efforts de l'État pour rendre les soins accessibles.

Le patron de Carrefour Médical indique qu'entre 2010 et 2011, plusieurs initiatives ont permis d'élargir l'offre de prise en charge, avec la création de nouveaux centres de dialyse. Il affirme que ces projets ont d'abord fait l'objet de campagnes de dénigrement visant les équipements et consommables proposés par son entreprise, avant d'être finalement adoptés. Selon lui, le Sénégal compte aujourd'hui une trentaine de centres de dialyse, contre un ou deux auparavant.

Poursuivant son plaidoyer, Saliou Mboup annonce avoir investi plus de 6 milliards de FCFA dans la mise en place d'une usine destinée à produire localement certaines composantes du kit de dialyse. À ses yeux, cette initiative devrait permettre de réduire davantage le coût des traitements et de générer entre 2 et 3 milliards de FCFA d'économies par an pour l'État.

Il estime que ces ressources pourraient être réinvesties dans le recrutement de personnel médical afin d'accroître les capacités de prise en charge des centres de dialyse, qui accueillent actuellement environ 1 500 patients, alors qu'ils pourraient, selon lui, en traiter jusqu'à 3 500.

Saliou Mboup affirme également que des lobbies auraient tenté, durant deux ans, de bloquer la mise en service de cette usine afin de préserver les importations de consommables.

Contactée, la Direction de Carrefour Médical a confirmé que les déclarations de son Directeur général ont été faites dans le cadre d'une cérémonie funéraire. Elle indique également que les autorités sanitaires auraient engagé ces dernières semaines des démarches visant à renforcer l'application de la réglementation et à limiter les importations concernées, avec pour objectif de préserver les finances publiques.

À ce stade, les allégations relatives à l'existence de lobbies et aux responsabilités évoquées relèvent des déclarations de Saliou Mboup et de son entreprise. Les autorités compétentes ne se sont pas publiquement exprimées sur ces accusations.

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