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Santé

Malgré les campagnes de sensibilisation, de nombreuses idées fausses persistent encore sur le VIH/SIDA. Cette désinformation entretient la peur, la stigmatisation et freine la prévention.


VIH / SIDA : Comment le virus se transmet réellement (et ce qui est faux)
Voici un point clair, scientifique et accessible sur les vrais modes de transmission du VIH et ce qui ne présente aucun risque.

🔬 Qu’est-ce que le VIH ?

Le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine) est un virus qui affaiblit progressivement le système immunitaire.
Sans traitement, il peut évoluer vers le SIDA.
Aujourd’hui, grâce aux traitements antirétroviraux, le VIH est une maladie chronique maîtrisable.

🔴 Les liquides qui transmettent le VIH

Le VIH ne survit pas à l’air libre et ne se transmet que par certains liquides biologiques :

le sang

le sperme

les sécrétions vaginales

les sécrétions anales

le lait maternel

Pour qu’il y ait contamination, ces liquides doivent entrer directement dans l’organisme (plaie, muqueuse, injection).

⚠️ Les principaux modes de transmission
1️⃣ Rapports sexuels non protégés

Les relations sexuelles vaginales ou anales sans préservatif constituent la première cause de transmission du VIH dans le monde.
Le risque augmente en cas de blessures, saignements ou infections sexuellement transmissibles.

2️⃣ Contact avec du sang contaminé

Partage de seringues ou aiguilles

Utilisation d’objets tranchants non stérilisés (rasoirs, tatouages, scarifications)

Transfusions sanguines non sécurisées

3️⃣ Transmission de la mère à l’enfant

Le VIH peut se transmettre :

pendant la grossesse

lors de l’accouchement

par l’allaitement

👉 Avec un suivi médical et un traitement, ce risque peut être réduit à presque zéro.

❌ Ce qui NE transmet PAS le VIH

Il est essentiel de le rappeler pour lutter contre la stigmatisation :

❌ Poignée de main

❌ Câlins, contacts physiques

❌ Baisers

❌ Partage de repas, de verres ou d’ustensiles

❌ Salive, sueur, larmes

❌ Toilettes, piscines

❌ Piqûres de moustiques

👉 Le VIH ne se transmet pas par la vie quotidienne.

🛡️ Comment se protéger efficacement ?

Utiliser systématiquement le préservatif

Faire un dépistage régulier

Ne jamais partager seringues ou objets coupants

Suivre un traitement en cas de séropositivité

💡 Une personne vivant avec le VIH sous traitement efficace et à charge virale indétectable ne transmet pas le virus.

🧠 Informer pour protéger

Le VIH n’est ni une honte, ni une malédiction.
La peur vient de l’ignorance.
👉 L’information sauve des vies.

Parler du VIH, c’est prévenir.
Comprendre le VIH, c’est protéger toute la société.

Apprendre ou soupçonner avoir été en contact avec une personne vivant avec le VIH, peut provoquer peur, stress et confusion.
Pourtant, tous les contacts ne sont pas à risque, et des solutions existent, même après une exposition potentielle.


Contact avec une personne vivant avec le VIH : Que faire concrètement et sans paniquer ?
🟢 Étape 1 : comprendre s’il y a réellement un risque

Le VIH ne se transmet pas par la vie quotidienne.
Il n’y a aucun risque si le contact était :

une poignée de main

un câlin

un baiser

un repas partagé

un contact social ou professionnel

la salive, la sueur ou les larmes

👉 Dans ces cas, aucune action médicale n’est nécessaire.

🔴 Quand le risque existe réellement

Il peut y avoir un risque uniquement si le contact a impliqué :

un rapport sexuel sans préservatif

un contact direct avec du sang

le partage de seringues ou d’objets tranchants

une plaie ouverte exposée à un liquide contaminant

👉 Dans ces situations, il faut agir rapidement, mais sans paniquer.

⏱️ Étape 2 : agir rapidement (dans les 72 heures)

Si l’exposition est récente (moins de 72 heures) :

💊 La prophylaxie post-exposition (PPE)

Il s’agit d’un traitement d’urgence

À commencer le plus tôt possible

À prendre pendant 28 jours

👉 Ce traitement peut empêcher le VIH de s’installer dans l’organisme.

📍 Rendez-vous immédiatement dans :

un centre de santé

un service d’urgence

un centre de dépistage VIH

🧪 Étape 3 : faire un dépistage

Même si vous vous sentez bien, le dépistage est indispensable.

Calendrier recommandé :

✅ Premier test : immédiatement (test de référence)

✅ Deuxième test : à 6 semaines

✅ Troisième test : à 3 mois

👉 Un test négatif après la période fenêtre est fiable.

💬 Étape 4 : parler à un professionnel

Ne restez pas seul avec vos angoisses.

Médecin

Infirmier

Conseiller en dépistage

Psychologue si nécessaire

👉 Le VIH se traite médicalement et émotionnellement.

💡 À savoir absolument

Une personne vivant avec le VIH sous traitement efficace et à charge virale indétectable ne transmet pas le virus

Le stress et la peur n’empêchent pas l’infection, mais l’information oui

Se faire dépister n’est pas une accusation, c’est un acte responsable
Qu’est-ce que l’accident vasculaire cérébral ?
L’accident vasculaire cérébral, ou AVC, se caractérise par une lésion d’une partie du cerveau à la suite de l’obstruction ou de la rupture d’un vaisseau sanguin. L’interruption du flux sanguin, ou l’accumulation de sang lors de rupture, provoque la destruction par asphyxie des cellules nerveuses dans la région concernée. Les AVC sont la deuxième cause de mortalité en France et la première cause de handicap. Chaque année, on compte 140 000 nouveaux cas d'AVC en France. Cette maladie touche autant les hommes que les femmes et 75 % des personnes atteintes ont plus de 65 ans.

Les conséquences de l’AVC varient selon la zone du cerveau touchée et l’ampleur des lésions. Environ 85 % des AVC sont d’origine ischémique (infarctus cérébral) et 15 % d’origine hémorragique (hémorragie cérébrale).

Quels sont les symptômes des AVC ?
Les symptômes de l’AVC apparaissent soudainement. Ce sont :

l'apparition soudaine d'une difficulté à s’exprimer ou à comprendre les autres ;
- une perte de force ou une paralysie d’un côté du visage, d’un bras ou d’une jambe ;
- une perte soudaine de la vue, souvent dans un seul œil ;
- une perte d'équilibre ou de la coordination des mouvements ;
- un mal de tête soudain et violent, sans cause apparente.

L'AVC doit être très rapidement pris en charge médicalement pour éviter des lésions irréversibles et faciliter la récupération.

L'intensité des symptômes observés lors d'un AVC ne permet pas de prévoir l'intensité d'éventuelles séquelles. Un AVC ayant entraîné des symptômes sévères et variés peut ne laisser que peu de séquelles.

Depuis un certain temps, l’utilisation de la glutathion cause énormément de dégâts avec des cancers de la peau mortels. Dr Hadi Hakim, dermatologue, s’est penché sur la question il y a quelques semaines à l’émission Encore+ de la 2S Tv.


XESSAL - LE GLUTATHION EST UTILISE POUR LE PARKINSON OU L’ALZHEIMER
«Le glutathion se vend en pharmacie et pas ailleurs»

«Le glutathion est un médicament qui se vend en pharmacie et personne n’a le droit de le vendre en dehors de l’officine. Sinon, cela s’appelle les médicaments de la rue. C’est un produit qu’on utilise pour les maladies neurodégénératives comme le Parkinson, l’Alzheimer. C’est une injection pour soigner le patient. Mais quand on l’injecte à un patient, il y a un effet secondaire puisque ça rend claire la peau du malade. C’est pourquoi je dis que ce sont des produits qui ne se vendent pas n’importe où, encore moins qu’on injecte à une personne qui n’est pas atteinte de ces maladies précitées. Parce que ce produit n’est pas purifié pour le sang. Ensuite, il y a un protocole pour le prendre. On ne peut pas l’injecter chaque jour encore moins tous les deux jours. Parce qu’il peut provoquer plusieurs complications. Quand la peau s’éclaircit, alors que vous êtes en Afrique, il y a le soleil et cela peut provoquer le cancer de la peau. C’est pourquoi le taux du cancer de la peau est très élevé sur le continent, notamment au Sénégal. C’est aussi le cas chez des Européens qui sont en Australie qui a le même climat que Sénégal. Du coup, la première cause de maladie en Australie c’est le mélano, c’est-à-dire le cancer de la peau et c’est ce qu’on a commencé à avoir au Sénégal. Il faut éviter les produits éclaircissants au maximum».

«Ceux qui prescrivent le glutathion ne sont ni des infirmiers, ni des médecins»

«Le constat est là. On le trouve sur le marché parallèle, dans la rue. Il y’en a même qui, à visage découvert, le vendent sur Facebook, Tik-tok, Instagram à des prix variant entre 50 000 FCFA et 200 000 FCFA. Or, ces personnes-là ne sont ni des infirmiers, ni des des médecins ou des professionnels de la santé en général. Le jour où vous aurez une complication, elles fuient leurs responsabilités. Nous, en tant que médecins, si nous faisons un acte médical, nous assumons totalement toute notre responsabilité».

«Nous ne connaissons aucun médecin qui injecte le glutathion à une personne»

«Par rapport à l’injection du glutathion pour le xessal, nous dermatologues du Sénégal, jusqu’au jour d’aujourd’hui, nous ne connaissons aucun dermatologue ou médecin qui injecte le glutathion à une personne. Je ne l’imagine d’ailleurs pas un seul instant. Personnellement je ne prescris ce médicament à personne. Et 99,9% des dermatologues que je connais idem. Parce que nous sommes contre l’éclaircissement volontaire. Nous sommes d’ailleurs en train de nous battre, dans le cadre d’une association qui s’appelle Association internationale d’information sur la dépigmentation artificielle (Aida) contre ce fléau. Parce que nous sommes fatigués dans nos consultations de voir les complications que la dépigmentation engendre dans ce pays. Or, notre rôle c’est de soigner les problèmes de dermatologie et non les complications de la dépigmentation».

«L’injection du corticoïde aux fesses peut donner l’obésité, le diabète ou l’hypertension»

«S’agissant du corticoïde, c’est aussi un médicament qu’on ne peut avoir que dans une pharmacie. C’est un excellent médicament pour soigner plusieurs maladies. Par exemple, les cas de Covid extrême, les maladies comme le lupus ou arthrose. Par ailleurs, contrairement à une idée répandue, quand on vous injecte tous les jours ou toutes les semaines ou encore tous les mois le corticoïde au niveau des fesses, cela ne les fait pas grossir. Mais ça cause de l’obésité et au bout de quelques semaines, vous aurez le diabète, l’hypertension partielle, des vergetures, des difficultés à la cicatrisation, un faible poids de naissance. C’est vrai que vous aurez la peau très claire, mais est-ce que ça vaut la peine de se retrouver avec autant de maladies. La réponse est non»
Révélation choc: Les risques cachés des produits Nestlé pour bébés au Sénégal
Une enquête révèle des niveaux alarmants de sucre ajouté dans les produits pour bébés de Nestlé, posant un risque sérieux pour la santé des tout-petits sénégalais. Cette découverte soulève des préoccupations quant aux pratiques de l'entreprise dans les pays à faibles revenus.

Des niveaux inquiétants de sucre ajouté : Les céréales Celerac pour bébés de Nestlé, largement consommées au Sénégal, contiennent jusqu'à 5,9 grammes de sucre ajouté par portion. Cette quantité dépasse de loin, les recommandations de santé pour les enfants et peut entraîner des problèmes de santé graves.

Des pratiques douteuses de Nestlé : Alors que les mêmes produits sont vendus sans sucre ajouté en Europe, leur présence dans les aliments pour bébés au Sénégal, soulève des questions sur les pratiques de Nestlé dans les pays à revenus modestes.

L'Appel à l'action : En l'absence de régulation efficace de l'industrie alimentaire, il est crucial que les parents et la communauté prennent des mesures pour protéger la santé des enfants. Nous devons rester vigilants et exiger des entreprises comme Nestlé, qu'elles assument leur responsabilité envers la santé publique.

La santé de nos enfants ne devrait jamais être compromise pour des gains financiers. Il est temps de prendre des mesures pour garantir une alimentation saine et équilibrée pour nos tout-petits au Sénégal.

En janvier 2023, alors que les mesures de lutte contre la COVID-19 entrent dans une nouvelle phase, la ruée vers les voyages pour la Fête du Printemps reprend. Les habitants de tout le pays retournent dans leurs villes d'origine pour retrouver leurs proches ou pour voyager. L'effervescence est de retour, et la consommation connaît une forte reprise. Les gens retrouvent leurs vies quotidiennes d’avant.


Xi Jinping, son histoire/Savoir être décisif dans la lutte contre les épidémies: Réponse d'urgence pour contenir les épidémies
Comme le dit un ancien proverbe chinois, on ne connaît jamais la difficulté d'une tâche tant qu'on ne l'a pas accomplie soi-même. Chaque étape de la lutte de tout le pays contre la COVID-19 au cours des trois dernières années a mis à l'épreuve la sagesse et le courage de Xi Jinping, le plus haut responsable politique d'un pays de plus de 1,4 milliard d'habitants.

En fait, lorsqu'il est secrétaire du Comitédu PCC pour la province du Zhejiang en 2003, Xi a déjà démontré son esprit de décision dans l'élaboration des politiques, lorsqu'il avait conduit toute la province à remporter la bataille contre le SRAS.

En novembre 2002, une nouvelle maladie, le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), est découverte pour la première fois dans la province du Guangdong, dans le sud de la Chine. Le virus se propage rapidement dans toute la Chine en l'espace de quelques mois seulement.

Le 19 avril 2003, par une soirée pluvieuse, la capitale de la province du Zhejiang, Hangzhou, reçoit un rapport : on découvre trois cas suspects de SRAS dans un hôpital de Hangzhou. Après des consultations urgentes par un groupe d'experts, le Zhejiang confirme son premier cas de SRAS.

Il est déjà 22 heures, mais cette information cruciale est immédiatement communiquée à Xi Jinping, alors secrétaire du Comitédu PCC pour la province du Zhejiang.

La manière de répondre aux situations d'urgence est toujours un test difficile dans la prise de décision d'un dirigeant.

Vers 22 h 30, après avoir pris connaissance des rapports et des conseils des experts, M. Xi décide que la tâche la plus urgente consiste à contenir strictement la propagation du virus. Il propose également un plan d'action complet pour faire face à l'épidémie de SRAS dans la province du Zhejiang. Ce plan comprend des lignes directrices telles que le triage rapide des patients présentant des symptômes, des efforts considérables pour sauver des vies, des mesures strictes de désinfection et de quarantaine, l'activation de plans d'urgence et des réunions d'information en temps utile pour la population et les autorités supérieures.

Avec les instructions leur indiquant la voie à suivre, toutes les parties concernées se mettent à l'œuvre et entament une course contre la montre.

Vingt minutes après minuit, le Zhejiang communique l'information au ministère chinois de la santé de l'époque.

À 1 heure du matin, Hangzhou lance un plan d'urgence pour faire face au SRAS.

À 3 heures du matin, le premier avis concernant l'épidémie de SRAS est émis dans le Zhejiang, et une ambulance dotée d'un équipement spécial a déjà transféré les trois patients atteints du SRAS dans un hôpital désigné pour y être soignés.

Avant 5 heures, conformément à la loi de la République populaire de Chine sur la prévention et le traitement des maladies infectieuses, 425 ménages de cinq quartiers urbains ayant été en contact avec les cas confirmés sont mis en quarantaine.

À partir de 6 heures du matin, les stations de radio et de télévision locales de Hangzhou diffusent des avis concernant l'épidémie et mettent à jour les dernières informations toutes les cinq minutes.

Bien que vingt ans se soient écoulés, avec le recul, les gens se souviennent encore de l'excitation et de la tension qui régnaient pendant cette nuit-là. Les actions rapides de Xi ont permis de gagner du temps pour maîtriser l'épidémie. Finalement, aucun cas d'infection par le SRAS de deuxième génération n'a été enregistré au Zhejiang.

Dix-sept ans plus tard, en 2020, face à l'épidémie soudaine de COVID-19, Xi Jinping suit la situation en temps réel, donne des instructions et prend des dispositions en personne. Il propose des « mesures non conventionnelles pour une situation inhabituelle » et met tout en œuvre pour que les patients infectés soient recensés et pris en charge.

Le 20 janvier, M. Xi donne des instructions importantes concernant la lutte contre la COVID-19. Il exige des mesures efficaces pour contenir l'épidémie, soulignant que la sécurité et la santé de la population sont primordiales.

Le 22 janvier, compte tenu de la propagation rapide du virus, Xi Jinping ordonne des mesures immédiates et strictes de contrôle de la circulation dans la ville de Wuhan et dans la province du Hubei. Il déclare : « Il faut beaucoup de courage politique pour prendre une telle décision. Cependant, nous devons agir lorsque le moment est venu. Les souffrances ne feront qu'augmenter si nous hésitons alors que la décision est impérative. »

Le 23 janvier, Wuhan annonce son confinement, ce qui joue un rôle décisif en empêchant l'épidémie de se propager dans tout le pays.

Le 2 février, l'hôpital d'urgence Huoshenshan est officiellement opérationnel après une période de construction intense de dix jours. Des hôpitaux improvisés de toutes sortes entrent également en service les uns après les autres.

Face à une urgence de santé publique impliquant un virus aussi virulent et contagieux, M. Xi prend de sages décisions et assure une coordination générale pour diriger toutes les parties dans la lutte acharnée contre le virus, en gagnant autant de temps que possible pour tenir le virus à distance et sauver des vies.

Et cela ne s’arrête pas seulement à la Chine. Les mesures strictes prises par le pays au début de l'épidémie permettent également au reste du monde de gagner un temps précieux dans la lutte contre la COVID-19. De nombreuses personnalités internationales font l'éloge des mesures prises par la Chine.

Dans une interview exclusive réalisée en mai 2020, le rédacteur en chef de The Lancet, Richard Horton, déclare que la décision de la Chine de boucler Wuhan montre que le gouvernement a agi de manière décisive face à une situation d'urgence aiguë, ce qui a permis au monde de gagner du temps pour réagir à la pandémie.


« En prenant ces mesures, la Chine a montré la voie au monde entier face à cette pandémie. C'était non seulement la bonne chose à faire, mais elle a également montré aux autres pays comment ils devaient réagir face à une menace aussi grave. Je pense donc que nous devons remercier la Chine pour la manière dont elle a géré l'épidémie à Wuhan. »

Pendant toute la durée de l'épidémie, M. Xi donne de nombreuses instructions importantes pour optimiser les mesures de riposte de la Chine à la COVID-19 afin de s'assurer que les politiques restent pertinentes, précises et efficaces.

Depuis 2020, la Chine continue à améliorer les mesures concernant le diagnostic, les tests, le traitement et la quarantaine afin de construire une ligne de défense sociale solide pour la prévention et le contrôle des épidémies. Le pays intensifie également ses efforts en matière de recherche et de développement de vaccins et de médicaments, ainsi que de gestion des ressources médicales. Des efforts sont également déployés pour vacciner la population, en particulier le groupe vulnérable que représentent les personnes âgées. A la fin 2022, plus de 90 % des Chinois ont été vaccinés.

Au cours des trois dernières années, la Chine a résisté à plusieurs vagues d'épidémies de COVID-19 et, même avec une grande population, son taux d'incidence, son taux de cas graves et son taux de mortalité restent les plus bas du monde.

La virulence des nouvelles variantes de COVID-19 s'étant affaiblie et les capacités de la Chine ayant continué à s'améliorer en matière de traitement médical, de dépistage et de vaccination, le gouvernement chinois décide d’alléger sa politique decontrôlesurlaCOVID-19 à partir du 8 janvier 2023. Le travail sedéplace alors de la prévention des infections vers la protection de la santé de la population et la prévention des cas graves.

La Chine entre ainsi dans une nouvelle phase de réponse à la COVID-19.

Équilibrer la prévention et le contrôle des épidémies avec le développement économique

Qu'il s'agisse de la lutte contre le SRAS dans la province du Zhejiang il y a vingt ans ou de la lutte contre la COVID-19 sur l’ensemble du pays, Xi Jinping a toujours été en première ligne pour prendre des décisions et mettre en place des dispositifs d'ensemble.

L'un des défis à relever consiste à trouver un équilibre entre la prévention et le contrôle des épidémies et le développement social et économique. Le premier a un impact sur la vie des gens, le second sur leur bien-être. La capacité de Xi à gérer les crises a été mise à rude épreuve pour trouver l'équilibre entre les deux.

En avril 2003, environ une semaine après que la province du Zhejiang confirme ses premiers cas de SRAS, l'impact sur son économie commence à se faire sentir. L'industrie des services est la première touchée. Les volumes des voyages aériens, ferroviaires et routiers sont en baisse constante. L'activité des hôtels, des restaurants et des centres commerciaux chute fortement et le nombre de touristes diminue. L'industrie manufacturière de la province a du mal à faire des affaires avec l'extérieur. De nombreux projets doivent être interrompus à mi-parcours.

Xi Jinping est conscient de la situation et prend des mesures d'urgence pour stabiliser le développement social et économique tout en poursuivant la lutte contre le SRAS et sa prévention. Sous sa direction, la province du Zhejiang introduit des réductions d'impôts et de taxes pour des secteurs tels que la restauration, le tourisme et les transports, et accorde des crédits pour soutenir les entreprises en difficulté. La province encourage également les petites et moyennes entreprises à se tourner vers la production d'équipements de protection médicale, tels que les masques et les vêtements de protection, qui font l'objet d'une demande urgente. Ces mesures permettent de subventionner les travailleurs, les membres du personnel et les propriétaires d'entreprises indépendantes qui voient leurs revenus diminuer fortement en raison de l'épidémie.

Xi Jinping est confronté à des défis similaires lors de l'épidémie de COVID-19. Souvent, aucune des options disponibles n'est suffisante, mais il faut faire des choix.

Au cours des trois dernières années, Xi a réussi à tracer une voie permettant à la Chine de trouver un équilibre entre les intérêts à court et à long terme, et entre les intérêts particuliers et les intérêts généraux.

Au cours de la première phase de la lutte contre la COVID-19 en 2020, la Chine endigue rapidement la propagation du virus, ce qui permet à certains endroits de reprendre le travail dans un premier temps, avant de parvenir à une reprise générale des activités de production dans l'ensemble du pays. Avec une croissance économique qui passe de négative à positive, la Chine devient la seule grande économie au monde à connaître une croissance positive en 2020.

Pendant la période où la prévention et le contrôle ciblé de COVID-19 sont en vigueur, la Chine intensifie ses efforts pour garantir un emploi stable, stabiliser les prix, améliorer le bien-être de la population et promouvoir les performances économiques de manière globale. En conséquence, le pays maintient un taux de croissance économique annuel de 4,5 % en moyenne au cours des trois années de pandémie mondiale.

Xi Jinping a su combiner efficacement vision stratégique et agilité tactique.La Chine a non seulement endigué l'épidémie, mais aussi stabilisé son économie.

S'unir à la communauté internationale pour lutter contre la pandémie

Du SRAS à la COVID-19, la sécurité du peuple chinois a toujours été la principale préoccupation de Xi Jinping. Entre-temps, il a également attaché une grande importance au partage des informations sur les épidémies avec le reste du monde et à la coopération avec la communauté internationale dans la lutte contre les épidémies. Xi Jinping estime qu'il s'agit là d'une attitude responsable à l'égard de la santé du peuple chinois et d'une contribution à la sécurité de la santé publique mondiale.

Au cours de la lutte contre le SRAS en 2003, une équipe de scientifiques de la province du Zhejiangteste avec succès l'acide nucléique spécifique du virus, cultive et isole le virus du SRAS et achève le séquençage du génome complet du virus. L'équipe partage rapidement les informations obtenues avec GenBank et devient l'une des premières équipes de la partie continentale de la Chine à contribuer à la base de données génétiques internationale avec les résultats de ses recherches sur le SRAS.

En ce qui concerne l'épidémie de COVID-19 en 2020, la Chine alerterapidement l'Organisation mondiale de la santé, partage la séquence génétique du virus avec le monde entier etpublie ses lignes directrices sur le diagnostic, le traitement, la prévention et le contrôle de la COVID-19. La communauté internationale dispose ainsi d'une référence fiable pour contenir la pandémie et pour la recherche et le développement de vaccins et de kits de dépistage.

Pour Xi, avec ce nouveau coronavirus qui ravage le monde, les pays du monde entier doivent s’unir et coopérer.

Au cours des trois dernières années, alors que la Chine est encore confrontée à des épidémies locales sporadiques, elle s'efforce de fournir une assistance à la communauté internationale. La Chine fournit des centaines de milliards de pièces de matériel anti-COVID à 153 pays et 15 organisations internationales, et plus de 2,2 milliards de doses de vaccins COVID-19 à plus de 120 pays et organisations internationales. La Chine envoie également des équipes d'experts médicaux dans 34 pays et organise des centaines d'échanges avec plus de 180 pays et régions et une douzaine d'organisations internationales. La Chine partage sans réserve son expérience en matière de prévention et de contrôle de la COVID-19.

La communauté internationale est particulièrement élogieuse à ce sujet.

Le président du conseil d'administration du projet Global Virome, Dennis Carroll, a salué le partage par la Chine de la séquence du génome du nouveau coronavirus.

« Je pense que la Chine s'est très bien comportée et qu'en l'espace de quelques semaines seulement, on a pu identifier et caractériser un nouveau virus. Je crois que c'est le 9 janvier que les scientifiques chinois ont publié la séquence complète de ce virus. Il y a donc eu une ouverture, une transparence qui a vraiment permis au reste du monde de reconnaître qu'il y avait une nouvelle menace en suspens et que nous avions la séquence complète, ce qui a permis à la communauté scientifique de commencer à faire le travail nécessaire qui mène maintenant au développement d'un vaccin. »

Seth Berkley, directeur général de l'Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination, a remercié la Chine pour sa contribution à l'égalité d'accès aux vaccins COVID-19 dans le monde entier.

« Les vaccins candidats récemment réunis par Sinopharm et Sinovac, qui mettront 110 millions de doses immédiatement à la disposition des participants au programme COVAX, sont un exemple de la contribution de la Chine à la lutte contre cette pandémie. Au nom de COVAX et de GAVI, je tiens à remercier sincèrement le gouvernement chinois pour son soutien à cet important effort mondial visant à garantir l'égalité d'accès aux vaccins COVID-19 à tous ceux qui en ont besoin. »

Johnny Montalvo, ancien conseiller du gouvernement de la ville de Lima au Pérou, a déclaré que la Chine soutenait la lutte mondiale contre la COVID-19 par des actions concrètes.

« Le gouvernement chinois a montré au monde l'importance de la coopération internationale pour surmonter les difficultés. La Chine a non seulement proposé une coopération dans la lutte contre la pandémie, mais elle a également montré l'exemple en prenant des mesures d'endiguement efficaces. Le gouvernement et le personnel médical chinois ont continué à travailler pour coopérer avec d'autres pays afin de les aider à gagner la bataille contre la pandémie. »

Le président du Conseil des relations internationales arabes, Tariq Al Shammari, a également salué la contribution de la Chine à la lutte mondiale contre la COVID-19.

« Sous la direction du président Xi Jinping, le gouvernement chinois a déployé de grands efforts pour lutter contre l'épidémie, ce qui a été hautement considéré et reconnu par la communauté internationale. Nous avons vu les résultats significatifs obtenus par la nation chinoise, nous avons vu comment le peuple chinois est uni dans un même but, et les efforts de la Chine pour coopérer avec d'autres pays et prévenir et vaincre ensemble la pandémie de coronavirus. »

La pandémie de COVID-19 a déclenché de multiples crises à travers le monde, avec un impact étendu et profond sur l'ordre international.

Sous la direction de Xi Jinping, la Chine s'est appuyée sur ses réalisations en matière de prévention et de contrôle de la COVID-19, et a vigoureusement fait progresser sa reprise économique pour insuffler vitalité et confiance à l'économie mondiale. La Chine démontre par des actions concrètes sa vision d'une communautéde santé pour tous.

Dans un marché où la demande pour des produits halal est en constante augmentation, Mammamia se démarque en tant que seul vendeur de glace sans gélatine (alcool), garantissant ainsi une certification halal à 100%.


Mammamia Sénégal, le seul vendeur de glace 100% halal, sans gélatine
Leral, une source d'information fiable, précise que Mammamia est l'unique entreprise offrant une gamme de glaces sans gélatine, répondant ainsi aux besoins des consommateurs qui préfèrent des produits conformes aux prescriptions halal.

La gélatine est souvent utilisée dans la fabrication de glaces, pour améliorer leur texture et leur consistance. Cependant, cette substance peut être dérivée de porc ou contenir de l'alcool, rendant les produits non conformes aux normes halal. Mammamia, conscient de cette préoccupation, a pris des mesures pour garantir que ses glaces soient totalement exemptes de ces ingrédients non halal.

En offrant des glaces sans gélatine, Mammamia a réussi à se positionner comme un choix privilégié pour les consommateurs musulmans, à la recherche de produits alimentaires qui respectent leurs valeurs religieuses. Cette initiative témoigne de l'engagement de l'entreprise à répondre aux besoins spécifiques de sa clientèle et à offrir des produits halal authentiques.

En conclusion, Mammamia est l'unique vendeur de glace 100% halal sans gélatine, ce qui en fait une option privilégiée pour les consommateurs musulmans soucieux de respecter les prescriptions religieuses, dans leur choix alimentaire.

Mécénat Servier et l’association la Chaîne de l’Espoir, partenaires depuis 2016, annoncent la réalisation de la 1000ème opération à cœur ouvert au Centre Cardio-Pédiatrique Cuomo de Dakar.


Le centre Cardio-Pédiatrique Cuomo de Dakar célèbre sa 1000ème opération à cœur ouvert
Le partenariat, conclu entre Mécénat Servier, la Chaîne de l’Espoir, l’hôpital Fann de Dakar et la Fondation Cuomo a pour but la formation des équipes de chirurgie Cardio-Pédiatrique sénégalaises et la prise en charge des enfants ne pouvant pas financer leur opération et leur séjour à l’hôpital.
Depuis la signature du partenariat, 10 921 consultations ont pu être réalisées, le centre est ainsi devenu un centre d’excellence en chirurgie cardiaque, au Sénégal et en Afrique de l’Ouest & Centre.

Corinne Massin, Directrice du Mécénat s’est rendue à Dakar pour évaluer l’impact du projet. A cette occasion, elle a pu rencontrer les équipes locales de l’hôpital, et de la Chaîne de l’Espoir : « Mon dernier séjour au Centre Cardio-Pédiatrique Cuomo de Dakar m’a permis de constater la totale autonomie des équipes médicales locales qui ont la capacité d’opérer non seulement les enfants sénégalais, mais également ceux de la Sous-Région. Mécénat Servier est fier d’avoir contribué à la formation des professionnels de santé sénégalais et à la prise en charge des enfants les plus démunis pour assurer leur opération à cœur ouvert ».
Frédéric Ponelle, Directeur Général de Servier en Afrique de l’Ouest & Centre, présent à la cérémonie : « Nous nous réjouissons que l’engagement du Mécénat Servier, au côté de la Chaine de l’espoir, se prolonge pour trois nouvelles années. Ce projet souligne l’engagement quotidien de nos équipes auprès des patients souffrants de maladies cardiovasculaires dans les 15 pays de la sous-région ou nous opérons. ».
Pr Alain Deloche, Fondateur de l’Association la Chaîne de l’Espoir : « La célébration du 1000ème patient opéré est le résultat d’un long chemin qui a débuté il y a plus de 7 ans. Avec la mobilisation de tous, une chaine de compétences s’est mise en place pour que le département Cuomo devienne un centre de référence au rayonnement régional. Lors de cette cérémonie, c’était très émouvant de revoir des enfants qui avaient été opérés et qui aujourd’hui sont devenus des adultes. Nous avons pu apporter de l’espoir à des familles éprouvées, ce sentiment nous pousse à rester mobilisés car les besoins médicaux sont grands ».

À propos de Mécénat Servier

Depuis 2016, le Fonds de dotation Mécénat Servier contribue aux enjeux de la responsabilité sociétale du groupe Servier et incarne ses convictions d’entreprise citoyenne. Il a accompagné plus de 40 associations dans le monde et encourage l’engagement individuel et collectif des collaborateurs du groupe Servier.

À propos de Servier

Fondé pour servir la santé, Servier est un groupe pharmaceutique international gouverné par une Fondation, qui aspire à avoir un impact sociétal significatif pour les patients et pour un monde durable. Son modèle unique de gouvernance lui permet de servir pleinement sa vocation avec une vision à long terme : être engagé pour le progrès thérapeutique au bénéfice des patients. Les 21 400 collaborateurs qui composent le Groupe sont engagés autour de cette vocation commune, source d’inspiration au quotidien.
Leader mondial en cardiologie, Servier a pour ambition de devenir un acteur reconnu, focalisé et innovant en oncologie en ciblant des cancers difficiles à traiter. C’est pourquoi le Groupe consacre plus de 50 % de son budget de R&D au développement de thérapies ciblées et innovantes en oncologie. Les neurosciences et les maladies immuno-inflammatoires constituent un futur relais de croissance. Dans ces domaines, Servier se focalise sur un nombre restreint de pathologies spécifiques dans lesquelles une caractérisation précise des patients permet de proposer une réponse thérapeutique ciblée, grâce à la médecine de précision. Pour favoriser l’accès à des soins de qualité pour tous, et à moindre coût, le Groupe propose également une offre de médicaments génériques couvrant la majorité des pathologies, en s’appuyant sur des marques fortes en France, en Europe de l’Est, au Brésil et au Nigeria.

Dans tous ces domaines, le Groupe intègre la voix du patient à chaque étape du cycle de vie du médicament. Servier, dont le siège social est basé en France, s’appuie sur une solide implantation géographique dans plus de 150 pays et a réalisé, en 2022, un chiffre d’affaires de 4,9 milliards d’euros.

Vous pensiez être propre en sortant de la douche ? Détrompez-vous ! Selon le Dr Jen Caudle, médecin de famille américaine, certaines parties du corps ne seraient pas forcément bien lavées : voici lesquelles.


Le ventre, les pieds, la zone intime... Lorsque nous sommes sous la douche, toutes les parties de notre corps sont frottées. Pourtant, nous aurions tendance à négliger certains endroits : c'est ce qu'avance Dr. Jen Caudle, médecin de famille américain, dans une vidéo publiée sur son compte TikTok.

Si la sodomie est de plus en plus pratiquée, surtout par la jeune génération, on en sous-estime encore trop les risques.


La pratique du sexe anal peut entraîner de nombreux problèmes de santé chez les femmes
Incontinence, saignements, infections sexuellement transmissibles (IST)… La sodomie est source de nombreux soucis de santé chez les femmes. Pourtant, sa popularité explose. Alors que la pratique a longtemps été considérée comme un sujet tabou, deux chirurgiennes britanniques souhaitent aujourd'hui que les médecins informent davantage leurs patientes quant aux risques qu'elle peut engendrer.

Selon leur article, publié dans le British Medical Journal et dont se fait écho le Guardian, «beaucoup de cas d'incontinence fécale et de lésion du sphincter anal ont été signalés chez les femmes qui s'adonnent à la pratique du sexe anal».

«Si [les femmes] présentent des risques d'incontinence plus élevés [que les hommes], c'est en raison des effets hormonaux qui diffèrent entre hommes et femmes et des conséquences d'une grossesse sur le plancher pelvien», précisent les chirurgiennes Tabitha Gana et Lesley Hunt. Autre facteur de risque: «Les femmes ont des sphincters anaux moins robustes que les hommes et une pression plus faible du canal anal.»

Les deux praticiennes incitent également à être particulièrement vigilants en cas de «douleurs et saignements à la suite d'un rapport anal», car il s'agit souvent de signes «d'un traumatisme corporel qui peut s'accentuer si la sodomie est forcée». D'autant plus que «le sexe anal est une pratique sexuelle jugée particulièrement “à risques” étant donné les liens qu'elle peut entretenir avec l'alcool et la consommation de drogues».

Cette pratique s'est démocratisée au fil des années, notamment à la suite de la diffusion de séries télévisées comme Sex and the City (1998-2004) ou Fleabag (2016-2019). La popularité croissante du sexe anal n'a toutefois pas amené les médecins à communiquer davantage sur ses dangers. Et c'est ce manque d'informations qui est en partie responsable de «l'insouciance de toute une génération de femmes à ce sujet», s'inquiètent Tabitha Gana et Lesley Hunt.

Libérer la parole médicale

Selon une enquête menée en Grande-Bretagne au sujet des attitudes sexuelles, 28,5% des jeunes de 16 à 24 ans ayant des rapports hétérosexuels pratiquent la sodomie, contre 12,5% il y a quelques décennies. En France, 21% des femmes pratiquent fréquemment le sexe anal, d'après un sondage IFOP publié en décembre 2019. «Ce n'est plus considéré comme un comportement inhabituel, mais comme une expérience agréable», constate Lesley Hunt.

Ne voulant pas prendre paraître homophobes, certains médecins peinent à parler à leurs patients des risques encourus lors d'une sodomie. Cependant, ne pas aborder ce sujet mène les femmes à taire certains de leur symptômes, ce qui les expose à «des diagnostics manqués, des traitement futiles et d'autres préjudices dûs à un manque de conseils médicaux», déclarent les deux chirurgiennes.

De manière générale, les informations communiquées par les systèmes de santé comme le National Health Service au Royaume-Uni concernant les risques du sexe anal sont trop partielles: seules les maladies sexuellement transmissibles y sont évoquées. Il n'est jamais fait mention des traumatismes aussi bien physiques (incontinence, déchirure anale) que psychologiques (se sentir forcée) dont les jeunes femmes font souvent état. C'est pourquoi plusieurs institutions, telles que l'Association britannique pour la santé sexuelle et le VIH, estiment elles aussi qu'il est urgent que la parole des médecins se libère sur ce sujet.

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