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12e jour procès Imam Ndao : « je ne suis pas membre de la cellule terroriste de Mohamed Ndiaye », dixit Alpha Diallo


Rédigé par leral.net le Jeudi 26 Avril 2018 à 14:43 | | 0 commentaire(s)|


Face au juge de la Chambre criminelle spéciale de Dakar ce jeudi, l’étudiant en arabe Alpha Diallo, né en 1987 et suspecté d’appartenir à la présumée cellule terroriste de son co-accusé Mohamed Ndiaye, a nié avec véhémence l’accusation.

Revenant sur les circonstances de son arrestation le 6 février 2016 en Mauritanie, l’accusé a soutenu que ce jour-là, il revenait des cours particuliers d’anglais et de maths qu’il dispensait à des Sénégalais. Arrivé, dit-il, chez son co-accusé Omar Keïta pour y passer le nuit, les policiers les ont cueillis là-bas. « Une fois à la police, ils nous ont dit que ce sont les autorités sénégalaises qui ont commandité notre arrestation ».

Pour ce qui est de sa relation avec Mohamed Ndiaye alias Abu Youssouf qui a eu à séjourner au Nigéria et qui aurait comme projet avec Moctar Diohané, l’instauration d’une cellule Djihadiste au Sénégal, l’accusé a précisé qu’il n’avait aucune affinité avec lui.

Ils ne se rencontraient que lors des cérémonies familiales. « J’avais quitté le Sénégal en 2012 pour me rendre en Mauritanie dans le but d’approfondir mes connaissances en arabe, en science islamique et pour y travailler. J’ai intégré l’Institut public dans lequel j’étudiais, par concours. Mais en dehors des cours d’anglais et de mathématiques que je dispensais là-bas, je donnais aussi des cours coraniques à Omar Keïta, Boubacar Décoll et d’autres compatriotes sénégalais. Mohamed Ndiaye, on ne se voyait que lors des cérémonies familiales. Même si avant de quitter le Sénégal, on s’était rencontrés lors d’un séminaire organisé à l’université. Mais je ne fais pas partie de sa présumée cellule terroriste », a-t-il rejeté.

Sur sa relation avec Moctar Diohané, le barbu de teint clair de soutenir que c’est son ami Saliou Fadiga qui serait mort en Lybie, qui l’avait mis en rapport avec lui. Lorsqu’il avait envisagé d’écrire un livre. « On s’était rencontrés à deux reprises et on avait juste échangé sur la grammaire arabe. Imam Alioune Ndao quant à lui, je l’avais vu lors d’une conférence qu’il avait animée en 2009, à Pikine », a-t-il argué.




Kady FATY, LERAL

 
 
 
 



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