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Arrêtées en 2017 faute de financement : les opérations de déminage en Casamance vont bientôt reprendre… 70. 000 m² concernés


Rédigé par leral.net le Vendredi 5 Avril 2019 à 09:49 | | 0 commentaire(s)|

En Casamance, notamment dans les localités de Djibanar et de Niagha, certaines personnes déplacées à cause des mines antipersonnel, vont peut-être retourner chez eux. Car selon le journal Les Echos, l’Ong « Handicap international » a annoncé la reprise de ses activités de déminage d’ici au mois de juillet prochain, sur 70 000m² de terre dans ces localités à l’est de Ziguinchor, hier lors de la célébration du 4 avril, fête de l’Indépendance du Sénégal, mais aussi Journée internationale contre les mines. Selon le même journal, plus de 22 500 personnes vivent dans cette partie orientale de la région de Ziguinchor.

Ainsi, ces 70 000m² viendront ainsi s’ajouter aux 400 000m² déjà déminés dans la région depuis 2008. Vingt ans après la ratification du Traité d’Ottowa par le Sénégal, près de 1,2 millions de mètres carrés de terres demeurent contaminés en Casamance, que ce soit par des mines antipersonnel ou d’autres restes d’explosifs de guerre.

En 2014, l’Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociale en Casamance (Anrac) a estimé le nombre de déplacés à 52 808 et de réfugiés à 20 000, dispersés entre la Gambie et la Guinée-Bissau. C’est déplacés sont tous issus de ces deux pôles. La même année, des organisations locales comptaient 78 villages abandonnés par les populations et rayés de la carte.



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