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Banda Diop: "Toutes les fois que j'ai rencontré le chef de l'Etat, dès que je sors du Palais..."

Banda Diop, le maire de la Pate d’Oie, en lice pour la succession de Khalifa Sall, a démarré sa campagne. Et n'en déplaise à ceux qui le taxent de "traître", le maire de la Patte d'Oie assure qu'il a le meilleur profil pour le poste. Il a fait face à la presse pour décliner ses ambitions et faire quelques précisions.


Rédigé par leral.net le Vendredi 28 Septembre 2018 à 10:15 | | 0 commentaire(s)|

Banda Diop: "Toutes les fois que j'ai rencontré le chef de l'Etat, dès que je sors du Palais..."
«Le Chef de l’Etat est la clé de voûte des institutions. C’est toujours un honneur d’être dans les tablettes du Chef de l’Etat. Parce que, c’est la première autorité du pays. Mais surtout ce que je voudrais préciser, c’est que le temps est témoin. Toutefois que j’ai rencontré le Chef de l’Etat, dès que je sors, je vais rencontrer Khalifa Sall pour lui dire que j’ai été reçu. Maintenant, je resterai toujours républicain et toujours garder le secret de mes audiences avec les autorités de la République. Khalifa Sall a été effectivement au courant que j’ai été reçu par le Chef de l’Etat (…) Je conforte ma posture à ‘‘Taxawu Dakar’’. Je sollicite ‘‘Taxawu Dakar’’ pour porter cette candidature. Je peux affirmer que je ne suis pas le candidat d’aucun autre groupe.

«Quand j’ai eu l’ambition de diriger la Ville de Dakar, je l’ai mûri personnellement et je l’ai clamé haut et fort. Le deuxième élément, c’est que je suis allé lui rendre visite. Effectivement autour de nos discussions, il y avait l’actualité de ‘la ville’’, je lui ai dit que je faisais partie de ceux qui ont la prétention de le remplacer. En sortant, je lui ai tendu la main pour lui demander des prières. Mais, je ne lui ai pas demandé ce qu’il pense de ma candidature. Il aurait pu user de son droit d’aînesse pour me dire ‘‘je ne veux pas que tu sois candidat’’. J’estime qu’aujourd’hui, honnêtement, ça n’a pas été le cas. Mais le français dit ‘‘qui ne dit rien consent’’.»

Et à ceux-là, qui l'accusent de vouloir rejoindre le camp du président de la République par peur de représailles, concernant des rapports de corps de contrôle qui l'auraient épinglés dans sa gestion à la mairie de la Patte d'oie. Il précise qu'il n'a jamais reçu la visite de corps de contrôle de l'Etat.

Les Echos


 



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