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CESE/ Attaqué, caricaturé, calomnié…: Idrissa Seck, en républicain souhaiterait inscrire son action dans le temps

La nomination d’Idrissa Seck à la tête du Conseil économique social et environnement fait beaucoup de bruit. Certains réfractaires, faisant des tirs groupés et attribuant au leader de Rewmi, une volonté de se venger de l’ex-présidente du CESE, Aminata Touré risquent de rater la coche. L’ex-premier Ministre d’Abdoulaye Wade n’a exercé qu'un droit, celui de choisir ses collaborateurs de son Cabinet. Préparé à relever les défis, ses détracteurs qui lui collent des attributs de revanchard, animé d’une volonté de détruire Mimi Touré, veulent tout simplement, ternir son image. Mais, Idy, découvre-t-on, a tout…compris.


Rédigé par leral.net le Jeudi 19 Novembre 2020 à 09:00 | | 0 commentaire(s)|

CESE/ Attaqué, caricaturé, calomnié…: Idrissa Seck, en républicain souhaiterait inscrire son action dans le temps
Le Président de la République, Macky Sall a ouvert son deuxième attelage gouvernemental aux partis de l’opposition. Une main tendue acceptée de façon désintéressée par certains leaders, dont Idrissa Seck. Ce dernier, conscient de la situation économique du pays et de la nécessité d’agir, a tout laissé derrière pour sauver le Sénégal d’une éventuelle crise économique profonde.

Ainsi, il a été porté à la tête du Conseil économique, social et environnemental, institution stratégique dans la production d’idées novatrices et constructrices d’un Etat en voie de développement. Mais, des malintentionnées, animées de rancune s’illustrent à travers des caricatures pour détourner l’opinion de son apport aussi, important pour l’intérêt national. Chemin faisant, ces protestataires, sans argument, prennent l’arme de la calomnie et de la médisance pour lui prédire un mauvais avenir ou mort politique. L’idéal pour eux, consiste à jouer sur un lexique ou vocable de mauvais perdant ou d’aigris afin d’amoindrir son champ d’action. Mais, c’est de la peine perdue…

Autres faits de calomnie, restent l’affaire du défunt Khadim Bousso, dont certains essayent de faire engager sa responsabilité. D’après eux, Idy avait soutenu que le défunt, même s’il était de la famille maraboutique, il serait poursuivi jusqu’à son dernier retranchement. Alors que, ce n’est pas vrai. Idrissa, réfute-t-on, n’a aucune implication dans affaire, ayant conduit au suicide du défunt Khadim Bousso. Il en est de même, pour une affaire, celle de l’ex-directeur des chemins de fer, Mbaye Diouf. Aussi, d'anciens camarades du Pds, proches de ces dossiers le dédouanent et le blanchissent.

D’après eux, la responsabilité de l’ancien Président, Abdoulaye Wade, est plus engagée. Sinon, Idy reste innocent dans ces deux affaires qui ces détracteurs cherchent à faire revenir dans l’espace public.

Vérité pour vérité, Idrissa, victime d’un autre régime, ne va pas accepter la répétition de l’histoire. Pour éviter de tomber dans un piège, il a choisi d’écarter les collaborateurs de Mimi Touré de son Cabinet. Quoi de plus normal ? Puisqu’il lui serait impossible de travailler avec des hommes et femmes qui ne bénéficieraient pas de sa confiance et qui risqueraient même, de compromettre sa vision et projets de gestion.

Maintenant, ceux qui veulent lui attribuer des habits d’un sadique, d’homme revanchard, animé d’une volonté de détruire Mimi Touré, n’ont peut-être, rien compris. Diabolisé et attaqué injustement par des politiciens et autres profanes de l’action politique, Idrissa Seck, a été dans un passé récent au cœur de polémiques, nés des chantiers de Thiès. Lesdites accusations l’ont fait perdre sa fonction de Premier Ministre et précipité son départ du parti démocratique sénégalais.

Donc, accusé et jeté aujourd’hui, dans la boue, Idy a suffisamment de raison d’avoir une idée nette de la gestion antérieure du Cese. Un audit serait nécessaire au CESE. Cela lui permettra d’inscrire son action et gestion dans le temps. Sans cet audit, il sera sur un terrain miné qui pourra être fatal. S’il ne prend pas les devants, une éventuelle « mauvaise gestion » de ces prédécesseurs pourra le rattraper un jour ou l’autre. Qui connaît Idrissa Seck sait bien que les attaques et autre bruit de bornes fontaines ne l’ébranlent. Préparé à relever les défis, ses détracteurs qui adoptent une posture tortueuse ne peuvent pas l’atteindre.

« Seuls les hommes d’Etat se sacrifient lorsque le pays a besoin de leurs compétences. Et, Idrissa Seck, adoptant une posture républicaine indéfectible, a fait montre de sa volonté à accompagner le redressement économique du pays. Puisqu’il a tout laissé derrière pour l’intérêt national du Sénégal », disait un analyste politique très averti. Alors, au-delà contingences politiques, des passes d’arme parfois épiques, relève-t-on, une classe politique se doit d’avoir raison gardée pour éviter d’engager le pays dans un tourbillon d’instabilité politique préjudiciable à ses compatriotes.

Et, face aux risques de détérioration des conditions de vie des populations, le Sénégal qui aspire à un développement économique, a plus besoin de cette unité d’hommes d’Etat. Idrissa Seck qui a accepté cette main tendue pour l’intérêt supérieur du pays, mérite respect et encouragement.






Quand Abdoulaye Wade expliquait pourquoi Mbaye Diouf a été envoyé en prison.

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