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CONFIDENCE « J’ai échappé à un viol d’un taximan»

Rédigé par leral.net le Lundi 11 Avril 2016 à 02:38 | | 0 commentaire(s)|

« Je me dois de le dire, parce que je ne veux pas que des filles tombent dans les pièges de ces taximen d’un autre univers. J’ai pris un jour un taxi qui dans le milieu de la nuit me ramenait à la maison. Il avait engagé la discussion avec moi. Mais j’ai senti aussitôt la vulgarité de ses propos. Pour y mettre un terme, j’ai menacé de descendre sil continuait à me parler sur ce ton. Il m’a demandé de me calmer et j’ai fini par me taire. Je pensais à autre chose quand je me suis rendu compte qu’il avait pris un autre itinéraire : la route que l’on nomme « l’ancienne piste », vers Mermoz. Brusquement il a pris le trottoir pour s’engager dans une ruelle. J’ai voulu crier mais, il exhiba un couteau avec lequel il me menaça. Il faisait sombre dehors et il réussit à se garer devant une maison en construction. Il m’y introduit par la force toujours sous la menace de son couteau. Je vis à l’intérieur un gars costaud comme un lutteur, qui me souriait, comme une bête devant sa proie. Le taximan se mit à chercher quelque chose dans sa poche qu’il ne trouva pas. Moi, je tremblais comme une feuille morte et implorait son pardon. C’était sans compter avec le taximan qui cherchait des préservatifs. N’en n’ayant pas trouvés, il demanda au « lutteur » de m’avoir à l’œil, le temps qu’il aille en chercher, parce que ce n’était pas prudent d’entretenir des rapports non protégés avec une inconnue. Et puisque le colosse semblait plus gentil, je lui dis que j’avais une forte envie de pisser. Il m’a demandé de le faire devant lui. J’ai refusé et suis entré dans la chambre d’à côté. Voyant la fenêtre donnant sur la ruelle était sans couvercle, j’ai pris mon courage à deux mains pour sauter dehors et prendre mes jambes au cou. J’ai emprunté un autre chemin qui m’a fait déboucher sur la Vdn où, toujours la peur au ventre et le cœur cognant contre ma poitrine, j’ai hélé un autre taxi. Je ne pris pas le risque de raconter ce qui m’était arrivé au nouveau taximan, qui me regardait curieusement, vu mon état. Arrivée à la maison, je n’y croyais pas. Le taximan a attendu que rentre pour revenir le payer. Après, je m’introduis furtivement dans ma chambre sans oser dire rien à personne. A mon frère qui me regardait avec un air interrogateur, je dis que je ne me sentais pas bien. Ce jour là j’ai eu la peur de ma vie et depuis, je ne m’aventure plus de prendre seule à certaines heures un taxi. Ce que je conseille aux autres filles. A défaut qu’elles fassent preuve de prudence.»

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