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Confession : « Amoureuse du mari de ma tante, dont le couple bat de l’aile, je vis le calvaire »

Rédigé par leral.net le Mardi 17 Mai 2016 à 13:31 | | 0 commentaire(s)|

Confession : « Amoureuse du mari de ma tante, dont le couple bat de l’aile, je vis le calvaire »
« J’ai 22 ans. A 17 ans, j’avais flashé pour le copain de ma tante, petite sœur de ma propre mère. Il venait souvent la rendre visite et je le voyais rigoler avec elle, l’embrasser et lui faire des câlins. Moi, je n’avais aucune expérience. J’avais certes un copain, mais ce n’était pas sérieux comme relation. Car, je n’étais subjuguée que par le mec de ma tante maternelle. J’en avais un peu honte au fond de moi-même, mais je n’avais d’yeux que pour lui. C’était plus fort que moi, même si je n’osais rien manifester. Ils finirent par se marier. Il y eut une grande réception, au cours de laquelle j’eus l’occasion d’embrasser celui pour lequel mon cœur battait. Il me serra naturellement dans ses bras, en me disant, les yeux dans les yeux, « Merci », comme à tout le monde d’ailleurs. J’en ressentis une immense joie, comme si j’étais la mariée. A son contact, je sus à quel point cet homme me fascinait. Malgré tout, je pus me concentrer sur mes études et décrocher mon Bac. Mais même si je suis en train de terminer mes études et rencontre beaucoup de monde, le mari de ma tante continue de hanter mes nuits, jusqu’à me donner des insomnies. J’ai lu quelques bouquins qui parlent du sentiment qui m’anime, surfé sur le Net pour comprendre … Je ne cesse de me poser des questions, comme : suis-je vraiment amoureuse de cet homme ou est-ce que je suis simplement jalouse de ma tante ? Durant cinq ans, le couple continua sa vie tandis que j’étais seule dans mon coin. Maintenant, leur ménage bat de l’aile. Pis, ma tante et son mari sont même devenus comme chat et chien. Ils se chamaillent pour un oui ou pour un non, jusqu’à ce que les voisins accourent pour les calmer. A chaque fois, je suis tentée de prétexter les bons offices pour me rapprocher du mari de ma tante, que je sens souffrir. Mais je n’ose toujours pas franchir le Rubicon, préférant souffrir en silence plutôt que de décevoir celle qui m’a éduquée ; surtout que je ne sais ce que pensera son mari de moi, si je lui disais ce que je ressens. Ne sachant que faire, je noie mon chagrin dans les études, en m’efforçant de l’oublier, parce que sachant que mes sentiments pour lui, contre lesquels je ne peux toujours rien, ne sont ni nobles, ni justes. Mais c’est mon calvaire. »

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