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El Hadji Hamidou Kassé ne veut pas d’un « Cheikh Guèye » pour organiser l’élection présidentielle de 2019


Rédigé par leral.net le Mercredi 25 Juillet 2018 à 10:12 | | 0 commentaire(s)|

El Hadji Hamidou Kassé, le ministre chargé de la Communication de la présidence de la République a usé d’une dialectique philosophique pour expliquer que le temps où un militaire en 2000 ou une personnalité neutre comme Cheikh Guèye en 2012, pilotait les élections, est révolue au Sénégal, car, le « le système est verrouillé »
 
« Il ne faut pas être dans des dogmes. En 2000, où le seuil de contestation a été très relatif, oui, il y avait des hommes de tenue aux manettes du processus.  Même chose en 2012 avec Cheikh Guèye. On peut appeler la période post contestation. Mais, aujourd’hui, on a dépassé ça... On a verrouillé le système à tel point que qu’on a pas besoin d’un militaire pour garantir la sécurité du processus électoral.

Il faut savoir ouvrir les pages et les refermer. Aujourd’hui, cette page où l’on nomme un militaire  au ministère de l’Intérieur  pour restaurer la confiance est passée, parce que simplement, nous sommes parvenus progressivement à verrouiller le système. Ce qui fait que comme c’est un système impersonnel qui fonctionne », a déclaré  le ministre chargé de la Communication de la présidence de la République dans un entretien avec Vox Populi dans sa livraison de ce mercredi 25 juillet 2018.
 
Et l’ancien DG du quotidien Le Soleil d’ajouter que « même s’il n’y avait pas de ministre de l’Intérieur, les élections allaient avoir lieu, car, les textes sont là, les mécanismes sont là, les structures d’organisation sont là. Donc, ce n’est pas la personne qui est important, mais, le processus, le système. Et d’ailleurs, les élections locales de 2014, nous avons perdu des villes  et pourtant, c’est quelqu’un de notre camp qui était ministre de l’Intérieur. C’est dire que ça n’a strictement rien à voir ».





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