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FIFA : la Norvège franchit un nouveau cap et réclame le départ de Gianni Infantino

La Fédération norvégienne de football hausse le ton contre le président de la FIFA. Sa présidente Lise Klaveness a annoncé que son instance demandera officiellement la démission de Gianni Infantino, déjà fragilisé par les critiques autour de sa gouvernance et de son projet abandonné d’ouverture à des investisseurs privés.


Rédigé par leral.net le Vendredi 7 Août 2026 à 13:13 | | 0 commentaire(s)|

Oslo réclame le départ du patron de la FIFA

La contestation contre Gianni Infantino prend une nouvelle dimension. La Fédération norvégienne de football (NFF), régulièrement critique envers le dirigeant suisse depuis plusieurs années, a annoncé son intention de demander sa démission.

« Nous allons demander au président de la FIFA de démissionner maintenant », a déclaré la présidente de la NFF, Lise Klaveness, lors d’une conférence de presse tenue vendredi.

Cette décision intervient après une réunion des instances dirigeantes de la fédération norvégienne consacrée notamment à la situation du président de la FIFA, candidat à sa propre succession lors de l’élection prévue en mars 2027.

Une opposition ancienne à Infantino

La Fédération norvégienne fait partie des voix européennes les plus critiques à l’égard de la gouvernance actuelle de la FIFA. Depuis plusieurs années, elle réclame davantage de transparence, de consultation des fédérations membres et de respect des principes démocratiques dans les processus de décision.

La polémique récente autour du projet abandonné visant à créer une structure commerciale liée à la Coupe du monde a renforcé les inquiétudes de plusieurs associations nationales.

Une élection sous tension en 2027

Gianni Infantino, à la tête de la FIFA depuis 2016, reste pour l’instant le seul candidat déclaré à l’élection présidentielle de mars 2027.

Alors que certaines fédérations européennes expriment publiquement leur opposition, le président de la FIFA conserve toutefois des soutiens importants, notamment auprès de la Confédération africaine de football (CAF), qui a récemment réaffirmé son appui.

Le scrutin de 2027 devrait ainsi être marqué par un important débat sur l’avenir de la gouvernance du football mondial et sur la capacité d’Infantino à réunir une majorité parmi les 211 fédérations membres.