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Fusion avec Pastef : Malick Gakou revendique un choix de conviction et de loyauté

Le leader du Grand Parti (GP), Malick Gakou, est revenu sur les raisons qui ont motivé la fusion de sa formation politique avec Pastef-Les Patriotes. Dans un entretien accordé à L’Observateur, il affirme que cette décision repose sur des convictions profondes, une confiance totale envers Ousmane Sonko et une vision commune pour l’avenir du Sénégal.


Rédigé par leral.net le Jeudi 11 Juin 2026 à 11:18 | | 0 commentaire(s)|

Malick Gakou assume pleinement son rapprochement avec Pastef-Les Patriotes. Dans un entretien accordé à L’Observateur, le président du Grand Parti (GP) a expliqué les motivations qui ont conduit à la fusion de son parti avec la formation dirigée par Ousmane Sonko.

L’ancien ministre rejette toute interprétation opportuniste de cette décision politique. Selon lui, ce rapprochement est avant tout le fruit d’une convergence de convictions et d’une vision partagée du développement du Sénégal.

« Ce n’est ni un calcul ni une adaptation », affirme-t-il, avant de réitérer sa confiance envers le leader de Pastef. « Ousmane Sonko est un homme de conviction en qui je place une confiance totale. Je crois à son leadership et à ses capacités managériales », déclare-t-il.

Pour Malick Gakou, la fidélité a toujours guidé son engagement politique. Revenant sur les périodes difficiles traversées par Ousmane Sonko, il souligne avoir maintenu son soutien au nom de principes qu’il juge essentiels à la démocratie sénégalaise.

« En politique, la fidélité est une valeur cardinale. J’ai toujours estimé qu’il fallait défendre des principes avant de défendre des circonstances », explique-t-il, estimant que les épreuves traversées par son allié relevaient d’un combat en faveur des libertés publiques, de la démocratie et de la transparence.

Concernant la fusion entre le Grand Parti et Pastef, Malick Gakou assure que la décision a été largement concertée avec les militants et responsables de sa formation. Tout en reconnaissant l’existence de quelques réserves au sein de son ancienne formation, il considère que ces divergences ne remettent pas en cause la légitimité du choix effectué.

L’ancien candidat à la présidentielle appelle par ailleurs à l’apaisement du climat politique national. Évoquant les débats actuels autour des recours déposés devant le Conseil constitutionnel, il invite l’ensemble des acteurs à privilégier le dialogue démocratique et le respect des procédures légales.

« Les intérêts du Sénégal doivent toujours primer sur les calculs partisans », insiste-t-il, plaidant pour une pratique politique fondée sur la responsabilité et l’intérêt général.