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Gueule Tapée-Fass-Colobane: « La stabilité sociale est primordiale dans ce contexte électoral »

Candidat à la mairie de Gueule Tapée-FassColobane, Cheikh Oumar Sy Djamil, signataire du pacte de non-violence, estime que le maintien de la stabilité sociale est primordial dans le contexte électoral où se trouve présentement le Sénégal. C’est dans cet esprit qu’il a signé hier, sans réserve, la charte de non-violence des acteurs politiques et sociaux du Sénégal.


Rédigé par leral.net le Samedi 15 Janvier 2022 à 09:30 | | 0 commentaire(s)|

Gueule Tapée-Fass-Colobane: « La stabilité sociale est primordiale dans ce contexte électoral »
Cheikh Oumar Sy Djamil explique qu’avant même de signer cette charte, ses camarades de coalition et lui se sont engagés à promouvoir un climat apaisé dans le cadre de la campagne électorale.

«Nous avons pris l’engagement de ne pas provoquer de violences. Nous avons pris cet engagement-là avec tous nos collaborateurs. La dernière fois, on a rencontré à deux reprises des caravanes de camps adverses, mais cela s’est très bien passé. Nous sommes même allés chez l’un de nos adversaires rencontrer sa maman, pour dire que dans cette commune, c’est des parents, des amis, des voisins qui sont en campagne. Il n’y a aucune raison pour qu’il y ait de la violence et quelque sorte d’animosité entre nous

« On doit sauvegarder cette paix. Le jour du lancement de notre campagne, nous avons insisté sur ce point-là. Nous sommes signataires du pacte de non-violence pour que tout le monde aille dans la même direction et que la paix règne au Sénégal », déclare Cheikh Oumar Sy Djamil.

Appréciant la position affichée par les candidats non signataires de la charte de non-violence, Cheikh Oumar Sy Djamil préconise le dialogue. Il déplore, de la même manière, les affrontements survenus çà et là, depuis le début de la campagne. «On ne peut forcer personne à faire la paix, maintenant il faut continuer le dialogue. S’il y a des gens qui sont réticents, il faut continuer à leur parler. Ce qu’on a entendu ces derniers jours, n’est pas rassurant, mais il faut continuer le dialogue», laisse-t-il entendre.







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