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Nomination à l’ARTP : la Présidence justifie le recours à un appel à candidatures

Face aux nombreuses réactions suscitées par l’appel à candidatures pour le poste de Directeur général de l’ARTP, la Présidence de la République a expliqué que cette démarche s’inscrit dans la volonté de promouvoir des nominations fondées sur la compétence et la transparence.


Rédigé par leral.net le Jeudi 16 Juillet 2026 à 17:33 | | 0 commentaire(s)|

La publication d’un appel à candidatures pour le poste de Directeur général de l’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP) a alimenté les débats sur les réseaux sociaux. En réaction, la Présidence de la République a apporté des précisions sur les motivations de cette initiative.

Dans une communication diffusée sur ses plateformes numériques, elle rappelle que cette démarche répond à un engagement du président Bassirou Diomaye Faye, qui entend soumettre certains emplois publics à une procédure ouverte, compétitive et transparente.

« Bien que disposant du pouvoir discrétionnaire de nomination aux emplois civils et militaires, le Chef de l'État a pris l'engagement solennel de soumettre certains emplois publics à une procédure ouverte et compétitive », souligne la Présidence.

Elle rappelle que cette méthode a déjà été appliquée pour la désignation du Directeur général de l’ARCOP, des membres des collèges de l’OFNAC et de l’ARTP, ainsi que des recteurs de cinq universités publiques, tous recrutés à l’issue d’appels à candidatures.

Concernant spécifiquement l’ARTP, la Présidence estime que les secteurs des télécommunications et des postes occupent une place stratégique dans la mise en œuvre de l’Agenda national de Transformation Sénégal 2050 et du New Deal technologique.

À ce titre, elle considère que leur pilotage doit être confié à des profils sélectionnés exclusivement sur la base de leurs compétences.

La Présidence annonce également que cette procédure de recrutement sera progressivement étendue à d’autres organes exécutifs des autorités administratives indépendantes, aussi bien dans les secteurs économiques que dans ceux liés à la protection des libertés publiques.

« La transparence dans la gestion publique n'est pas une promesse. Elle est une méthode de gouvernement », conclut la Présidence.