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Réception des 1 050 bovins en provenance du Brésil : L'État se fixe un objectif de 150 000 têtes


Rédigé par leral.net le Lundi 12 Janvier 2026 à 12:22 | | 0 commentaire(s)|

Le Groupement pour l'Amélioration génétique de l'Élevage pastoral et Extensif au Sénégal (GEPES), en partenariat avec le ministère de l'Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l'Élevage, a procédé à la réception officielle de 1 050 bovins de race à haut rendement (Guzerat et Girolando), importés du Brésil. Cet événement s'est déroulé, ce samedi 10 janvier 2026, à l'École nationale supérieure d'agriculture de Thiès (ENSA).

Cette opération, subventionnée à 50 % par l’État du Sénégal, marque une étape importante dans la politique de modernisation de l’élevage. Ces races, reconnues pour leur fort potentiel en viande et en lait, vont significativement contribuer à l’amélioration de la productivité, à l’augmentation des revenus des éleveurs et à la compétitivité du secteur.

Il s’agit de la deuxième opération du genre après une première, qui avait permis l’importation de 300 bovins. Cette nouvelle phase, avec 1 050 têtes, confirme l’engagement du gouvernement en faveur du développement de l’élevage moderne et performant au Sénégal.

"L'acquisition de ces animaux est subventionnée à hauteur de 50% par l’État du Sénégal. Le gouvernement a décaissé 1 450 000 000 FCfa au titre de l'année budgétaire 2025, pour accompagner les éleveurs. Et ce, dans la dynamique de l'autonomisation alimentaire", a fait savoir Dr. Mabouba Diagne.

Le ministre a salué un chiffre record, rappelant que l’on est passé de 300 à 1 050 têtes importées. Il a précisé que l’objectif fixé par l’État est d’atteindre 150 000 vaches laitières importées, dans le cadre de la modernisation de l’élevage national. Pour lui, ce secteur stratégique peut générer plus de 100 000 emplois.

Dr. Mabouba Diagne a insisté sur l’importance de la bonne prise en charge de ces animaux. Il a exhorté les bénéficiaires à accorder une attention particulière à leur alimentation, condition essentielle pour atteindre les niveaux de production attendus en lait et en viande.

Pour conclure, il a affirmé que l’élevage est un secteur aussi important que le pétrole, soulignant son rôle central dans le développement économique du Sénégal.






Ablaye Gadiaga Sarr

Mame Fatou Kebe