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Reconduction de Abdallah Dionne : Macky Sall refait confiance au PM de la continuité du PSE

Cheville ouvrière du Plan Sénégal Emergent, Mahammed Boun Abdallah Dionne, sans surprise, a été confirmé par le président de la République pour être le Premier ministre du second mandat et de la continuité, voire de la matérialisation des orientations du PSE version 2019-2024.


Rédigé par leral.net le Samedi 6 Avril 2019 à 19:48 | | 0 commentaire(s)|

En reconduisant Mahammed Boun Abdallah Dionne, le Président Macky Sall a sanctionné la loyauté et l’engagement sans faille de son Premier ministre, qui a eu deux magistères tranquilles pour n’avoir pas connu de scandales fumants qui auraient pu faire es choux gras de la presse. Ce n’est pas rien….

Dionne, le jardinier des rêves de Macky Sall

Ce faisant, le Président Macky Sall a confirmé que Mahammed Boun Abdallah Dionne était bien le jardinier de ses rêves pour un Sénégal de tous par tous.

Maîtrisant parfaitement la rhétorique, taquin, ironique et compétent, Mahammed Boun Abdallah Dionne est un cocktail explosif de compétence, de loyauté et d’intégrité. Il a su convaincre et faire l’unanimité à cette station de Premier Ministre de la République du Sénégal, où il est perché depuis le 06 juillet 2014.

Ayant d’abord été précédemment Directeur de l’Industrie du Sénégal de 1997 à 2003 et aussi Ministre auprès du Président de la République, en charge du suivi de la Mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent, Abdallah Dionne a été assurément la cheville ouvrière de l’Emergence théorisée pour Macky Sall.

Dionne a drivé la Primature dans un contexte de mutations économiques impulsées par le Plan Sénégal Emergent et de découverte de gisements de pétrole et de gaz. Avec rigueur, sourire et constance, Dionne a affiché un leadership managérial dans la conduite de l’action gouvernementale.

Dionne, un travailleur acharné qui impose la rigueur

Avec Abdallah Dionne, on a assisté à un début de concrétisation de la vision du PSE avec de grandes réalisations du Gouvernement au profit du Sénégal et des Sénégalais. Et cela, grâce à un investissement massif dans les secteurs prioritaires comme les infrastructures, le transport, l’’Energie, l’Agriculture, l’Education, la Formation, l’Hydraulique, l’Assainissement, la Santé, la Protection sociale et l’Economie solidaire.

Et ce n’est pas une gageure que de dire qu’avec Dionne, le Sénégal, sous Macky Sall, a « engagé sa marche résolue vers l’émergence avec une renaissance socio-économique d’un pays qui a accompli le grand bond dans plusieurs domaines ».

Et ce second mandat avec le troisième Gouvernement de Dionne très attendu, doit coïncider avec la concrétisation matérielle de la vision d’un Sénégal émergent et solidaire dans un Etat de droit… dans un processus inclusif de transformation structurelle de l’économie sénégalaise.

Comme le titrait Jeune Afrique, Mahammed Dionne, c’est « le parcours sans-faute de l’homme du président », qui a aussi montré ses prédispositions à la bataille politique dans toute sa spécificité sénégalaise, pour avoir mené la coalition Benno Bokk Yakaar à la victoire aux législatives.

D’ailleurs, pour Mamouth Saleh, « Dionne est un travailleur acharné qui impose la rigueur. Dès 08 heures, il est à son bureau et il ne le quitte qu’entre 22 et 23 heures, en multipliant, parfois, des allers-retours entre la Primature et la Présidence pour voir « le patron » ».

Dionne après Abdoul Mbaye et Aminata Touré

Macky Sall qui avait jeté initialement son dévolu sur Abdoul Mbaye et Aminata Touré avait pourtant la solution à côté, avec celui qu’’il s’est lié d’amitié quand ils étaient ensemble à la Primature et à l’Assemblée nationale. En réalité, Dionne n’était pas un joker, mais, plutôt une carte maitresse avec une bonne main.

Quand Macky Sall l’a choisi, il a alors mis un lion dans le moteur du gouvernement, qui a parfaitement traduit concrètement les orientations et recommandations du PSE.

Croissance de 7.2% en 2017, prévision de 6.8% en 2018, projection à 6.9% en 2019

En effet, en faisant la lecture de la courbe de progression du taux de croissance depuis 2014, on se rend compte que le Sénégal est entré dans une vitesse de croisière avec son taux de croissance qui est passé de 4.4% en 2014 à 7.2% en 2017, avec une prévision de 6.8% en 2018 et une projection à 6.9% en 2019.

A en croire le Projet de la loi de finances 2019, le régime de Macky Sall a réparé beaucoup de disparités héritées de l’ancien de régime de Abdoulaye Wade, en d’une part, redressant des comptes publics et d’autre part, en boostant le taux de croissance dans un cycle inédit de l’histoire économique sénégalaise depuis 1960.

« Les chiffres sont indiscutables : - 2014 : 4.4% - 2015 : 6.4% - 2016 : 6.2% - 2017 : 7.2% - prévision 2018 : 6.8% - projection 2019 : 6.9% », peut-on lire dans le Projet de loi de finances pour l’année 2019 consulté par Leral.net.

Or poursuit, en comparaison, le Projet de loi de finances pour l’année 2019 note « une croissance économique inférieure à la croissance démographique (1.8% contre 2.8%, en 2011) ».

Ce qui avait entraîné « des conséquences particulièrement négatives pour un pays en voie de développement ; des comptes publics en état de dégradation avancé (6.7% de déficit budgétaire en 2011, atteignant même 8% en avril 2012, avec en miroir un solde négatif de 10% du compte courant de la balance des paiements) ».

Toutefois, avec le Plan Sénégal Emergent (PSE) qui a pris le relais comme référentiel de la politique économique et sociale à partir de 2014, l’Etat sénégalais sous Macky Sall a réussi avec brio, le pari de l’assainissement des finances publiques.

« La preuve la plus éclatante étant le niveau de déficit budgétaire qui, de 6.7% en 2011, a été ramené à 4.2% en 2016, 3.8% en 2017 et, est aujourd’hui projeté à 3.5% en 2018 ». En effet, les comptes publics étaient en état latent de dégradation avancé avec 6.7% de déficit budgétaire en 2011, atteignant même 8% en avril 2012, avec en miroir un solde négatif de 10% du compte courant de la balance des paiements.

Dionne, l’homme du PSE

Assurément, Abdallah Dionne a su faire appliquer à la lettre le modèle de développement pensé par le Président Macky Sall et décliné à travers des projets et programmes innovants à tous les échelons de la société sénégalaise.

Selon Dionne, le PUDC a su créer les conditions d’une nouvelle économie locale grâce à un investissement massif au profit des populations rurales, longtemps confinées à la périphérie des politiques publiques.

Les Bourses de sécurité familiale ont aussi permis de dérouler un filet de protection sociale au profit de 300.000 ménages vulnérables. Sans oublier la Couverture maladie universelle qui vise à doter le Sénégal d’un système de protection sociale universelle à la fois performant et pérenne par une prise en charge médicale efficace des populations.

En attendant d’attaquer le virage du second mandat, le bilan d’étape des grands projets du septennat a fière allure.

L’ambitieux programme de 221 km d’autoroute à l’horizon 2019 adossé au projet de Train Express Régional (TER) va révolutionner la mobilité interurbaine. Les Pôles urbains qui participent d’une dynamique de renouveau territorial, devront élargir les bases d’un développement centré sur la modernité infrastructurelle.

Avec le PUMA, Promovilles, le Programme de modernisation des cités religieuses, le relèvement des plateaux techniques des hôpitaux, Dionne a commencé à matérialiser la vision du Président Macky Sall de dessiner la nouvelle identité d’un Sénégal équitable et solidaire.

Un horizon de possibilités pour tous les Sénégalais

Avec cette reconduction, Mahammed Abdallah Dionne regarde vers un horizon de possibilités pour tous les Sénégalais.

Si on sait que les impressionnants progrès dans le secteur de l’énergie sont venus renforcer cette dynamique de compétitivité économique, avec l’ambition de consacrer le maximum de ressources à l’investissement soutenue par le Programme Triennal d’Investissements Publics (PTIP) 2017-2019 avec ses à travers 772 projets d’un coût global de 4 792 milliards de francs CFA.

La mobilisation par le Gouvernement du Président Macky Sall de fonds auprès des bailleurs de fonds avec le Conseil consultatif de Paris en décembre 2018, démontre à souhait que le Sénégal est résolument sur la rampe de l’émergence. Après le septennat, c’est parti pour un quinquennat…





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