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Révision constitutionnelle : l'APR dénonce une « répression » devant l'Assemblée et réclame le retrait du texte

L'Alliance pour la République (APR) condamne les incidents survenus aux abords de l'Assemblée nationale lors de l'examen de la révision constitutionnelle. Le parti d'opposition accuse les autorités de répression contre des manifestants et des élus et exige le retrait du projet de réforme.


Rédigé par leral.net le Lundi 29 Juin 2026 à 17:51 | | 0 commentaire(s)|

L'APR fustige les incidents autour de l'Assemblée nationale

L'Alliance pour la République (APR) est montée au créneau après les tensions enregistrées ce lundi aux abords de l'Assemblée nationale, où les députés examinent le projet de révision de la Constitution.

Dans un communiqué, le principal parti d'opposition dénonce ce qu'il qualifie de « répression brutale et sauvage » contre des citoyens, des militants et des responsables politiques venus suivre les travaux parlementaires.

Des accusations contre les autorités

L'APR affirme que plusieurs citoyens auraient été empêchés d'accéder au Parlement, dénonçant une atteinte aux libertés publiques et au principe du contrôle citoyen de l'action publique.

Le parti met également en cause les autorités qu'il accuse d'avoir orchestré ces interventions, estimant que ces événements traduisent une dérive préoccupante dans la gestion des manifestations politiques.

Le cas d'Abdou Mbow évoqué

Dans sa déclaration, l'APR cite également le président du groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal, Abdou Mbow, affirmant que le député aurait été « brutalisé et humilié » lors des incidents survenus dans l'hémicycle.

Le parti estime que ces faits portent atteinte au fonctionnement normal des institutions et au respect dû aux représentants de la Nation.

Appel à la libération des personnes interpellées

Face à cette situation, l'Alliance pour la République exige la libération immédiate et sans condition des responsables et militants interpellés au cours de cette journée.

L'APR appelle également à poursuivre la mobilisation contre le projet de révision constitutionnelle et demande son retrait, estimant que le texte ne bénéficie pas du consensus nécessaire pour une réforme d'une telle importance.