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Scandale PRODAC: Maïmouna Ndour s’en lave les mains et dénonce une campagne de dénigrement contre sa personne


Rédigé par leral.net le Mercredi 13 Juin 2018 à 08:41 | | 0 commentaire(s)|

Dans le rapport de l’Inspection générale des Finances sur le Programme des domaines agricoles (Prodac), la journaliste Maïmouna Ndour Faye, directrice générale du Cabinet de communication 3 Universel, a été formellement mise en cause. Selon les auditeurs, elle a reçu la somme 63.95.000 FCFA grâce à ses « affinités » avec Mame Mbaye Niang, alors ministre de tutelle de cette structure. Ce montant lui a été viré sur la base d’une simple facture non datée, non signée et sans cachet. Pis, elle n’a produit aucun justificatif sur les prestations qu’elle prétend avoir exécutées.

A travers un communiqué transmis à « EnQuête » et « Les Echos », la patronne de 7tv a balayé d’un revers de main toutes ces accusations.

La journaliste précise qu’elle n’a exécuté aucune prestation avec le Prodac. En revanche, elle a été engagée par la société Locafrique, une banque agricole privée (cette dernière est prestataire du Prodac) afin d’organiser une campagne de communication portant sur quatre domaines bien définis. Il s’agit, rappelle-t-elle, d’un séminaire d’information et d’imprégnation, d’une visite au Dac de Séfa à Sédhiou, d’une tournée au Dac de Keur Momar Sarr et la couverture commerciale du lancement du Dac de Sangalkam.

Elle signale que la société « Green 2000 » (également mis en cause) supportait une partie des charges.

Poursuivant, elle dit prendre à témoin les organes de presse qui ont assuré la couverture et réalisé des publireportages grand angle sur les Dac de Séfa et de Keur Momar Sarr.

Sur l’absence de justificatifs, elle indique que les prestations dues ont été soldées et les supports de communications de communication réalisés et présentés comme justificatif à l’organe vérificateur, qui n’a pas jugé utile de les conserver, en leur  confirmant n’avoir rien à les reprocher.

Ces précisions faites, Maïmouna Ndour dit « s’étonner que l’on parle de prestations fictives, dès lors que tous les médias peuvent attester de la réalité de cette prestation, de même que les journalistes ayant pris part aux trois jours de tournée ».

« Nous inscrivons en faux contre les conclusions de ce rapport et en assumons la pleine responsabilité, notre image est à ce prix », assène-t-elle.

Se disant victime d’une tentative de dénigrement de la part d’un groupe de presse de la place, Maïmouna Ndour martèle que « cette tentative de diabolisation sans nom » la laisse de marbre.



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