Serigne Mbaye Thiam sur le score du Ps en 1998 et de Bby en 2017 « les contextes sont différents »

Les 49,48% enregistrés par Benno bokk yaakaar n’inquiètent pas le Parti socialiste. Ousmane Tanor Dieng et Cie estiment qu’ »aller au 2eme tour avec 49% et perdre les élections, on ne l’a jamais vu ».


Rédigé par leral.net le Vendredi 11 Août 2017 à 09:58 | | 0 commentaire(s)|

Dans son édition du mercredi, le quotidien faisait le parallèle entre le score du Ps aux Législatives de 1998 (50,2%) et celui de Benno bokk yaakaar en 2017(49,48%). Pourtant au parti socialiste, la lecture se veut optimiste.

« Il faut rappeler qu’entre 1998 et 200, il y avait un ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères (Ndlr : Moustapha Niasse) qui était avec le Ps lors des Législatives mais qui après a quitté le parti pour créer sa propre formation politique. Donc le contexte est diffèrent, car on est dans un cas où il y avait une dissidence », a analysé Serigne Mbaye Thiam à la fin de la Réunion du Secrétariat exécutif national.

Le secrétaire national chargé des Election au Ps estime que « les Législatives ne sont pas comparables à une Présidentielle ». Pour s’en convaincre, il sort la calculette : la coalition Bby s’en sort avec 49,48%. Son suivant immédiat qui est la coalition gagnante (ou perdante (sic)/Wattu senegaal a eu 16,65%. Il y a 32,48 de différence. Dans qu’elle élection vous avez vu quelqu’un remonter 33 points de différence ? Ce n’est pas possible. Aller à un 2eme tour avec 49% et perdre les élections, on ne l’a jamais vu. »

Par ailleurs, le Ps s’est félicité de la victoire de Bby, notamment à Dakar où il y avait un « enjeu particulier », selon Serigne Mbaye thaim. Sans Khalifa Sall et Cie, il dit : « en 2009, le Ps a gagné les élections locales à Dakar parce que la direction du parti et ses responsables ont soutenu la liste dans le cadre de Benno siggil senegaal.

La même chose s’est produite en 2014 où Tanor, d’autres responsables du parti et moi-même ont battu campagne dans les communes pour la liste Taxawu Dakar. Au referendum, le Ps n’était pas avec certains dissidents de Dakar et on a vu les résultats. Ils ont répété la même chose pour ces législatives. » Ousmane Tanor Dieng et ses camarades estiment que le scrutin du 30 juillet aura permis de voir « ceux qui défendent les intérêts du parti qui ont un nombre d’élus conforme aux intéresse celui-ci et ceux qui ne voulaient pas qu’on soit dans une coalition et on vendangé leurs intérêts dans d’autres coalitions.

Le Quotidien