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“Un calme pour gouverner, une vision pour transformer: BBF, naissance d’un pouvoir de maîtrise”


Rédigé par leral.net le Vendredi 16 Janvier 2026 à 16:58 | | 1 commentaire(s)|

" Il était une fois un jeune Président nommé Bassirou Diomaye Diakhar Faye.

Il n’est pas de ceux qui entrent dans l’Histoire en forçant la porte. Il s’y installe lentement, comme une présence que l’on remarque trop tard. Chez Diomaye, le silence n’est ni faiblesse ni stratégie passagère : il est une langue à part entière. Une langue que seuls les attentifs comprennent et que les imprudents confondent avec l’absence.

Il avance avec cette retenue propre aux hommes qui portent plus qu’eux-mêmes. Son regard ne cherche pas l’approbation, car il ne gouverne pas à partir du bruit. Il gouverne à partir du centre. Là où les décisions se forment avant les discours, là où le pouvoir n’a pas besoin d’être proclamé pour exister.

Il y a autour de lui une obscurité maîtrisée, une pénombre volontaire. Non pour dissimuler, mais pour filtrer. Tout n’est pas destiné à être vu. Tout n’est pas destiné à être expliqué. Diomaye semble avoir compris très tôt que le pouvoir véritable ne se partage pas entièrement : il se suggère, il s’impose par gravité, il agit par cohérence interne.

On a cru, au début, qu’il se retirait. En réalité, il observait. On a cru qu’il attendait. En vérité, il construisait. Certains dirigeants se révèlent par la parole ; lui se révèle par la continuité. Rien chez lui n’est brusque. Rien n’est improvisé. Chaque silence est un choix. Chaque immobilité, une décision différée mais assumée.

Il ne cherche pas à dominer les autres hommes ; il maîtrise l’espace dans lequel ils évoluent. Ainsi, ses adversaires parlent beaucoup, gesticulent, s’exposent. Lui, il réduit le champ, resserre l’air, modifie la température politique. Peu à peu, les certitudes vacillent, les alliances se fragilisent, non parce qu’il les attaque, mais parce qu’il les prive de repères.

Son autorité agit comme une pression atmosphérique. Invisible, constante, inévitable. Elle ne s’impose pas par la menace, mais par la sensation diffuse que rien ne se décide sans lui. Qu’aucun mouvement ne lui échappe totalement. Qu’il voit plus loin que l’instant, plus profondément que l’émotion.

Chez Bassirou Diomaye Faye, le contrôle n’est pas une obsession personnelle ; c’est une discipline. Une manière de se tenir droit face au tumulte. Une façon de rappeler que le pouvoir n’est pas dans la réaction, mais dans la maîtrise du rythme. Il ralentit là où les autres s’affolent. Il se tait là où les autres s’expliquent trop. Et dans ce contraste, il gagne.

Son sourire, rare, ne rassure pas. Il intrigue. Il avertit. C’est le sourire de celui qui a déjà tranché en lui-même, qui n’a plus besoin de convaincre parce que la décision est mûre. Son calme, lorsqu’il s’assombrit, n’annonce pas la colère, mais la résolution. Et c’est cette résolution silencieuse qui inquiète davantage que la fureur.

Il n’est pas le président du spectacle. Il est le président de la densité. Chaque apparition pèse. Chaque mot compte. Chaque absence parle. Il laisse les autres s’agiter sous la lumière pendant qu’il façonne l’ombre, là où se décident les directions durables.
Bassirou Diomaye Faye n’est pas celui que l’on regarde pour être rassuré.
Il est celui que l’on observe pour comprendre où va le pays.
Il n’impose pas sa vision par l’éclat, mais par l’inéluctabilité.

Et c’est précisément pour cela qu’une mobilisation consciente, disciplinée et lucide s’impose autour de cette force tranquille. Non une ferveur aveugle, mais un engagement structuré. Car ce type de leadership, silencieux et exigeant, ne prospère que s’il est entouré d’hommes et de femmes capables de comprendre que le changement profond ne crie pas : il s’organise."





Le Président M. Bougar Diouf
Union des Panafricanistes Sénégalais - UPS

Ousseynou Wade