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ONU : Affirmation par Ban Ki Moon du rôle majeur du Maroc sur la scène internationale

le 27 Août 2012 à 19:59 | Lu 4566 fois

ONU : Affirmation par Ban Ki Moon du rôle majeur du Maroc sur la scène internationale
Maroc-ONU : affirmation par Ban Ki Moon du rôle majeur du Maroc sur la scène internationale

Le Roi du Maroc et le Secrétaire Général de l’ONU, Monsieur Ban Ki Moon, ont eu le 25 août 2012 un entretien téléphonique.

Au cours de cet entretien, les deux dirigeants ont passé en revue une série de sujets parmi lesquels le dossier du Sahara marocain, les relations maroco-onusiennes et maroco-algériennes, l’implication active du Maroc dans la prévention et la résolution des conflits mais aussi dans l’assistance humanitaire ainsi que le rôle remarquée et remarquable du Maroc au sein du Conseil de Sécurité dont il est membre non-permanent.

S’agissant du dossier sensible du Sahara, le Secrétaire Général de l’ONU a réitéré au Souverain marocain l’assurance que l’organisation qu’il dirige n’envisageait aucune modification des termes d’exercice de sa médiation dont la finalité est la promotion d’un règlement politique durable et mutuellement acceptable

Monsieur Ban Ki Moon a également souligné que son Envoyé Personnel et son nouveau Représentant Spécial seront tenus de mener à terme leurs missions pour faire avancer le processus de règlement et conduire à l’établissement de meilleures relations entre le Maroc et l’Algérie.

En réponse à Monsieur Ban Ki Moon, le Souverain marocain a réaffirmé les dispositions volontaires et constructives du Maroc à trouver une sortie de crise à ce conflit artificiel et larvé. Une solution basée sur la proposition d’autonomie avancée que la communauté internationale a reconnue comme étant sérieuse et crédible.

Le Roi du Maroc a également mis en exergue les efforts inlassables qu’il a menés ainsi que sa disposition permanente à contribuer à la recherche d’une solution juste et définitive au dossier du Sahara sur la base du plan proposé par le Maroc.

A rappeler que le projet d’autonomie élargie mis par le Maroc sur la table des discussions avec le Polisario a été salué unanimement par la communauté internationale qui le soutienne

Concernant la participation active du Maroc en tant qu’acteur majeur, crédible et écouté sur la scène internationale et au sein de l’ONU, notamment au sein du Conseil de Sécurité, Monsieur Ban Ki Moon a souligné l’apport significatif du Royaume.

Un apport observé par ses contributions, depuis plus de 50 ans, aux opérations de maintien de la paix en Europe, en Afrique, en Asie et aux Caraïbes mais aussi par ses multiples aides humanitaires aux populations en détresse, notamment au Mali, au Niger, à la Mauritanie, à la République du Congo, à la Tunisie, à la Libye et au peuple syrien.

Le Maroc, pays africain, s’est également fortement engagé dans ce continent afin de promouvoir et asseoir la paix, la sécurité et à favoriser le développement. Un engagement sincère et reconnu par ses pairs africains qui demandent aujourd’hui son retour rapide au sein de l’organisation panafricaine.

Aussi face à cet engagement toujours constant du Maroc, sous la sage conduite du Souverain marocain, constamment animé par un esprit de solidarité, le Secrétaire Général de l’ONU a renouvelé toute l’estime que son Organisation porte au Royaume et à son Roi qui répondent toujours favorablement aux appels de la communauté internationale visant à la prévention des conflits et la consolidation d’une paix durable, tant sur les plans régional continental, qu’international

Pour ce qui est des relations maroco-onusiennes, les deux responsables ont mis en avant l’excellence des échanges entre le Royaume et l’ONU, tout particulièrement sur les grandes questions d’intérêt régional et international.

Quant aux relations maroco-algériennes, le Roi du Maroc a indiqué à son interlocuteur que la politique de la main tendue envers son voisin de l’Est reste un préalable à l’établissement d’un Maghreb uni et solidaire.

Enfin, Monsieur Ban Ki Moon a salué à cette occasion, le leadership du Souverain marocain en raison de son engagement indéfectible et personnel sur les fronts international, régional et continental quant aux nobles causes. Un engagement qui conforte le Maroc et son Roi dans leur stature de médiateur influent de paix, du développement croisé et de rencontres harmonieuses entre les peuples.

C’est pourquoi, après avoir échangé sur les différentes questions citées en supra, le Souverain marocain et le Secrétaire Général de l’ONU ont convenu de maintenir à leur plus haut niveau d’excellence les échanges fructueux, constants et responsables.

En conclusion, de par le contenu de cet entretien téléphonique entre le Souverain marocain et le Secrétaire Général de l’ONU, il est confirmé que la voix du Maroc, grâce à conduite éclairée de la diplomatie marocaine par le Roi du Maroc, est très écoutée et qu’elle a une place privilégiée dans le concert des nations.

En vous demandant de bien vouloir publier ce papier. Une réponse par courriel à cette demande serait appréciée. Cordialement. Farid Mnebhi.



Auteur: Farid Mnebhi

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63.Posté par Mimoune Makouri le 08/09/2012 17:18 | Alerter
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La révolution marocaine

Q: Quel rôle jouent Oufkir dans la tentative de 1972?

A: Pour résumer, on pourrait dire qu'il allait jouer le rôle de Naguib et Spinola. Mais ce sont les jeunes officiers qui ont planifié et exécuté l'opération du 16 Août. Ils ont bénéficié de la complicité Oufkir. Mais il - et ce sont ses propres mots - «ne voulait assumer le rôle de Naguib". Il était conscient de sa réputation. ses limites et le rôle exact qu'il a pu prendre.

Q: At-il jouer une partie quelconque Dans l'affaire Skhirat de 1971

A: Il était conscient que les plans étaient en cours. Et il a accepté pour eux. Cependant, il n'était pas au courant des détails concernant le lieu et l'heure du coup d'Etat d'Etat. Il a, comme tout le monde, a été surpris par les événements de Skhirat. Donc discrète avait les responsables de la planification de la manifestation été, que seule une poignée d'officiers savaient.

Q: Et l'assassinat de Ben Barka?

A: Pendant le cours des événements en 1965, je me suis occupé un poste d'enseignement à Casablanca et a été membre de l'UNFP. J'ai été arrêté et torturé à trois reprises: 1962, 1964 et sur ​​Mars 23, 1965. Par conséquent, lorsque moi-même et d'autres jeunes hommes devinrent officiers nous avons parlé longuement de l'affaire Ben Barka avec Oufkir, quand l'occasion s'est présentée. La question de savoir qui a tué Ben Barka, a été pour nous n'est pas le plus important. Mais c'était le symbole de Ben Barka qui était d'intérêt pour nous. Cela avait été un assassinat politique. Ben Barka était un mélange politique de Lénine et Edgar Faure (c.-à gauche ou à droite), et comme Oufkir, ont été victimes de ce régime et au roi qu'il avait lui-même contribué à mettre en place au Maroc. Un tyran, comme un scorpion, agit par instinct et ne font pas de distinction entre «amis» et des ennemis. L'enlèvement et l'assassinat de Ben Barka n'était pas Hassan II premier acte criminel; il n'était pas sa dernière. Des dizaines et des centaines de militants ont été, comme Ben Barka, éliminé physiquement. Depuis l'affaire Ben Barka a eu lieu en France, et parce qu'elle avait également devenu une affaire de la police française, cet assassinat politique et criminelle a pris des dimensions internationales. Cette affaire doit donc être placée dans le cadre général politique du Maroc, à savoir le terrorisme sauvage de Hassan II contre le peuple du Maroc.

C'est dans ce cadre que nous avons parlé à propos de Il Oufkir. Voici ce qu'il dit:

«Le roi a créé une force spéciale de la police (SSS) qui répond directement à lui et qui a pour tâche de superviser l'armée et Oufkir et Dlimi lui-même. Ce système a été conçu par trois experts de la CIA. Ni Oufkir, qui était ministre de affaires intérieures, ni personne d'autre ne connaissait l'ensemble du système. Il est basé sur le modèle de do ~ le de la mafia et de la CIA. Le roi avait donné l'ordre (enregistré par Oufkir) qu'il voulait Ben Barka "mort ou vif". " Oufkir me l'a dit et je suis révélant pour la première fois que lorsque Hassan II a appris que Ben Barka avait été tué par les escrocs, il a demandé la tête de Ben Barka ou de son cadavre entier. Oufkir m'a également dit que "Ben Barka est lancé sous le mur Palace: entre le palais et la Faculté de droit». Le corps de Ben Barka a donc été ramené au Maroc sur la commande de Hassan II à être enterré dans la tradition des rois alaouites qui se comportent ainsi envers tous leurs ennemis.

Oufkir nous a fait monter un dossier d'instaurer de véritables procédures juridiques concernant l'affaire Ben Barka, après le succès du coup d'Etat en Août 1972. Il dit lui-même qu'il était prêt à prendre sa part de responsabilité. Il était, comme il est arrivé, bien informée. Cependant, il nous a dit qu'il avait prévenu Ben Barka. Il a déclaré que lorsque Ben Barka était au Maroc, il avait mis en garde contre les plans de Hassan II d'avoir tué et lui a conseillé de quitter le pays.

Avant meDOufkir jura qu'il n'avait pas tué Ben Barka. Il a dit que Ben Barka était son allié naturel. Femme Oufkir, qui est encore en vie, peut en témoigner. Ben Barka était leur ami personnel. Une fois, pendant la Résistance contre le colonialisme, la femme Oufkir avait caché Ben Barka et l'avait aidé à s'échapper en se cachant dans le coffre de sa voiture, alors qu'il était recherché par la police française. Je dois faire les choses tout à fait clair. Je ne suis pas sur d'exonérer Oufkir. Je ne fais que répéter ce que m'a dit Oufklr.

Je suis d'avis que cette affaire ne doit pas être transformé en une sorte de sombre affaire. Il s'agit d'un assassinat politique. Hassan II avait condamné à mort Ben Barka. Et il l'a exécuté. En réalité, Hassan II lui-même a été qu'exécuter les ordres. Selon Oufkir, la date de l'enlèvement de Ben Barka avait été déplacée vers l'avant sous la pression de la CIA et le Mossad israélien parce que Ben Barka, dans son rôle de secrétaire général, a été la préparation de la conférence de La Havane des trois continents à l'initiative de Nasser.

Au Maroc, Hassan II était objectivement que la CIA a, un agent des Etats-Unis. C'est dans ce rôle qu'il assassiné Ben Barka. Les vrais responsables de l'assassinat de Ben Barka sont la CIA, le Mossad israélien, et aux Etats-Unis. Hassan II était tout simplement leur agent dans cette affaire. Avant l'indépendance, la monarchie marocaine n'était pas un héréditaire (de père en fils). Le 1'Ouléma »(savants religieux) a choisi le sultan. C'était Ben Barka qui, au début de l'indépendance, en sa qualité de président du« Conseil des conseillers "1 a officiellement demandé à Mohamed V pour désigner Hassan en tant que« prince héritier "! Ben Barka était le professeur Hassan mathématiques. Le poste de" prince héritier "n'avait pas existé avant la proposition officielle de Ben Barka V! Mohamed était le« cheval de Trolan "du colonialisme français et Hassan est le« cheval de Troie »du néo-colonialiste américano-sioniste! Fils de l'GIaoul traître qui a offert la mère de Hassan, enceinte, de Mohamed V. Hassan, comme Kabousse, par conséquent, la puissance saisie par un coup d'Etat courante en assassinant son propre père lors d'une opération chirurgicale mineure le 26 Février 1961.

Q: Ce qui aurait amené Oufkir et Hassan II en conflit?

A: La même chose qui a amené les dirigeants et Hassan en conflit: symbole de la corruption et de la décadence. Oufkir était peut-être le seul officier de son rang et de la production qui n'est pas corrompu. Il n'a rien laissé derrière dans la fortune personnelle. La corruption scandalisé et révolté. La mentalité d'un roi qui a traité le Maroc comme sa propriété personnelle et l'exploitation du peuple tout le révoltait. Officiers de sa génération avait eu une formation en français et Oufkir lui-même croit que ce lui avait donné une certaine dignité d'officier. Par exemple, baisant la main du Chef de l'Etat était, à ses yeux, à la fois incompatibles et humiliante. Hassan ii traitait ses officiers comme des esclaves. En général, les officiers de l'armée furent indignés et scandalisés par le fait que Hassan utilisé l'armée comme une force de frappe contre le peuple et en tant que chien de garde de la monarchie.

Le corps des officiers musulmans, en général, ne peut pas être utilisé indéfiniment pour maintenir le statu quo. Les soldats du monde islamique sont venus des gens et de rester par eux.

Q: Si le coup d'Etat réussi, ce genre de régime que vous auriez mis en place?

A: Nous avons voulu mettre en place la liberté comme méthode et non comme contenu. Les règles de la démocratie «jeu» et non le «jeu» lui-même. Ce n'était pas à nous, jeunes officiers pour prendre des décisions, mais pour l'ensemble de la population du Maroc dans un régime démocratique. A propos du contenu politique et l'orientation cf le régime, Oufkir nous a laissé les jeunes officiers à prendre l'initiative. Nous avions préparé un plan, une charte politique et un programme provisoire. Oufkir objectif était avant tout de s'allier avec nous pour éliminer la monarchie comme la première étape nécessaire. Ensuite, il serait au peuple de décider quel type de régime qu'ils voulaient. Nous, les jeunes officiers, avait un programme, mais il s'agissait d'un programme, entre autres, conçu comme une suggestion pour les gens et non à une imposition. Le résumé de nos intentions a été publié par la presse occidentale. Dans la proclamation, qui allait être diffusée sur Août 16 1972 (voir "Paris Match", 29.9, 1973), nous avons parlé de la République islamique du Maroc. Nos objectifs étaient la liberté, de la démocratie et de l'unité: l'unité nationale et arabe ("Au nom d'Allah, au nom du peuple, etc ...), la liberté du citoyen, la démocratie, la justice sociale, la propriété de tous les moyens de production par les gens à travers démocratique et décentralisée autonomie gouvernementale et le respect des non-exploitation des propriétés privées. La social-démocratie et de l'unité arabe. Nous ne concevons pas un Maroc isolé de la nation arabe et islamique. Nous ne reconnaissent pas les frontières artificielles créées par l'impérialisme et colonialisme. frontières mettait en place pour diviser les Musulmans et les Arabes et pour les gouverner. l'unité arabe et islamique n'est pas un rêve romantique, mais une nécessité vitale. Une question de vie ou de mort pour la nation arabe et islamique et pour tous les musulmans et les Arabes. Economically1 politiquement et militairement, il est seulement une unité islamique et arabe qui peut nous sortir de l'impasse actuelle graves qui conduisent à la division. Vers et dans l'unité islamique et arabe il ya des problèmes, mais ces problèmes peuvent et doivent être surmontés. Cependant, les problèmes de la présente division catastrophique ne fera que conduire à la mort en tant que nation islamique et une indépendance arabe. L'existence et la force de l'usurpateur bandit juif et l'État d'Israël ne se construit sur ​​notre schisme et de faiblesse.

Q: Donc, l'objectif principal était d'éliminer la monarchie?

R: Oui. La monarchie est un pouvoir personnel. Le roi est «patron». Au Maroc, la monarchie n'est-elle pas, à proprement parler, un ressortissant «établissement», mais plutôt une mafia. Un seul homme est responsable. Tout vient de lui. Il «gère» le Maroc comme sa propriété privée et les Marocains comme des esclaves et entre le roi et le peuple sont une bande de bandits et de salauds. On ne peut pas avancer d'un pas de plus aujourd'hui unique au Maroc sans la chute du roi. On peut donc ne pas aller de l'avant, de réaliser les objectifs de développement et à la démocratie, sans abolir la monarchie, sans abolir le régime de Hassan II, et sans proclamer un Etat islamique republic1 un Etat démocratique. Hassan II symbolise la corruption et personnalise et morale, la décadence politique et économique. "Il est de l'état" Au Maroc et c'est par son élimination physique qu'un changement est possible. Toutes les tentatives de camouflage et un remaniement de son régime pourri ont échoué. Les politiciens en vrai "Edgar Faure" le style, c'est à dire les opportunistes, ont fait perdre beaucoup de temps et fait les gens se sentent le mépris pour les «politiciens».

Q: C'était votre intention de proclamer une république islamique. Vous savez que l'Ouest "spécialistes" sur le Maroc ont souvent mentionné des tentatives berbères pour s'emparer du pouvoir.

R: Tout d'abord a11, pour nous, une république islamique ou arabe ne veut pas dire une république ethnique ou raciale. A nos yeux, c'était une définition du contenu politique du régime que nous avions à l'esprit. Par exemple, il est un fait tout à fait superflu de savoir si Nasser, qui lui-même est un symbole de l'arabisme, était, racialement ou ethniquement parlant, un Arabe ou non. Il est un arabisme Moslem.For nous renvoie à une nation unie par l'histoire, la culture et aussi par la religion de l'Islam. Aujourd'hui, il est aussi une nation islamique qui se bat et qui unit la révolution islamique. Au Maroc, l'homme de la rue ne comprend pas qu'il est possible de faire la distinction entre les musulmans et arabes. Pour lui, chaque musulman est un arabe et tous les Arabes, un musulman. Au niveau des personnes, il est impossible d'avoir cette «division» ou cette «hostilité» dont les impérialistes «spécialistes» et les colonialistes français ou américains parlent et qui eux-mêmes créé. Dans le monde arabe L'Islam est l'âme de l'arabisme, la culture islamique est la culture arabe. Pour nous, l'arabisme est l'islam et chaque marocain est un musulman et tous les citoyens sont Marocains, égale et unie. Le Coran est notre constitution véritable et sa langue de notre langue nationale. Nos problèmes sont d'ordre politique!

Q: Les «spécialistes», cependant, a présenté Oufkir comme un Berbère nationaliste.

R: Le mot "berbère" est d'origine européenne. Ceux que vous appelez «berbère» se disent «imazighn" ou "chlouh" et non "berbère". «Amazigh» signifie «libre» tandis que «berbère» vient de «Barbare», un qualificatif les Romains pour désigner les habitants de leurs colonies et leurs esclaves non romains.

Moi, je suis "amazigh" et "chalh", né à Tafraoute, un Soussi de la tribu Tahala dans les montagnes du Souss, mais je ne me considère pas comme un "berbère"! Tout Arabe, tout musulman est "lmazighn", c'est-à-dire un homme libre né libre. Tous les Marocains sont «imazighn". ("Amazigh" est le contraire de "Ahrdan», qui signifie esclave. Mahjoubi Ahrdan est un esclave du roi et non un "amazigh"!) Oufklr était un Marocain! Un musulman c'est-à-dire un arabe amazigh!

La division des Marocains en «Berbères» et «Arabes» est un rêve vieux colonialiste qui a subi un échec total depuis le fiasco de l'infâme "dahir berbère" tentative. Nos problèmes ne sont pas les ethnies!

Q: Mais Ouftir n'était pas du royaume. citoyen. Pourquoi était-il qu'il n'a pas essayé de marquer son opposition au roi à un stade précoce?

R: Dès le début de l'indépendance de tous les partis politiques et les élites politiques du pays a payé allégeance au roi et a donné le pouvoir absolu de la monarchie. Oufkir était un soldat et non un politicien!

Oufkir jamais eu les moyens de renverser le roi. Là, vous avez une autre légende qui doit être détruit: depuis l'indépendance Oufkir n'avait jamais été dans l'armée. Et l'armée est la seule force qui pourrait renverser le roi. Pas un seul parti politique appelé la monarchie en question. Oufklr était au Palais et le ministère de l'Intérieur. Cependant, dans cette position, en tant que ministre de l'Intérieur, il ne avoir un corps sous ses ordres: les humbles "forces auxiliaires". Il nous a confié qu'il avait préparé un plan pour renverser le roi en utilisant les forces auxiliaires, avec le colonel Chebuati. Nous nous sommes demandé Oufklr votre question même. Dès le début, nous ne voulions pas nous impliquer avec lui à n'importe quel prix.

Oufkir a également déclaré qu'il n'avait jamais soutenu politiquement le régime d'Hassan II, contrairement aux politiciens qui continuent de le faire. Il a travaillé pour l'Etat en tant que soldat, tout en l'Indépendance, tous les responsables politiques, tous les dirigeants est entré au service de Mohamed V. Ce sont eux qui l'ont choisi comme chef de l'Etat. Il était même Ben Barka dans son poste de président du Conseil des conseillers qui ont proposé Hassan comme "prince héritier". Oufkir a souffert de la réputation que les gens avaient de lui. Il espérait la chance de montrer son vrai visage. Et c'était pour cette raison qu'il s'allie avec nous jeunes officiers alors qu'il aurait pu s'allier avec les généraux corrompus et d'autres officiers de haut rang. L'armée n'est que le miroir de la société marocaine. Lorsque, en 1971, le roi a remis charge de l'armée à Oufkir, il a instinctivement se rapprocha de ces éléments de l'armée montrant des tendances révolutionnaires, et il s'est également opposée aux éléments corrompus ainsi que les «monarchistes». (Ln l'armée il n'y a pas monarchistes par conviction, mais seulement par intérêt.) Oufkir jouissait de la réputation même mauvaise des jeunes officiers comme il l'a fait par le peuple. L'armée n'est pas un corps séparé de la société marocaine. Lorsque, en Juillet 1971, la radio a annoncé que le roi avait donné charge de l'armée à Oufkir, les jeunes officiers ont reçu les nouvelles colère et obiectionably. Cependant, très vite, Oufkir atteint une immense popularité dans le cœur de l'armée. Par conséquent, nous avons découvert que nous l'avait mal jugé. Nous avons appris que beaucoup de choses qui lui sont attribuées antérieurement ont tout simplement été constitué.

Q: Parfois, il a été dit que Oufkir était l'mun des puissances étrangères, la France, les États-Unis et même en Israël. Quel était-il?

A: Au Maroc, Hassan II est le premier agent de l'impérialisme.

Ainsi, au lieu de critiquer Hassan II, qui est le chef, ceux

concernées sont critiqués: Oufkir, Dlimi, Benhima et Gdira.

Lorsque Gdira était ministre de l'Intérieur, la presse ne lui critiqué. Mais les gens n'ont pas été trompés par ce, dans les rues, il a été dit: GDRA, pas Gdira, doit être critiqué. Si Oufkir était l'importance des légendes lui attribue avec, si c'est lui qui a marqué la politique, le régime serait, bien sûr, ont changé après sa disparition. Que voit-on aujourd'hui? S'il ya eu un changement quelconque, le régime est pire qu'elle ne l'était. Le Palais Royal est le Maroc la plus grande base américaine. Nous sommes régis par un traître et un méchant drogué. Si cette chute méchant, son régime tout entier s'effondrerait.

Q: Oui, mais quand même, quand il était sous peine de mort, en France, le gouvernement français n'a permettre Oufklr de venir à Lyon pour recevoir un traitement pour les yeux.

A: La France sait que Hassan II est le «maître» du Maroc. Ce sont les Français et les Américains qui l'a mis là. Hassan II n'est pas marionnette, ce sont les autres, ses "ministres" et ses esclaves qui sont les marionnettes. Oui, il est une marionnette des Français, les Américains et les sionistes, mais pas de ses Collaborateurs. De Gaulle lui-même avait dit que l'homme responsable de l'enlèvement de Ben Barka était Hassan II. Hassan est l'agent des Américains.

Q: Quand Oufkir était au pouvoir on parlait souvent des relations entre les Israéliens et les services secrets marocains.

R: Tout d'abord, la monarchie marocaine (comme toutes les monarchies arabes) et Israël ont les mêmes ennemis: la révolution islamique.

Chaque victoire de la révolution islamique est une menace à la fois contre Israël et les monarchies arabes. Hussein de Jordanie et du Maroc Hassan sont les alliés objectifs d'Israël. Ces alliés partagent des relations et des intérêts communs. Israël, par exemple, a vendu 100 chars AMX (13 tonnes) au Maroc après la guerre de 1967. Cette histoire fait scandale énorme dans l'armée. Dans les cuves, les soldats israéliens ont trouvé des pièces et des journaux. Parfois, les insignes de l'armée israélienne pourrait être vu à travers la peinture se décollait. En outre, les chars étaient en mauvais état. Officiers français de la division blindée (60 techniciens) est venu pour réparer ces réservoirs. Seulement 60 des réservoirs ont pu être réparés. Les réparations, quand il est descendu à elle, coûter plus cher que si le Maroc était d'avoir acheté de nouveaux réservoirs. Oufkir n'était pas dans l'armée à cette époque. Par ailleurs, il s'est dit moi que Mohamed V, ce «cheval de Troie» de l'impérialisme et le colonialisme, avait, lors de l'indépendance, a nommé le Dr Benzakin, un célèbre sioniste, en tant que ministre de la poste et des systèmes de télécommunication, afin de permettre le transfert du Maroc vers Israël des Juifs marocains qui ont été encouragés à émigrer en Israël. Nous du capital. dans les montagnes du Souss, ont toujours appelé le sultan nAglid yiromein ", c'est-à-dire« le roi de la colonialistes ». Hassan II est le roi des Lews et les Américains.

Q: Donc, après la disparition de Oufkir, Hassan II a pu complètement rétablir la situation?

R: Les deux coups d'Etat affaibli le régime, mais la répression et la dictature ont été seulement augmenté. Fascisme "à la Hassan II» et le système féodal marocain survivent encore. Mais Hassan II se rend compte que le temps n'est pas de son côté, il sait qu'il n'est pas en mesure d'arrêter le sens de l'Histoire. Il fait ce qu'il peut pour gagner du temps. Nous avons un proverbe: quand un feu est sur ​​le point de sortir, il fait beaucoup de fumée. En ce moment, Hassan II fait beaucoup de bruit, il laisse beaucoup de fumée

Q: Est-ce la plantation tenté de guérilla au Maroc en Mars 1973, un grave?

A: lutte du peuple n'a jamais cessé. Toutes les tentatives armées figurer dans le cadre de la révolution marocaine. La tentative du 3 Mars 1973 est un épisode de cette révolution qui est toujours en cours. C'était un acte de courage qui avait été préparé longuement. Toute révolution a eu ses échecs temporaires et de courte durée. Nous apprenons beaucoup de nos échecs.

Q: Y at-il une situation révolutionnaire au Maroc?

A: Objectivement, il ya une situation révolutionnaire au Maroc. Le régime est anachronique: la féodalité dans le milieu du 20ème siècle. Si elle devait disparaître demain, personne ne serait surpris. Le régime est historiquement condamné. Hassan II est bien conscient de cela. Est-ce une question de quelques années tout au plus. Nous avons, au Maroc, toutes les conditions objectives d'une révolution radicale et islamique. Si nous sommes encore néo-colonisé, c'est parce que nous sommes encore néo-colonisable.

Q: Où peut la prochaine alerte vient-il?

A: Hassan II interdit toute opposition ou du parti politique qui ne reconnaît pas le régime actuel monarchique. Cela signifie que seuls les partis monarchistes politiques sont tolérés. Toute critique du roi ou de ses opinions politiques est interdite alors que c'est le roi qui est responsable pour le régime et la politique du parti au pouvoir.

Alors, où peut la prochaine alerte vient-il? Pas de l'une des parties en présence. Les parties se sont condamnés. Ils jouent le régime de «jeu». Ils participent à la stratégie de camouflage du régime. Les divisions entre les partis sont d'ailleurs artificielle, ils ne reflètent pas réels du pays forces sociales. C'est Hassan II qui crée et détermine les limites: l'existence ou non de ces parties ainsi que les chefs de parti et l'élimination de ceux qui ne sont pas tolérés. C'est lui qui a soumis la 4lite politique, le marketing et professionnel. Que ce soit au sein du gouvernement ou d'appartenir à «l'opposition», ces partisans sont tout simplement jouer les rôles qui leur sont attribués par Hassan II. Le Shah d'Iran avait également créé un parti d'opposition à son régime: «L'opposition de Sa Majesté". Les parties trahi la révolution marocaine. Ils ne faire des affaires avec le palais afin d'avoir une part dans la puissance. La seule manière qu'ils entrent dans le palais est à quatre pattes. Les deux tentatives faites par l'armée et la tentative du 3 Mars 1973 à renverser le régime, qui a entraîné la mort des martyrs, ont été honteusement exploités par des politiciens professionnels pour transformer les résultats de leurs dépouilles politiques. Après le soulèvement de Casablanca en 1965, ce qui a entraîné des milliers de victimes, et qui était totalement spontanée, Hassan II a demandé à ces hommes qui avaient joué aucun rôle dans eux. Ils attendent que Hassan II offre les ministres et aussi à devenir ses serviteurs et de partager ses miettes. Ils prétendent représenter la volonté du peuple. En réalité, ces dirigeants fantoches ne représentent pas leur «Parties» au Palais, mais plutôt le palais de leurs «parties». Luttes révolutionnaires trier les hommes: les opportunistes sont toujours découverts à la fin. Les politiciens professionnels sont ceux qui attendent la révolution pour créer une atmosphère de peur, voler cette et l'utiliser pour prendre le pouvoir et la «moisson» de ses fruits! Dans l'armée, nous aussi, nous avons notre «Portugais», c'est-à-dire, les officiers et les soldats révolutionnaires. Si ces officiers »a tenté un coup d'Etat" et a réussi, ils n'auraient pas gardé le pouvoir eux-mêmes, mais n'aurait certainement pas donné aux partis politiques de l'époque. Si nous devions lancer une révolution ce serait en aucun cas bénéficier de ces hommes qui sont membres de Hassan régime. Les parties présentes jouent un rôle essentiel dans le régime et il est de notre intention de renverser le régime dans son ensemble. C'est Hassan qui impose aux partis «légaux», les hommes qui ont la «capacité» pour les conduire, les hommes qui doivent être évincé, ce qu'ils peuvent écrire dans leurs journaux "" ce qu'ils peuvent et ce qu'ils ne peuvent pas dire, etc. .. Il est du devoir des Revolutionaires de condamner ces hommes qui ont trahi et qui participent objectivement mascarade Hassan li a. La seule façon de mettre un terme à l'exploitation est d'instituer une démocratie politique, sociale et économique, appelé «Shora" dans l'islam. Pour cela, Hassan II doit être éliminé politiquement parce qu'il ne sera pas lui-même l'éliminer. Seule une révolution peut abolir ce régime. Nous devons organiser un front uni pour mener la lutte Islarnic. Il n'y a qu'une lutte armée qui pourrait anéantir le régime. L'expérience de régime d'Hassan II doit nous convaincre tous que c'est seulement par un acte de résistance armée et la volonté politique de sa dictature être renversé. Seule la ré-institution de l'islam révolutionnaire et pur peut sauver notre pays de l'abîme et la mort.

Abdelkrim Khattabi Al, dans la nuit la plus sombre du colonialisme, menée au nom de l'islam, les armes à la main, dans le Rif, contre les deux armées, le français et l'espagnol. C'est le seul homme à n'avoir jamais betraved. Il a vécu et est mort avec honneur. L'exemple de Abdelkrlrn doit nous guider. Telle est la leçon que nous devons prendre au bout de 30 ans de l'actuel régime.

Ceux qui ne veulent pas comprendre doit être laissés pour compte et la lutte a continué malgré eux. Notre tristesse est dû au fait que beaucoup de nos dirigeants politiques qui ont su commencer leur carrière en politique (pour l'indépendance) avec honneur, ne savait pas comment y mettre fin avec honneur. Les dirigeants arabes ne sont pas familiarisés avec un honorable "retraite"!

L'armée seule ne devrait pas être tenu de fournir la lutte révolutionnaire. Le peuple entier devrait lui fournir. Qu'est-ce que l'armée de toute façon? Il est partie intégrante de la société marocaine. Ce sont les chômeurs qui deviennent soldats. Il est lycéens, d'étudiants sur le travail, qui vivent la même misère que les gens qui sont devenus officiers. Ils sont pleinement conscients de tous les problèmes auxquels sont confrontées les personnes. Il existe pas d'antagonisme entre le peuple et l'armée marocaine. Au Maroc, notre armée n'est pas de type latino-américain ou européen. Notre armée est un jeune sans traditions ou caste militaire. Militaires et des civils organisés dans un parti d'avant-garde peut procéder à une véritable révolution, pas une révolution des centurions, mais une révolution populaire. L'exemple de la révolution Nasserlan montre nous que les officiers arabes et islamiques et les soldats ne peuvent être des alliés naturels de toute révolution populaire et sans une action contre le despote Hassan II par l'armée marocaine, l'immobilisme ambiant mortelle au Maroc pourrait durer pendant de nombreuses années à venir.

Et quand je parle de l'islam, je veux dire l'islam éclairé et tolérant.

Q: Dans quel état ​​est l'armée après Skhirat?

R: Les officiers sont, à l'heure actuelle, tous les jeunes. La vieille garde a été supprimé de diverses manières. Par conséquent, les agents ont le même état ​​d'esprit que le reste de la jeunesse au Maroc. Il est bien entendu que dans le corps des officiers, toutes les divisions de la société existent. Les coups d'État de 1971 et 1972 l'ont prouvé. En outre, ces jeunes officiers témoignent quotidiennement à l'exploitation du peuple et de la pourriture du régime. Ils voient tout scandale. Leur colère est provoquée par le fait qu'ils se rendent compte que le régime s'en sert pour terroriser la population et de protéger la monarchie de la colère du peuple. Leur dignité est bafouée parce qu'ils savent qu'ils agissent comme chiens de garde pour la protection de la corruption et décadence. L'armée d'aujourd'hui est comme un corps d'enseignants, un corps d'ingénieurs et un corps de médecins. Mais dans l'armée, la différence réside dans la discipline et un sens pragmatique plus vive plus enclins à l'action qu'à la parole. En tout cas, objectivement, l'humeur répandue dans l'armée est de révolution. Hassan a pratiquement perdu son emprise sur l'armée. Pour un régime sans légitimité populaire et qui est fondée uniquement sur ​​la force de police et de répression, c'est la fin.

Q: Quelle influence la participation à la guerre d'Octobre 1973 avoir sur l'armée marocaine?

A: En 1967 et en 1973, l'initiative pour la participation provenaient des officiers eux-mêmes. Ils se sont spontanément portés vers le bas en tant que bénévoles. Comme pour le roi Hassan II, il craint plutôt les contacts entre les jeunes officiers marocains et les officiers révolutionnaires syriens et égyptiens. En 1967, 60 agents ont menacé de démissionner si elles n'ont pas été envoyés au front. Hassan aurait pu penser que de les envoyer au loin, il se serait débarrassé d'eux. Mais le contact de l' ~ 1oroccan armée avec le peuple de Syrie a encore renforcé la révolution- vier et tendances unionistes des jeunes officiers marocains qui sont conscients des véritables objectifs de Hassan.

Pour les Marocains, et, en général, tous les Arabes, la lutte contre le sionisme, l'impérialisme et la réaction arabe est un et le même. La lutte contre le sionisme et l'impérialisme et la lutte contre Hassan II sont gratuits. Pour l'armée, les soulèvements contre Hassan et la participation à la guerre contre Israël sont du même type. Hassan II et le sionisme sont les ennemis du peuple marocain. En 1 967-68, les Marocains Au sud se leva contre le colonialisme espagnol. C'était Hassan II, à l'époque chef de l'armée, qui, de concert avec l'armée espagnole, a annulé le soulèvement.

Q: Est-Marocains de plus vers la droite ou vers la gauche?

R: Nous ne sommes ni l'un ni l'autre, mais les musulmans révolutionnaires. A nos yeux, il n'existe aucun droit ou gauche, mais les progressistes et les reactionaires.

"Gauche", "Droite" sont importés notions européennes. Nous n'avons pas besoin d'importer des idéologies de l'Est ou de l'Ouest. Tout ce que nous avons à faire est d'appliquer les principes éternels de l'Islam trouvés dans le Coran.

L'idéologie de notre peuple, c'est l'Islam. Nous ne voulons pas faire une révolution avec les gens que nous rêver, mais avec les gens que nous avons. Si vous importez une idéologie, vous devez importer un peuple et une nation, aussi! Nous sommes des Arabes musulmans et chacun de nos révolutions doit jaillir de l'Islam. Evolution signifie évoluer vers ce que nous sommes ce que nous voulons être et ne pas "singer" ou d'imiter.

Seule une révolution islamique, culturel, social, économique et politique peut mettre fin à cette décadence morale et politique à laquelle nous sommes à présent vivant.

Comme on le voit, l'islam et l'arabisme ne font qu'un. Je ne peux pas envisager un arabisme deislamized ou un Islam anti-arabe. L'islam et l'arabisme sont comme l'esprit et le corps, inséparable. La hausse ou la baisse de l'Islam dépend toujours de la force ou la faiblesse du monde arabo-islamique.

Nos gens sont musulmans et religieux. Mais la religion peut-être interprété de différentes manières. Comme idéologies. Il faut faire la distinction entre les idées et de leurs applications, entre les religions et les applications des hommes de leur donner. Il faut distinguer entre l'Islam et les musulmans. Lorsque Revolutionaires parler de l'islam qu'ils comprennent qu'il s'agit d'une révolution radicale qui n'est pas en contradiction avec la révolution islamique, mais est le fondement et l'origine de celui-ci et est également une partie intégrante. On ne peut pas séparer la révolution de l'islam. Essayer de séparer l'islam de la révolution dans le monde arabe est de créer un obscurantiste "Islam" à la Arabie Saoudite. Il faut comprendre que le peuple et les paysans dans la monarchie féodale tyrannique islamique au Maroc n'ont pas la protection de la religion comme ils l'ont fait de l'Eglise catholique Dans l'Europe du Moyen Age. Dans notre pays, il n'y a pas d'Église ou de la caste des prêtres. Au contraire, au Maroc, toute révolution est un système islamique. La révolution algérienne a été appelé la révolution Moulahadirie (les marxistes, d'autre part, étaient contre, dès le début tout comme le Parti communiste français).

L'islam est une révolution. Toutes les religions, au début, sont des révolutions pour la justice sociale, la dignité humaine et la liberté.



62.Posté par Mimoune Makouri le 08/09/2012 17:03 | Alerter
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CORRUPTION ET LE CRIME DANS LA COUR DE HASSAN


C'est un homme courageux lutte pour renverser Hassan 11. Il a été vice-ministre du général Oufkir, devenir son complice dans la tâche de renverser le souverain marocain. Ahmed Rami est un homme marqué pour sa participation Dans les parcelles et pour tout ce qu'il sait sur ​​les crimes et la corruption existant à la cour du monarque, où amusements sexuels, la dépravation et la trahison sont à l'ordre du jour. De son refuge en Suède, il fait ces révélations surprenantes.

«Non, je n'ai pas peur. Je sais que je cours des risques de prise de parole, mais je ne veux pas me taire. J'ai dû Leuve mon pays tout en laissant la parole et la seule chose que je retiens. Je ne vais pas renoncer à ce . Un jour, je l'espère, pas trop lointain, tous les Marocains cessent d'avoir peur et ils doivent se rendre compte que la peur est la besls réels du pouvoir Hassan Il. Un roi dont le seul but est de semer la terreur arnong les gens. Le temps est venu pour quelqu'un de dire ce qui se passe réellement dans le Maroc. "

Ahmed Rami remplit les tasses avec thé à la menthe. Il le fait avec parcimonie, comme si obseving un rituel répété mille et une fois. «J'ai plusieurs appartements que je occupent en alternance. Toutes ces mesures ont été m'a fourni par la police suédoise Afin de rendre plus difficile la localisation ma, et par mesure de sécurité. Je ne suis pas là tout le temps, je voyage beaucoup. Je continue la lutte pour overthow Hassan II et que ce n'est pas seulement réalisé sur le téléphone. Il rit avec une grimace de garçon. " Il est un jeune homme, mais il a déjà vécu beaucoup de choses. Comme nous l'avons expliqué dans un précédent article l'histoire de cet officier marocain est directement liée à toutes les parcelles de ces dernières années pour renverser Hassan. Rami histoire commence le 10 Juillet, 1971. Deux hauts commandants de l'armée marocaine attaquer le palais de Skhirat, où une réception avait lieu, à la tête des cadets de l'école militaire Ahermoumou. Le roi et son bras droit, Oufkir, tout juste à échapper à la mort. Général Madbouh décède au cours de cette tentative téméraire. Le colonel Ababou a été exécuté le lendemain. À la suite de cette armée marocaine du sous-va une purge sanglante.

"Ce jour-là j'étais dans les quartiers des officiers dans le camp de Moulay Ismail à Rabat. J'étais à la tête d'une unité de chars affectés à la protection du Palais Royal et j'attendais une occasion de participer à la chute de la monarchie. Soudain, le capitaine Mazouz, qui était de service, est venu dans un état ​​de grande excitation dire que l'état d'alerte avait été proclamée. J'ai mis mon uniforme de combat, se sont réunis mes hommes entre eux et leur a ordonné d'obtenir dans les véhicules blindés EBR. Il était trois heures l'après-midi, j'ai eu la porte du dépôt de munitions démoli pour soutenir les dix-sept plis chars qui composaient mon unité. En quittant le camp le lieutenant-colonel Saâad, chef d'état-major de la brigade blindée, s'est approché et m'a dit que le Palais Royal a été attaqué par des civils armés de lance-grenades et m'a donné l'ordre d'avancer le long de la route principale, ouvrant le feu sur n'importe quelle armée éléments ».

Ahmed Rami avancé montée dans la tourelle de son char et affirme qu'il a été d'etermined de désobéir à l'ordre et à se joindre aux rebelles "1 dirigé vers le palais par la route côtière sans know'ing que, dans le même temps, les camions avec les cadets colonel Ababou du revenaient de Skhirat le long de la route principale. Si j'avais choisi cette voie, j'aurais été en mesure de rejoindre les troupes rebelles et en raison du renforcement de mes dix-sept chars, le coup d'Etat avorté de Skhirat aurait été transformé en victoire. "

En arrivant au terrain de golf qui est mis en avant du palais, il trouve morts et des blessés partout. "Il y avait des ambulances partout. Un énorme confusion. J'ai commandé la colonne blindée de s'arrêter, sauta à terre et s'approcha de l'entrée principale où il y avait un groupe de personnes dans un état ​​de choc visible. Parmi eux se trouvait Hassan II, Oufkir et de plusieurs autres généraux . Le Roi m'a demandé d'où je venais et m'a dit de me mettre sous les ordres Oufkir qui a immédiatement grimpé sur mon réservoir afin de retourner à Rabat. A cette époque je ne le savais pas, mais je partageais la tourelle de mon CDE avec l'éminence grise du palais lui-même, avec l'homme qui quelques jours plus tard me demandait d'être son vice-ministre et très vite je me suis allait devenir sa complice de la tentative d'éliminer politiquement le roi. "

Les représailles sauvages

"Les représailles ultérieures contre les rebelles ne peut être qualifié de sauvage. Les cadets qui ont été blessés ont été enterrés vivants dans une fosse commune et le chef de la police a organisé le transport de deux «des cargaisons d'instruments de torture pour l'interrogatoire de l'arrêté, emprisonné dans une base militaire. Le 13 Juillet le champ de tir Temara est devenu un abattoir. Ils m'ont attaché les officiers de treize à certains postes et leur exécution a été effectuée par des escadrons de treize treize soldats chacune. Le roi était présent au spectacle en compagnie du roi Hussein de Jordanie. Laraki, le Premier ministre, cracher sur les cadavres. Ensuite, un bulldozer a écrasé les corps et de les enlevés pour une fosse commune. Il y avait un règne de la terreur dans les prochaines semaines au Maroc. Parmi mes camarades du camp pratiquement personne n'a osé aborder le sujet. Tout le monde se méfiait de tout le monde. La semaine suivante, j'ai été informé que Oufkir m'attendait dans sa résidence de Souissi. "

Le tout-puissant ministre de la Défense l'a reçu sans uniforme et a commencé par le félicitant pour la fraîcheur qu'il avait montré au cours du 10 Juillet. Il poursuivie par l'interrogeant sur ​​sa carrière militaire, l'a interrogé sur l'humeur de ses collègues policiers et a proposé qu'il établit un rapport détaillé à ce sujet. «Il m'a dit: Le Maroc est dans une période difficile Beaucoup de généraux et de ministres sont corrompus Le roi et l'état-major sont entourés par la carie..." »Quatre jours plus tard, j'ai fait un rapport incendiaire d'une trentaine de pages, dans lequel je dénonçais toute la corruption des officiers que je connaissais. Oufkir l'ai gardé dans le coffre-fort dans son salon et m'a demandé de devenir son vice-ministre. J'ai accepté à la condition Je pourrais continuer à commander mon unité de réservoir. A partir de ce moment, j'ai vécu dans la maison du général et je suis devenu son confident. Il parle l'arabe très mal et généralement utilisé le français comme une langue. d'ailleurs, qui le garde du corps qui nous a toujours accompagnés ne comprenait pas. Il a raconté des histoires de la Cour qui a illustré la servilité des ministres et le despotisme de Hassan. "



"Il vous a parlé de la disparition de Ben Barka, une affaire dans laquelle il autant que Dilmi, a été impliqué?"

"Oui, l'affaire Ben Barka il m'a parlé qu'une seule fois, mais il m'a raconté une version qui il ya quelques mois Dlimi lui aussi confirmé pour moi. Oufkir m'a dit que l'assassinat de Ben Barka était une opération organisée directement par le roi et qu'il avait utilisé le Service spécial de sécurité (SSS) à cet effet. Quelques jours avant l'événement Hassan II convoqua Oufkir et Dlimi au palais et leur a ordonné d'aller à Paris pour négocier avec Ben Barka en tant que leader de l'opposition. Mais, dans le même temps, le roi avait déjà donné l'ordre de tuer Ben Barka, et donc, quand Oufklr et Dlimi sont arrivés

dans la capitale française, ils ont découvert qu'il avait déjà été assassiné par des gangsters français. Évidemment, le Roi a tenu à les impliquer dans toute cette affaire. Ils sont retournés au Maroc furieux et a dû porter les accusations du gouvernement français de complicité dans l'assassiner. Oufkir m'a dit que le corps de Ben Barka a été détruit avec des produits chimiques, mais que sa tête fut envoyée à Rabat par la valise diplomatique, et qu'il a été ronce sous les murs du palais, très proche de la faculté de droit. Pour couper la tête de l'ennemi et de l'enterrer à côté du mur de votre maison est une vieille tradition de la famille royale alaouite, la famille de Hassan II. Oufkir a également indiqué que la date de l'enlèvement de Ben Barka a été présentée sous la pression de la CIA et le Mossad israélien, parce que le leader marocain se préparait à l'époque de la Conférence tricontinentale de La Havane, qui était dirigée contre les intérêts impérialistes de ces deux pouvoirs. "

"Mais ne pensez-vous pas que c'est une version de l'ensemble conft ~ ed affaire trop favorable aux Oufklr et Dlimi?"

"Oui, mais il faut garder à l'esprit que ni l'un, ni l'autre, quand ils m'ont dit que tout ce qui Destiné elle devrait être publiée. C'est en toute confiance. Et Oufkir était même prêt à constituer un dossier pour le moment une procédure judiciaire sur l'affaire Ben Barka devrait être ouverte, une procédure dans laquelle il avait accepté d'assumer ses responsabilités. D'autre part, il n'est pas un secret que Oufklr et Dlimi avait des gens qui avaient fait carrière en réprimant les ennemis de Hassan II, et que nous, les «officiers libres» étaient tout à fait clair qu'ils ne pouvaient pas jouer un rôle important dans l'avenir du Maroc, mais il ya eu des occasions où nous avions besoin d'eux tout de même Oufkir et. Dilmi étaient des soldats professionnels formés en France, qui, dans un régime décent ont eux-mêmes été correct, mais ils ont fini par être les instruments de Hassan Pour eux, les erreurs politiques sont de la seule responsabilité des politiciens, mais après, quand ils ont réalisé que le roi voulait les chiens de garde de simples et que l'armée a été utilisée comme une force de police, ils ont commencé à changer. Le roi les a transformés en un marteau de la répression, mais le chien souffre autant de coups que le clou et finit également ressentir les effets. Quand ils ont vu à quel degré de corruption morale et sexuelle Hassan II a coulé ils ont déterminé à assumer leurs responsabilités et ont tenté de le renverser. " L'attaque

"Oufkir préparé une attaque contre le roi seulement trois mois après la tentative avortée de Skhirat. Il voulait placer un pistolet mitrailleur dans le coffre de la salle de conférence état-major général et de profiter de la réunion qui Hassan lieu tous les jeudis avec les chefs de l'Armée de lui tirer dessus. Ensuite, il commencera un enregistrement avec un message que j'avais enregistré plus tôt et qui serait diffusée à la radio. Il croyait qu'une fois que le roi a été éliminé tous les commandants d'unité serait se mettre à ses ordres. Nous avons préparé tout pour la fin de Septembre, mais le jour choisi Hassan appelé au téléphone pour dire qu'il ne viendrait pas à la conférence. A partir de ce moment, toutes les réunions ont eu lieu au Palais Royal. Une autre fois, nous avons attendu pour lui de venir en visite à la caserne Moulay Ismail, également avec l'intention de le tuer, mais il n'est pas venu cette fois-ci. De même, en Mars, il devait avoir présidé une conférence d'officiers et Oufkir camouflés la machine en utilisant le pistolet foor salle de projection dans le but , en pensant que cette fois serait décisif. Le roi, à chaque fois plus soupçonneux changé l'arrangement au dernier moment. Enfin, nous avons décidé d'agir le 16 Août 1972, alors qu'il revenait de l'air d'un voyage en France. "

"Et il y avait un autre échec.?"

"Oui, parce que, par erreur les trois F 5-combattants qui devaient abattre le Boeing royal ont été chargés d'ogives blanches au lieu de les explosifs. Le responsable était le commandant Kouira qui a fait une erreur avec les caisses de munitions. Par ailleurs, alors qu'il était fait feu, la mitrailleuse coincé, alors il a essayé de percuter l'avion du roi et renflouées. Les deux autres pilotes, les lieutenants Zyad et Boukhalif, épuisé leurs munitions sans causer de graves dommages au Boeing. Néanmoins, pilote du roi envoyé par radio un message disant que le roi a été mortellement blessé et à cesser les tirs. C'était clairement une ruse, mais Oufkir qui dirigeait les opérations de la tour de contrôle de Kénitra vraiment cru et est retourné à la caserne où je l'attendais avec les véhicules blindés en état ​​d'alerte . Dans l'intervalle, le roi était en sécurité atterrissage et quand il est arrivé à ses quartiers, il était déjà l'appeler au téléphone. j'étais resté dans la tourelle de char et juste entrevu lui va, puis rapidement en partant. Un soldat qui était près de lui, comme il a téléphoné à l'ai entendu dire tout simplement: «Oh, Votre Majesté, ce n'est pas possible, les chiens, les bâtards .." Ensuite, nous ne le savions pas, mais la gendarmerie a arrêté le commandant Kouira quand il a débarqué, et pris directement devant le roi, il a avoué que Oufkir était à la tête du complot. Quand il est arrivé au Palais Moulay Hafid Alaoui, directeur de la SSS, et d'autres hauts officiers fidèles à Hassan l'attendaient. Il n'a jamais laissé là en vie. "

«Qui l'a tué?"

"Il ne s'est jamais su exactement, mais à trois heures du matin quand j'ai entendu la station de radiodiffusion sur France-Inter donner des nouvelles du suicide, j'ai quitté la base de la porte de l'infirmerie, a pris la voiture et a conduit à sa résidence privée . J'ai effectué mon revolver réglementation sous ma veste, mais le soldat en faction me laisser entrer sans difficulté. Oufkir poser recouvert d'un drap. Je l'ai levé et j'ai vu son corps totalement criblé de balles. Il a eu beaucoup de trous de balles dans la poitrine , dans l'estomac et une partie de son visage avait disparu. Les tirs venaient de derrière. Le suicide n'était qu'un mensonge. Quand je suis parti là-bas j'ai laissé ma voiture dans la ville, j'ai jeté mon uniforme d'officier et a pris un taxi pour Yaakoub l'assurance-emploi -Mansour une banlieue à la périphérie de Rabat. De là, je me suis dirigé pour 'Fedala où j'ai acheté une djellaba (en vrac manteau à capuchon porté par les hommes arabes) et une perruque. Lorsque cette nuit je suis arrivé à Casablanca, j'ai appris que tous les policiers étaient déjà après moi. "

Cependant, pendant toute l'année dans laquelle il est resté dans la clandestinité au Maroc, ils n'ont jamais réussi à le capturer. «Je me suis fait passer pour un hippie et fait mon chemin dans les montagnes du Moyen Atlas, où 1 rejoint un camp de nomades et a vécu parmi les moutons et les agneaux. J'avais huit mois dans les montagnes de l'Atlas, et en Mars 1973, j'ai pris part à la tentative d'établir un centre d'activité de guérilla dans les montagnes de l'Atlas. Nous étions un groupe de 60 personnes appartenant à l'UNFP, et j'ai agi comme instructeur militaire. Nous avons attaqué les postes de police isolés, mais l'expérience n'a duré qu'un mois que la police nous a rompu à Il y avait une fois une vingtaine de morts et le reste d'entre nous ont dû fuir. Le peuple marocain n'étaient pas encore prêts pour cela. Un peu plus tard, j'ai réussi à quitter le pays et je suis venu à la Suède. J'ai apporté rien d'autre que des livres de langue années de la méthode Assimil pour apprendre l'anglais. J'avais entendu dire que la Suède était un pays très libéral andl est venu d'essayer le terrain. J'ai tellement aimé ça tout de suite, j'ai demandé l'asile politique et donc je suis venu pour rester ici. "

"Hassan II est un roi de chance ou un monarque bien protégé?"

"Je pense qu'il est un monarque bien protégé, très bien protégé, le SSS prend soin de cela, un groupe de super secret de la police qui dépend directement de lui et qui contrôle les services de renseignement d'autres et l'armée elle-même. SSS est dirigée par le général Moulay Hafid AIaoul, un membre de la famille royale, et a été organisée par trois experts de la CIA qui est l'organisme qui contrôle vraiment. Personne, à l'exception du roi, sait exactement son organisation. Le SSS était responsable de l'assassiner de Ben Barka, de l'enlèvement de Chelkh Al-Arab dans 196LI, pour la saisie de Hussein El Manouzi quand il était à Tunis en 1963, pour l'élimination de Omar Ben Jelloun, le rédacteur en chef de " Moharir », de la mort de Oufkir et Dlimi dans le palais royal lui-même etc ... Ce service secret d'élite a été mis en place par Hassan quand il était encore prince héritier et il même utilisé pour assassiner Mohamed V lors d'une opération chirurgicale qui a été réalisé sur Février 26, 1961. "

"Ar Voulez-vous dire que Hassan II assassiné Mohamed V, son propre père?"

"Oui, mais en fait, Hassan n'est pas le vrai fils de Mohamed V. Il est seulement un bâtard. Jusqu'à présent, personne ne l'avait révélé, car il comprenait les quelques personnes qui connaissaient le secret, mais après l'élimination de tout Dimi a changé. Maintenant Je peux dire la vérité sur l'origine de Hassan. Dilmi lui-même me l'a expliqué, quelques mois avant sa mort. En même fait Hassan II est le fils de Glaoui, l'homme qui était Pacha de Marrakech et collaborateur avec les Français à l'époque du Protectorat . A la fin de 1925 Glaoui offert à Mohamed V, qui était le sultan, une belle esclave, mais il n'a pas lui dire qu'elle était déjà enceinte. Six mois plus tard, cette femme a donné naissance à un enfant qui Mohamed V a décidé d'adopter comme s'il étaient les siennes. C'était Hassan II. Le secret a toujours été jalousement gardée au sein de la Cour, en dépit du fait que Hassan est l'image du Glaoui, quelque chose on se rend compte par la simple comparaison de leurs deux photographies. La seule vérité est devenu connu depuis de nombreuses années plus tard, . En 1961, quand Hassan, qui était un homme très ambitieux demanda le jeune Ben Barka (au moment de mathématiques enseignant dans le Palais Royal et le président du Conseil consultatif) de convaincre Mohamed V pour le nommer prince héréditaire, un titre qui jusque-là didn 'existe pas. Cela a provoqué une querelle de famille que Moulay Abdallah qui était vrai fils du roi ulso aspirait au trône. Mais Hassan a finalement obtenu son chemin. L'étape suivante était de se débarrasser de Mohamed V. Il en a profité lors d'une chirurgie fonctionnement et Dimi m'a dit exactement comment c'est arrivé. Le jour même de l'opération Hassan a rencontré les quatre officiers qui formaient l'état-major général de l'armée, le Gharbaoui généraux, Madbouh, Oufkir et Dilmi, et leur a dit qu'il savait que le roi se préparait un coup d'Etat contre l'armée et qu'il avait l'intention de rendre le pouvoir à un gouvernement civil. Il avait donc décidé d'agir rapidement. Un médecin, spécialement amenés de Suisse, serait chargé d'administrer sédatif spéciale au cours de l'opération et Mohamed V ne serait jamais réveillé de l'anesthésie. «Quand le moment sera venu", leur dit-il, «je ferai en sorte que personne ne pénètre dans la chambre de travail et moi je débrancher les tubes d'oxygène. Mais il ne faut pas croire que je tuer ma propre père, je ne suis pas son1 Mohamed V, c'est mon vrai père est Glaoui. Si j'agis ainsi c'est par amour de l'armée et que vous saurez le secret. Si cela devait se fuir, je sais avec certitude que l'un d'entre vous a parlé. "

"Et c'est ainsi que, après que les médecins aient commencé l'opération Hassan a placé la SSS hommes de quart à toutes les portes. Puis il entra dans la salle d'opération, seul et là quelques cinq minutes de sectionnement des tubes d'oxygène. Après une heure, il revint avec le médecin suisse et a confirmé que Mohamed V était déjà mort et a eu sept médecins appelés à certifier la mort. Après cela, il se proclama roi. Maintenant, les quatre officiers qui ont pris part à la réunion préparatoire de la parcelle sont morts. Les quatre sont morts au même âge, à 52 ans, et ont été assassinés à l'intérieur du Palais Royal. C'est tout à fait vrai, mais il semble une histoire shakespearienne. "

«Est-il vrai que Hassan II gouverne le Maroc comme s'il s'agissait d'un flef privé?"

"Oui, il est, et il ya une anecdote de sa jeunesse qui sert à clarifier sa personnalité. Une fois, alors qu'il était encore prince héritier son tuteur géographie lui a dit de rappeler certains pays sur la carte. Quand le futur Hassan II a mis le doigt sur Maroc, il a déclaré: «C'est la succession de mon père» Il n'y a pas de différence au Maroc entre le budget de l'Etat et le budget de la Maison Royale Hassan II possède tout ce qu'il dirige le pays comme si elle était encore au Moyen Age et même les regarde... ses ministres comme esclaves. Sa puissance est absolue et totale. Par ailleurs, il est un vrai débauché, un individu vulgaire qui est toujours drogué, car mis à part l'habitude de haschisch, il prend également des doses quotidiennes de LSD. Il est aussi dépravé pour autant que le sexe est concerné. Il aime les jeunes filles vierges et parfois il a des filles enlevées autour de Rabat qui se présentent plus tard dans la Palais royal. Quand il part en voyage, il ya toujours cinquante ou soixante femmes dans les voitures de son escorte et les gardes du palais n'ont même pas le droit de les regarder. Ils doivent tourner le dos quand les voitures passent à l'entrée. Son obsession sexuelle est si énorme que les femmes, même de ses ministres doivent aller au lit avec lui. C'est déjà une sorte de tradition. Chaque fois qu'il organise une fête, il invite les ministres et leurs épouses, il commence alors jeter des poignées de diamants afin que les invités se disputent entre eux. Après cela, il invite les poches d' ses appartements privés et pendant que leurs maris attendent à l'extérieur, il les prend au lit. Et puis les mininsters sommes fiers de raconter que le roi a couché avec sa femme. Il est même arrivé au point où il ya un service spécial au sein du Palais chargé de lui procurer filles européennes. Il est dirigé par deux anciens Ponces internationales. L'un d'eux est connu sous le nom de «Docteur Robert» et l'autre est un Grec appelé «Boubou». Ils ont le statut de «Ambassadeurs itinérants» et ont même l'utilisation de deux avions privés pour amener les jeunes filles à partir de n'importe quelle partie de l'Europe. Évidemment l'un est spécialisé dans les blondes et les brunes dans l'autre. Tout tribunal Hassan est tout aussi corrompu. Son frère, Moulay Abdallah, par exemple, est un homosexuel notoire qui essaie tout le temps de s'en tirer avec les fils des ministres. Un jour, il a pris le fils Oufkir à une retraite à la campagne et quand le père a fait la connaissance de celui-ci, il a soulevé une ligne tout-puissant et était très en colère à ce sujet. Récemment, il a même nommé un de ses amis homosexuels d'être recteur de la faculté de droit. "

"Il ya quelque temps, la police britannique a rédigé un rapport dans lequel il a été accusé de contrôler une bonne partie du marché des stupéfiants en provenance du Maroc.

«C'est ainsi et ce n'est un secret au Maroc. Là chacun, dans l'armée et dans l'administration, sait que depuis des années le Palais Royal a été un centre international de la drogue et que le roi lui-même possède toutes les terres où sa culture est effectuée. Les élèves du Lycée royal, tous les fils d'officiers de la garde personnelle de Hassan, sont surnommés «bahchouch», qui signifie «enfants de haschisch. Quand j'étais instructeur à shool les sous-officiers« un groupe de ces élèves sont arrivés et ont causé un grand problème pour l'armée, comme ils sont venus chargés de haschich qu'ils ont commencé à distribuer à tout le monde. Lors des fêtes privées du roi tout le monde prend de la drogue, et si il ya un ministre qui refuse de prendre part très vite il éveille des soupçons. Lorsque le système lui-même est corrompu et un décadent doit devenir une partie de celui-ci ou l'un est contre elle. Hassan entretient des contacts fréquents avec les courtiers internationaux. A cet égard, je me souviens qu'une fois un homme qui était connu comme «Docteur Mehdi est venu voir Oufkir. Il me l'a présenté comme «ambassadeur itinérant de Sa Majesté» et j'ai réalisé que le ministre de la Défense lui-même l'a reçu avec crainte. Par la suite, quand il avait quitté, j'ai découvert que ce titre de sa destinée «Ambassadeur stupéfiants", et qu'il était la personne qui a organisé les différents réseaux de distribution internationaux. Il était là, dans le Palais, et avec une position officielle. Maroc, de nos jours. est un paradis pour les criminels. Il est le seul pays où les délinquants sont approuvés. "

61.Posté par Le Maroc diabolisé pour son omniprésence dans son Sahara‎ le 07/09/2012 01:12 | Alerter
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Rapport préliminaire de la fondation Robert F. Kennedy
Le Maroc diabolisé pour son omniprésence dans son Sahara

Dernière mise à jour : 04/09/2012 à 11:16

Le Maroc a dénoncé hier le caractère partial du rapport des observations préliminaires de la fondation Kennedy. Un premier bilan de la mission vient d'être publié suite à la visite d'une délégation de la fondation dans la région, qui s'est achevée le 27 août dernier. Le Maroc y est accusé de réprimer les militants pro-polisario au Sahara.
La présidente de la Fondation Robert Kennedy, Kerry Kennedy. /DR
La présidente de la Fondation Robert Kennedy, Kerry Kennedy. /DR
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Voir aussi:
Rapport préliminaire de la fondation Robert F. Kennedy - Le Maroc diabolisé pour son omniprésence dans son Sahara
A l'occasion de la visite d'une délégation parlementaire tanzanienne - Benkirane présente "une vision réelle" sur le différend du Sahara
Mission de l'ONU au Sahara - Ban Ki-moon critique le Maroc, Loulichki recentre le débat
36 ans après la Marche verte - Le dossier du Sahara toujours embourbé
Règlement de la question du Sahara - Le Maroc a proposé des "idées constructives" selon un haut responsable américain
Résolution du conflit du Sahara - M'Barka Bouaida pour des “négociations directes avec l'Algérie ”


Le gouvernement marocain a souligné mardi, le caractère partial du “rapport des observations préliminaires”, rendu public par la fondation Kennedy suite à ses visites dans les provinces du sud du Royaume et dans les camps de Tindouf.

Le Sahara, région où règne un “Climat de terreur”: le rapport préliminaire de la fondation Robert F. Kennedy accuse le Maroc de ne pas respecter les droits humains en se basant, entre autres, sur “l'omniprésence des forces de sécurité dans la région”.

Un rapport dans la “précipitation”

“Le gouvernement marocain enregistre la précipitation ayant marqué la publication du rapport des observations préliminaires, élaboré par la fondation Kennedy au sujet de ses visites dans les provinces du sud du Royaume et dans les camps de Tindouf, en Algérie, pour y faire le point sur la situation des droits de l'homme ”

Déclaration du porte-parole du gouvernement, Mustapha El-Khalfi à l'AFP

Le ministre des Affaires Etrangères et de la coopération a pour sa part déclaré que le Maroc dénonce “la nature biaisée de cette organisation” ainsi que l'attitude “partiale et dénuée de neutralité dans son traitement du conflit artificiel autour du Sahara”, en qualifiant de déséquilibré son rapport préliminaire. Il a par ailleurs assuré que Rabat poursuivrait “la consolidation des droits de l'Homme” dans toutes les régions.

El Khalfi a par ailleurs souligné que le texte passe sous silence la situation déplorable des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf.

Si le rapport préliminaire relève quelques évolutions positives depuis son précédent séjour au Maroc, début 2011, (adoption d'une nouvelle Constitution garantissant plus de libertés, ainsi que la consolidation du rôle du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH)), la Fondation dresse un réquisitoire contre les autorités marocaines dans le récit de son séjour à Laâyoune: elle évoque un “quasi état d'impunité s'agissant des violations des droits humains”.

Elle appelle également le Maroc à “mettre un terme au recours à la violence à l'encontre des Sahraouis pro-indépendance”.

Toujours dans le pétrin

La situation du Royaume reste cependant critique concernant le dossier du Sahara. En effet, le rapport final de la fondation Robert F. keneddy, qui sera présenté lors des travaux de la 4ème Commission onusienne sur la décolonisation, à New York, risque de défigurer la réalité.

“Un document qui n'est pas de nature à contribuer aux efforts de règlement pour parvenir à une solution politique permanente et consensuelle de ce conflit qui n'a que trop duré”, déplore Mostapha El Khalfi.

Rappelons qu’en mai dernier, le gouvernement Benkirane avait retiré sa confiance à Christopher Ross, l'envoyé spécial du chef de l'ONU Ban Ki-moon, jugeant ses positions “partiales” et “déséquilibrées”.

Si Christopher Ross avait promis de démissionner si aucune avancée n’était réalisée sur le dossier du Sahara, les huit rounds des rencontres informelles de Manhasset sont restés stériles, aucune réalisation n’ayant été réalisée, et surtout, le penchant de Ross pour l’Algérie était flagrant.

Mais récemment lors d’une conversation téléphonique, Ban Ki-Moon avait déclaré au Roi Mohamed VI, que “l’ONU n’entend pas modifier sa médiation au Sahara”, ce qui augure mal d'une résolution à court ou moyen terme de la question du Sahara.

60.Posté par l'independance du Sahara voit le jour le 07/09/2012 01:04 | Alerter
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Sahara occidental : le rapport d’une ONG américaine dénoncé par Rabat
5 septembre

La Fondation Robert Kennedy (RFK), ONG américaine pour la justice et les droits de l’homme et présidée par Kerry Kennedy, a publié lundi 3 septembre sur son site internet un rapport préliminaire sur la situation du peuple sahraoui. Suite à sa visite du 24 au 27 août dans l’ex- colonie espagnole, la Fondation indique qu’il règne dans la région « un climat de terreur. » Précisant qu’elle n’a pas pour but « de prendre position quant au statut du Sahara Occidental », le centre RFK évoque un « quasi état d’impunité s’agissant des violations des droits humains », version démentie par le Maroc.

Après s’être rendus dans les provinces Sud du Maroc, et également dans le camp de Tindouf en Algérie (qui soutient le mouvement Polisario contre le Maroc), les membres de la Fondation RFK se base sur une « omniprésence des forces de sécurité dans la région » pour dénoncer une atteinte au respect des droits de l’homme. La délégation, composée de juristes et d’experts en droits de l’homme a établi un document de 11 pages résumant des cas de disparition, de brutalité et de menaces commis par les forces de police marocaines dans les villes d’El-Ayoun, Dakhla et Smara. Elle déclare également avoir été le témoin d’une scène de violence à l’encontre d’une manifestante sahraouie.

En soulignant « la présence de plusieurs véhicules militaires ou de police stationnés sur presque chaque coin de rue », la Fondation appelle donc le Maroc à « mettre un terme au recours à la violence à l’encontre des Sahraouis pro-indépendance. » Le centre RFK, rappelant les critiques de l’ONU envers le Maroc à propos de la situation au Sahara occidental en avril dernier, incite à l’instauration d’un « mécanisme international permanent afin de protéger les droits de l’homme du peuple sahraoui. » « L’oppression contre ceux qui critiquent le gouvernement (...) n’est pas digne du royaume du Maroc, qui a fait des progrès considérables au cours de la dernière décennie en matière de garanties des droits humains. » conclut Kerry Kennedy, présidente de la délégation.

Suite à ces accusations, le Maroc a dénoncé le caractère partial de ce rapport rédigé dans la « précipitation » : « Nous nous étonnons de la rapidité avec laquelle a été élaboré ce document qui s’aligne sur les thèses de l’autre partie » a déclaré le porte-parole du gouvernement Mustapha El-Khalfi. Il a dénoncé hier « la nature biaisée de cette organisation » ainsi que l’attitude « dénuée de neutralité dans son traitement du conflit. » Il a rappelé que Rabat s’attelait à « la consolidation des droits de l’homme » de par la garantie des libertés et des droits dans la nouvelle Constitution de 2011, et la consolidation du rôle de CNDH- Conseil national des droits de l’Homme, soulignées également par le rapport.

59.Posté par l'independance du Sahara voit le jour le 07/09/2012 01:03 | Alerter
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Le palais royal marocain échoue dans la tentative d'empêchement de son déplacement

Panique au Maroc autour de l'arrivée de Kerry Kennedy à Tindouf

Kerry Kennedy, fille de l’ancien ministre américain de la Justice, Robert Kennedy, a, en effectuant une visite aux camps des réfugiés sahraouis à Tindouf, réussi à relever, avec succès, un défi lancé par les partisans de la poursuite de l'occupation du Sahara occidental.

Présidente de la fondation Robert Kennedy et présidente du centre Robert F. Kennedy pour la Justice et les Droits de l'Homme (centre RFK), Kerry Kennedy a semé une panique indescriptible parmi les partisans de la dernière colonisation en Afrique. Des médias promarocains ont alors publié une information selon laquelle la CIA américaine a informé les services de sécurité algériens d'une menace de la part d'Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) contre Kerry Kennedy si cette dernière se rendrait à Tindouf. Faisant fi de la prétendue menace, la présidente de la fondation Robert Kennedy s'est rendue tout de même aux camps des réfugiés sahraouis.

Un voyage plutôt réussi par Kerry Kennedy et la délégation qui l'accompagnait. Les membres de la délégation se sont enquis, sur place, de la situation vécue par les réfugiés chassés de leurs terres par le colonisateur marocain. A son retour, la fille de l’ancien candidat à la présidentielle américaine, assassiné en 1968 en pleine campagne électorale, a détaillé son voyage fort utile pour elle et les membres de la délégation qui l'accompagnait, composée de militants des droits de l'homme qui ont souhaité faire ce déplacement afin de faire le constat sur place de la situation humanitaire dans laquelle se trouvent

les réfugiés sahraouis. «Selon une information parue hier au journal électronique basé à Washington, Middle East Confidential, la présidente de la fondation Robert F. Kennedy aurait été la cible d'une tentative de kidnapping par Aqmi alors qu'elle devait se rendre en visite dans les camps du Front Polisario, situés à Tindouf, dans le Sud-est algérien», a écrit Sahel Intelligence, journal électronique promarocain, à l'annonce de la visite.

Le même site trahit sa position impartiale en tentant de discréditer Kerry Kennedy, l'accusant d'avoir tenté de s'échapper après un accident de voiture aux Etats-Unis. Le raccourci présenté par le site est trop court : Kerry Kennedy voudrait «se racheter» en faisant ce déplacement vers les camps de réfugiés sahraouis à Tindouf. Au-delà de la manipulation, le site reconnaît, sans le vouloir et sans le savoir, que la cause sahraouie est reconnue par le peuple américain, sinon la fille de Robert Kennedy n'aurait pas choisi le peuple sahraoui «pour se racheter».

Le même site s'enfonce davantage dans le discrédit quand il met un article à côté intitulé «Sahel : le Maroc alternative de leadership dans la crise sécuritaire» et un autre papier intitulé «Rapt d'Occidentaux, l'accès d'Aqmi à Tindouf n'a jamais posé problème». Si tel est le cas, Kerry Kennedy aurait facilement été enlevée lors de sa visite dans les camps.

L'enlèvement, il y a quelques mois, de trois humanitaires occidentaux par le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) dans les camps des réfugiés sahraouis, a-t-il justement été fait pour accréditer cette thèse, selon laquelle les camps seraient un lieu de prédilection pour les terroristes ? Le site promarocain exprime mieux la manipulation qu'il fait sienne en publiant un autre article selon lequel «le terrorisme viendrait des camps des réfugiés sahraouis de Tindouf». Une accusation déjà rejetée par une bonne partie de la communauté internationale.

Kerry Kennedy décrit la brutalité des services marocains
La présidente du centre Robert F. Kennedy pour la Justice et les droits de l'Homme (Centre RFK), conduira, rappelle-t-on, une délégation d'observation de la situation des droits de l'homme composée d'experts internationaux reconnus dans les territoires du Sahara occidental contrôlés par le Maroc et les camps de réfugiés sahraouis en Algérie du 24 au 31 août. Le but de cette visite est d'évaluer la situation des droits de l'homme sur place.

«Notre délégation cherchera à évaluer la situation des droits de l'homme en se rendant sur place et en rencontrant des défenseurs des droits de l'homme, les autorités gouvernementales et des familles ordinaires séparées par le conflit», a déclaré Kerry Kennedy, ajoutant :

«Nous espérons sensibiliser l'opinion à cette situation et soutenons l'élargissement du mandat de la Minurso à la surveillance des droits de l'homme.»
Dès la fin de sa visite au Sahara occidental, la présidente du centre RFK a écrit une contribution dans le site internet américain Huffington Post pour publier son premier témoignage, décrivant les méthodes des services de renseignement du gouvernement marocain pour contrôler les manifestations de certains activistes sahraouis.

Après sa visite dans les camps des réfugiés sahraouis de Tindouf, Kerry Kennedy qui s'était rendue dans la ville d'El Ayoun, au Sahara occidental occupé, dit qu'elle s'est retrouvée dans cette localité directement confrontée à ce qu'elle qualifie d'«une poignée de brutes».

«L'homme reconnu par Aminatou Haidar»
La fille de Robert F. Kennedy raconte comment ces hommes sont intervenus au moment où sa fille Maria tentait de photographier le passage à tabac de Soukaina Jed Ahlou. «Au moment où Maria les prenait en photo, ils ont essayé de dissimuler leurs visages. Deux de ces brutes se sont mises devant les vitres de notre voiture, bloquant en partie ce que nous pouvions voir du passage à tabac. Le troisième d'entre eux a insulté Maria et a saisi de la main son appareil photo.» Des photos ont été publiées par Kerry Kennedy illustrant ces scènes.

Selon la présidente du centre RFK, Aminatou Haidar, lauréate du prix RFK des droits de l'Homme en 2008, a reconnu l'un d'eux comme étant Al Hasoni Mohamed, le même homme qui avait interpellé son fils de treize ans en lui lançant : «Je vais te violer jusqu'à ce que tu sois paralysée !»

Soukaina Jed Ahlou sera finalement conduite dans un hôpital où Kerry Kennedy retrouvera, quelques heures après l'incident, «une victime ensanglantée et meurtrie», selon elle. Le bureau régional du gouvernement marocain, raconte Kerry Kennedy,

a déclaré que Jed Ahlou n'avait pas été agressée et que cet incident n'était qu'une simple mise en scène. Mme Kennedy réplique en lançant que «pour nous, cela ne ressemblait pas à une mise en scène. Ses blessures, ses hématomes et son visage exsangue semblaient bien réels (…) Nous sommes ici pour une semaine (…) Nous avons eu un aperçu de ce qui se passe dès le premier jour ; il en reste encore sept».

58.Posté par le Maroc s'efondre tous seul le 07/09/2012 00:54 | Alerter
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ONG : Le Maroc a refoulé 500 subsahariens

19 clandestins marocains perdus en mer se font sauver par un navire de croisière

l s’agissait de 19 clandestins provenant du Maroc, tentant de se rendre en Espagne.

La petite embarcation avait été aperçu dans les eaux limitrophes d’Almeria et de Murcie, en Espagne, à environ dix heures du soir lorsque les passagers du paquebot étaient en train de dîner.

Le sauvetage a pris environ 45 minutes autour de la zone de la Costa del Sol.

57.Posté par le Maroc s'efondre tous seul le 07/09/2012 00:51 | Alerter
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Une députée PAM aurait jugé les victimes de l'accident d'Al Haouz "mal éduquées" !
Rédigé par Amal Galla - Emarrakech le Jeudi 6 Septembre 2012 à 20:12 | 1 commentaire(s)


Marrakech : L'accident meurtrier qui a endeuillé plusieurs familles marocaines, causant la mort de 42 personnes, aura suscité la sympathie du monde entier, sauf peut être, d'une députée marocaine qui a estimé que les victimes de cet accident "sont mal éduquées".

Une victime de l'accident (MAP)
Une victime de l'accident (MAP)
Selon l'information rapportée par le site Yabiladi, le journaliste marocain Boubker Taoufik a lancé une proposition sur son profil Facebook : créer un mémorial de l’accident d’Al Haouz «pour se rappeler que le partage sécuritaire de la route est la responsabilité de tous».

La proposition semble déplaire à la députée Bouchra El Maliki, membre du Parti Authenticité et Modernité (PAM), qui a jugé qu'il fallait appuyer sur les causes réelles de l’accident. «En plus il y avait une surcharge donc les personnes ayant pris cet autocar en route étaient mal éduquées».

«[Cette idée] ne peut avoir l'aval des autorités car [elle] renvoie une image négative sur le Maroc», explique la députée qui craindrait de voir l'image du Maroc souillée publiquement par ce mémorial.

«En plus un mémorial dans un pays ou il y'a plus de 40% d'analphabètes dont une grande partie de chauffeurs routiers, ce seront certainement les touristes qui vont le lire à 100% », a ajouté la députée, rapportée par la même source.

56.Posté par le Maroc s'efondre tous seul le 07/09/2012 00:48 | Alerter
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Maroc : six millions de femmes victimes de violence

La ministre marocaine des Femmes tire la sonnette d’alarme contre les violences à l’encontre des femmes. Au moins six millions de marocaines seraient violentées, dont la moitié dans le cadre de la vie conjugale.

Les marocaines dans l’ombre de la violence. Six millions de femmes seraient victimes de violences physiques ou verbales au Royaume chérifien, a annoncé mercredi la ministre marocaine des Femmes, de la famille et du développement social, Bassima Hakkaoui, rapporte l’AFP. Dans plus de la moitié des cas, ces violences surgiraient dans le cadre de la vie conjugale.

Une femme sur trois victime de violence

Dans un pays de 33 millions d’habitants, cela signifie qu’1/3 des Marocaines est concernée par ce constat alarmant. « La femme au Maroc continue de souffrir de la violence, aussi bien dans les espaces publics que privés », a assuré H Bassima Hakkaoui, la seule femme du gouvernement dirigé depuis janvier par l’islamiste Abdelilah Benkirane, du Parti Justice et Développement (PJD).

Pour Aïche Lekhmass, une avocate et militante marocaine, « la violence contre les femmes au Maroc existe dans l’imaginaire collectif, les mentalités et les rites ». Selon elle, « Tant qu’il y a des jeunes femmes qui se suicident parce qu’elles sont forcées de se marier, le chemin reste encore long ».

Pourtant, un projet de loi définissant les différentes formes de violences conjugales, qu’elles soient physiques ou morales, a été déposé en 2010 devant le Parlement marocain, mais il n’a toujours pas été adopté par les députés.

55.Posté par le Maroc s'efondre tous seul le 07/09/2012 00:47 | Alerter
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Une ONG marocaine alerte le gouvernement sur la situation des migrants

Dernière mise à jour : 06/09/2012 à 13:37

L’association marocaine des droits de l'homme (AMDH), tire la sonnette d’alarme sur les conditions d’expulsion des sans papiers subsahariens. Dans un communiqué adressé au gouvernement de Benkirane, l’ONG affirme que les migrants d’Afrique subsaharienne sont victimes d’actes de racisme et de violences lors de leur expulsion.
L’association dirigée par Khadija Ryadi a demandé au gouvernement l'ouverture d'une enquête sérieuse sur toutes les violations commises “afin de traduire les responsables en justice” lors des expulsions des immigrés clandestins subsahariens.

Des expulsions qui, selon l'association, s'accompagnent de violences entraînant des “blessures (...) en plus des injures et autres formes d'humiliation ainsi que de la privation de soins médicaux”.

“ L'association condamne les vagues d'expulsion et de répression à l'encontre des migrants d'origine subsaharienne”

Communiqué de l'AMDH

Dans son dernier rapport sur la situation à Oujda, l'AMDH évoque une nouvelle vague d'expulsion de 35 migrants intervenue dans la nuit de mercredi à jeudi, via la frontière algérienne, et la présence de blessés dans l'hôpital de la ville et dans un centre tenu par Médecins sans frontières (MSF).

La plupart de ces migrants ont été expulsés, mais un responsable du Groupe antiraciste d'accompagnement et de défense des étrangers et des migrants (Gadem) a souligné qu'ils allaient “sans doute revenir”.

Si les autorités locales déclarent que les “interpellations des subsahariens illégaux venant de l'Afrique de l'Ouest et des zones de guerre en Afrique sont courantes car quiconque est en situation irrégulière dans le royaume doit être expulsé”, les associations, elles, critiquent les modalités de ces expulsions.

54.Posté par le Maroc s'efondre tous seul le 07/09/2012 00:46 | Alerter
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Une ONG marocaine alerte le gouvernement sur la situation des migrants

Dernière mise à jour : 06/09/2012 à 13:37

L’association marocaine des droits de l'homme (AMDH), tire la sonnette d’alarme sur les conditions d’expulsion des sans papiers subsahariens. Dans un communiqué adressé au gouvernement de Benkirane, l’ONG affirme que les migrants d’Afrique subsaharienne sont victimes d’actes de racisme et de violences lors de leur expulsion.

53.Posté par le Maroc s'enfonce chaque jour un peu plus le 07/09/2012 00:44 | Alerter
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Maroc: une ONG alerte le gouvernement sur la situation des migrants

(AFP) – Il y a 7 heures

RABAT — Les migrants d'Afrique subsaharienne sont victimes d'actes de racisme au Maroc, ainsi que de violences lors de leur expulsion, a affirmé jeudi l'Association marocaine des droits humains (AMDH), qui a demandé au gouvernement l'ouverture d'une enquête.

Les clandestins sont victimes "d'attaques" et de "racisme", écrit dans un communiqué l'AMDH, principale organisation de droits de l'Homme du royaume. Elle demande au gouvernement "l'ouverture d'une enquête sérieuse sur toutes les violations commises afin de traduire les responsables en justice".

L'association condamne "les vagues d'expulsion et de répression à l'encontre des migrants d'origine subsaharienne". Selon elle, ces expulsions s'accompagnent de violences entraînant des "blessures (...) en plus des injures et autres formes d'humiliation ainsi que de la privation de soins médicaux".

Dans son dernier rapport sur la situation à Oujda, dans l'extrême est, l'AMDH évoque une nouvelle vague d'expulsion de 35 migrants dans la nuit de mercredi à jeudi, via la frontière algérienne, et la présence de blessés dans l'hôpital de la ville et un centre tenu par Médecins sans frontières (MSF).

Dans un communiqué distinct, MSF a aussi exprimé son inquiétude "au regard de la hausse des violences contre les migrants sans papiers d'origine subsaharienne dans l'est du Maroc".

Dans une réaction à l'AFP, le porte-parole du gouvernement, Mustapha Khalfi, a assuré être ouvert au "dialogue avec les associations" face au "défi" que représente la gestion de l'immigration clandestine.

"S'il y a des cas à étudier, on les examinera dans le dialogue", a-t-il souligné, affirmant que le gouvernement respectait ses "obligations" sur ce dossier. M. Khalfi a par ailleurs relevé que le Maroc n'était "plus seulement un pays de transit mais aussi d'accueil, ce qui a des implications sociétales".

52.Posté par Independance complete pour le Sahara le 04/09/2012 21:52 | Alerter
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Sahara occidental: le centre Robert Kennedy fustige le Maroc pour violation des droits de l'homme des Sahraouis


Le centre américain Robert F. Kennedy pour la justice et les droits de l'homme (RFK Center) a dressé lundi un rapport accablant sur le Maroc pour sa violation des droits de l'homme des Sahraouis et a appelé à l'urgence de l'instauration d'un "mécanisme international permanent afin de protéger les droits de l'homme du peuple sahraoui".

Ce rapport préliminaire de onze (11) pages consacré à l'évaluation de la situation des droits de l'homme du peuple sahraoui a été établi à l'issue d'une visite effectuée récemment dans les territoires occupés du Sahara occidental par une délégation de RFK Center conduite par sa présidente, Mme Kerry Kennedy, et composée notamment de juristes et d'experts mondiaux en matière de droits de l'homme ainsi que de lÆex secrétaire général de l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT), M. Erik Sottas.

Rappelant qu'"aucun pays ne reconnaît la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental", le rapport note que depuis que le dossier du Sahara occidental fut porté devant le Comité de décolonisation de l'ONU, "plus d'une centaine de résolutions de l'ONU ont réaffirmé le droit à l'autodétermination des Sahraouis".

Tenant à préciser "ne pas prendre position quant au statut du Sahara occidental", RFK center souligne que si les deux parties au conflit (Front Polisario et Maroc) ne sont toujours pas parvenues à une solution sur l'avenir du Sahara occidental, cette situation ne doit pas occulter la question du respect des droits de l'homme dont plusieurs traités internationaux, souligne-t-il, ont été, pourtant, signés et ratifiés par le Maroc.

A ce propos, le rapport préliminaire souligne que la délégation de RFK Center "reconnaît les changements positifs apportés à la Constitution marocaine tels la criminalisation de la torture, des détentions arbitraires et des disparitions forcées ainsi que le respect de la liberté d'expression".

Cependant, préconise-t-il, "ces changements constitutionnels devraient être mis en place à travers des mécanismes appropriés pour permettre le plein exercice des droits des personnes qui sont sous juridiction marocaine, et ce, sans distinction" entre les Marocains et les Sahraouis.

La délégation conduite par Kerry Kennedy souligne avoir rencontré des organisations de la société civile et des personnes de plusieurs villes du Sahara occidental dont El-Ayoun, Dakhla et Smara, qui leur ont fait part des cas de disparitions, de torture, de détentions arbitraires, de brutalités des forces policières, de menaces, d'intimidation et d'exécutions extrajudiciaires.

La délégation a également reçu des plaintes au sujet de la violation des droits à la liberté d'expression, de réunion et d'association.

Au cours de sa visite à El-Ayoun, lit-on dans le rapport, la délégation constatait "la présence de plusieurs véhicules militaires ou de police stationnés sur presque chaque coin de rue".

En outre, la plupart des Sahraouis, avec qui la délégation s'est entretenue, "manifestaient des inquiétudes face aux intimidations suscitées par la forte présence des militaires et des policiers, en uniforme et en civil, qui les suivaient et proféraient contre eux des propos déplacés".

La délégation de RFK Center affirme que pendant tout son séjour à El-Ayoun, elle avait été elle-même "constamment surveillée par des agents de sécurité en civil marocains". Rapportant les témoignages de Sahraouis sur de nombreux cas de brutalités policières contre des manifestants pacifiques, la délégation note avoir constaté de visu un tel incident au cours duquel des policiers ont attaqué une femme sahraouie qui manifestait pacifiquement.

Les forces de sécurité marocaines, poursuit le rapport, sont allées jusqu'à "tenter d'empêcher la délégation d'être témoin de cet incident en recourant à des agressions verbales et physiques".

Pour discréditer le témoignage de la délégation sur cet incident, s'étonne le rapport, un communiqué de presse officiel marocain prétendit que "la femme sahraouie fut blessée suite à un évanouissement", tandis que l'authenticité des photos présentées à un responsable du ministère marocain de l'Intérieur, en guise de preuve, a été arbitrairement réfutée par ce dernier.

Pire encore, même le personnel de l'hôpital qui a permis à la délégation de rendre visite à cette manifestante sahraouie a été menacé de licenciement, souligne encore le rapport.

Tout en dénonçant les assassinats d'indépendantistes sahraouis par les forces de sécurité marocaines, ainsi que les cas de tortures et de disparitions, RFK Center souligne que "la préoccupation majeure pour la délégation est l'impunité quasi-absolue pour violation des droits de l'homme" des Sahraouis perpétrée par les forces de l'ordre marocaines.

S'exprimant sur la violation des droits des Sahraouis à la liberté d'expression, de réunion et d'association, la délégation rapporte le cas de plusieurs Sahraouis poursuivis pénalement après avoir été arrêtés et accusés de trahison pour avoir critiqué le gouvernement marocain durant un séjour en Algérie.

Une des principales préoccupations exprimées par les défenseurs sahraouis des droits de l'homme, souligne le rapport, est "le refus des autorités marocaines de l'octroi d'agrément aux organisations de la société civile et particulièrement celles dont les opinions sont en opposition à celle du gouvernement marocain".

Outre les multiples entraves (agressions, menaces, surveillanceà) aux activités des défenseurs des droits de l'homme, le rapport américain note que "la délégation a été informée, par des avocats, des harcèlements permanents et des obstacles auxquels ils sont confrontés pour défendre les victimes de violations des droits de l'homme, qui ont été détenues et torturées pour avoir participé à des manifestations pacifiques".

Même la délégation de RFK Center "a fait l'objet d'intimidations et de harcèlement qui obstruaient notre capacité à travailler", déplore le rapport.

Sur ce point, la délégation souligne que durant son séjour à El-Ayoun, elle était "constamment suivie par deux ou plusieurs voitures alors que des policiers en civil avaient tenté de l'empêcher de filmer ou de photographier les scènes de passage à tabac de manifestants pacifiques".

A ce propos, la délégation a exprimé sa "profonde préoccupation d'éventuelles représailles contre les personnes qui ont collaboré avec le RFK Center" durant sa mission.

En somme, déplore le rapport, "la présence massive des forces de sécurité, les violations du droit à la vie, à la liberté, à l'intégrité physique, à la liberté d'expression, de réunion et d'association créent une atmosphère de peur et d'intimidation qui viole les règles de droit et le respect des droits de l'homme du peuple sahraoui".

51.Posté par Independance complete pour le Sahara le 04/09/2012 21:50 | Alerter
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Rapport préliminaire de la fondation Robert F. Kennedy
Le Maroc diabolisé pour son omniprésence dans son Sahara

Dernière mise à jour : 04/09/2012 à 11:16

Le Maroc a dénoncé hier le caractère partial du rapport des observations préliminaires de la fondation Kennedy. Un premier bilan de la mission vient d'être publié suite à la visite d'une délégation de la fondation dans la région, qui s'est achevée le 27 août dernier. Le Maroc y est accusé de réprimer les militants pro-polisario au Sahara.
La présidente de la Fondation Robert Kennedy, Kerry Kennedy. /DR
La présidente de la Fondation Robert Kennedy, Kerry Kennedy. /DR
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Voir aussi:
Rapport préliminaire de la fondation Robert F. Kennedy - Le Maroc diabolisé pour son omniprésence dans son Sahara
A l'occasion de la visite d'une délégation parlementaire tanzanienne - Benkirane présente "une vision réelle" sur le différend du Sahara
Mission de l'ONU au Sahara - Ban Ki-moon critique le Maroc, Loulichki recentre le débat
36 ans après la Marche verte - Le dossier du Sahara toujours embourbé
Règlement de la question du Sahara - Le Maroc a proposé des "idées constructives" selon un haut responsable américain
Résolution du conflit du Sahara - M'Barka Bouaida pour des “négociations directes avec l'Algérie ”


Le gouvernement marocain a souligné mardi, le caractère partial du “rapport des observations préliminaires”, rendu public par la fondation Kennedy suite à ses visites dans les provinces du sud du Royaume et dans les camps de Tindouf.

Le Sahara, région où règne un “Climat de terreur”: le rapport préliminaire de la fondation Robert F. Kennedy accuse le Maroc de ne pas respecter les droits humains en se basant, entre autres, sur “l'omniprésence des forces de sécurité dans la région”.

Un rapport dans la “précipitation”

“Le gouvernement marocain enregistre la précipitation ayant marqué la publication du rapport des observations préliminaires, élaboré par la fondation Kennedy au sujet de ses visites dans les provinces du sud du Royaume et dans les camps de Tindouf, en Algérie, pour y faire le point sur la situation des droits de l'homme ”

Déclaration du porte-parole du gouvernement, Mustapha El-Khalfi à l'AFP

Le ministre des Affaires Etrangères et de la coopération a pour sa part déclaré que le Maroc dénonce “la nature biaisée de cette organisation” ainsi que l'attitude “partiale et dénuée de neutralité dans son traitement du conflit artificiel autour du Sahara”, en qualifiant de déséquilibré son rapport préliminaire. Il a par ailleurs assuré que Rabat poursuivrait “la consolidation des droits de l'Homme” dans toutes les régions.

El Khalfi a par ailleurs souligné que le texte passe sous silence la situation déplorable des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf.

Si le rapport préliminaire relève quelques évolutions positives depuis son précédent séjour au Maroc, début 2011, (adoption d'une nouvelle Constitution garantissant plus de libertés, ainsi que la consolidation du rôle du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH)), la Fondation dresse un réquisitoire contre les autorités marocaines dans le récit de son séjour à Laâyoune: elle évoque un “quasi état d'impunité s'agissant des violations des droits humains”.

Elle appelle également le Maroc à “mettre un terme au recours à la violence à l'encontre des Sahraouis pro-indépendance”.

Toujours dans le pétrin

La situation du Royaume reste cependant critique concernant le dossier du Sahara. En effet, le rapport final de la fondation Robert F. keneddy, qui sera présenté lors des travaux de la 4ème Commission onusienne sur la décolonisation, à New York, risque de défigurer la réalité.

“Un document qui n'est pas de nature à contribuer aux efforts de règlement pour parvenir à une solution politique permanente et consensuelle de ce conflit qui n'a que trop duré”, déplore Mostapha El Khalfi.

Rappelons qu’en mai dernier, le gouvernement Benkirane avait retiré sa confiance à Christopher Ross, l'envoyé spécial du chef de l'ONU Ban Ki-moon, jugeant ses positions “partiales” et “déséquilibrées”.

Si Christopher Ross avait promis de démissionner si aucune avancée n’était réalisée sur le dossier du Sahara, les huit rounds des rencontres informelles de Manhasset sont restés stériles, aucune réalisation n’ayant été réalisée, et surtout, le penchant de Ross pour l’Algérie était flagrant.

Mais récemment lors d’une conversation téléphonique, Ban Ki-Moon avait déclaré au Roi Mohamed VI, que “l’ONU n’entend pas modifier sa médiation au Sahara”, ce qui augure mal d'une résolution à court ou moyen terme de la question du Sahara.

Yassine Benargane

50.Posté par SCOOP GCI MAROC : Des étudiants guinéens empêchés d'entrer à l'ambassade le 03/09/2012 18:23 | Alerter
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Nous venons d’apprendre l’information. En ce moment même une cinquantaine d’étudiants guinéens au Maroc manifeste devant les grilles de la représentation guinéenne au royaume chérifien. A en croire leurs représentants que nous avons eus au téléphone, depuis un peu plus trois heures, sur la base d’un rendez-vous qu’ils s’étaient donné, ils sont réunis devant la résidence de l’ambassadeur. Initialement, l’objectif était d’y entrer afin de discuter avec les diplomates guinéens d’un certain nombre de revendications chères aux étudiants. Mais à leur grand étonnement, disent-ils, « nous nous heurtons à une résistance farouche d’un puissant déploiement des services de sécurité marocains auxquels on a fait appel ». Mamadou Labbo y voit « une attitude liberticide », dans la mesure où selon lui l’enceinte de l’ambassade est un territoire guinéen. Or, « on nous en refuse l’accès ! » se plaint-il... 15:22 3-9-2012

Selon divers interlocuteurs avec lesquels nous nous sommes entretenus, au nombre des revendications des étudiants guinéens au Maroc figurerait en très bonne place de l’augmentation de la bourse.

Un projet dans ce sens serait en préparation par les autorités guinéennes. Dans ce projet, il serait question de faire passer la bourse de 50 dollars aujourd’hui, à 150 dollars américains pour ceux qui sont au niveau de la Licence et à 200 dollars américains pour le niveau Master. Mais étudiants décèle une certaine lenteur dans la conduite du dossier.

L’autre chose qu’ils souhaitent c’est l’établissement d’un échéancier de versement de cette bourse. Parce qu’autrement, dans les conditions actuelles, elle n’est versée qu’au bout de deux ans et demi. Les boursiers guinéens demandent également la régulation de cas d’omissions concernant certains étudiants. De même, pour ceux qui ont terminé les études, ils sollicitent l’intervention de l’Etat en vue du retour au pays.

C’est autour de l’ensemble de tous ces problèmes que les étudiants comptaient protester dans l’enceinte de l’ambassade de la Guinée au Maroc. Mais plus prompts qu’eux, les responsables avaient pris une longueur d’avance, en faisant appel à l’aide des forces de l’ordre marocaines. Ces dernières postées en grand nombre devant les locaux de l’ambassade en refuseraient l’accès aux étudiants manifestants.

Dans le milieu des étudiants, on parle même de répression. Des choses difficiles à vérifier. On peut cependant indiquer qu’au cours de l’entretien téléphonique que nous avons eu, un grand brouhaha régnait de l’autre côté du bout du fil. Révolté par cette attitude des autorités guinéennes, Mamadou Labbo, le leader de l’Association des stagiaires guinéens au Maroc (ASEGUIM) promet que si la situation demeure en l’Etat, « personne ne sortira de l’ambassade ».

Sur ce, il demande que le ministre guinéen des affaires étrangères « prenne toute sa responsabilité »

49.Posté par Sahara occidental le 03/09/2012 17:59 | Alerter
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«Farid Mnebhi pour Israël-flash» : de Farid le marocain à Moshé l’israélien?

(Alwihda) Nasser (Auteur Libre) - 24 Avril 2012 modifié le 24 Avril 2012 - 22:40


Par Nasser


«Farid Mnebhi pour Israël-flash» : de Farid le marocain à Moshé l’israélien?

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Mr Farid Mnebhi publie régulièrement des articles anti-algériens qu’il diffuse sur des dizaines de sites. Sa « spécialité » est le dénigrement de l’Algérie par le mensonge et la propagande subversive.

Qu’espère-t-il, par ses menteries, obtenir en souhaitant le désordre pour un voisin avec qui il partage la même culture, la même histoire et la même frontière ; même si ce qu’il dit est vrai ! Que les mêmes conséquences sur son pays avec les bienfaits pour nos mêmes ennemis! Comme disent les algériens c’est « espérer du miel du c… d’une guêpe. »

Au regard de quelques-uns de ses titres ont saisi parfaitement la « spécialité » de l’auteur et sa mission : «Le grand drame algérien : de dragon virtuel à nain réel aux plans régional et international», « Axe du mal : Entente parfaite entre l’Algérie, la Syrie et l’Iran, trois Etats terroristes », « Algérie : situation politique interne catastrophique à la veille des législatives du 10 mai 2012, [5 parties] » « Mali : Fadaises algériennes dans la crise malienne », «La question Touareg ou l’énigmatique équation algérienne », « USA : Manhasset : l’Algérie en désarroi et le polisario en ordre dispersé », « Afrique du Nord : L’Algérie en perdition », «Algérie / « printemps arabe » – Le peuple donnerait-il des angoisses aux militaires algériens ? », « L'Algérie : un dragon régional en papier », « Algérie – Un printemps arabe en cours dans les camps de Tindouf en Algérie », « Déliquescence de l’Etat algérien et provocation d’Alger », « La schizophrénie des généraux algériens envers le Maroc », « Le Maroc en mouvement et l’Algérie dans l’inertie totale », «Une pantalonnade algéro-polisarienne historique en Libye », «Une belle déculottée pour le mouvement du 20 février et ses ‘phagocyteurs’ », « Printemps arabe » : Quoi pour l’Algérie ? », « Exclusif : enlèvement d’occidentaux à Tindouf, le billard à trois bandes DRS-AQMI-DGSE » etc. etc.


Qui est-il ce Mnebhi ?

Une lecture de ses articles nous donne une idée sur la personnalité de ce Farid Mnebhi. Lisons d’abord cet extrait titré « Réaction à l’article du Prince Moulay Hicham », cousin du roi Mohammed VI, surnommé le Prince ‘rouge’, en raison de son engagement pour une démocratisation du régime politique marocain, devenu une source « d’inspiration pour de nombreux marocains cultivés, comme les militants du mouvement de 20 février»:

« Qu’il me soit permis de réagir, comme tout citoyen marocain, … à l’article du prince Moulay Hicham [L’allégeance entre pratique démocratique et pratique théocratique], comme l’ont très bien fait Messieurs … Qu’il sache que la bey’a, acte d’allégeance, au Maroc constitue le ciment qui unit le Roi à Son peuple. Que cet acte se perpétue et se transmet de génération en génération… la cérémonie formelle de l’allégeance… sont parties intégrantes des institutions du Royaume du Maroc. Cette pratique ancestrale est capitale dans la «stratégie de légitimation du système politique marocain» … De plus, cette cérémonie a été instituée par le Prophète Sidna Mohammed au VIIe siècle, car sans bey’a, aucun acte religieux et politique n’est légitime… Par ailleurs l’allégeance et le Serment de la Marche Verte se doivent d’être transmis à nos descendants. … qui sont des éléments fondamentaux de notre identité nationale. Enfin, je me permets de rappeler à votre Altesse que vous avez signé l’acte d’allégeance … Que déduire de votre intervention sur la bey’a ? Je vous laisse seul pour me trouver la réponse et avec tous mes respects, Votre Altesse ».

Comme si le roi avait besoin d’une aide et en l’occurrence de celle Mnebhi. On déduit qu’il n’est pas ce qu’il veut montrer être mais un vulgaire courtisan qui propose ses « capacités » et sa « prédisposition » à servir bassement non pas au roi seulement, ce qui serait normal mais, au regard à certains de ses faits, à des milieux ennemies aussi du Maroc. (Voir plus bas la preuve)

Ses articles confirment bien nos propos sur sa personnalité. Ses textes – qui visent en particulier l’Algérie – sont un tissu de mensonges et de contre-vérité. Il ne fait que dénigrer et fausser la réalité. On y constate de récurrents souhaits d’un chaos et incitation à la révolte. Une obsession maladive qui relève plutôt de la pathologie. En revanche, les algériens adoptent envers lui et son genre une attitude plus mesurée en commentant avec civilité leurs articles, mais avec Mnebhi l’Algérie devient une obsession, une psychonévrose ; vraiment !

Avec ses travers, franchement, il ne rend service ni à son roi ni à son pays ni à la région. On soupçonne même, et fortement, qu’il est en intelligence avec les milieux sionistes. Il suffit de constater les sites choisis par Mnebhi pour la publication de ses articles et commentaires.


A LIRE

Je vous recommande un cinglant article/réponse d’un certain Djerrad Amar intitulé «Algérie: réponse aux mensonges et divagations du courtisan M. Mnebhi » publié sur le site d’Allain Jules. Il fait suite à son article intitulé « L'Algérie : un dragon régional en papier ». Voici le lien :

http://allainjules.com/2011/09/08/algerie-reponse-aux-mensonges-et-divagations-du-courtisan-m-mnebhi/

Relevons cette ineptie dans son article : «Par ailleurs, Alger voit également avec l’arrivée d’un régime démocratique pro-occidental à Tripoli [Libye] un soutien de poids sur la question du Sahara Marocain s’évaporer »

On y relève aussi cette aliénation: « …bien que les plus hautes autorités algériennes affirment … que l’accueil de famille Kadhafi soit … pour des raisons humanitaires, l’histoire des magouilles des généraux algériens ne permet pas d’écarter la possibilité d’un calcul abject…d’un cynique marchandage entre le gouvernement algérien et le CNT pour obtenir un certain nombre de garanties avant d’envisager de les renvoyer dans leur pays. » Et ce, après avoir fustigé, dans un autre article, l’Algérie pour avoir accueilli quelques membres de la famille Kadhafi.

Lisez surtout les commentaires (il y en a 231)


DEVINEZ

Dans quels sites ce MNEBHI publie ses articles anti-algériens? Cliquez ICI :

http://www.israel-flash.com/category/international/pays-du-maghreb/algerie/#axzz1pSKZyM5u

En précisant à la fin de chaque article « Farid Mnebhi pour Israël-flash », il ne peut pas dire que l’on a repris ses articles. Ce site lui consacre une tribune ‘spéciale’ présentée par « Aschkel ». A cela, Mnebhi répond « je publie où je veux ». Aux sites sur lesquels je le dénonce, il écrit que je suis un « individu » faisant partie« des services Algériens » ayant pour mission de le suivre et le dénigrer pour « bloquer tous mes papiers sur les sites qui les diffusent. »

Ce serait un honneur pour moi si c’était vrai ! Comme ce serait un honneur pour lui s’il faisait partie des « services marocains » pour protéger son pays ! Mais ce n’est pas son cas, car il semble bien ‘en intelligence’ avec « Israël-Flash ». Israël - ce prédateur ennemie des palestiniens, des arabes, des musulmans - que Mnebhi « informe » régulièrement. Les israéliens ont, cependant, plus d’honneur que lui ! Dans la 1ère partie d’un de ses derniers articles intitulée: «Le grand drame algérien : de dragon virtuel à nain réel aux plans régional et international» on peut y lire « Les algériens ont compris que tous les partis politiques sont des partis de l’administration et qu’il est dangereux de faire de la politique… seule la DRS décide qui sera président ; député, maire, ministre ou ambassadeur et ceux qui veulent faire de la politique … seront tués, ou torturés. Il y a eu 200 000 morts au cours de la décennie noire. Des milliers d’Algériens ont été torturés au chalumeau… le régime algérien est épuisé et que la société algérienne, dans sa globalité, est en attente d’un nouveau régime mais l’armée s’y oppose toujours…Au final, on peut donc affirmer… que la situation politique algérienne est catastrophique, que tous les ingrédients d’une insurrection sont présents et qu’un risque majeur pour la sécurité de tous ses voisins est d’actualité. » Rien que cela !

Mnebhi est, en fait, un vulgaire hypocrite/menteur, un informateur, un manipulateur médiocre en plus, un individu sans personnalité et repères. On attribue à son genre, au Maghreb, un qualificatif des plus déshonorable. Ils sont méprisés même par ceux qui les emploient. Par ses attitudes, il gêne plus son roi et son pays que l’Algérie. Nous avons lu des commentaires virulents à son égards écrits par des marocains disant qu’ « il ne représente que lui-même ».



PERSONNALITE de MNEBHI ?


Un autre trait de sa personnalité est qu’il est aussi grossier et mal élevé. Observez sa réponse à un certain « Armo » blogeur qui l’a critiqué tout en lui demandant « où il se trouve » : « Armo, je suis avec tes sœurs et ta mère. On s’amuse beaucoup. Ma réponse te satisfait-elle ? N’oublie pas que c’est toi qui m’a provoqué, alors encaisse m’a réponse. Salut ». Une réponse de voyou, quoi ! (Voir le lien)


http://www.sxminfo.com/maroc-mise-au-point-par-farid-mnebhi/


Ajoutons un autre trait de sa personnalité révélé par sa réponse à ‘DZ’ (même lien que précédemment) :

« DZ, je sais que Tlemcen est marocaine, on l’appelait la petite Fès, avant que la France nous ampute de nombreux territoires à l’Est pour agrandir leur empire colonial. Donc, il me semble que tu parles de potes qui habitent en Algérie et toi tu ne fais que battre le macadam, comme le disait si bien le Maurice Chevalier. Renseigne-toi sur le sens de ‘ battre le macadam’. Répond une fois l’énigme trouvée, sinon ferme là. » (32ème commentaire).

Mnebhi, le marocain, est membre d’une association ou groupe qui prétend aider à instaurer « La Démocratie » en … Algérie ! A le voir, par ses papiers, s’acharner sur les institutions algériennes, en particulier l’armée et les services de sécurité, il doit bien aimer l’Algérie en nous voulant du bien ; sûrement mieux que son pays!

Un autre passage d’un de ses articles : « Le peuple algérien, qui vit, aujourd’hui, au seuil de la pauvreté, …demande plus de liberté, l’accès aux soins, à l’éducation, au logement, au travail et à une meilleure redistribution des richesses…des pépés séniles et myopes qui dirigent ce pays et dont la légitimité est quotidiennement remise en cause par le peuple algérien qui aspire à plus de démocratie de liberté et de bien-être ». Oui il parle « au nom du peuple » d’un pays qu’apparemment il ne connait pas du tout. Vraiment à mourir de rire !!



TENDANCE ?

N’importe quel article sur l’Algérie peut vous donner avec précision sa tendance et ses travers. Il soutient tout ce que font les USA, l’OTAN et les sionistes aux arabes, en Afrique et au Moyen-Orient. Je vous cite uniquement celui intitulé « Axe du mal : Entente parfaite entre l’Algérie, la Syrie et l’Iran, trois Etats terroristes » qu’il a publié aussi sur « Israël-Flash ». Observez ce passage : « … tentative syrienne de renverser la monarchie marocaine avec l’aide des services de renseignement algériens…opération, chapeautée par les ayatollahs iraniens, visait à instaurer au Maroc un régime islamiste proche de Téhéran. Ce modus operandi fait apparaître un véritable partage stratégique des tâches : l’Algérie déstabilise le Maghreb et la région sahélo-saharienne au profit des islamistes qui sont de sa création [pour] l’installation de régimes islamistes proches de Téhéran en Afrique et l’Iran s’active à renverser les monarchies et les régimes modérés des pays du Moyen-Orient via la Syrie et des groupes intégristes à sa solde pour installer des nouvelles institutions politiques qui lui seront inféodées. ». Plus débile que cela tu meurs ! (lire les commentaires)

http://www.israel-flash.com/2012/04/axe-du-mal-entente-parfaite-entre-l%E2%80%99algerie-la-syrie-et-l%E2%80%99iran-trois-etats-terroristes/#comment-15511


Alors Farid qui signe sur « Allain Jules »ses commentaires par « Votre écrivain morocco » pour nous dire d’ «arrêter de voir des sionistes partout » ou Moshé ?? Ce dernier a plus d’honneur !

Nasser



1.Posté par Ahmed le 25/04/2012 12:01 | Alerter
Bien fait pour ce Mnebhi!

On le trouve partout ce valet même en Israël! En effet, il y a des centaines de sites où il peut librement publier pourquoi alors « Israel-flash » spécialement où on lui consacre une tribune (nous avons suivi le lien)pour publier des articles mensonger contre un pays voisin.Il doit y avoir ‘intelligence’. On constate aussi qu’il ne connait rien de la réalité algérienne. Ses articles sont bourrés de contradictions.

2.Posté par AMMAR BOUZOUAR le 25/04/2012 13:14 | Alerter
Voici une collection de commentaires de M. farid MNEBHI sur AGORAVOX.FR.

http://www.agoravox.fr/auteur/farid-mnebhi-80984

ATterrant!!! Je n’ai jamais vu quelqu’un de plus veule et plus vil!
De plus au vu des fautes d’orthographe, cela démontre qu’il y a quelqu’un d’autre qui lui écrit ses articles.

3.Posté par Ahmed le 28/04/2012 13:59 | Alerter
Farid MNEBHI, le félon marocain, est mis à nu et grillé. C’est un informateur d’Israël.
----------------

Après avoir été mis à nu par cet article lien (1, 2 et commentaires) cinglant ce sinistre félon de MNEBHI adopté dans ses commentaires une contre-attaque des plus débiles.
Comme une bête blessée il a essayé de se justifier ou d’argumenter en publiant ses correspondances avec « Radinrue » qui n’apportent rien aux accusations qui lui sont portées sur son choix du site sioniste « Israël-flash » pour dénigrer l’Algérie par ses mensonges éhontés que condamnent aussi les marocains.
Comme s’il n’y avait que ce site sur les milliers que compose l’internet. Il y a donc soit « intelligence » soit une sorte de signal de « sa disposition » à servir bassement; nous penchons vers le 1er cas. Le fait de publier des correspondances de cette sorte montre et prouve son trouble et sa malhonnêteté vis à vis aussi de ses correspondants. Mnebhi est aussi quelqu’un à qui il ne faut surtout pas faire confiance.
Il a fait la même chose sur le site « Israël-flash ». Il a publié les mêmes correspondances d’avec « Radinrue ». C’est donc un parfait « KAOUAD » (un mouchard au sens le plus vil)
Il est libre bien-sûr de publier où il veut en se cachant derrière la « liberté », la « démocratie » etc. On est libre nous aussi de montrer aux lecteurs les tromperies dont-ils peuvent faire l’objet par des félons et manipulateurs médiocres comme lui.
L’écrasante majorité des arabes et des musulmans ( y compris le Maroc son pays)considère Israël comme ennemie mais que lui considère comme « ami » (pour lui). Pourquoi donc il se trouble par ses révélations. Je le défis de dire sur ce site qu’il est « ami » d’Israël !!! Chiche !
Ce site israélien publie ses articles « sur sa demande » puisqu’il signe « Farid Mnebhi pour Israël-flash ». C’est du réel et non du dénigrement ou de la diffamation. Un click est vous êtes en face de la vérité !
Sa mission contre l’Algérie et maintenant terminée. Il est bien « grillé », ce félon, vis-à-vis des lecteurs et aussi de ses propres concitoyens qui semblent le mépriser et le rejeter.
Mnebhi le félon qui se déclare « marocain » qui dénigre son voisin sur le site de l’ennemi No 1 aussi de son pays. Quelle déchéance !
Il dit vouloir la « démocratie » pour l’Algérie ; pouah !
Je crois selon, mes lectures, qu’il est le seul à avoir ce comportement fourbe dans tout le Maghreb !

Cliquez sur ces liens

(1) http://www.google.com/search?q=%C2%ABFarid+Mnebhi+pour+Isra%C3%ABl-flash%C2%BB+%3A+de++Farid+le+marocain+%C3%A0+Mosh%C3%A9+l%E2%80%99isra%C3%A9lien%3F&ie=utf-8&oe=utf-8&aq=t&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a

(2) http://www.sxminfo.com/2012/04/24/farid-mnebhi-pour-israel-flash-de-farid-le-marocain-a-moshe-lisraelien/

(3) http://www.israel-flash.com/category/international/pays-du-maghreb/algerie/#axzz1pSKZyM5u

48.Posté par Sahara occidental : le Maroc se fâche avec l'ONU le 03/09/2012 12:03 | Alerter
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Sahara occidental : le Maroc se fâche avec l'ONU


Après la décision du Maroc de retirer sa confiance à l'émissaire des Nations unies au Sahara occidental, Christopher Ross, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a réagi, jeudi 17 mai, en apportant tout son soutien à son envoyé spécial chargé, depuis 2009, de trouver une issue à l'un des plus vieux conflits du monde.

La brouille est née après la présentation du rapport de l'ONU sur le Sahara au Conseil de sécurité qui a pris dans la foulée, le 24 avril, la décision de proroger jusqu'au 30 avril 2013 le mandat de la Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara (Minurso), tout en demandant au Maroc "d'améliorer la situation des droits de l'homme" dans ce territoire qu'il occupe depuis 1975.

Le rapport critique sur plusieurs points les autorités marocaines accusées de compliquer la tâche des casques bleus, voire de les espionner. Ainsi, à Layoune, l'accès du quartier genéral de la Minurso à des contacts extérieurs "est contrôlé, ce qui a un effet dissuasif dont pâtissent les relations avec l'ensemble des interlocuteurs locaux", relève le document. "La présence de la police marocaine à l'extérieur du complexe dissuade les visiteurs de se présenter de leur propre chef. Il semble également que la confidentialité des communications entre le quartier général de la Minurso et New York ait été compromise occasionnellement", ajoute le rapport.

L'ONU dénonce aussi "le recours à des tribunaux militaires ou spéciaux pour juger des civils" sahraouis soupçonnés de violence. Cet aspect "soulève des problèmes sérieux en ce qui concerne l'administration équitable, impartiale et indépendante de la justice et devrait être exceptionnel", pointe ainsi le rapport.

PARIS APPELLE À "UN RÈGLEMENT RAPIDE DU DIFFÉREND"

Rabat a manifesté son mécontentement en retirant sa confiance à l'émissaire de l'ONU, dont le travail est qualifié de "partial et déséquilibré". "Les comportements contrastés de M. Ross s'écartent des grandes lignes qui ont été tracées par les grandes lignes du Conseil de sécurité", a dénoncé le gouvernement marocain dans un communiqué.

En écho, les frères ennemis du Front Polisario, soutenu dans leur revendication pour un référendum sur l'autodétermination par l'Algérie, ont dénoncé une attitude "arbitraire" et "infondée". "Le Maroc veut s'arroger sans vergogne le droit de dicter au secrétaire général de l'ONU le contenu de ses rapports", s'est insurgé le Polisario, cité vendredi par l'agence algérienne APS.

Tout en appelant à "un règlement rapide du différend", Paris a donné un petit coup de pouce vendredi à son allié traditionnel en réitérant, par la voix de Bernard Valero, porte-parole du Quai d'Orsay, "son appui au plan d'autonomie marocain, qui est la seule proposition réaliste aujourd'hui sur la table des négociations et qui constitue la base sérieuse et crédible d'une solution dans le cadre des Nations unies".

Sans surprise, Alger a pris le contre-pied de Rabat en applaudissant "les efforts inlassables menés par l'ambassadeur Cristopher Ross", selon les déclarations d'Amar Belani, porte-parole du ministère des affaires étrangères.

47.Posté par Maroc : manifestation monstre sur fond de hausse du chômage le 03/09/2012 12:02 | Alerter
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Maroc : manifestation monstre sur fond de hausse du chômage

Cette manifestation, qui a surpris par son ampleur est la plus importante contre le gouvernement dirigé depuis janvier dernier par un islamiste, Abdelilah Benkirane. Les élections de novembre 2011 avaient été marquées par une nette victoire de sa formation, le Parti justice et développement (PJD). Elle se déroule à l'appel de deux syndicats proches de l'Union socialiste des forces populaires (USFP, opposition parlementaire).

"Il y a plus de 50 000 personnes [près la moitié selon un responsable de la police] qui manifestent pour appeler le gouvernement à ouvrir un dialogue véritable face à la tension sociale de notre pays", a indiqué Hassan Tariq, un député de l'USFP présent à la manifestation.

Depuis plusieurs jours, alors que le chômage ne cesse d'augmenter, les responsables syndicaux lançaient au gouvernement des appels au dialogue à propos de la hausse des salaires et de l'amélioration des conditions sociales des salariés. Près de 30 % des jeunes âgés de 15 à 29 ans sont au chômage, selon un rapport de la Banque mondiale (BM) rendu public le 14 mai à Rabat. Sur les 32 millions d'habitants que compte le Maroc dont près de 11 millions sont âgés de 15 à 35 ans.

Du rond-point de Dakar à celui de Mers Sultan, au coeur de la capitale économique, des milliers de manifestants ont sillonné les grandes artères de la ville, en scandant des slogans hostiles au gouvernement. "Benkirane et Fouad Ali El Himma [un très proche conseiller du roi Mohammed VI], deux faces d'une même monnaie", criaient les contestataires sous la présence discrète des forces de l'ordre. Des centaines de jeunes du Mouvement du 20 février, né dans le tumulte du Printemps arabe et appelant à des réformes profondes de la monarchie, ont également participé à cette manifestation, où les islamistes étaient quasiment absents.

46.Posté par Les Marocains descendent dans les rues pour dénoncer la situation sociale du pays le 03/09/2012 11:59 | Alerter
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Les Marocains descendent dans les rues pour dénoncer la situation sociale du pays


Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté dimanche à Casablanca, la plus grande ville du Maroc où les tensions sociales sont exacerbées par la sécheresse et par un chômage en hausse.
Cette manifestation qui a surpris par son ampleur est la plus importante contre le gouvernement dirigé depuis janvier dernier par un islamiste, Abdelilah Benkirane. Les élections de novembre 2011 avaient été marquées par une nette victoire de sa formation, le Parti de la justice et du développement.

45.Posté par La grande corruption règne en maître au Maroc le 03/09/2012 11:57 | Alerter
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La grande corruption règne en maître au Maroc




Imaginez que le chef de l'Etat français soit aussi, dans le même temps, propriétaire de la plus grosse holding privée du pays. Difficile à envisager ? Attendez, cela ne fait que commencer. Imaginez aussi que le secrétaire général de l'Elysée soit le PDG de cette holding. Imaginez que cet homme, ainsi devenu l'homme d'affaires le plus puissant de la République, possède par ailleurs une ribambelle d'entreprises en son nom propre, qui décrochent des concessions ou marchés publics à tour de bras. Inconcevable, dites vous ? Ce n'est pas fini. Imaginez maintenant que le premier ministre prévoie, par décret officiel, d'investir des millions d'euros d'argent public dans une société privée appartenant au secrétaire général de l'Elysée... Et enfin, le coup de grâce : imaginez que la société en question soit une entreprise fantôme sans locaux ni personnel et qui présente — le pompon — de faux chiffres en guide de plan d'affaires !
Si seulement le dixième de tout cela était vrai, le président français tomberait immédiatement, entraînant le gouvernement, voire la cinquième République dans sa chute. Mais ce qui n'est pour la France qu'une fiction invraisemblable est la réalité crue du Maroc, un pays ami et allié.
Pour ceux qui l'ignorent encore, le roi Mohammed VI est en effet l'actionnaire majoritaire du groupe SNI, qui comprend entre autres la plus grosse banque privée, le plus gros opérateur minier et la plus grosse chaine de distribution du royaume. L'homme qui dirige ce conglomérat tentaculaire, dont le chiffre d'affaires équivalait il y a quelques années à 8% du PIB, s'appelle Mounir Majidi, et il occupe en même temps la fonction de secrétaire particulier de Mohammed VI.

A ce titre, il est le plus proche collaborateur du souverain puisqu'il aménage son agenda, organise ses rencontres, filtre les informations qu'il reçoit, etc. Cette double casquette fait de M. Majidi l'homme le plus détesté par les milieux d'affaires marocains. Forcément : il leur livre, au nom du roi, une concurrence aussi impitoyable que déloyale, vu son influence démesurée sur des organismes financiers comme la Caisse de dépôt et de gestion, le ministère des finances, l'administration des impôts, etc. Mais l'homme d'affaires de la monarchie n'oublie pas ses propres intérêts. Egalement propriétaire de plusieurs entreprises opérant dans divers secteurs, M. Majidi n'hésite pas, pour défendre ses affaires personnelles, à tirer sur les leviers étatiques dont il dispose.
Révélée il y a deux semaines sur le blog de l'auteur de ces lignes, l'affaire BaySys illustre jusqu'à la caricature la mécanique implacable du "Majidi business", aujourd'hui au cœur de la corruption d'Etat au Maroc.

Ce qu'il faut en retenir : en 2010, le secrétaire particulier de Mohammed VI entre en contact avec BaySys, un équipementier aéronautique américain à la recherche d'un partenaire financier pour le tirer d'une mauvaise passe. Plutôt que sortir son propre chéquier (il en a pourtant les moyens), M. Majidi oriente l'équipementier américain vers Royal Air Maroc (RAM). C'est donc la compagnie aérienne publique qui devra débourser les quelque 25 millions d'Euros dont BaySys avait besoin, en ponctionnant l'argent du contribuable... mais non sans que M. Majidi n'en profite au passage. A cet effet, le Secrétaire particulier du roi crée en août 2010 BaySys Morocco, une coquille vide sans locaux ni personnel qu'il contrôle à 100% via deux sociétés écrans.

Quelques mois plus tard, un décret officiel du Premier ministre marocain Abbas El Fassi autorise la RAM à prendre des parts dans BaySys Morocco. Mieux encore : les prévisions qui justifient cet investissement sont particulièrement fantasques. Il est ainsi prévu que la société de M. Majidi réalise un chiffre d'affaires de 45 millions d'euros et un bénéfice net de 4,3 millions d'euros... dès sa première année d'exercice, et sans qu'aucune hypothèse de calcul n'étaye ces chiffres incroyables ! Le plus aberrant est que ces prévisions peu crédibles ont traversé, sans changement, cinq niveaux de vérification supérieurs de l'Etat marocain : la RAM elle-même, puis le ministère des Finances, la Primature, le Secrétariat général du gouvernement et enfin la Banque Centrale, qui a publié les mêmes chiffres quelques mois plus tard, tels quels, dans un document interne. Les hauts fonctionnaires marocains seraient-ils tous incompétents ? Bien sûr que non. Seulement, à partir du moment où le tout-puissant Secrétaire particulier du roi est impliqué dans une procédure, les commis de l'Etat, aussi haut placés soient-ils, signent ce qu'on leur demande de signer sans poser de questions.

Au final, l'investissement n'a pas eu lieu car l'affaire a capoté pour des raisons qui restent à éclaircir (malgré de multiples relances, les responsables de BaySys International sont restés muets). La manière dont tout cela a été goupillé, néanmoins, renseigne sur la nature réelle du régime marocain : un système où les conflits d'intérêts règnent et où le trafic d'influence bat son plein, au plus haut niveau de l'Etat et avec la complicité des autorités élues. Abbas El Fassi, chef d'un parti politique et ancien premier ministre qui a signé le décret BaySys, est aussi, incidemment, le père de Fihr El Fassi, ancien DG de l'une des sociétés de M. Majidi. La société en question, FC Com, domine le marché de l'affichage au Maroc grâce aux conditions extrêmement avantageuses accordées par les municipalités et offices publics. Salaheddine Mezouar, autre chef de parti et ancien ministre des Finances qui a cosigné le décret BaySys, est aussi un des obligés de l'entourage royal. Il a récemment été épinglé pour s'être accordé des primes mirobolantes, au prix d'un échange de faveurs avec Noureddine Bensouda, actuel trésorier général du royaume, ancien directeur des impôts et autre membre de la Cour. Et ainsi de suite...

L'année dernière, pourtant, le Maroc avait lui aussi vécu son "printemps arabe". Confronté à des manifestants réclamant la démocratie, Mohammed VI avait fait promulguer une nouvelle Constitution sensée instaurer la "bonne gouvernance" et la "reddition des comptes". Une réforme qualifiée alors d'"exemplaire" par Nicolas Sarkozy et d'"historique" par Alain Juppé. Jugez plutôt : l'article 36 du nouveau texte fondamental interdit expressément... le trafic d'influence ! —un délit par ailleurs puni de 2 à 5 ans de prison par l'article 250 du code pénal marocain. Mais au Maroc, la théorie est une chose et la pratique en est une autre. Quel procureur serait assez fou pour enclencher des poursuites contre Mounir Majidi, ou en général contre les membres d'une clique couverte par le roi en personne ? Jaafar Hassoun, un juge qui s'était essayé à titiller des proches du monarque, s'est retrouvé en 2011 radié de la magistrature, interdit de se reconvertir dans le barreau et harcelé pour abandonner toute velléité de se lancer en politique.

En l'absence de contre-pouvoirs fonctionnels, la grande corruption s'épanouit librement au Maroc, face à l'apathie grandissante d'une opinion publique désabusée par tant de duplicité. Naguère rugissante, la presse indépendante n'est plus que l'ombre de ce qu'elle était, vaincue par une décennie de harcèlement judiciaire et économique. M. Majidi, également le premier annonceur publicitaire du pays, a démontré sa capacité à boycotter des journaux jusqu'à les acculer à la faillite. Aujourd'hui, les titres de presse les plus courageux peuvent encore épingler des seconds couteaux comme MM. Mezouar ou Bensouda. Mais dès qu'on approche du premier cercle royal, silence général. Il est révélateur que l'affaire BaySys, alors même qu'elle "buzzait" intensément sur Internet et les réseaux sociaux (elle a même engendré le hashtag #MajidiGate sur Twitter)... n'ait pas été mentionnée par un seul journal marocain. Quant au gouvernement islamiste de Abdelilah Benkirane, élu sur la promesse de lutter contre la corruption, il est tout aussi silencieux. Et pour tout dire, simplement hors sujet.

44.Posté par Maroc : un rappeur contestataire dénonce ses conditions de détention le 03/09/2012 11:56 | Alerter
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Maroc : un rappeur contestataire dénonce ses conditions de détention



Condamné à un an de prison ferme pour outrage à la police, le rappeur marocain Mouad Belghouat a entamé lundi 9 juillet une grève de la faim de 48 heures pour protester contre ses conditions de détention, selon ses proches.

Sa décision intervient alors que l'examen de son appel, qui devait débuter lundi à Casablanca, a été reporté pour la troisième fois et fixé au 23 juillet.

"Cette grève de la faim est une protestation contre les conditions de détention de Mouad à la prison Oukacha de Casablanca, qui sont pour le moins scandaleuses", a déclaré à l'AFP Maria Karim, une amie de Mouad Belghouat.

Agé de 24 ans, Mouad Belghouat est connu pour ses chansons critiques vis-à-vis de la monarchie. Arrêté le 28 mars, il a été condamné le 11 mai à un an de prison ferme et 1 000 dirhams (90 euros) d'amende. Il est poursuivi pour "outrage à un officier public dans le cadre de ses fonctions et à un corps constitué", après la diffusion sur Youtube d'une vidéo montrant des policiers marocains sur fond d'une chanson du rappeur dénonçant la corruption dans la police. Mais il dément avoir diffusé la vidéo.

LIBERTÉ D'EXPRESSION

L'organisation Human Rights Watch (HRW) a appelé les autorités marocaines à "annuler les accusations" contre le contestataire et à le libérer. "Cette affaire est tout simplement une affaire de liberté d'expression", a insisté HRW, faisant valoir que chaque jour que Mouad Belghouat passait en prison rappelait "la distance" entre les lois du Maroc et leur pratique.

Mouad Belghouat est l'un des chanteurs les plus célèbres du Mouvement du 20 février, qui revendique des changements politiques de fond, l'élimination de la corruption et une monarchie parlementaire à l'image de l'Espagne.

43.Posté par Maroc : de "nombreuses violations" des droits de l'homme en 2011 le 03/09/2012 11:55 | Alerter
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Maroc : de "nombreuses violations" des droits de l'homme en 2011

En 2011, année marquée par les révoltes du Printemps arabe, le Maroc a connu de "nombreuses violations" des droits de l'homme, indique mercredi à Rabat l'Association marocaine des droits humains (AMDH).

"De nombreuses violations ont été commises directement ou indirectement par l'Etat", a souligne l'AMDH, une des ONG les plus importantes du pays, en soulignant "la violence infligée aux citoyens dans les locaux de la police et dans les lieux publics". Selon cette ONG indépendante, le droit de manifester pacifiquement "est violé à travers les interventions violentes des forces publiques et l'utilisation excessive de la force".

Cette violence a "causé la mort de Karim Chaib le 20 février 2001 et de Kamal Ammari le 29 mai (deux militants du mouvement de contestation)", a indiqué l'AMDH, en dénonçant le fait que ces morts n'aient fait "l'objet d'aucune enquête et (qu') aucun des auteurs de ces crimes n'ait été sanctionné".

FONCTIONNEMENT DE LA JUSTICE

L'ONG a également critiqué le fonctionnement de la justice : "Les appareils exécutifs de l'Etat continuent toujours de se servir du système judiciaire pour lui faire prononcer des jugements injustes dans des procès inéquitables".

Le Maroc a connu en 2011 des manifestations globalement pacifiques, notamment du mouvement contestataire du 20 février, qui revendique des réformes politiques profondes et une limitation des pouvoirs du roi Mohammed VI. En juillet 2011, ce dernier a fait adopter une nouvelle Constitution renforçant certains pouvoirs du premier ministre, tout en préservant la prééminence de la monarchie.

42.Posté par Stop au racisme des Marocains le 03/09/2012 11:04 | Alerter
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Mais que s’est-il donc passé ?

Ce qui sourd depuis quelques mois nous accable vous et moi. Des récits d’agressions s’égrènent par-ci, des témoignages de propos xénophobes se multiplient par-là. Des leaders d’opinion et des hommes de pouvoir dérapent en toute quiétude, etc. Je n’ai pas rêvé ni fantasmé puisque ce sentiment est partagé par beaucoup de mes “frères subsahariens” rencontrés dans les bleds du royaume.

Pourtant, vous aviez fait de ce “couchant”, L’Maghrib, notre lever de soleil, notre seconde patrie. Nous qui avions quitté la nôtre pour diverses raisons, vous nous aviez adoptés comme vos frères ou vos enfants. Notre proximité religieuse facilitait encore plus les choses. Ne sommes-nous plus les bienvenus? L’accueil légendaire du peuple marocain s’est-il émoussé avec les tourments et les inquiétudes du quotidien ? La crise (économique et sociale) suffit-elle à tout expliquer, tout permettre, tout pardonner ? Je ne crois pas.

Paradoxe, c’est au moment où un parti islamo-conservateur arrive au pouvoir que les valeurs de tolérance, d’ouverture et d’hospitalité prônées par l’islam et le rite malékite s’affaiblissent de manière criante. C’est au moment où le pays, grâce à la force et la détermination des mouvements associatifs et politiques, questionne de nouveau ses principes de liberté, de démocratie et de sécularisation que le repli s’organise. C’est au moment où la jeunesse marocaine semble ouvrir des brèches dans le bloc des conservatismes, archaïsmes et inégalités de la société, que les légendes des “mangeurs d’enfants” refont florès.

C’est au moment où on atteste des vertus de la circulation des informations et des hommes que la terrible concaténation (le nombre d’immigrés équivaut au nombre d’étrangers) chère à l’extrême-droite européenne fait écho dans le pays de Moulay Idriss.



L’immigration, ce nouveau tabou

Certes, l’ignorance est parfois le vecteur de comportements inacceptables, mais il ne faut pas se tromper de douleur ni de révolte.

Je ne comprends pas mes amis qui se taisent. “A la fin, nous nous souviendrons non pas des mots de nos ennemis mais des silences de nos amis”, disait Martin Luther King. Je vous écris, chers amis marocains, parce que la perspective de voir cette terre aux valeurs multiséculaires emprunter cette mauvaise pente m’insupporte. L’idée que les difficultés aient réussi à voiler les yeux des grands esprits et déjouer toutes les vigilances me crève le cœur. L’idée que la promesse chérifienne, taillée dans les racines de la tradition et hissée sur les ailes de la modernité, soit un temps oubliée me paraît inimaginable. Et pourtant.

J’assiste depuis quelques mois avec délectation aux joutes politiques et sociétales sur la religion, la corruption, la sexualité, l’éducation, l’avortement, l’homosexualité, la liberté de conscience... S’il vous plaît, ajoutez-y l’immigration, ce nouveau tabou !

Ce qui est en cours n’est pas irréversible. Je suis même profondément persuadé que c’est une parenthèse et que vous allez bientôt la refermer.

Pour cela, nul dahir n’est nécessaire. Seulement une parole forte pour rappeler les valeurs qui vous caractérisent depuis la nuit des temps. Une parole pour dire: “Mat9ich sahbi !”, “Mat9ich khouya !” comme vous disiez “Mat9ich bladi !” lorsque d’autres valeurs étaient attaquées.

Je vous écris parce que je suis un ami et un amoureux du Maroc. Je ne peux me résoudre à le voir tourner le dos à son âme en vous regardant dans les yeux et en vous disant “koulchi bikhir”.

41.Posté par Sahara indépendant le 02/09/2012 04:05 | Alerter
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des jihadistes arrêter

Reda et lokmane sont deux jeunes jihadistes Marocains qui s'apprêtaient à partir en Syrie pour rejoindre les combattants de l'ASL qui luttent depuis plus d'un an et demi contre les forces régulières du dictateur Bachar El Assad.

Ces deux jeunes ont été récemment arrêtés par les autorités marocaines qui les accusent de préparer des activités terroristes en territoires étrangers.

Le Maroc surveille depuis un certain temps des groupes de salafistes qui manifestent des désirs de mener le jihad en Syrie. Dernièrement, les shabihas syriens avaient retrouvé les cadavres de deux combattants identifiés comme étant des Marocains parmi ceux des rebelles.

La Syrie avait accusé alors le Maroc d'activités terroristes.

A Ouazzane, la ville dont sont originaires Reda et Lokmane, des jeunes brandissant des drapeaux noirs ( emblématiques d'Al Qaida) se sont attroupés pour condamner ces arrestations.

40.Posté par Sahara indépendant le 02/09/2012 04:00 | Alerter
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Le palais royal marocain échoue dans la tentative d'empêchement de son déplacement

Panique au Maroc autour de l'arrivée de Kerry Kennedy à Tindouf

Kerry Kennedy, fille de l’ancien ministre américain de la Justice, Robert Kennedy, a, en effectuant une visite aux camps des réfugiés sahraouis à Tindouf, réussi à relever, avec succès, un défi lancé par les partisans de la poursuite de l'occupation du Sahara occidental.

Présidente de la fondation Robert Kennedy et présidente du centre Robert F. Kennedy pour la Justice et les Droits de l'Homme (centre RFK), Kerry Kennedy a semé une panique indescriptible parmi les partisans de la dernière colonisation en Afrique. Des médias promarocains ont alors publié une information selon laquelle la CIA américaine a informé les services de sécurité algériens d'une menace de la part d'Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) contre Kerry Kennedy si cette dernière se rendrait à Tindouf. Faisant fi de la prétendue menace, la présidente de la fondation Robert Kennedy s'est rendue tout de même aux camps des réfugiés sahraouis.

Un voyage plutôt réussi par Kerry Kennedy et la délégation qui l'accompagnait. Les membres de la délégation se sont enquis, sur place, de la situation vécue par les réfugiés chassés de leurs terres par le colonisateur marocain. A son retour, la fille de l’ancien candidat à la présidentielle américaine, assassiné en 1968 en pleine campagne électorale, a détaillé son voyage fort utile pour elle et les membres de la délégation qui l'accompagnait, composée de militants des droits de l'homme qui ont souhaité faire ce déplacement afin de faire le constat sur place de la situation humanitaire dans laquelle se trouvent

les réfugiés sahraouis. «Selon une information parue hier au journal électronique basé à Washington, Middle East Confidential, la présidente de la fondation Robert F. Kennedy aurait été la cible d'une tentative de kidnapping par Aqmi alors qu'elle devait se rendre en visite dans les camps du Front Polisario, situés à Tindouf, dans le Sud-est algérien», a écrit Sahel Intelligence, journal électronique promarocain, à l'annonce de la visite.

Le même site trahit sa position impartiale en tentant de discréditer Kerry Kennedy, l'accusant d'avoir tenté de s'échapper après un accident de voiture aux Etats-Unis. Le raccourci présenté par le site est trop court : Kerry Kennedy voudrait «se racheter» en faisant ce déplacement vers les camps de réfugiés sahraouis à Tindouf. Au-delà de la manipulation, le site reconnaît, sans le vouloir et sans le savoir, que la cause sahraouie est reconnue par le peuple américain, sinon la fille de Robert Kennedy n'aurait pas choisi le peuple sahraoui «pour se racheter».

Le même site s'enfonce davantage dans le discrédit quand il met un article à côté intitulé «Sahel : le Maroc alternative de leadership dans la crise sécuritaire» et un autre papier intitulé «Rapt d'Occidentaux, l'accès d'Aqmi à Tindouf n'a jamais posé problème». Si tel est le cas, Kerry Kennedy aurait facilement été enlevée lors de sa visite dans les camps.

L'enlèvement, il y a quelques mois, de trois humanitaires occidentaux par le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) dans les camps des réfugiés sahraouis, a-t-il justement été fait pour accréditer cette thèse, selon laquelle les camps seraient un lieu de prédilection pour les terroristes ? Le site promarocain exprime mieux la manipulation qu'il fait sienne en publiant un autre article selon lequel «le terrorisme viendrait des camps des réfugiés sahraouis de Tindouf». Une accusation déjà rejetée par une bonne partie de la communauté internationale.

Kerry Kennedy décrit la brutalité des services marocains
La présidente du centre Robert F. Kennedy pour la Justice et les droits de l'Homme (Centre RFK), conduira, rappelle-t-on, une délégation d'observation de la situation des droits de l'homme composée d'experts internationaux reconnus dans les territoires du Sahara occidental contrôlés par le Maroc et les camps de réfugiés sahraouis en Algérie du 24 au 31 août. Le but de cette visite est d'évaluer la situation des droits de l'homme sur place.

«Notre délégation cherchera à évaluer la situation des droits de l'homme en se rendant sur place et en rencontrant des défenseurs des droits de l'homme, les autorités gouvernementales et des familles ordinaires séparées par le conflit», a déclaré Kerry Kennedy, ajoutant :

«Nous espérons sensibiliser l'opinion à cette situation et soutenons l'élargissement du mandat de la Minurso à la surveillance des droits de l'homme.»
Dès la fin de sa visite au Sahara occidental, la présidente du centre RFK a écrit une contribution dans le site internet américain Huffington Post pour publier son premier témoignage, décrivant les méthodes des services de renseignement du gouvernement marocain pour contrôler les manifestations de certains activistes sahraouis.

Après sa visite dans les camps des réfugiés sahraouis de Tindouf, Kerry Kennedy qui s'était rendue dans la ville d'El Ayoun, au Sahara occidental occupé, dit qu'elle s'est retrouvée dans cette localité directement confrontée à ce qu'elle qualifie d'«une poignée de brutes».

«L'homme reconnu par Aminatou Haidar»
La fille de Robert F. Kennedy raconte comment ces hommes sont intervenus au moment où sa fille Maria tentait de photographier le passage à tabac de Soukaina Jed Ahlou. «Au moment où Maria les prenait en photo, ils ont essayé de dissimuler leurs visages. Deux de ces brutes se sont mises devant les vitres de notre voiture, bloquant en partie ce que nous pouvions voir du passage à tabac. Le troisième d'entre eux a insulté Maria et a saisi de la main son appareil photo.» Des photos ont été publiées par Kerry Kennedy illustrant ces scènes.

Selon la présidente du centre RFK, Aminatou Haidar, lauréate du prix RFK des droits de l'Homme en 2008, a reconnu l'un d'eux comme étant Al Hasoni Mohamed, le même homme qui avait interpellé son fils de treize ans en lui lançant : «Je vais te violer jusqu'à ce que tu sois paralysée !»

Soukaina Jed Ahlou sera finalement conduite dans un hôpital où Kerry Kennedy retrouvera, quelques heures après l'incident, «une victime ensanglantée et meurtrie», selon elle. Le bureau régional du gouvernement marocain, raconte Kerry Kennedy,

a déclaré que Jed Ahlou n'avait pas été agressée et que cet incident n'était qu'une simple mise en scène. Mme Kennedy réplique en lançant que «pour nous, cela ne ressemblait pas à une mise en scène. Ses blessures, ses hématomes et son visage exsangue semblaient bien réels (…) Nous sommes ici pour une semaine (…) Nous avons eu un aperçu de ce qui se passe dès le premier jour ; il en reste encore sept».


39.Posté par Le leader de la gauche marocaine la nouvelle société marocaine le 01/09/2012 18:25 | Alerter
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A Paris, des Marocains contre le rituel « humiliant » de Mohammed VI


« Assez de répression », « liberté et dignité pour le peuple marocain », crient en français et en arabe une cinquantaine de manifestants plutôt jeunes sur la place du Trocadéro à Paris, ce samedi.

A quelques pas, maintenus à distance par un cordon de police, une vingtaine de royalistes aux tempes plus grises brandissent des drapeaux marocains. Ils ne supportent pas que leurs compatriotes remettent en cause l’autorité de Mohammed VI.

A l’origine de ce face-à-face parisien, la cérémonie d’allégeance au roi du Maroc Mohammed VI qui s’est tenue mardi à Rabat. Appelé Bay’a, le rituel a lieu tous les ans : un millier de notables, d’élus et de membres du gouvernement en djellaba blanche et chachia rouge s’inclinent devant le roi, assis sur un cheval et protégé d’une ombrelle.
La cérémonie d’allégeance au roi (voir à partir de 4’)

Ceux qui réclament la fin de ce décorum parlent d’archaïsme, d’un « cérémonial d’humiliation » ou d’une « pratique moyennageuse ». Comme Zineb El Rhazoui, l’une des organisatrices :

« Nous venons dire non à cette relation de maître à sujet dans laquelle nous maintient la monarchie marocaine. »

Des républicains et des monarchistes

Tous les participants s’accordent sur ce point, comme sur le soutien aux prisonniers politiques du régime. Pour le reste, « il y a de tout », affirme Sofiane, un jeune Marocain vivant à Nantes, « des républicains et des monarchistes » :

« Vous avez vu la cérémonie ? C’est horrible, c’est humiliant. Le régime veut faire croire que les dignitaires sont volontaires, mais ils sont obligés de faire ça. Moi je suis un monarchiste... modéré, je suis pour une monarchie parlementaire. »

Entre Sofiane et le Mouvement du 20 février, il existe une large gamme de nuances. Lui voudrait surtout réformer « l’utilisation du budget, qui n’est pas discuté au Parlement et voté à l’unanimité » et s’interroge sur « les conseillers du roi, qui sont payés alors que leur existence n’est prévue nulle part ». Il pense que les contre-manifestants royalistes « travaillent à l’ambassade du Maroc et sont payés pour venir ».

D’autres, comme Mustapha Adib, venu en uniforme de l’armée marocaine, y vont plus franco : au-dessus de sa tête, il lève une pancarte « Mohammed VI dégage ». L’ancien capitaine de l’armée de l’air a purgé deux ans et demi de prison au début des années 2000 pour avoir dénoncé la corruption dans l’armée. Pour lui :

« Le Maroc n’a pas changé, il n’a pas progressé, peu importent la nouvelle constitution et le nouveau gouvernement. »


Manifestation à Paris, le 1er Septembre 2012 (Ava du Parc/Rue89)
Parodie de bay’a

Au mégaphone, un organisateur annonce le déplacement vers l’ambassade du Maroc. Juste avant, un policier en civil avec talkie-walkie a indiqué l’itinéraire pour éviter les royalistes, et a demandé d’éviter « toute provocation ». « Nous n’avons rien à craindre », tonne le mégaphone. « Ici on est en France, ce n’est pas comme à Casa où on peut taper sur nos camarades. »

Là-bas, plusieurs manifestants contre la cérémonie d’allégeance ont été brutalement dispersés par la police.

« Chaque fois qu’on dit un mot sur le roi, on risque la prison », s’inquiète Mounir, Français d’origine marocaine qui vit à Angers. « Il y a des indics dans tout le pays. » Même ici, il craint « qu’il y ait des émissaires du pouvoir marocain et que ce soit compliqué d’y retourner ». C’est la première fois qu’il manifeste.

Devant l’ambassade, des manifestants grimés jouent une parodie de bay’a, se prosternant à 90 degrés devant un roi masqué. Zineb El Rhazoui bat le rappel :

« J’appelle tous les courtisans, tous les soumis, tous les esclaves et les larbins, tous ceux qui n’ont pas de dignité à venir s’incliner devant le roi. »

Ahmed Benani, universitaire en exil depuis 1963, prend la parole, suivi de l’acteur belge d’origine marocaine Sam Touzani. Connu pour avoir traité Jamel Debbouze de « bouffon du roi », ce dernier se dit « sidéré qu’en France, depuis Danièle Mitterrand, personne n’ait dénoncé la dictature marocaine ».

Délivré de son office, le roi anonyme se disperse comme ses sujets. En glissant à l’un de ses camarades : « Expectez-nous l’année prochaine ! »

38.Posté par Quelque chose bouge dans la société marocaine le 01/09/2012 16:17 | Alerter
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Maroc : Abdellah Taïa explique l'homosexualité à sa mère



Quelque chose bouge dans la société marocaine. C'est que veut croire cet écrivain qui révèle son homosexualité dans une lettre ouverte à sa famille, pour le magazine «Tel Quel». Mais les carcans demeurent. État des lieux.

«C'est la première fois que je vous écris. Une lettre pour vous tous. Pour toi, ma mère M'Barka. Pour vous mes sœurs, mes six sœurs. Et pour vous mes deux frères. Je vous écris par mon cœur et ma peau ces lignes qui sortent enfin de moi et qui me viennent aujourd'hui dans l'urgence.» Voici comment le jeune écrivain marocain Abdellah Taïa (L'Armée du salut, Une mélancolie arabe, en photo ci-contre) commence sa tribune, intitulée «L'homosexualité expliquée à ma mère», qu'il a publiée début avril dans Tel Quel, un magazine marocain progressiste.

Particulièrement émouvante, cette lettre publique joue la carte de la franchise: «Au-delà de mon homosexualité, que je revendique et assume, je sais que ce qui vous surprend, vous fait peur, c'est que je vous échappe: je suis le même, toujours maigre, toujours cet éternel visage d'enfant; je ne suis plus le même. Vous ne me reconnaissez plus et vous vous dites: "Mais d'où lui viennent ces idées bizarres? D'où lui vient cette audace? On ne l'a pas éduqué comme ça... Non seulement il parle publiquement de sexualité, non, non, cela ne lui suffit pas, il parle d'homosexualité, de politique, de liberté… Pour qui se prend-il?» À la lecture de ces mots, on ne peut s'empêcher de penser à la longue lettre que l'écrivain et militant français Guy Hocquenghem avait publiée dans Le Nouvel Observateur du 10 janvier 1972. Il y annonçait publiquement qu'il était gay. Il fut ainsi le premier homosexuel à faire dans la presse française son coming out… C'était il y a 37 ans.

«Quelque chose a commencé à bouger dans ce pays…»
Aujourd'hui, le Maroc semble bouger sur la question. C'est en tout cas la conviction d'Abdellah: «Je ne suis pas le seul au Maroc, ma mère. Quelque chose a commencé dans ce pays. Une réelle rupture par rapport aux générations précédentes, qui soit ont abdiqué, soit ont été récupérées. Nous, c'est le 21e siècle.» Mais si la société marocaine bouge, c'est encore loin d'être le cas du côté des institutions du pays: «On essaie de nous intimider. De nous ramener à un soi-disant ordre moral, nous faire revenir à nos soi-disant valeurs fondamentales. Lesquelles d'abord? Et qui décide que c'est de ces valeurs-là que le Marocain d'aujourd'hui a besoin?», se demande le jeune écrivain.

«Des voix s'élèvent à travers des médias»
En effet, en mars dernier, les dignitaires religieux avaient protesté contre l'homosexualité. Et le ministère de l'Intérieur avait également expliqué publiquement qu'il comptait protéger «les valeurs morales de la société marocaine». Le communiqué officiel précisait également: «Il a été constaté ces derniers temps que des voix s'élèvent, à travers des médias, pour tenter de faire l'apologie de certains comportements ignobles, qui constituent une provocation pour l'opinion publique nationale.» Car, au Maroc, l'article 489 du Code pénal condamne de six mois à trois ans de prison, et à une amende, toute personne ayant commis un acte homosexuel!

En fait, à travers ces réactions officielles, les autorités entendaient donc bien condamner la multiplication récente d'articles dans la presse prônant une plus grande tolérance à l'égard de l'homosexualité au Maroc. Notamment le magazine Maroc Hebdo International qui avait consacré, début mars, un dossier entier à la question des droits homosexuels intitulé «Faut-il légaliser les homos?», et en avait profité pour interviewer longuement Samir Bergachi (en couverture du magazine, ci-dessous), coordinateur général de l'association Kifkif de défense des droits des homosexuels.

«Au Maroc, nous sommes loin du pacs français ou du mariage gay belge»
«Nous sentons qu'il y a un climat propice en ce moment au Maroc pour le débat sur l'homosexualité, les droits des minorités sexuelles et les droits de l'Homme en général, analysait alors le jeune militant, Nous voulons aussi profiter de la montée au créneau des homosexuels dans d'autres pays arabo-musulmans, comme l'Algérie (association Amal), la Tunisie, l'Égypte et même l'Iran, pour faire avancer la cause des minorités sexuelles au Maroc et lancer un message historique pour leur droit à une existence libre.»

Samir Bergachi restait pourtant prudent: «Le combat des minorités sexuelles en est encore à ses balbutiements au Maroc, reconnaissait-il, Pour le moment, ce que nous voulons, c'est dépénaliser l'homosexualité. Et sensibiliser la société à la souffrance et à la discrimination dont pâtissent les homosexuels au Maroc. (...) Nous sommes loin du pacs français ou du mariage gay belge. Mais le Maroc est en pleine transition démocratique, et nous voulons en profiter pour lancer un message politique sur la nécessaire amélioration de la condition homosexuelle dans notre pays. C'est pour cela qu'à Kifkif, nous demeurons optimistes, malgré tout.» Et prudents…

37.Posté par la police marocaine le 01/09/2012 16:00 | Alerter
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Selon un article du “New York News Day”
La police marocaine malmène la délégation de la Fondation Kennedy
Par :

La police marocaine a malmené la délégation de la Fondation Robert Kennedy pour les droits de l’homme, a écrit Kerry Kennedy, dans un long article publié au New York News Day, en décrivant le déroulement du premier jour de leur visite dans les territoires occupés du Sahara occidental. "Il était sans doute de la police, un agent en civil s’est dirigé vers le siège avant de notre voiture pour gêner la caméra de ma fille Mariah qui était en train de filmer une scène de violence de la police contre une femme sahraouie. Il a tenté de lui subtiliser la caméra.
Heureusement que Mariah n’a pas été touchée, mais ce n’est pas le cas de la femme sahraouie, Sakinah Djed Ahlou, qui est présidente du Forum des femmes sahraouies", a écrit Mme Kennedy. Le fondateur de l’Organisation mondiale contre la torture, Eric Sottas, accompagné de la présidente Front-line, Mary Lawlor, s’est rendu à l’hôpital local où se trouvait la femme sahraouie victime de violence. "Elle était grièvement blessée au visage", témoigne Mme Kennedy. L’administration locale du gouvernement marocain a tenté de minimiser l’affaire, en vain. "Le bureau régional du gouvernement marocain a dit que Sakinah Djed Ahlou n’a pas été agressée et que tout cela n’est qu’une mise en scène théâtrale. Mais pour nous il ne s’agit pas de cela.
Elle a été bel et bien agressée au point où son visage a changé de couleur", a signifié Kerry Kennedy aux officiels marocains. "Nous avons remarqué la présence d’un officier de police avec une bande de voyous. Il y avait aussi des informateurs qui nous ont suivis durant toute la journée. Et lorsque Mariah a essayé de les prendre en photo, ils ont voilé leurs visages. Un des policiers en civil a proféré des insultes et des obscénités contre ma fille", a-t-elle ajouté. La présidente de la Fondation Kennedy, figure emblématique de la défense des droits de l’homme, a indiqué que la violence à laquelle elle a assisté n’est pas "un fait isolé". "La violence que nous avons pu constater n’est pas un événement isolé.
Nous avons rencontré des dizaines de femmes dont les maris et les fils ont subi les affres de la prison et de l’agression physique en raison de leurs activités politiques. Nous avons rencontré un groupe d’hommes qui nous ont fait visionner des vidéos montrant la répression de manifestations pourtant pacifiques, où des manifestants étaient battus violemment par la police. La délégation a également rencontré un groupe d’avocats ayant travaillé sur 500 affaires de justice, depuis 1999 jusqu’à aujourd’hui, dont le seul tort est d’avoir manifesté pacifiquement, comme le ce fut le cas de la femme d’aujourd’hui. Ils nous ont parlé de manifestants violemment réprimés, blessés et parfois assassinés", a rapporté Kerry Kennedy. "Nous sommes ici pour une semaine, avec une délégation du Centre Robert Kennedy pour la justice et les droits de l’homme pour évaluer la situation des droits de l’homme au Sahara occidental et dans les camps de réfugiés où vivent des Sahraouis arbitrairement déplacés. Il est sûr que nous avons pu avoir une appréciation dès ce premier jour, a conclu Mme Kennedy.

36.Posté par collectif national en force le 01/09/2012 15:57 | Alerter
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Maroc: la cérémonie de clôture des jeunes islamistes du PJD interdite



RABAT — La cérémonie de clôture du congrès de la jeunesse du Parti islamiste justice et développement (PJD), au pouvoir au Maroc, prévue samedi à Tanger (nord), a été interdite par les autorités pour "raisons de sécurité", a indiqué à l'AFP l'un des responsables des jeunes PJD.

"Hier (vendredi) vers 22H00 (21H00 GMT), un responsable des autorités locales nous a délivré un document interdisant cette cérémonie qui devait avoir lieu sur la place des Nations unies", dans le centre-ville de Tanger, a indiqué ce dirigeant, Khalid Bougueri, joint par téléphone.

Contacté par l'AFP, un responsable du ministère de l'Intérieur, qui a requis l'anonymat, a confirmé l'interdiction, précisant que cette décision avait été prise dans un "souci de sécurité et de maintien de l'ordre".

Plus de 2.000 jeunes du PJD sont réunis depuis une semaine à Tanger et le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane, également à la tête du PJD, dont la venue "n'était pas inscrite au programme", devait "prononcer un mot" lors de la cérémonie de clôture, selon M. Bougueri.

Lors de ce congrès, les jeunes islamistes ont vivement critiqué les relations entre M. Benkirane et l'entourage du roi, accusé de faire de l'ombre au gouvernement.

"Je crains que la décision des autorités soit un acte de vengeance contre les travaux de ce congrès", a affirmé à l'AFP Abdelali Hamiddine, l'un des dirigeants du PJD qui a confirmé que la présence de M. Benkirane "était attendue" samedi à Tanger.

"C'est une humiliation pour notre parti et il ne faut pas rester les bras croisés", a renchéri Abdelaziz Aftati, un député du parti islamiste.

M. Benkirane a été nommé chef du gouvernement par le roi Mohammed VI en janvier, à la suite de la victoire historique de son parti aux législatives de novembre 2011 organisées dans le sillage du Printemps arabe.

Une nouvelle Constitution renforçant certains pouvoirs du chef du gouvernement, tout en maintenant la prééminence politique et religieuse du roi, avait été adoptée en juillet 2011.

35.Posté par collectif national en force le 01/09/2012 15:55 | Alerter
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Le PJD attaque frontalement le pouvoir royal

01/09/2012




Ce que l’on pressentait il y a quelques jours avec la publication d’une dépêche MAP évoquant l’éventualité d’une dérive populiste de Abdelilah Benkirane, chef du gouvernement, est aujourd’hui confirmé par la sévérité des jugements et critiques portés par l’un des caciques du PJD, Abdelali Hamieddine, contre le pouvoir royal à l’occasion des assises de la Jeunesse du PJD à Tanger.

Ce dirigeant du parti islamiste, qui n’a pas à prendre de gants puisqu’il ne siège pas au gouvernement, a développé toute une série d’arguments excipant de l’inconstitutionnalité d’initiatives royales récentes, notamment celle de la convocation de ministres et hauts fonctionnaires par le Souverain pour la sanction des comportements délictueux de certains fonctionnaires de la police, la gendarmerie ou la douane qui rackettaient nos compatriotes résidant à l’étranger à l’occasion de leur passage aux postes frontières.

Mais Hamieddine ne s’est guère arrêté en si bon chemin et a également fortement stigmatisé la cérémonie de la beïaa, relevant son caractère anachronique du fait de l’adoption d’une nouvelle Constitution avant d’encenser le Mouvement du 20 février et d’appeler à la poursuite du «Printemps arabe».
Cette sortie, complaisamment médiatisée par plusieurs confrères de la presse, a été précédée de la tenue, en fin de semaine dernière, d’un «colloque» organisé par le MUR et la revue salafiste Al Bayan à Rabat, en présence de plusieurs figures de la salafiya locale, mais aussi de représentants de la confrérie des Frères musulmans venus d’Arabie saoudite et du Koweit. Une promiscuité qui n’a guère semblé déranger le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement Mustapha Khalfi, qui a participé, intuitu personae, à cette manifestation.

Un colloque très particulier d’ailleurs où l’on a pu entendre de fieffés réactionnaires arabes critiquer le PJD en lui reprochant sa «mollesse» face aux laïcs, en lui recommandant de marquer plus fortement son leadership gouvernemental, notamment dans le domaine sociétal et les moeurs. Cette rencontre a également été l’occasion pour des dirigeants du MUR de critiquer vertement la Moudouwana et de réclamer l’abrogation des dispositions qui garantissent aux Femmes marocaines certains droits allant dans le sens de l’égalité des genres.

Visiblement donc, alors que le chef du gouvernement brille par son absence, (pour cause de pèlerinage à La Mecque à l’invitation des autorités saoudiennes), l’aile dure du PJD a décidé de porter l’assaut contre l’institution royale, faisant feu de tout bois, et notamment en prônant la réactivation du M20, alors que le parti islamiste l’avait lâché sans complexe, ni états d’âme au printemps 2011.

A l’origine de cette offensive qui annonce sans nul doute une rentrée chaude et animée sur le terrain politique, l’absence de résultats probants du gouvernement sous leadership PJD. L’opinion publique, en effet, a déjà pris la mesure de l’inaction de l’équipe Benkirane, son manque d’appétence pour les problématiques économiques, sa très faible productivité sur le plan social et l’oubli total des promesses faites lors de la campagne électorale des législatives de novembre 2011.
Pire, nos concitoyens, qui ont déjà subi la hausse des prix des hydrocarbures, avec leurs effets sur leur pouvoir d’achat, sont empreints de pessimisme pour l’avenir, comme le prouve une récente étude du HCP sur le moral des ménages nationaux.

Et si l’on rajoute à cela les annonces d’une nouvelle catastrophe alimentaire mondiale avec la hausse incontrôlable des prix du blé, maïs et autre orge, des cours erratiques du pétrole et de l’acuité de la crise qui sévit dans l’Europe voisine, il ne fait pas de doute que l’avenir de notre économie, de nos finances publiques et du quotidien des Marocains s’annonce particulièrement délicat.

Les dirigeants du PJD savent cela encore mieux que les analystes de presse et leur discours populiste, leurs attaques contre le socle institutionnel royal n’ont d’autre objectif que de détourner l’attention de l’opinion publique des vrais problèmes que vit le pays et de leur incapacité crasse à les résoudre.
En voulant accréditer l’idée d’une légitimité électorale supérieure à la légitimité royale, en déniant au chef de l’État les compétences et les pouvoirs que la Constitution lui reconnaît, en suggérant l’idée d’un partage égal des responsabilités entre le Roi et le chef du gouvernement, les «durs» du PJD s’engagent sur un terrain particulièrement glissant.

Ils fragilisent ainsi la position de leur chef, Abdelilah Benkirane qui sera sans doute comptable de leurs excès oratoires. Ils provoquent directement les cercles et milieux qui leurs sont hostiles et qui ne sont pas dépourvus de moyens variés et puissants pour les contrer. Ils incitent objectivement les autres forces politiques à s’éloigner de leurs outrances, personne ne voulant, ni au sein des gouvernement, ni à l’extérieur, s’engager dans une telle galère car, à chaque fois dans le passé, cela s’est traduit par le naufrage politique de ceux qui ont voulu déstabiliser l’institution monarchique…

Et, enfin, ils apportent la preuve de leur incompétence en tant que force principale d’une coalition gouvernementale, laquelle n’est pas aussi solide et soudée que certains voudraient le faire croire… Ainsi, avec ou sans Benkirane, le PJD est en train de montrer que sa place n’est ailleurs que dans l’opposition !

34.Posté par en plein Farid Mnebhi le 01/09/2012 01:02 | Alerter
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El Yazghi: Ban Ki Moon a marginalisé le gouvernement en s'adressant au Roi
le Mardi 28 Août 2012

Rabat : L’ex ministre d’Etat et grande figure de l’USFP a considéré l’appel téléphonique du secrétaire général de l’ONU au Roi, comme une incapacité du gouvernement, à assurer le traitement, d’un sujet majeur du calibre de l’affaire du Sahara.

«Ban Ki Moon a fait fi du gouvernement et a choisit de traiter directement avec le souverain » a relevé non sans malice, Mohamed El Yazghi, qui a vu dans le geste du responsable onusien, une faillite du gouvernement, spécialement de Saad Edine El Otmani, ministre des affaires étrangères.

L’ex ministre socialiste a estimé que la décision de déconfiencer Christopher Ross était hâtive et non bien préparée, car prise sans concertation interne avec les principales forces politiques du pays, afin de lui procurer tout le poids qu’elle mérite.

Les critiques d’El Yazghi, rapportées par le quotidien Assabah, surviennent alors que le ministre des affaires étrangères Saad Edine El Otmani avait des mois auparavant, attribué la décision de renvoyer Ross, aux plus hautes sphères de l’Etat.

Mohamed El Yazghi, après avoir remarquer que Ban Ki Moon était dans son droit, en soutenant son envoyé spécial, a considéré l’engagement du secrétaire général de l’ONU, à ne rien changer à la médiation au Sahara et au non élargissement de la mission de la minurso aux questions des droits de l’homme, comme des points positifs, qu’il faille exploiter par une bonne charge diplomatique marocaine, auprès des capitales alliées du royaume notamment Washington, afin de les inciter à peser sur le processus, pour faire, comme l’avait demandé le Roi, du plan d’autonomie, la seule base de négociation.

El Yazghi a en fin remarqué que la médiation de Christopher Ross, bien que maintenue par Ban Ki Moon, restera dépendante de la disposition du royaume à retraiter avec lui, n’excluant pas que Ross ne démissionne si le Maroc persiste à le refuser.

Quelle Démocratie ou le Roi décide de tout c'est plus une dictature
Soit disant les ordres viennent d'en haut mais en haut je veux dire du ciel pour celui qui veux bien y croire

33.Posté par en plein dans le mille le 31/08/2012 23:41 | Alerter
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Cible Touché
Impact imminent
Une capacité de tir à longue durée avec effet irrémédiable long dégâts sur le long terme l'khoubz va couter très chère au citoyens Marocain
regardé ce lien si dessous

http://www.youtube.com/watch?v=EwP6ehW1Eho&feature=related


Sadek Hajji
POUR VOUS SERVIR MON ROI

32.Posté par Merci a Farid Mnebhi qui nous rend un grand service le 31/08/2012 20:40 | Alerter
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Le Roi te soutient Farid Mnebhi continue on est sur la bonne voix pour vendre se qui reste du Royaume
Crise oblige

31.Posté par Il ne nous dispas tout Farid Mnebhi le 31/08/2012 20:36 | Alerter
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Les MRE, "Vaches à lait" et improbables citoyens (6 avril 2012)

Les MRE, "Vaches à lait" et improbables citoyens

« Vaches à lait » est l’un de ces fameux quolibets, réducteurs et inconvenants, qu’ont eu à subir les MRE depuis un temps. A force, il est devenu le concept clef qui structure les stratégies et les politiques publiques et traduit le mieux la place qu’ils occupent dans l’imaginaire collectif national. Certes, « Vaches à lait » les MRE le sont contre vents et marées et en dépit des crises et des évolutions. Mais le resteront-ils longtemps ? N’est-il pas opportun aujourd’hui de développer et de promouvoir d’autres rôles et fonctions stratégiques et nécessaires à l’essor de leur pays ?

30.Posté par Il ne nous dispas tout Farid Mnebhi le 31/08/2012 20:35 | Alerter
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Lahcen Daoudi voudrait "confisquer le passeport" aux MRE


"Combien de tomates nous faut-il exporter pour avoir un seul ordinateur ?" C’est la question posée par le ministre de l’Enseignement Supérieur Lahcen Daoudi, lors d’une conférence du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), tenue samedi à Rabat.

"Le Maroc a besoin de vous tous", a déclaré Daoudi devant un parterre de plus de 200 docteurs, ingénieurs et cadres supérieurs marocains exerçant à l’étranger. Le ministre a ensuite invité ces compétences à rentrer au Maroc et à consentir des sacrifices pour la nation, car le pays a besoin d’eux.

Lahcen Daoudi s’est laissé aller à une confidence pour le moins loufoque en expliquant aux Marocains de l’étranger présents, qu’il avait envie de confisquer leurs passeports pour les obliger à rester au pays.

"Nous chantons la mondialisation mais nous nous la fabriquons pas", a poursuivi Daoudi, en pointant du doigt l’accord de libre échange avec l’Europe. Cet accord, il le qualifie de pas équitable pour un pays qui ne produit que de l’huile d’olive.

29.Posté par Il ne nous dispas tout Farid Mnebhi le 31/08/2012 20:33 | Alerter
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Le Maroc ne veut pas le retour des Marocains du monde


Environ 100.000 Marocains résidant en Europe auraient décidé de retourner vivre et travailler au Maroc à partir de la prochaine rentrée scolaire. L’éventualité ne serait pas bien bien accueillie par le gouvernement Benkirane, qui considère que le retour des MRE n’est pas une option pour le pays en proie à une crise économique depuis 2011.

A terme, ce sont plus de 150.000 Marocains résidant en Europe, qui compteraient retourner définitivement au Maroc, afin de fuir la crise économique dans leurs pays d’accueil, depuis près de deux ans.

En Espagne, où le taux de chômage a atteint 25%, 40% des immigrés marocains sont sans emploi, selon des rapports relayés par des médias espagnols, lesquels estiment à plus d’un million le nombre de Marocains vivant dans la péninsule ibérique.

Le même constat a été dressé en Italie, où vivent plus de 550.000 Marocains dans la pauvreté, l’exclusion et l’absence totale d’opportunités de travail. Des témoignages qui nous parviennent d’Italie parlent de milliers de Marocains ayant atterri à la rue depuis le début de la crise. Nombre d’entre eux se sont tournés vers la vente ambulante ou la contrebande pour survivre.

Mais le retour définitif de ces Marocains d’Europe entraînerait trop de problèmes d’intégration, d’éducation et de santé, d’après des sources du ministère chargé de la Communauté Marocaine résidant à l’étranger.

28.Posté par Il ne nous dispas tout Farid Mnebhi le 31/08/2012 20:26 | Alerter
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De fausses "caméras cachées" pendant le ramadan ?
8 août 2012 Tweet De fausses "caméras cachées" pendant le ramadan ?

Les programmes de caméras cachées diffusés par les chaînes de télévision marocaines pendant ce mois de Ramadan, ne seraient pas réellement des caméras cachées.

Plusieurs épisodes auraient été produits de commun accord entre les protagonistes de ces programmes et les sociétés de productions chargées de leur exécution, affirme Driss Idrissi, ancien responsable de production dramatique à Al Aoula.

Les participants à certaines caméras cachées sont également payés pour leurs apparitions, explique Idrissi sur sa page Facebook, précisant que cela fait deux ans que les chaînes marocaines diffusent de faux programmes.

27.Posté par Il ne nous dispas tout Farid Mnebhi le 31/08/2012 20:12 | Alerter
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Vaste coup de filet anti-criminalité au Maroc: 2338 arrestations


La police marocaine a procédé à un vaste coup de filet à Casablanca, la capitale économique du pays, au cours de la semaine écoulée. Elle a arrêté 2338 délinquants présumés, dont 1849 pris en flagrant délit, a affirmé vendredi une source policière.

Cette opération a été menée depuis lundi dans la plus grande ville du royaume, qui compte officiellement quatre millions d'habitants, a indiqué la police, citée par l'agence marocaine de presse MAP. La presse évoque régulièrement des cas de vols et d'agressions, avançant que la criminalité a augmenté dans cette ville ainsi que dans les quartiers populaires de la capitale Rabat.
Bandes démantelées

Parmi les personnes arrêtées, 489 étaient recherchées par la police, selon la même source, qui a précisé qu'un total de 1684 personnes avaient été interpellées puis relâchées après examen de leur cas.

Depuis lundi, 263 personnes ont été arrêtées pour vols, dans 148 en flagrant délit. Quinze bandes qui "commettaient des vols dans les résidences, les sociétés, les commerces et autres dépôts" ont été démantelées et déférées devant le parquet, a ajouté la même source. En matière de lutte contre le trafic de stupéfiants, quelque 222 trafiquants ont été arrêtés.

26.Posté par Il ne nous dispas tout Farid Mnebhi le 31/08/2012 19:47 | Alerter
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Le nombre de marocains convertis au Christianisme aurait augmenté récemment

Washington : Le nombre de marocains de confession chrétienne aurait augmenté, récemment, pour atteindre 8000 nouveaux chrétiens en 2012, selon le rapport du centre de recherche américain "Pew Research Center", établi en coopération avec l'ambassade américaine au Maroc et à base d'un sondage d'opinion.

Selon ce rapport, la majorité des marocains récemment convertis au christianisme (plus de 4000 personnes) serait au sud du Maroc; rapporte le site Annahar.ma. Ainsi, le Maroc compterait 98.7% de musulmans et 1.1% de chrétiens, alors que le taux des juifs ne dépasserait pas 0.2% des marocains.

Le nombre des marocains de confession juive serait ainsi entre 3000 et 4000, dont quelque 2500 résidant à Casablanca, alors que le nombre des chrétiens aurait augmenté pour atteindre 25000 personnes.

Le même rapport assure que les musulmans Chiites marocains seraient entre 3000 et 8000 personnes, en majorité d'origine libanaise et irakienne.

25.Posté par Il ne nous dispas tout Farid Mnebhi le 31/08/2012 19:17 | Alerter
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Le sort de la guerre au Sahara dans la période 1976-1982 l’issue de la guerre n’était pas encore visible, malgré la supériorité numérique dont disposait les FAR, c’était le Polisario qui décidait à chaque fois quand et où un affrontement devrait avoir lieu, la maitrise du « où » et du « quand », confère un avantage indéniable et est en principe détenu par l’antagoniste supérieur numériquement or que le conflit du Sahara a été l’exception qui confirme cette règle. Le Polisario était partout et nul part, il évitait les FAR là où ils sont et frappait à plein fouet là où ils sont faibles pour disparaitre de nouveau, c’est l’essence même de la guerre asymétrique ceci dans l’espoir de prolonger la compagne des FAR et épuiser les ressources de l’Etat marocain qui allait être forcé enfin de compte à couper sa jambe souffrante pour que le restant du corps puisse survivre.
Après une longue série de considérables pertes en hommes et matériel le Maroc prend peur n’était plus en mesure de continuer à lutter, car combien même une vague est forte elle se fait absorber et dissiper en se brisant sur terrain qui a été scellée à tout jamais rendant inefficaces les plus violents coups de vents. Après une période de paix de plus de 20ans l’expérience a montré que le temps à lui seul n’est pas suffisant pour résoudre le conflit, tant qu’un morceau de terre du Sahara n’est pas sous contrôle des FAR le rêve d’un Etat sahraoui indépendant demeurera dans l’âme des séparatistes.
En effet, le conflit n’a pas été achevé par le Maroc qui n’a récolté que les fruits de sa perte militaire Plus de 20% des terres du Sahara demeurent hors de contrôle de l’Etat marocain pour laisser place à des négociations diplomatiques sans fin.

24.Posté par Il ne nous dispas tout Farid Mnebhi le 31/08/2012 19:12 | Alerter
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La Falsification monnaie courante au Royaume

Maroc : La Constitution votée en 2011 n’est pas celle qui a été présentée au roi, selon Mohamed Tozy

Mohammed Tozy, spécialiste des mouvements religieux et des systèmes politiques du monde arabe, vient de jeter un véritable pavé dans la marre. Intervenant lors d’une conférence organisée par Transparency Maroc, mercredi 29 août, à Rabat, autour du thème « Nouvelle constitution et bonne gouvernance », le chercheur et politologue marocain a révélé qu'il existait plusieurs versions de la nouvelle Constitution, pourtant adoptée par voie de referendum le 1er juillet 2011.

Ayant lui-même fait partie de la Commission consultative de révision de la Constitution (CCRC), nommé par le roi, Mohammed Tozy a souligné « certaines différences au niveau du lexique entre les trois copies de la Constitution sur lesquelles devront se pencher les constitutionalistes », rapporte l’Economiste dans son édition d’aujourd’hui, vendredi 31 août. Il s’agit de « celle présentée au roi, celle du referendum et celle publiée au bulletin officiel », a-t-il expliqué, pointant également « une différence entre la version arabe et celle traduite en français », indique la même source.

Modifications avant le vote

Le texte constitutionnel remis par la CCRC au souverain, ne serait donc pas tout à fait le même qui a été soumis le 1er juillet 2011 à referendum ; et le texte voté ce jour-là ne serait pas non plus celui qui a été publié au bulletin officiel. Le politologue marocain a tenu, toutefois, à préciser qu’il n’a pas encore procédé à une comparaison effective entre les trois textes de la Constitution marocaine.

Ce cafouillage avait déjà été en partie révélé, peu après le vote du 1er juillet. La comparaison des deux bulletins officiels 5956, du 30 juin 2011, et 5952, du 17 juin, avait, déjà, montré des différences. Les articles 55, 132 et 42 avaient reçues des modifications. Il s’agissait juste de la « correction d’une coquille vide »
le Bonheur des un fait le malheur des autres

23.Posté par Il ne nous dispas tout Farid Mnebhi le 31/08/2012 19:07 | Alerter
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Au Maroc, rompre le jeune en public, pendant le ramadan, est passible d’une peine de prison. Un jeune homme vient d’en faire les frais. Arrêté alors qu’il mangeait en public en plein mois de ramadan, l’homme a été condamné à trois mois de prison ferme par la justice marocaine.

C'est ce qui pourrait arriver au Maroc si par malheur une municipalité sera constituée que des fanatiques religieux ! A ce moment là, les cantines scolaires n'auront jamais de viande porc au menu et les enfants ne pourront pas déjeuner le midi à l'école, le ramadan oblige. C'est ce que vous voulez les Marocain? Non? Alors, agissez vite arrive bientôt. Selon moi ces Marocain qui ont voté en France devraient aller vivre au Maroc avec les islamistes. Ce serait la moindre des choses que de partager la vie de ceux qui doivent vivre au Maroc islamiste.

Au nom de « la liberté individuelle »
Les silencieux, à propos de cette nouvelle, sont révélateurs d'un style de pensée .......
croire vos façons de penser. Je ne fais que constater et il me semble qu'il y a plus de cohérence
On a bien compris. La liberté individuelle n'existe donc pas. L'individu n'est rien.
On a une petite idée quand même du Maroc. Primo, on a su récemment qu´une jeune fille violée, même à 15 ans, doit accepter le mariage avec son violeur, et que le violeur évite ainsi la prison .Ce n´est pas banal dans une vraie démocratie ...

22.Posté par Il ne nous dispas tout Farid Mnebhi le 31/08/2012 19:01 | Alerter
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La faillite de l’enseignement public
15 août 2012 Tweet La faillite de l'enseignement public

"On ne peut plus continuer avec la logique du tout gratuit à l’enseignement supérieur du Maroc". C’étaient les déclarations de Lahcen Daoudi, ministre de l’enseignement supérieur au Maroc. Pour étaler plus de détails, ce dernier avait affirmé que "les plus aisés devraient contribuer au financement de leurs études puisqu’elles sont très coûteuses pour l’état".

Le ministre n’a pas cessé depuis de de retirer et de réaffirmer ses propos dont on aura un avant-goût avec la prochaine loi de finances … L’adoption de ces mesures risque d’en finir une fois pour toute avec l’enseignement public agonisant depuis des décennies.

Autrefois, Hassan II avait affirmé dans une interview accordée à Jean Daniel qu’il ne voulait pas instruire son peuple, parce que ceux instruits sont devenus des opposants de son régime. Pis encore, après les émeutes de 1965, il s’est adressé au peuple en disant : "Vous les pseudos-cultivés, si seulement vous étiez des ignorants".

Ces déclarations se sont transformées en des politiques désastreuses de l’enseignement visant à tuer l’éducation marocaine dans l’œuf. Le taux d’analphabétisme bien élevé a quasiment stagné durant trente ans, les écoles publiques ont vu leurs effectifs augmenter et la qualité des enseignements a drastiquement baissé, s’ajoute à cela une arabisation hasardeuse et bâclée des programmes suivie d’un encouragement excessif de l’enseignement privé au détriment de l’étatique. Ce sont les titres phares du règne d’Hassan II, un roi cultivé qui a consolidé l’ignorance de son peuple pour prévenir son éveil à l’égard de son despotisme.

Avec l’avènement de Mohamed VI, les choses ne se sont guère améliorées. Le taux d’analphabétisme dépasse encore 40% de la population. L’enseignement public souffre des multiples grèves des enseignants, grèves où les demandes sont souvent matérielles et négligent l’essence de l’éducation publique et son essor. Les programmes désuets et le surnombre des effectifs ne font qu’empirer la situation. C’est ce qui pousse maints foyers à opter pour un enseignement privé de qualité, tandis que les plus défavorisés n’ont guère le choix.

Un lycéen sur deux devient bachelier selon les statistiques officielles. La plus grande partie intégrera des facultés. Une minorité se dispersera sur des écoles de commerce, des écoles d’ingénieurs ou choisira une carrière de médecin. Ces voies constituent un ascenseur social pour les fils du peuple qui se sont démarqués lors de leur cursus estudiantin. Le coût de l’enseignement supérieur se résume dès lors à des frais d’inscription, d’internat et de restauration. Du moins jusqu’à ce que le ministre ne fasse ses déclarations et son intention d’intégrer ces décisions dans la prochaine loi de finances.

Le ministre El Ouafa a annoncé il y a quelques jours l’échec cuisant du plan d’urgence de l’éducation et de la formation. Un plan avec une enveloppe budgétaire de 3,3 milliards de dirhams. Une feuille de route bâclée et adoptée hâtivement qui n’a servi qu’à gaspiller l’argent du contribuable. Pour calmer l’opinion publique, on vous chante que le taux de scolarisation de la tranche d’âge 12 à 14 ans est passé de 71,3% à 79,1% … Cela veut dire qu’en 2012, un enfant sur cinq appartenant à cette tranche ne fréquente pas l’école. Cela pousse à avoir honte et non à se vanter monsieur le ministre. Cerise sur le gâteau : les programmes et les manuels scolaires seront une énième fois changés afin de « s’adapter » à l’échec du plan cité ci-haut.

Ajoutez à cela un dernier rapport de l’UNESCO qui regorge de statistiques bien effrayantes : le Cameroun, la Tanzanie et le Bénin nous dépassent en taux de scolarisation des enfants. En plus de cela, on est l’avant dernier pays arabe en taux de réussite au baccalauréat devançant… le Yémen. Le reste des statistiques ne nous lègue que les derniers rangs au sein du monde arabe.

Les seuils d’admissibilité au sein des instituts de l’enseignement supérieur a quant à lui atteint des records durant cette année : 18.30 pour la médecine militaire, 17.27 pour l’ENA et que des 16 à peu près partout. Certains étudiants munis de baccalauréats avec de très bonnes mentions ne sont même pas recevables pour passer les concours de sélection dans ces instituts … Cela a engendré une grogne parmi les élèves qui se sont regroupée dans « l’union des étudiants le changement du système éducatif » et ont manifesté dans plusieurs villes le 6 août.

Durant ce temps, notre gouvernement n’a guère trouvé le courage politique de s’attaquer à la corruption et à la gangrène qui touche le pays. Il a vite abandonné la lutte contre la rente et a enterré un projet de taxation des riches. Il continue cependant à louer une monarchie qui détient le pouvoir absolu par une constitution remaniée. Au lieu de mener de sérieuses réformes, on vise à détruire cet ascenseur social de la classe moyenne et des démunis. Des classes qui souffrent d’une baisse du pouvoir d’achat, ajoutez à cela une annulation de la gratuité de l’enseignement supérieur et de probables augmentations à venir et vous menacez directement la paix sociale du pays.

On subventionnera les plus démunis nous dit-on, mais depuis quand les riches fréquentent-ils les facultés publiques ? Les plus aisés envoient leurs fils depuis le primaire au sein d’établissements privés marocains ou français. Ces derniers continuent leurs études supérieures en France ou dans un établissement privé. Ils fuient l’enseignement public, car connu pour sa défaillance. Alors de qui se moque-t-on encore au Maroc ?

21.Posté par Il ne nous dispas tout Farid Mnebhi le 31/08/2012 18:59 | Alerter
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Le FMI inquiet des propos de Benkirane
29 août 2012 Le FMI inquiet des propos de Benkirane

Le Fonds Monétaire International (FMI) aurait demandé des explications au Maroc, en raison de déclarations faites par le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane le 13 août dernier devant le parlement, où il a affirmé avoir hérité de "chiffres erronés" basés sur des "hypothèses fragiles" et des "prévisions précipitées".

Idriss Azami Al Idrissi, ministre chargé du Budget, a réagi en affirmant que le Maroc n’avait reçu aucune demande d’explication du FMI, ni d’aucun autre organisme international, quant aux chiffres contenus dans la loi de Finance 2011.

Les chiffres de cette loi sont connus des institutions monétaires internationales, et ont fait l’objet de rapports nationaux et internationaux, et ne sont donc pas "sujets à une remise en question", explique Azami, démentant ainsi les propos de son patron.

Benkirane dont la parole devrait faire autorité, aurait au contraire suscité les inquiétudes du FMI, qui se serait empressé de demander des explications à l’exécutif marocain, rapporte Al Ahdath Al Maghribiya.

Un économiste casablancais cité par Libération, affirme pour sa part que "les autorités financières internationales ne goûtent pas au populisme de monsieur Benkirane. De telles affirmations sont prises au sérieux parce qu’elles sont lourdes de conséquences".

Le FMI, qui vient d’accorder une ligne de crédit de 6,2 milliards de dollars au Maroc, avait pourtant salué dans une note "les politiques économiques saines menées par le Maroc (...) qui a réussi à amortir l’impact de la crise mondiale et de répondre aux besoins sociaux urgents, (...) malgré une conjoncture défavorable".

Les déclarations contradictoires des ministres du gouvernement Benkirane quant à la situation financière du Maroc, enveniment encore davantage la situation au sein de l’Exécutif.

20.Posté par Il ne nous dispas tout Farid Mnebhi le 31/08/2012 18:51 | Alerter
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Les Etats-Unis refusent de vendre du blé au Maroc
16 août 2012 Tweet Les Etats-Unis refusent de vendre du blé au Maroc

Les Etats Unis auraient rejeté les appels d’offres émis par le Maroc pour l’achat de blé tendre, ce qui laisse présager une forte baisse des stocks de farine et de pain durant les prochains mois.

Le Maroc, prêt à acheter 300.000 tonnes de blé tendre américain dans le cadre d’un accord douanier préférentiel, n’a reçu aucune offre venant des Etats-Unis, affirme une source de l’Office National du Blé et des Féculents au quotidien Al Massae.

La forte baisse des récoltes de blé aux Etats-Unis, impactées par la sécheresse qui y sévit, expliquerait le refus des Etats-Unis de vendre le blé au Maroc, selon la même source, laquelle affirme également que d’autres pays suivront l’exemple américain.

La France pourrait aussi refuser de vendre une partie de ses récoltes de blé au Maroc, qui, dans le meilleur des cas, réduira la part réservée habituellement aux marchés du Maghreb Arabe au profit du Maroc, une solution qui resterait insuffisante pour le Maroc.

Les réserves de blé au Maroc couvriront tout au plus deux mois des besoins des minoteries industrielles du pays, où la flambée du prix du pain pourrait mener à une crise sociale identique à 1981 à Casablanca. Une cellule de crise a été constituée au sein de l’Office National du Blé pour tenter de trouver une solution alternative permettant de fournir normalement le marché marocain en blé dans les prochains mois.

Par contre les USA veulent vendre la démocratie au Roi la liberté d'expression

19.Posté par Il ne nous dispas tout Farid Mnebhi le 31/08/2012 18:44 | Alerter
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Lahcen Daoudi : "Le projet du TGV marocain est catastrophique"
22 décembre 2011 Tweet Lahcen Daoudi : "Le projet du TGV marocain est catastrophique"

Le projet du TGV marocain pourrait être retardé jusqu’en 2020 ou 2025 pour ne pas épuiser le budget d’investissement de l’Etat, a déclaré le député du Parti Justice et Développement Lahcen Daoudi, pressenti pour diriger le ministère de l’Équipement.

Intervenant lors d’un séminaire économique organisé par une école privée de Rabat, Lahcen Daoudi a expliqué que le report du projet dépendait du soutien des pays du Golfe, qui pourrait être porté à 400 millions de dollars.

Le TGV marocain, accordé à une société française sans appel d’offres, est à l’origine d’une forte polémique au Maroc en raison du mode de financement et de son coût estimé à 33 milliards de dirhams.

Daoudi estime ainsi que cet investissement est une catastrope pour un pays où les populations vivent toujours dans les montagnes de l’Atlas, dans des conditions dignes de la préhistoire. Il existe deux Maroc, celui du TGV et celui où les citoyens sont dépourvus des moyens les plus élémentaires pour mener une vie digne.

Les travaux du TGV ont été lancés par le Roi Mohammed VI et le président français Nicolas Sarkozy en septembre. Sa mise en service sur la ligne Tanger - Casablanca est prévue en 2015.

18.Posté par On ne nous dispas tout le 31/08/2012 18:41 | Alerter
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Lahcen Daoudi : "Le Maroc est au bord de la faillite"


"Le Maroc est au bord de la faillite !". Preuve en est sa balance commerciale avec un déficit de 64 milliards de dirhams à fin avril dernier, a indiqué mardi Lahcen Daoudi, ministre de l’Enseignement supérieur, qui compare cette situation à l’époque où le Maroc avait adopté une politique d’ajustement structurel dans les années ’80.

Le constat dressé par Lahcen Daoudi lors d’une journée d’information organisée à Rabat par plusieurs départements ministériels, est des plus alarmants.

Lors de son allocution, le ministre PJD s’en est entre autres pris aux propriétaires de grandes surfaces, auxquels il reproche de ne commercialiser que des produits étrangers et d’ignorer totalement la production locale.

Lahcen Daoudi, ne citant pas de noms, a accusé ces grandes surfaces de ne voir que les bénéfices et de ne pas prendre considération l’intérêt du pays.

Au Maroc, le secteur du commerce et de la distribution réalise un chiffre d’affaires annuel de 550 milliards de dirhams, et emploie près de 1,3 million de personnes.


17.Posté par On ne nous dispas tout le 31/08/2012 18:38 | Alerter
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L’Algérie fournira du gaz au Maroc
31er août 2011 L'Algérie fournira du gaz au Maroc

L’Algérie fournira 0,64 Gm, soit 3640 millions de m3 de gaz naturel par an au Maroc, et ce à partir du mois de septembre prochain.

En vertu du contrat d’une durée de dix ans, signé dimanche par le Directeur général de l’Office national d’électricité (ONE), Ali Fassi Fihri et le PDG du groupe algérien "Sonatrach", Nourredinne Cherouati, l’Algérie alimentera les centrales de Ain Béni Mathar et de Tahaddart en gaz naturel, à travers le gazoduc Pedro Duran Farell (GPDF), qui fournit également l’Espagne via le Maroc, révèle dimanche un communiqué de la Sonatrach.

Ainsi, la centrale électrique CCGT de l’ONE de Ain Beni Mathar sera dotée de 470 MW et la station de Tahaddart de 385 MW.

En mars dernier, le ministre algérien de l’énergie et des Mines, Youssef Youssfi, avait affirmé que l’Algérie alimentera bientôt le Maroc en gaz naturel, depuis le champ de Hassi R’mel

16.Posté par On ne nous dispas tout le 31/08/2012 18:37 | Alerter
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Armement : le Maroc premier client maghrébin de la France
30 octobre 2011 Armement : le Maroc premier client maghrébin de la France

Un rapport exposé mercredi à l’assemblée nationale française, révèle que le Maroc conserve sa place de premier importateur d’armement français au Maghreb durant l’année en cours. Le Royaume aurait dépensé cette année pas moins de 354 millions d’euros pour acheter des armes à l’Hexagone.

Entre 2006 et 2010, le Maroc a acheté pour près de 1,32 milliard d’euros d’armement à la France, contre 351,9 millions d’euros pour la Libye, 318,1 millions d’euros l’Algérie et 51,3 millions d’euros pour la Tunisie.

En 2010, le Maroc était également le pays à avoir contracté les plus gros deals d’armement avec la France, pour un montant global de 363 millions d’euros en armes et 16 millions d’euros en équipements militaires.

D’après un rapport de l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), le Maroc a dépensé au total 3,1 milliards de dollars pour l’achat d’armes en 2011. Le pays détient avec ce budget la huitième place des pays arabes dépensant le plus pour leur armement.

Pourquoi alors que le pain le blé risque de manqué au peuple

15.Posté par On ne nous dispas tout le 31/08/2012 18:33 | Alerter
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Sex-toys, plaisir (presque) interdit des Marocains
1er février 2012 Tweet Sex-toys, plaisir (presque) interdit des Marocains

Hymens artificiels à 150 dirhams, vibromasseurs à 2000 dirhams et poupées grandeur nature à 20.000 dirhams, ou encore des vagins ou des pénis artificiels et des produits érotiques dignes des plus grands sex-shop, sont commercialisés clandestinement au Maroc.

C’est principalement grâce aux Chinois que les Marocains peuvent accéder aujourd’hui aux objets érotiques les plus insolites pour assouvir leurs appétits sexuels secrets. Ces produits interdits à la vente au Maroc, sont introduits dans le pays par contrebande et sont disponibles à Derb Omar, Casablanca, mais aussi à Marrakech ou encore Rabat.

L’hymen artificiel est le best-seller des ventes nous apprend le quotidien "Al Ahdat Al Maghribia", auteur d’une enquête sur ces sex-shops clandestins.

Les sex-shop marocains sont en fait des magasins de prêt-à-porter féminin et de jouets pour enfants qui proposent ces marchandises en fonction de la tête du client, explique un ancien vendeur au quotidien. Ces magasins, qui ne cherchent qu’à aider les gens à assurer une harmonie dans leur vie sexuelle d’après leurs propriétaires, proposent de tout : des vagins et des pénis artificiels, des vibromasseurs ou encore des dessous féminins très sexy.

Les poupées grandeur nature aux formes féminines ont également un grand succès au Maroc. Ces poupées qui bougent et gémissent, sont vendues à partir de 20.000 dirhams. Conçues sur ordinateur, il est difficile de faire la différence entre ces poupées et une vraie femme. Même au toucher l’usager a l’impression de caresser une peau humaine.

Ces poupées n’assouvissent d’ailleurs que les désirs sexuels de leurs propriétaires, qui peuvent les faire fonctionner avec un code secret. D’autres poupées qui reconnaissent elles leurs propriétaires au son de sa voix, ou à sa forme, peuvent atteindre 30.000 dirhams.

Le business des sex-toys fait un ravage dans les milieux huppés marocains, d’après des témoignages recueillis par Bladi.net. Ces poupées qui arrivent principalement de Chine, font parties des objets sexuels les plus vendus au Maroc.

14.Posté par On ne nous dispas tout le 31/08/2012 17:22 | Alerter
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Marrakech, la perverse (Maroc)

Même avant la fameuse sortie de l’ancien ministre français Luc Ferry à la télévision, la ville de Marrakech au Maroc avait la réputation d'être un haut lieu du libertinage. Une ville où tout semble permis; une ville dont l’image est, depuis longtemps, associée au tourisme sexuel et à la pédophilie.
La ville ocre, comme on l’appelle, regorge en effet de tous les exotismes et de tous les plaisirs possibles. Les casinos du complexe hôtelier La Mamounia, les multiples boîtes de nuit branchées de Marrakech, ses riads et ses cabarets où l’on drague à tout-va. Chaque année, ils sont entre 600.000 et un million de touristes (dont une moitié de Français) à assiéger la ville, qui a opté pour un tourisme de luxe. Conséquence, elle accueille essentiellement une clientèle aisée. Le tourisme représente aujourd'hui 10% du PIB du Maroc.
Les prostitués, hommes et femmes, ont bien vu la manne et ont eux aussi envahi Marrakech. Mais les touristes, en quête de chair plus fraîche, s’offrent les services de «rabatteurs» qui les accostent pour leur «livrer» des mineurs. Il y a quelques années, un reportage de la télévision française évoquait le cas de cette fillette de 8 ans qui avait été «livrée» pour environ 150 euros.
Ce n’est plus un secret pour personne: à Marrakech, les enfants sont les doubles victimes du tourisme sexuel. Celles des fameux «rabatteurs» et celles des pédotouristes. Des associations se sont engagées dans la lutte contre ce fléau et ont forcé les autorités à agir. Même si, comme l'explique Najat Anwar de l’ONG Touche pas à mon enfant, les résultats sont encore peu satisfaisants:
«Les procédures contre les étrangers restent très rares. Les autorités craignent de porter préjudice au tourisme en ternissant la réputation du pays.

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